33. Waffen-Grenadier-Division der SS Charlemagne (französische Nr. 1)

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33. Waffen-Grenadier-Division der SS Charlemagne (französische Nr. 1)
Image illustrative de l’article 33. Waffen-Grenadier-Division der SS Charlemagne (französische Nr. 1)
Blason de la division Charlemagne, créé après-guerre par un vétéran

Création
Dissolution
Pays Drapeau de la France France
Allégeance Drapeau de l'Allemagne nazie Reich allemand
Branche Flag of the Schutzstaffel.svg Waffen-SS
Type Division SS
Rôle Concurrencer la LVF dans le cadre de l'enrôlement de volontaires étrangers sous uniforme allemand et combattre sur le front de l'Est
Effectif 7 340 (décembre 1 944)
Ancienne dénomination Waffen-Grenadier Brigade de la SS Charlemagne (französische Nr. 1)
Devise "Mon Honneur s'appelle Fidélité" / "Meine Ehre heißt Treue"
Marche SS marschiert 
Horst-Wessel-Lied
Notre drapeau
Guerres Seconde Guerre mondiale
Batailles bataille de Körlin
bataille de Belgard
bataille de Kolberg
bataille de Dantzig
bataille de Berlin
Galicie 1944
Commandant historique SS-Brigadeführer Gustav Krukenberg

La 33. Waffen-Grenadier-Division der SS Charlemagne (französische Nr. 1) — en français, la « 33e division de grenadiers de la Waffen-SS « Charlemagne » (française no 1) » — nommée par simplification le plus souvent dans la littérature française d'après-guerre « la division Charlemagne », était l'une des divisions motorisées d'infanterie de la Waffen-SS de la Seconde Guerre mondiale. Elle était constituée majoritairement de Français engagés volontaires.

Si la désignation officielle de cette unité est Waffen-Grenadier Brigade de la SS Charlemagne (französische Nr. 1)[1], la désignation la plus connue en France est « Brigade Frankreich » due à Jean Mabire qui en fit le titre d'un de ses livres.

On trouve souvent dans la littérature d'après guerre un autre nom Sturmbrigade (SS) Frankreich qui, lui, remonte à la désignation précédente de ce qui devint cette unité. En effet, à partir de juillet 1944 la brigade française, qui n'était pas encore la 33e division, portait le nom officiel de Französische (SS-) Freiwilligen-Sturmbrigade[2] (en français : Brigade d'assaut des volontaires français (de la SS) — le SS étant parfois omis dans les documents officiels allemands) et cette unité ne devient la Waffen-Grenadier Brigade der SS Charlemagne (französische Nr. 1), son appellation ultime, qu'un peu plus tard.

Historique

À la date du 4 mai 1940, huit ressortissants français servent déjà à titre purement individuel, sans compter 84 Volksdeutsche (Allemands ethniques vivant en dehors du Reich), probablement des Alsaciens et Mosellans. Il est prouvé qu'avant l'été 1943, près de 300 citoyens français ont contracté un engagement individuel dans la Waffen-SS, arguant de leur qualité de Flamands ou de Wallons pour la plupart. On ne sait rien de ces précurseurs. Depuis février 1943, Adolf Hitler a donné son accord pour l'engagement de citoyens français dans la SS. À partir de mars 1943, de plus en plus de Français de la NSKK, basés en Belgique, « désertent » pour rejoindre Sennheim (nom allemand de la ville alsacienne de Cernay en Haute Alsace) et contracter un engagement. Jusqu'en juillet 1943, les effectifs de ces Français (officiellement enregistrés comme Wallons) ne dépassent pas l'effectif d'une compagnie. Le 22 juillet 1943, un décret paru au Journal officiel permet aux Français de contracter directement un engagement dans la Waffen-SS. Les volontaires sont envoyés à la Caserne Clignancourt, à Paris, pour ensuite être entrainés, en Alsace, au camp Sankt Andreas de Sennheim (Cernay). Heinrich Himmler souhaite intégrer tous les volontaires étrangers dans la Waffen-SS, qui comprend déjà un certain nombre de volontaires français depuis le .

