Xénophon

Xénophon - Ξενοφῶν
Description de cette image, également commentée ci-après
Xénophon vers 380 av. J.-C.
Naissance vers 430 av. J.-C.
dème d'Erchia (Attique)
Décès vers 354 av. J.-C.
Activité principale
philosophe politique, traités et manuels techniques et pratiques
Auteur
Langue d’écriture Grec ancien de l'Attique
Genres
dialogue socratique

Œuvres principales

[1]
Cynégétique ou De la Chasse (390 av. J.-C.),
Constitution des Lacédémoniens (378 av. J.-C.à 377 av. J.-C.) mais douteux, Apologie de Socrate (370 av. J.-C.),
Anabase (365 av. J.-C.),
Mémorables,
Le Banquet,
Économique
Hiéron,
L'Hipparque ou Le Commandant de cavalerie
De l'équitation,
Cyropédie ou De l'Éducation de Cyrus Le Grand,
Agésilas,
Helléniques
Des revenus (355 av. J.-C.).

Compléments

Disciple de Socrate à Athènes
A participé à l'expédition de Cyrus le Jeune en Perse en tant qu'invité puis stratège commandant de l'arrière garde.
À la tête d'un vaste domaine agricole pendant vingt ans à Scillonte sous la protection de Sparte
Y a élevé un temple dédié à Artemis.

Xénophon (en grec ancien Ξενοφῶν / Xenophōn) a été un philosophe et un chef militaire de la Grèce antique né à Erchia près d'Athènes vers 430[2], av. J.-C. et mort vers 355[2] av. J.-C. Outre l’Anabase, il a écrit une suite à l’Histoire de la guerre du Péloponnèse de Thucydide intitulée Les Helléniques. Son œuvre historique est impartiale, selon Lucien de Samosate, l'un des auteurs que Xénophon a inspirés[3].

Xénophon a préparé les esprits à la possibilité et aux profits des conquêtes d’Alexandre le Grand : dans l’Anabase, outre une description détaillée de son trajet en Asie, il montre qu'un corps expéditionnaire de soldats grecs peut traverser l’Empire perse invaincu. La campagne d'Agésilas en Asie Mineure a confirmé cette fragilité de l'Empire Perse. Aristocrate lui-même, il a toujours fait partie du parti oligarchique, ce qui l'a rapproché de Sparte.

Biographie

Xénophon à l'âge de 20 ans et Socrate, 60 ans, par Raphaël.

430 av. J.-C./-401 av. J.-C. Athènes

Originaire du dème d’Erchia en Attique[4], Xénophon est fils de Gryllos[2].

Sa date de naissance est discutée : la date approximative de 430 av. J.-C. est basée sur l'indication qu'il était un jeune homme au début de l’Anabase ; certains auteurs proposent des dates plus précises. E. Delebecque propose ainsi la date de 426 av. J.-C., correspondant à l'âge minimal pour participer à l'expédition athénienne à Lesbos en 428 av. J.-C./427 av. J.-C. selon l’historienne Claude Mossé[5].

Né dans une riche famille aristocratique, il fréquente les sophistes, dont Prodicos à Thèbes ; Disciple de Socrate[2], il dresse de son maître le portrait d’un homme plus attiré par la morale et la logique que par la métaphysique, comme ceci apparait dans l’Apologie de Socrate, les Mémorables et le Banquet.

404 av. J.-C./-401 av. J.-C. Rencontre avec Socrate

Il devient l’élève de Socrate[2]. Pénétré d'idées oligarchiques, il est hostile à la restauration de la démocratie après la tyrannie des Trente ; au sein des socratiques, il ne s'entend ni avec Aristippe, ni avec Platon, à qui il reproche d'ajouter leurs idées propres à celles de Socrate[7]. D’après Photios, Xénophon fut élève d’Isocrate[8].

