Yang Shangkun

Yang Shangkun
Yang Shangkun
杨尚昆
Image illustrative de l'article Yang Shangkun
Fonctions
Président de la république populaire de Chine

(4 ans, 11 mois et 19 jours)
Premier ministre Li Peng
Prédécesseur Li Xiannian
Successeur Jiang Zemin
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Tongnan (Sichuan, Chine)
Date de décès (à 91 ans)
Lieu de décès Pékin (Chine)
Nationalité Chinoise
Parti politique Parti communiste chinois

Signature de Yang Shangkun杨尚昆

Yang Shangkun
Présidents de la république populaire de Chine

Yang Shangkun (杨尚昆, pinyin : Yáng Shàngkūn) (5 juillet 190714 septembre 1998) est un homme d'État chinois. Il exerça les fonctions de président de la république populaire de Chine de 1988 à 1992, et fut également l'un des vice-présidents de la Commission militaire centrale.

Biographie

Né à Tongnan, dans la province du Sichuan, Yang Shangkun fit partie du groupe des 28 bolcheviks qui étudièrent à l’université Sun Yat-sen de Moscou entre la fin des années 1920 et le début des années 1930[1].

Il participa à la Longue Marche. Il tint des positions importantes au Comité central du Parti communiste chinois de 1956 à 1966, mais fut rétrogradé durant la révolution culturelle. Il fut réhabilité en 1978 et élu président du Politburo en 1982 (dans le 12e Politburo du PCC puis le 13e). En tant que président, avec Deng Xiaoping, il joua un rôle important dans la répression du mouvement estudiantin de la place Tian’anmen. Son fils, Yang Jianhua, commandait la 27e armée qui fut appelée de la province du Hebei pour réprimer la manifestation.

Ayant une grande influence au sein de l’Armée populaire de libération, il fut éliminé par Deng Xiaoping en 1992 car il faisait ombrage à Jiang Zemin[2]. Son retrait ainsi que celui de son frère, Yang Baibing, forcèrent un grand nombre d’officiers de haut rang de leurs amis à démissionner. Son épouse est décédée en 1985 à 74 ans[réf. nécessaire].

Références

  1. Xinhua, "The Glorious, Militant Life of Yang Shangkun", Le Quotidien du Peuple, 28 janvier 2012.
  2. Yang Shangkun, dans Encyclopédie Larousse.

Voir aussi