La « 33. Waffen-Grenadier-Division der SS Charlemagne » remplace entre autres la Légion des volontaires français (LVF). Elle est formée à Wildflecken à partir de comme la « Französische SS-Freiwilligen-Sturmbrigade » avec des unités disparates et des Français :

Formation

À l'origine, l'objectif des recruteurs de la Waffen-SS était de créer une, voire deux divisions entièrement françaises. La faiblesse du nombre de volontaires comme la sévérité de la sélection, obligèrent Heinrich Himmler à revoir, le 16 septembre 1943, ses ambitions à la baisse. De juillet 1943 à août 1944, environ 6 000 Français se seraient présentés aux bureaux de recrutement, moins de la moitié seront effectivement acceptés (environ 2 500 hommes).

Peuvent s'engager les volontaires âgés de 17 à 40 ans. La taille minimum est fixée à 1,65 m, puis ramenée à 1,60 m. Ils doivent être d'ascendance aryenne, ne pas être juifs, noirs ou métissés. Une enquête réalisée à Paris en novembre 1943 par le RuSHA-SS (direction des questions raciales et de peuplement de la SS) auprès de 157 engagés révèle que 48 % d'entre eux sont aptes à être admis dans la SS selon les critères autrefois applicables aux Allemands. Guère plus de 38 % d'entre eux sont de type nordique dominant. Chez les autres domine la race méditerranéenne (37 %), dinarique (14 %), alpine (12 %) ou même extra-européenne (9 %). 37 % proviennent de Paris et l'Île-de-France, 14,5 % d'Auvergne, les volontaires venant du grand Sud-Ouest sont aussi très nombreux. 54 % ont entre 17 et 20 ans, 78 % sont catholiques, 62 % inscrits à un mouvement politique (dont 20 % au PPF et 10 % à la Milice française). Enfin, 58 % sont des travailleurs manuels et 25 % des étudiants.

Joseph Darnand, qui a déjà prêté serment à Hitler le 8 août 1943 à l'ambassade d'Allemagne à Paris et est nommé à cette occasion SS-Frw.Obersturmführer, soucieux d'armer la Milice, obtient des armes du Haut-Commandement de la Waffen-SS après avoir fourni, le 11 octobre 1943, une dizaine de ses cadres qui s'enrôlent pour devenir l'armature de la future unité SS française : Pierre Cance (délégué général de la Milice Française et bras droit de Darnand), Noël de Tissot (secrétaire général de la Milice Française et bras droit idéologique de Darnand), Léon Gaultier qui travailla pour le Ministère de l'information de Paul Marion à Vichy, Jean Artus (instructeur à l'école des cadres d'Uriage), Paul Pignard-Berthet (lui aussi instructeur), Henri Fenet (chef départemental de la Milice de l'Ain), Ivan Bartolomei, Albert Pouget (chef départemental de la Milice de Lozère), Pierre Bonnefoy (chef départemental de la Milice du Vaucluse), Émilien Boyer (Franc-Garde de Carcassonne), Jacques Lefèvre (chef départemental de la Milice de l'Aude), Jacques Massot (chef départemental de la Milice du Var) et Jacques-Flavien De Lafaye (chef départemental de la Milice de l'Allier).

De janvier à mars 1944, une vingtaine d'élèves officiers français dont beaucoup de cadres miliciens sont envoyés en stage à Bad Tölz. Les sous-officiers sont eux formés à Posen-Treskau (janvier-février 1944) et la troupe reste à Sennheim. La Sturmbrigade se regroupe à Neweklau en avril 1944. Seul le premier bataillon, soit plus de 1 000 hommes, commandé par le SS-Frw.Hstuf. Pierre Cance, part pour le front. Le second bataillon, formé par Jean Artus et Paul-Marie Gamory-Dubourdeau (Commandeur de la Sturmbrigade et le plus haut gradé SS français), est encore en cours de constitution. Le 30 juin 1944, les effectifs de la Sturmbrigade s'élèvent à 1 688 hommes sans compter les nouveaux engagés encore à l'entrainement à Sennheim. Au moins une cinquantaine de Français a été envoyée au printemps 1944 dans les formations spéciales d'Otto Skorzeny ; on ne sait rien de ces Français-là.