Selon Strabon puis Diogène Laërce, Xénophon aurait combattu à la bataille de Délion, où Socrate lui aurait sauvé la vie alors qu'il était tombé de son cheval, chose impossible vu la date de naissance de Xénophon (430 av. J.-C. ou 426 av. J.-C.) et celle de la bataille de Délion (424 av. J.-C.). L'épisode est apocryphe, dû à une déformation de celui du sauvetage d'Alcibiade par Socrate à la bataille de Potidée.

Auditeur de Socrate, il prend son enseignement en notes. Si, selon les écrits de Diogène Laërce, les premières traces de la sténographie remonteraient à 430 av. J.-C., les historiens considèrent Xénophon comme l’un des premiers contributeurs à cette invention : au IVe siècle av. J.-C., il notait ses pensées sur Socrate en utilisant un système d’écriture rapide en grec.

401 av. J.-C./399 av. J.-C. Mercenaire et stratège

Appelé à la cour du jeune Cyrus par son ami le stratège Proxène de Thèbes, il suit en non-combattant l’expédition de Cyrus le Jeune contre son frère Artaxerxès II (400 av. J.-C.). Il part un an avant la mort de Socrate. Lors de la bataille de Counaxa, en 401 av. J.-C., bien que les Grecs aient défait les Barbares et n’aient perdu aucun homme, la bataille est finalement perdue du fait de la mort de Cyrus.

La retraite des Dix Mille

Buste d'un strategos coiffé d'un casque corinthien, vers 400.
Les Dix Mille dont l'arrière-garde était commandée par Xénophon aperçoivent la mer : Thalassa ! Thalassa !
Article détaillé : Dix-Mille.

Cléarque dirige alors la retraite des Dix-Mille vers le nord. Des contacts sont noués avec le satrape Tissapherne, mais le spartiate Cléarque et la plupart des autres chefs tombent dans un guet-apens. Il est décapité avec de nombreux officiers de son état-major, dont Proxène de Thèbes, ami de longue date de Xénophon. Ce dernier est élu stratège commandant de l’arrière-garde des mercenaires grecs, que dirige le général spartiate Chirisophos, successeur de Cléarque.

La retraite des mercenaires est restée dans l’histoire sous le titre de retraite des « Dix Mille » : les Grecs de la retraite sont 13 600 au départ et 8 000 à l'arrivée à Byzance. Xénophon décrit dans son ouvrage l’Anabase les multiples péripéties d'un trajet très long et très difficile, tant du fait de la géographie et du climat que de l'opposition des multiples peuples montagnards. Il se montre très soucieux de ses soldats. Arrivés à la sortie des montagnes, les épreuves continuent avec les cités grecques, la flotte spartiate et les diverses peuplades littorales. Il remet le commandement du reste de l'armée au spartiate Thimbron pour une action en Asie Mineure contre les satrapes perses.

399 av. J.-C./394 av. J.-C. Athènes et Sparte

À son retour à Athènes, il est mal accueilli pour s'être mis au service de Sparte. Il part alors pour Sparte, où il fait partie des troupes du roi Agésilas II qui combattent en Perse. Il est alors banni d’Athènes et dépossédé de ses biens.

394 av. J.-C./374 av. J.-C. Exil à Scillonte, dans le Péloponnèse

En 394 av. J.-C., il se bat contre les Athéniens à Coronée, puis s’installe à Scillonte, en Élide, sur la côte ouest du Péloponnèse, où il passe plus de 20 ans ; il est banni pour quatre ans par Athènes pour cette participation et ses idées politiques entre autres en faveur de Sparte jusqu'en 365 av. J.-C[10]. Il se marie avec Philésia, qui lui donne deux fils, Gryllos et Diodore, surnommés « les Dioscures ». À la demande du roi Agésilas II, il fait venir ses fils à Sparte pour y être élevés à la mode spartiate[11]. Après avoir vécu à la cour du roi, il quitte Agésilas, et s’établit à Scillonte, territoire proche d’Elée et, surtout, d'Olympie, site des Jeux Olympiques rejoint d’après Démétrios de Magnésie par sa femme et ses deux fils Gryllos et Diodore[12]. En 362 av. J.-C., il autorise ses deux fils à combattre dans les rangs de la cavalerie athénienne aux côtés des Spartiates : Gryllos meurt au combat lors de la bataille de Mantinée.

