Wattignies

Wattignies
La rue Clemenceau de Wattignies.
La rue Clemenceau de Wattignies.
Blason de Wattignies
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Lille
Canton Faches-Thumesnil
Intercommunalité Métropole européenne de Lille
Maire
Mandat
Alain Pluss
2014-2020
Code postal 59139
Code commune 59648
Démographie
Gentilé Wattignisiens, Wattignisiennes
Population
municipale
14 190 hab. (2014)
Densité 2 249 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 35′ 08″ nord, 3° 02′ 38″ est
Altitude Min. 21 m
Max. 54 m
Superficie 6,31 km2
Localisation

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Liens
Site web www.mairie-wattignies.com

Wattignies (Wattenijs en néerlandais) est une commune française, située dans le département du Nord (59) en région Hauts-de-France.

Géographie

Wattignies dans son canton et son arrondissement.

Situation

Wattignies est située au sud-ouest de l'agglomération lilloise, dans le canton de Seclin-Nord. Elle est limitrophe de Lille, Faches-Thumesnil, Templemars, Seclin, Noyelles-lez-Seclin, Emmerin et Loos-lez-Lille. Localisée dans le Mélantois, en Flandre romane.

Communes limitrophes

Une entrée de la commune.

Communications

Proche des autoroutes A1 et A 25.

La jonction de la ligne 1 du métro VAL depuis la dernière station CHU - Eurasanté près du centre hospitalier régional avec une grande ligne de bus ("Liane 2") circulaire autour de Lille, qui relie 14 communes est effective depuis le 27 août 2012. Cette « jonction » étant en cohérence avec le projet Eurasanté au sud de Lille et avec une liaison en boucle vers l'aéroport de Lille - Lesquin.

Héraldique

Blason Wattignies 59.svg

Les armes de Wattignies se blasonnent ainsi : « D'or au sautoir bretessé et contre-bretessé de sable. »


Le blasonnement de la ville date de 1610. Il correspond aux armes du seigneur Philippe de Kessel, dont les armes sont au répertoire des armoiries des Flandres. La date de 1610 correspond au mariage de la jeune flamande Madeleine van Appelteren (héritière de la seigneurie par sa mère née Jeanne Castellain) avec le Chevalier Philippe de Kessel. Une de leurs filles, Madeleine de Kessel, épousa en 1639 le chevalier Jean André de Fourmestraux de Wazières, seigneur du Vertbois à Bondues et constructeur de la première partie du château du Vertbois en 1660, union dont est issu par la suite le comte Pierre Auguste Marie de Wazières de Roncq, bailli d'Halluin de 1760 à 1779, Grand bailli de Comines, député des États de la Flandre wallonne, créé comte de Roncq en septembre 1768.

Histoire

Il était une fois...

L'existence de la ville est attestée depuis 1076 sous le nom de « Watteniis ». Wattignies possède plusieurs particularités historiques. La chapelle de l'église Saint-Lambert, construite en 1er style prégothique (lien entre le roman et le gothique) au retour des croisés de la 2e croisade (Baudouin de Flandre vers 1100), serait la plus ancienne au nord de Paris (XIIe siècle) [réf. nécessaire]. Le vitrail central de la chapelle serait antérieur à ceux de la Sainte-Chapelle de Paris (vers 1240, sous Saint Louis).

Selon les mêmes recherches, un premier château féodal du XIIe siècle aurait été construit sur la butte existante à la hauteur de la place de Wattignies (rabaissée depuis), une porte basse de la chapelle (côté droit) donnant sur ce petit château, place forte détruit à une date inconnue (vers 1550/1600, et en tout état de cause après la construction de la tour du clocher vers 1550). Une conférence d'histoire fut donnée le 30 janvier 2010 à Wattignies, organisée par l'association locale Wattignies Pas à Pas, devant 60 personnes, dont le maire de la ville. Le conférencier présenta plusieurs éléments indiquant la présence possible d'un trésor qui aurait été placé dans la crypte de la chapelle pré-gothique de l'église de Wattignies, celle-ci construite vers 1130 au retour des croisés de la 1re croisade (1099). Sa démonstration impliquant une approche à la fois architecturale (hauteur de la voute), historique, politique et généalogique (les Lannoy et les seigneurs de Wavrin, Sénéchaux aux XIIe siècle du comte de Flandres, ayant droit de haute justice (pendaison). Cette crypte aurait été camouflée à une date inconnue et pour une raison inconnue, sans doute pour mettre à l'abri des objets précieux (ref-Croix de Wattignies) et des documents d'archives. Une simple vérification avec un radar de sol (type utilisé dans les BTP pour les canalisations enfouies) permettrait de valider ou invalider rapidement et facilement cette théorie de crypte camouflée, avant de transmettre l'information (le cas échéant) au service régional d'archéologie (SRA de Villeneuve d'Ascq).

