Yamakasi

Yamakasi - Les samouraïs des temps modernes
Titre québécois Yamakasi - Les 7 samouraïs des temps modernes
Réalisation Ariel Zeitoun
Sociétés de production EuropaCorp
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre comédie
Durée 88 minutes
Sortie 2001

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Yamakasi, souvent sous-titré Les Samouraïs des temps modernes[1], ou Yamakasi - Les 7 samouraïs des temps modernes au Québec[2], est un film français réalisé par Ariel Zeitoun, sorti en 2001.

Les Yamakasi, avant d'être les héros d'un film, sont un groupe d'amis se connaissant depuis leur jeunesse. Les cofondateurs de l'« art du déplacement » sont Charles Perrière, Chau Belle, Williams Belle, Yann Hnautra, Laurent Piemontesi, Guylain Boyeke, Malik Diouf, David Belle, Sébastien Foucan et Tarek Miloud. Ce même art différentiable dans sa vision des choses est nommé parkour par David Belle et freerun par Sébastien Foucan qui ajoute une partie acrobatique au parkour. Ce film a participé à la popularisation de cette discipline.

Synopsis

Les Yamakasi sont sept jeunes de banlieue qui ont créé leur propre discipline : l'art du déplacement (ADD).

Ils bravent tous les dangers, mais s'assurent de garder un mental fort. Ils escaladent les immeubles, effectuent des sauts vertigineux… Chacun des membres a sa spécialité : Baseball est un lanceur d'élite, l'Araignée se déplace tel le super-héros homonyme, la Belette est une véritable anguille, Zicmu (« musique » en verlan) puise son énergie dans la musique, Rocket est aussi rapide qu'une fusée, Tango est un danseur et Sitting Bull est le leader.

Les jeunes les admirent et essayent de les imiter. Un jour, un accident se produit : un garçon cardiaque veut faire comme les Yamakasi en escaladant l'arbre de son école mais il tombe et son cœur lâche. À l'hôpital, le docteur ne trouve qu'un cœur mais il coûte 400 000 francs. Les Yamakasi vont alors cambrioler les chirurgiens à qui l'argent reviendra pour payer les frais médicaux.

Fiche technique

Distribution

  • Châu Belle Dinh : Oliver Chen (« Baseball »)
  • Williams Belle : Bruno Duris (« l'Araignée »)
  • Malik Diouf : Malik N'Diaye (« la Belette »)
  • Yann Hnautra : Ousmane Dadjacan (« Zicmu »)
  • Guylain N'Guba Boyeke : Abdou N'Goto (« Rocket »)
  • Laurent Piemontesi : Michel Lucas (« Tango »)
  • Charles Perrière : Ousmane Bana (« Sitting Bull »)
  • Jo Prestia : le receleur
  • Maher Kamoun : Inspecteur Vincent Asmine
  • Bruno Flender : Michelin
  • Afida Tahri : Fatima
  • Nassim Faid : Djamel
  • Djemel Amel : Aila
  • Frédéric Pellegeay : Fretin
  • Gérald Morales : Médecin chef Le Tronc
  • Pascal Liger : Commissaire Orsini
  • Jacques Hansen : Le conseiller du ministre
  • Perkins : Nicolas
  • Jean-Pierre Germain : Le collègue de Nicolas dit « J-P »
  • Chloé Flipo : Claire
  • David Tissot : Gaultier
  • Stéphane Boucher : Le parano
  • Isabelle Moulin : la bourgeoise
  • Rebecca Hampton : la secrétaire du conseiller du ministre
  • Camille Cottin

Production

Les scènes d'extérieur ont été tournées en grande partie à Choisy-le-Roi[4].

Le tournage du film a démarré sous la direction de Julien Seri qui fut remplacé en cours de tournage (Seri réalisera en 2004 Les Fils du vent avec les mêmes acteurs principaux).

Les Yamakasi , pionniers de l'art du déplacement

Article détaillé : Parkour.

Les Yamakasi sont pionniers du mouvement « art du déplacement » (ADD), dont David Belle (Banlieue 13) faisait partie. Ce dernier créa par la suite la branche du parkour. Pour le côté esthétique et free-style, on trouve de nombreuses similitudes avec le freerun de Sébastien Foucan.

Juste avant ce film, ils jouaient le rôle des gargouilles dans la comédie musicale Notre-Dame de Paris, puis Luc Besson les fit figurer dans Taxi 2.

Yamakasi est seulement le nom du 1er groupe ayant dévoilé la pratique au grand jour et vient du lingala qui veut dire : « Esprit fort », « Homme fort » ou encore « Corps Fort ».

Notes et références

  1. Le nom de la troupe de parkour des Yamakasi ne vient pas du japonais, comme beaucoup pourraient le croire, mais de l'expression ya makási qui signifie en lingala « fort » et, par extension, « personne d'esprit fort ».
  2. La Régie du cinéma, « Yamakasi - Les 7 samouraïs des temps modernes », sur www.rcq.gouv.qc.ca (consulté le 22 mars 2017)
  3. « Yamakasi (2000), Ariel Zeïtoun », sur la Cinémathèque française

Liens externes