374 av. J.-C./355 av. J.-C. Corinthe

Sur son domaine, il rédige ses ouvrages, notamment l’Anabase et s’adonne entre autres à la chasse. Il rentre à Athènes en 365[13], av. J.-C. lorsqu'une guerre entre Sparte et les Éléens l’oblige à quitter Scillonte ; il se réfugie à Élis, puis à Corinthe. Le grammairien Démétrios de Magnésie a écrit qu'il est mort à Corinthe, et Lucien de Samosate dans ses Exemples de longévité qu'il passe pour avoir vécu 90 ans[2]. Athènes, alliée de Sparte, lève la sentence de bannissement en 367 av. J.-C. ; Istros de Cyrène, historien grec du IIIe siècle av. J.-C.[14],[15], dit qu'il fut exilé par ordre d'Eubule et rappelé par son avis. Dion de Pruse, dans le VIIIe Discours, rapporte erronément que Xénophon était déjà exilé pour sa participation à la campagne de Cyrus quand Diogène de Sinope arriva à Athènes[16].

Thèmes

On peut distinguer chez Xénophon quatre thèmes récurrents :

L'art du commandement et le leadership

Xénophon a abordé le thème de l'art du commandement — l'art de se faire obéir avec plaisir[17] — dans au moins cinq de ses ouvrages :

  • La Cyropédie
  • L'Anabase
  • L'Hipparque
  • L'Économique
  • Les Mémorables

La Cyropédie

Xénophon écrit, dans sa Cyropédie une des toute premières réflexions sur le leadership[18],[19]. Il s'agit d'un « Emile » avant la lettre, une éducation idéale selon les préceptes de son Maître Socrate.

Peter Drucker a écrit que l'on n'avait pas fait mieux depuis[20].

L’Anabase

Élu stratège, c'est lui qui assure le succès de la retraite des Dix mille. Ses nombreux discours aux troupes. Le soin qu'il prend de ses hommes. Ses négociations avec les adversaires.

L’Hipparque

Dans l’Hipparque, des conseils à un commandant de cavalerie. Chap. VI. Moyens de s'assurer le respect et l'obéissance des hommes.

L’Économique

Le rôle majeur des femmes dans la famille. Chap. XIII. Les chefs de culture, les former, les commander. Chap.XXI. Les chefs des rameurs

Les Mémorables

Dialogue de Socrate avec Nicomachides

La gestion des choses et des personnes

Xénophon nous offre dans ses Mémorables, son Économique et son Revenus, « une des toute premières réflexions sur le concept de gestion publique et privée »[21].

Les chevaux

Deux manuels :

  • L'Équitation
  • L'Hipparque ou Le commandant de cavalerie

Œuvres

Sources

Œuvres de Xénophon

Xénophon a écrit une quinzaine d'ouvrages :

  • Quatre historiques
  • Quatre philosophiques ou moraux
  • Quatre didactiques
  • Trois politiques

Historiques

  • Les Helléniques. L'histoire grecque entre 411 av. J.-C. et 362 av. J.-C.
Article détaillé : Helléniques.
  • Agésilas, biographie apologétique du roi de Sparte Agésilas II.
Article détaillé : Agésilas (Xénophon).
Article détaillé : Anabase (Xénophon).
Texte grec et trad. fr. P. Masqueray, Les Belles Lettres, 1930-1931, 2 vol.
Trad. Pierre Chambry, Garnier-Flammarion, 1967.
  • Cyropédie (Κύρου Παιδείας / Kurou Paideias), biographie romancée de Cyrus le Grand, roi de Perse de 500 à 450 av. J.-C. qui se veut une réfutation de la République de Platon.
Article détaillé : Cyropédie.
Garnier-Flammarion, 1967
Texte grec et trad. M. Bizos, Les Belles Lettres, 1971-1973, 3 vol[22]