Curieusement, les autorités locales se sont toujours refusées à procéder à cette vérification très simple et toute mention de cette crypte potentielle est systématiquement effacée de la fiche Wikipedia sur Wattignies. Un article de la Voix du Nord du mercredi 3 février 2010 résume cette présomption de trésor sous la chapelle. Le lien Web vers cet article sur la page récapitulative VDN Wattignies ayant été effacé dès le vendredi 5 février 2010 pour une raison inconnue (ce nouvel insert Wikipedia du 5 février 2012 devrait être à nouveau effacé par un tiers dans un futur proche et sera réinséré en janvier 2013). Le conférencier indiqua que, dans les années 1990, les travaux de goudronnage d'un nouveau parking derrière l'église permirent de mettre au jour des dépouilles de soldats espagnols en armure du XVIe siècle. Dans un but louable de préservation archéologique, les dépouilles et armures furent réinsérées dans le goudron. Cette mention ayant été effacée par le passé de la fiche wikipedia.

Un second château fut construit à 500 mètres de l'emplacement du premier (au cours d'une période longue et troublée, entre 1615 et 1640) par Philippe de Kessel, seigneur de Wattignies depuis 1610, et son premier jardin dessiné vers 1635 par le jeune André Le Nôtre futur jardinier de Louis XIV. Il subsiste du château (détruit par un incendie en 1929 et remplacé par le CREPS en 1960) le théâtre de verdure du XVIIe siècle[1], la porte monumentale du XVIIe siècle[1] qui donne sur la drève[1] dite de Malborough (siège de 1708) et 4 vases Médicis précurseurs des vases de Vaux le vicomte (1645) et de ceux de Versailles (1660/1680). Subsiste également le jardin potager du XVIIe siècle[1] avec la maison du régisseur datant de 1830 en style picard (toit ardoisé) qui abritait les écuries du château. Le château était une version réduite du château de Cheverny (partie centrale), selon des plans datant de la même époque (juste après la mort du roi Henri IV en 1610).

En 1708, Wattignies fut le lieu de la bataille décisive perdue par les Français contre le duc de Malborough qui tenait le siège de Lille défendue par le maréchal de Boufflers. Wattignies étant la charnière ouest du dispositif défensif des Anglais en forme d'arc de cercle allant de Wattignies à Cysoing en s'appuyant sur les deux rivières (la Deûle à l'ouest et la Marque à l'est). La partie Sud-Ouest de Wattignies contenant des marais (d’où le quartier "le Marais"), la zone de tranchées commençait depuis la drève du château de Wattignies dite du champ de bataille surplombant une pente douce au sud d'où venaient les Français. Une victoire à Wattignies aurait permis aux Français d'avoir accès au chemin enterré de Loos-lez-Lille (route de "l'Epil de Soil") pour atteindre, protégés par les talus, les tranchées Anglaises entourant la ville de Lille. La chute de Lille, en octobre 1708 pour la ville et en décembre 1708 pour la citadelle, permit à Malborough de prendre une à une toutes les forteresses de Flandres (Audenarde, Gand). Ceci a amené Louis XIV à signer le premier traité d'Utrecht (1713) qui donnait l'Acadie canadienne aux Anglais, porte d'entrée sur le Saint-Laurent[2],[3]. La tradition orale locale, après la bataille de 1793, attribuera l'appellation de "Wattignies la défaite" au Wattignies de Lille.

La section de la ligne Paris - Lille, passant sur le territoire de la commune, est mise en service par la compagnie des chemins de fer du Nord en 1846. En 1866, la 27e station de la ligne est la gare de Seclin et la 28e la gare de Lille, il n'y a pas[4] de station pour la desserte du village de « Templemars (866 habitants) » et du gros bourg de « Wattignies (2233 hab.) ». Le passage du chemin de fer sur la commune mobilise les habitants et des membres du conseil municipal, en 1877, une commission est mise en place pour réussir à ouvrir une halte voyageurs. La compagnie du Nord accepte cette demande et chiffre la part ces communes pour cette ouverture à dix mille francs. La répartition calculée par importance donne : Wattignies 5 000 fr, Templemars 4 000 fr et Vendeville 1 000 fr. Interpellé, le département attribue à chacune des communes 1 000 fr de subvention. À Wattignies une souscription auprès des habitants, récolte 1 675 fr, le conseil municipal décide d'apporter le complément. La halte de Wattignies est ouverte, sur la commune de Templemars, le 3 novembre 1879[5] près du « passage à niveau de l'Amiteuse ».

Le sous-sol de Wattignies renferme un réseau de carrières souterraines de craie (dite pierre de Lezennes pour les constructions en « rouge-barre »). Depuis des temps immémoriaux, selon les recherches citées plus haut, Wattignies a toujours disposé d'un réseau de carrières souterraines étendu qui servait à extraire les pierres destinées aux châteaux et autres constructions (toujours visibles sur des maisons de Wattignies et de Templemars). La population se réfugiait dans ces carrières lors des invasions et brigandages. Il est à noter que les fouilles préventives de février-mars 2008 et de juin-juillet 2008 ont fait apparaître quatre vestiges d'intérêt significatif pour l'histoire de Lille : d'une part des éléments d'armures anglaises et des armes du 18e(1708), d'autre part les vestiges d'une villa gallo-romaine ainsi qu'une voie romaine et un funerarium mérovingien. Les fouilles ainsi révélées en février 2008 ont été rapidement rebouchées en avril et juillet 2008. LMCU ayant décidé de ne pas approfondir ces fouilles afin de ne pas retarder un chantier de 145 maisons individuelles initialement prévues pour janvier 2009. Un recours gracieux du 10 septembre 2008 portant sur l'absence d'appel d'offres (loi 2005-809 du 20 juillet 2005) ayant provoqué un report.

Politique et administration

Tendances politiques et résultats

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1845 1848 Gustave Charles Collette
Comte du Maisniel
  Conseiller d'arrondissement
         
1971 1999 Robert Delefosse RPR Conseiller général du canton de Seclin-Nord (1992-1998)
1999 mars 2008 Yves Smets DVD  
en cours Alain Pluss DVD Retraité[6]
Délégué de Lille Métropole Communauté urbaine
Les données manquantes sont à compléter.

Élections municipales 2008

Premier tour ,

Liste Nombre de voix Résultats Statut [1]
Boyer Geneviève Divers gauche 521 10,17 % Ballotage
Czaplicki Édouard Divers gauche 1029 20,09 % Ballotage
Leroy Florient Sans étiquette 180 3,51 % Éliminé
Hien José Divers droite 863 16,85 % Ballotage
Pluss Alain Divers droite 2528 49,37 % Ballotage
  • La liste de M. Alain Pluss est élue au second tour avec 51,84 % des suffrages et obtient donc 26 sièges au conseil municipal.
  • La liste de M. Édouard Czaplicki obtient 22,97 % des voix et 4 postes de conseillers municipaux.
  • La liste de M. José Hien obtient 15,69 % des voix et 2 sièges au conseil municipal.
  • La liste de Mme Geneviéve Boyer obtient 9,50 % des suffrages et 1 siège au conseil municipal.

Population et société

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[7],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 14 190 habitants, en augmentation de 9,47 % par rapport à 2009 (Nord : 1,21 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 047 1 014 1 131 1 414 1 857 2 031 2 183 2 226 2 236
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 182 2 233 2 376 2 392 2 413 2 543 2 635 2 708 2 752
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 900 2 816 3 116 2 879 3 344 3 775 4 075 4 260 4 591
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
5 965 5 969 12 319 13 790 14 533 14 440 13 692 13 297 14 190
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

Pyramide des âges à Wattignies en 2007 en pourcentage[10].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90 ans ou +
0,4 
5,0 
75 à 89 ans
8,2 
12,2 
60 à 74 ans
14,3 
20,0 
45 à 59 ans
21,7 
20,0 
30 à 44 ans
19,5 
21,2 
15 à 29 ans
18,6 
21,5 
0 à 14 ans
17,3 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[11].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Économie

La commune possède plusieurs petits commerces, ainsi qu'un hypermarché (Cora). Elle abrite aussi plusieurs entreprises de moyenne et petite taille ainsi que quelque industries[Lesquels ?]. Enfin, un Centre régional d'éducation populaire et de sport (CREPS) se trouve au sein de la ville.