Philosophiques

  • Mémorables (Ἀπομνημονευμάτων / Apomnêmoneumatôn) : récits sur la vie de Socrate où Xénophon se veut le porte-parole de son ancien maître[23]
    Article détaillé : Mémorables.
Trad. Pierre Chambry, Xénophon. Œuvres complètes, t. 3 : Les Helléniques. L'Apologie de Socrate. Les Mémorables, Garnier-Flammarion, 1967.
Article détaillé : Apologie de Socrate (Xénophon).
Trad. Pierre Chambry, Xénophon. Œuvres complètes, t. 3 : Les Helléniques. L'Apologie de Socrate. Les Mémorables, Garnier-Flammarion, 1967.
  • (grc+fr) Xénophon (trad. François Ollier), Le Banquet. Apologie de Socrate : Xénophon, Œuvres complètes, t. III, Flammarion, (1re éd. 1961) (ISBN 9782251003344). 
Article détaillé : Le Banquet (Xénophon).
  • Hiéron. De la tyrannie. Hiéron, Tyran de Syracuse, fondateur d'Etna.
Article détaillé : Hiéron (Xénophon).

Didactiques

  • Économique (Οἰκονομικός / Oikonomikos), sur l'administration d'une propriété agricole.
Article détaillé : Économique (Xénophon).
Texte grec et trad. Pierre Chantraine, Les Belles Lettres, 1949.
Garnier-Flammarion, 1967.
  • De l'équitation, sur les principes à suivre dans le choix et l’éducation d’un cheval de guerre et sur l’équitation.
Représentation de cavalier à Pazyryk, env. 400. On distingue une muserolle sur le harnachement du cheval, comme le conseillait déjà Xénophon.
Xénophon a écrit des livres sur le dressage du cheval.
Article détaillé : De l'équitation.
De l’art équestre : texte grec et trad. Édouard Delebecque, Les Belles Lettres, 1978.
  • L'Hipparque, court traité destiné à un jeune hipparque, officier commandant une hipparchie d'environ 500 cavaliers.
Article détaillé : L'Hipparque.
Pierre Chambry, Xénophon, Œuvres complètes (1936), tome I, Garnier-Flammation, 1967, pp. 321-352.
Article détaillé : Cynégétique (Xénophon).
De la chasse, Chambry, GF

Philosophie politique

  • Les Revenus, livre de réformes économiques préconisées pour la cité d'Athènes, fondées sur la bienveillance et la paix.
Article détaillé : Des revenus.
Pierre Chambry, « Les Revenus » dans : Xénophon, Œuvres complètes (1936), tome I, Garnier-Flammarion, 1967, pp. 469-490.
  • La République d'Athènes

Pseudo-Xénophon

  • On a longtemps attribué La République des Athéniens à Xénophon. Or il semble qu'il ne soit pas l'auteur de ce pamphlet écrit vers les années 430 av. J.-C.. Les historiens parlent de « Pseudo-Xénophon », évitant ainsi de trancher strictement sur cette paternité contestée[25]. L'auteur inconnu de ce traité est parfois appelé le « Vieil Oligarque » en raison de son parti pris manifeste antidémocrate en faveur des régimes oligarchiques[26].
    • (fr) La Constitution d'Athènes attribuée à Xénophon.
Traduction et commentaire par Claudine Leduc, Besançon, Les Belles Lettres, 1976 (thèse de 3e cycle ès Lettres, Besançon, 1972). Consultable en ligne sur le site de l'éditeur.

Annexes

Éditions (œuvres complètes)

  • Opera, édi. par E. C. Marchant, Harvard University Press, coll. « Loeb Classical Library », 7 vol., 1947-1968. Texte grec et traduction annotée
  • Xénophon. Œuvres complètes, trad. Pierre Chambry, Garnier-Flammarion, 3 vols., 1967 :
    • T. I : Cyropédie - Hipparque - Équitation - Hiéron - Agésilas - Revenus.
    • T. II : Anabase. - Banquet. - Économique. - De la chasse. - La République des Lacédémoniens. - La République des Athéniens.
    • T. III : Les Helléniques. - Apologie de Socrate. - Les Mémorables.