À la date du , le grand dossier économique porte sur la ZAC et la construction de 250 (200+50) logements sur un site historique. À ce jour, le promoteur est détenteur d'une promesse de vente des propriétaires de 13 ha mais ne fera l'acquisition qu'une fois les permis de construire et le permis de lotir attribués et ceux-ci purgés de tout recours de tiers. La valeur de marché des 250 logements est de 80 M€.

Une nouvelle version de la ZAC a été lancée par LMCU en mars 2007 mais contestée pour absence d'appel d'offre (loi du (loi no 2005-809)). Cette nouvelle loi, dont le décret d'application est paru le , oblige la tenue d'un appel d'offre pour le choix du « concessionnaire » chargé de l'aménagement d'une ZAC (routes, évacuation des eaux usées etc). L'absence d'appel d'offre entrainant la nullité de la concession. Cette ZAC est une copie d'une première tentative de ZAC, créée par délibération LMCU du et qui avait reçu des commentaires négatifs du commissaire enquêteur de l'époque (M. Albert Lefebvre ancien maire de Phalempin). Sur la foi de ce rapport négatif remis en décembre 2005, LMCU avait voté la délibération de suppression de cette ZAC (dite ZAC-1) en juin 2006. Ensuite, le , LMCU votait une nouvelle délibération portant sur la création d'une nouvelle ZAC(dite ZAC-2) avec un nouveau commissaire enquêteur.

Le projet de construire 200 logements sur la plaine du champ de bataille de Malborough de 1708 poserait de gros problèmes de trafic pour les habitants de la rue Voltaire et du centre de Wattignies. Aux dernières nouvelles (septembre 2008), un recours administratif a été déposé en mairie pour contester l'absence d'appel d'offre précédant le choix de l'aménageur. LMCU tendance Martine Aubry ayant décidé de passer outre l'opposition des riverains et des usagers de la maternelle.

Un autre projet immobilier de 100 appartements s'ajoutant aux 200 logements de la ZAC2, donnant 300 logements accessibles par une seule rue (Voltaire), soit pour 600 voitures et 1 200 passages/jour.

Un ensemble de 200 logements près de la mairie sur les terrains dits de « La Pie qui Chante » est en construction (résidence Les Allées de Marianne).

Le total des 500 logements ainsi lancés en 2008 représenterait près de 15 % du total des logements mis en chantier sur LMCU (3 800 estimés) sur 1 % de la surface totale de LMCU.

Lieux et monuments

Wattignies, église Saint-Lambert.
Wattignies, salle Marcel Hugot.
  • Église comprenant 3 parties correspondant à 3 époques : la chapelle du XIe/XIIe siècle, la tour du clocher du XVIe siècle, la partie centrale et les ailes des XVIIIe/XIXe siècles.
  • Croix de procession en or, fleurdelisée, estimée du 14e. Pièce historique rare en France avec ses 4 fleurs aux 4 embouts (normalement 3 fleurs). Son existence est concordante avec celle de la chapelle du XIIe siècle et l'hypothèse d'un château fort de même période.
  • Parc du château (XVIIe siècle).
  • Article détaillé : Brasseries du Nord Pas-de-Calais.
  • Brasserie Hocedez Becquart (fin XIXe siècle).
  • Brasserie coopérative l'Amiteuse (début XXe siècle).
  • Champ de bataille de Wattignies au cours du siège de la ville de Lille par le duc de Malborough en 1708.
  • Lieu-dit du champ de bataille sur le cadastre entre Wattignies et Noyelles-lez-Seclin.
  • Drève du château et porte monumentale XVIIe siècle.
  • Théâtre de verdure XVIIe siècle construit par André Le Nôtre en 1640 (l'orangerie).
  • Jardin potager de 10 000 m2 en forme d'octogone orienté sud-est sud-ouest selon l'usage du XVIIe siècle.
  • Châtaignier de plus de 400 ans selon les méthodes de mesure utilisées pour dater un tel arbre. Ce châtaignier serait le plus ancien de son espèce au nord de Paris. Cette essence étant très recherchée aux XVIIe/XVIIIe siècles pour la construction, seuls les arbres situés sur des terres seigneuriales pouvaient être préservés.

La drève, le portail, le potager et le théâtre de verdure seraient voués à la démolition dans le cadre du projet d'aménagement de la ZAC 2 sur la plaine du champ de bataille. Cependant, le châtaignier, unique dans la région, serait préservé.

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Personnalités liées à la commune

Sports

Wattignies est une ville connue pour son équipe de hockey sur gazon, l'une des meilleures de la région Nord-Pas-de-Calais. Elle s'entraîne au CREPS de Wattignies. Plusieurs joueurs de Wattignies ont été sélectionnés en équipe de France (que ce soit la A, la -18 et la -16). C'est une excellente équipe formatrice de joueurs accédant au plus haut niveau[12]. Le Wattignies Hockey Club a brillé également lors de la création de son Tournoi des Jeunes de Pentecôte[13] en 1994 qui regroupe des centaines de joueurs et joueuses de 8 à 19 ans de différents pays. Ce dernier est un exemple de développement pour ce sport qui reste peu médiatisé en France.

La ville a aussi vu naître dernièrement une salle de musculation et une salle omnisports.

Le volley-ball connaît de bons résultats à Wattignies. L'équipe féminine a ainsi concouru en ProF de 1999 à 2001.

La ville est également connue pour son club de poker associatif, Watt'Pok, qui participe chaque année au CNEC (Championnat de France de poker par équipe), et dont les licenciés ont remporté de nombreux tournois régionaux[15].

Jumelages

Pour approfondir

Bibliographie

  • L'histoire de Wattignies par son vicaire de l'époque en 1885, le futur chanoine, Théodore Leuridan, 271 p.
  • Charles Spriet, L'histoire de Loos, ses abbés, ses seigneurs, 1889, 244 p.

Autres sources

  • Plan manuscrit sur parchemin de 1640 présentant le dessin des jardins du château de Wattignies (oiseau sur la branche).
  • Photos prises en 1981 du manuscrit des baptêmes et enterrements de Wattignies de 1510 à 1750 (original perdu vers 1985).
  • Carte allemande originale de 1710 présentant la position des tranchées du siège de 1708.
  • Fouilles de février 2008 (rebouchées en mars 2008) sur la ZAC sur 3 km de tranchées correspondant aux futures canalisations d'évacuation des eaux usées et faisant apparaître des éléments d'armure.
  • Fouilles de juin-juillet 2008, plus bas dans la plaine faisant apparaître des vestiges gallo-romains, entre la drève et la zone industrielle de Seclin.

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Notes

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références

  1. a, b, c et d Il sera détruit très bientôt par Zac II le Parc.
  2. Voir la ville de Noyelles-lez-Seclin.
  3. Il existe deux Wattignies en France, les deux villes ayant vécu chacun une bataille décisive de l'histoire de France. On confond parfois Wattignies, lieu de la défaite en 1708, avec Wattignies-la-Victoire près de Maubeuge (1793).
  4. Eugène Pénel, De Paris à Boulogne, à Saint-Valery, au Tréport, à Calais, à Dunkerque, à Lille, à Valenciennes et à Beauvais, Collection des guides-Joanne, Hachette, 1866, pp. 484-485 lire en ligne (consulté le 29 août 2010).
  5. Site Gallica, Mémoires de la société d'émulation de Roubaix, deuxième série, tome II, 1886, pp. 99-100 lire en ligne (consulté le 29 août 2010).
  6. http://www.lemonde.fr/nord-pas-de-calais-picardie/nord,59/wattignies,59648/elections/primaire-gauche-2017/
  7. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  10. « Évolution et structure de la population à Wattignies en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er août 2010)
  11. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er août 2010)
  12. Le lien du blog du Wattignies hockey Club (WHC) : http://www.wattignies-hc.com/.
  13. http://www.youthfieldhockey.com
  14. Voir les classements et les résultats sur le site de l'association : http://www.wattpok.fr