Bibliographie

  • Émile Chambry, Émeline Marquis, Alain Billault et Dominique Goust (trad. Émile Chambry), Lucien de Samosate : Œuvres complètes, Éditions Robert Laffont, coll. « Bouquins », , 1248 p. (ISBN 9782221109021), « Exemples de longévité ». 
  • Pierre Gouirand, Aristippe de Cyrène : le chien royal : une morale du plaisir et de la liberté, Paris, Maisonneuve et Larose, , 478 p. (ISBN 978-2-7068-1849-3, LCCN 2005475232).

Bibliographie sur Xénophon

Années 1850
  • Eugène Talbot, Introduction aux Œuvres complètes de Xénophon et leur traduction, p. i…cxvii , 1850.
  • Alfred Croiset, Xénophon, 1878.
Années 1950
  • Édouard Delebecque, Essai sur la vie de Xénophon, Belles Lettres, Paris, 1957.
  • J. Luccioni, Les idées politiques et sociales de Xénophon, Publications de la Sorbonne, Paris, 1957.
Années 1960
  • (de) H. R. Breitenbach, q.v., Realencyclopädie der classischen Altertumswissenschaft, 9A2, 1967, col. 1569-2052.
Années 1980
  • (en) John Adair, « Leadership Through Knowledge », dans : Great Leaders, The Talbot Adair Press, 1989, pp.  13-28.
Années 1990
  • Claude Mossé, Dictionnaire de la civilisation grecque, Éditions Complexe, , 527 p. (ISBN 2870274416)
  • Leo Strauss, Le discours socratique de Xénophon, Combas, L'Eclat, 1992.
  • Leo Strauss, De la Tyrannie. Gallimard, 1998. Cet ouvrage comporte une étude de Leo Strauss sur le Hiéron de Xénophon, en réponse à Tyrannie et sagesse d'Alexandre Kojève.
Années 2000
  • (en) J. K. Anderson, Xenophon, London Classical Press, Londres, 2001.
  • Vincent Azoulay, Xénophon et les grâces du pouvoir, De la charis au charisme, Publications de la Sorbonne, Paris, 2004.
  • Louis-André Dorion (dir.) et Aldo Brancacci, Figures de Socrate, Presses universitaires du Septentrion, , 223 p. (ISBN 2859397116)
  • Xénophon et Socrate — Actes du colloque d'Aix-en-Provence (6-9 novembre 2003), sous la direction de Michel Narcy et Alonso Tordesillas, suivis de Les écrits socratiques de Xénophon et du Supplément bibliographique (1984-2008), par Louis-André Dorion, Paris, Vrin, 2008. (ISBN 978-2-7116-1987-0).
  • Charlotte Murgier, « Comptes rendus : Xénophon et Socrate, Michel Narcy & Alonso Tordesillas (dir.), Actes du colloque d’Aix-en-Provence (6-9 novembre 2003). Suivi de Les Écrits socratiques de Xénophon. Supplément bibliographique (1984-2008) par Louis-André Dorion, Paris, Vrin, « Bibliothèque d’histoire de la philosophie », 2008, 320 p. », Les Études philosophiques, Presses universitaires de France, vol. 4, no 95,‎ , p. 605 et suiv. (DOI 10.3917/leph.104.0605, lire en ligne)
  • « Xénophon », Cahiers des études anciennes, XLV, 2008 [lire en ligne]
  • « Xénophon et Sparte », Anabase, no 8,‎ (lire en ligne)
  • Xénophon, Encyclopédie Larousse en ligne[27]
  • Marein, M.-F., L’agriculture dans la Grèce du IVe siècle : le témoignage de Xénophon, Paris, Lharmattan, 2009
Années 2010
  • Xénophon (trad. Pierre Chantraine, préf. Claude Mossé), Économique, Les Belles Lettres, , 208 p. (ISBN 978-2-251-79997-1).
  • (en) John Adair, « The Origins of Situational Approach. Xenophon on Leadership », dans : Lexicon on Leadership, Kogan, 2011, p. 180-184.
  • (en) Joseph Epstein, « Xenophon. The Third Man », dans : Essays in Biography, Axios Press, 2012, p. 539-550.
  • (en) William Cohen, « Leadership Lessons from Xenophon », dans : Drucker On Leadership (2009), seconde édition, 2015, Page, [passage publicitaire] 127-133.

Articles connexes

Références

  1. La chronologie adoptée est donnée par Robert Strassler, Landmark, 2010
  2. a, b, c, d, e et f Chambry et al. 2015, p. 115.
  3. Chambry et al. 2015, p. 896,.
  4. près de l'actuel aéroport d'Athènes
  5. Mossé 1992, p. 502.
  6. D’après Philostrate d'Athènes, Vie d’Apollonios de Tyane, Ch. XXXV
  7. Photios, la Bibliothèque : notice 260
  8. Dorion et Brancacci 2001, p. 179
  9. Plutarque, Vies parallèles [détail des éditions] [lire en ligne] Agésilas (20)
  10. D’après Dinarque, De l’Apostasie, livre écrit contre Xénophon, cité par Diogène Laërce (Art. Xénophon, 4)
  11. Dorion et Brancacci 2001, p. 179
  12. Gouirand 2005.
  13. William Smith, « Dictionnaire des auteurs grecs et latins », sur Antiquité grecque et latine
  14. Dorion et Brancacci 2001, p. 178
  15. Définition très proche de celle donnée par Harry S. Truman : «  I learned that a great leader is a man who has the ability to get other people to do what they don't want to do and like it. »[réf. nécessaire]
  16. (en) John Adair, Great Leaders, The Talbot Adair Press, p. 13-28.
  17. (en) John Adair, Efficiency Leadership
  18. Peter Drucker, La Pratique de la direction des entreprises, Les Éditions d’organisation, , p. 165.
    Le premier livre sur la conduite des hommes : le « Kyropaidaia » de Xénophon, qui fut lui-même un conducteur d’homme remarquable, est encore le meilleur sur le sujet. (The first systematic book on leadership : the Kyropaidaia of Xenophon — himself by no mean leader of men — is still the best book on subject) - (en) William Heinemann, The Practice of management, , p. 194.
  19. (en) Christos Baloglou, « The tradition of Economic Thought in the Mediterranean World from the Ancient Classical Times Until The Byzantine Times and Arab-Islamic World », dans Jürgen Georg Backhaus (Ed.), Handbook of the History of Economic Thought. Insights on the Founders of Modern Economics, Springer, , p. 7-92.
  20. La Cyropédie disponible sur Somni, manuscrit en Latin du VIe siècle.
  21. Les Mémorables est le plus connu des ouvrages consacrés par Xénophon à la mort de son maître. Ce sont des dialogues socratiques, mélange entre le traité philosophique et un livre de souvenirs. Socrate considéré comme un des pères de la philosophie occidentale et l'un des inventeurs de la philosophie morale et de la logique, a exercé une grande influence sur l'esprit de Xénophon qui passa plusieurs années à le suivre et à l'écouter s'entretenir avec toutes sortes de personnes sur toutes sortes de sujets. Ce sont ces entretiens qu'il a recueillis dans les Mémorables. Xénophon aurait commencé à écrire cette œuvre vers la fin de sa vie, à partir de -370. Ces années furent marquées pour lui par des voyages et des guerres avec des péripéties de toute sorte.
  22. Athénée, Deipnosophistes [détail des éditions] [lire en ligne], XI, 506c.
  23. Voir par exemple Marie-Claire Amouretti et Françoise Ruzé, Le Monde grec antique, Hachette Supérieur, 2003[Où ?].
  24. Présentation du volume regroupant la Constitution des Lacédémoniens, Agésilas - Hiéron et la Constitution des Athéniens du Pseudo-Xénophon traduits par Michel Casevitz en 2008, sur le site des Belles Lettres. Page consultée le 2 août 2014.
  25. [1]

Notes

Liens externes