Le corps contient au total près de 7 340 hommes (). Il est officiellement commandé par l’Oberführer Edgar Puaud ancien commandant de la LVF depuis mais supervisé en fait par le général Krukenberg.

En février 1945, la brigade « Waffen-Grenadier-Brigade der SS Charlemagne (französische Nr.1) » devient une division : la « 33. Waffen-Grenadier-Division der SS Charlemagne (französische Nr. 1) ».

Secteur de Sanok

Le 5 août 1944, les éléments français partent vers le front, pour appuyer la 18e Panzergrenadier-division SS « Horst Wessel », commandée par l'Oberführer Trabandt, notamment dans le secteur de Sanok (Dudyńce , Pielnia , Wolica[4], Galicie - Carpates polonaises). Ils sont engagés à partir du 9 août 1944. Le bataillon est relevé le matin du 16 août 1944 par une unité de la Heer. En tout, une vingtaine de tués et près de 110 blessés. Le bataillon embarque à nouveau, pour Radomyśl Wielki, à une centaine de kilomètres au nord-ouest.

Secteur de Mielec

Débarqués le 17 août 1944, les hommes prennent position. Les premiers vrais combats commencent le 19 août, puis, le lendemain commence une énorme offensive soviétique sur tout le front oriental. Le dernier jour des combats, le 22 août 1944, est particulièrement meurtrier. Les restes du bataillon sont rassemblés près de Tarnów. Sur les quelque 1 000 hommes engagés, on compte 140 hommes valides ou peu blessés (bientôt portés à 210 avec l'arrivée de nouveaux isolés), plus de 600 blessés, une cinquantaine de disparus ou prisonniers et 150 morts. Sur les 19 officiers et aspirants du bataillon, six sont indemnes ou presque, quatre sont morts (Robert Lambert ; Jean-Louis Le Marquer ; Dominique Scapula ; Joseph Peyron), deux sont disparus (Noël de Tissot, sans doute mort ; Charles Laschett prisonnier) et sept ont été blessés et évacués (Cance, Fenet, Paul Pleyber, Gaultier, Pignard-Berthet, Pierre Hug et Henri Kreis). Beaucoup de Croix de fer à titre posthume seront remises. Le , le bataillon embarque à la gare de Tarnów.

Ce sont les restes du 1er bataillon et les effectifs du 2e qui, joints à d'autres forces militaires ou paramilitaires françaises (le régiment de la LVF, une partie de la Milice Française, les engagés de la Kriegsmarine et des Schutzkommandos de l'Organisation Todt), constitueront la brigade, puis division « Charlemagne » à partir du .

Premier et dernier engagement

La division française est engagée par l'état-major allemand de manière anticipée[5] pour tenter de juguler l'avance soviétique en Poméranie.

Le , un premier contingent s'embarque à Fulda en direction de la Poméranie. À cette date, les armées soviétiques tentent d'encercler les troupes allemandes.

Les Waffen-SS français ne disposent que de camions et de Panzerfaust[6]. Pilonnées par l'aviation alliée, les troupes arrivent péniblement à Hammerstein le . Dès le , avant même d'avoir regroupé ses hommes[7], Puaud lance ses troupes autour des bourgs de Elsenau et Bärenwald, au sud-est d'Hammerstein. La division SS, forte de quatre bataillons, mais dépourvue d'artillerie et de couverture aérienne, fait face pendant trois jours et trois nuits aux huit corps blindés russes du général Panfilov et aux cinquante divisions du général Olikovski. Ils réussissent néanmoins à détruire 32 chars dont un char Staline[réf. nécessaire]. Au cours de ces premiers combats, durant lesquels le Brigadeführer Krukenberg a pris le commandement effectif de la division (laissant à Puaud un rôle tout juste symbolique), les Waffen-SS français ont perdu 2 000 hommes[8].

Après un regroupement à Neustettin, suivie d'une rapide réorganisation, la division doit entreprendre une longue et difficile marche dans le froid et la neige pour rejoindre le secteur de Belgard, situé à une soixantaine de kilomètres au nord-ouest.

Arrivés sur place le 3 mars, les Français reçoivent aussitôt l'ordre de défendre la ville de Körlin (axe de repli des troupes et civils allemands)[réf. nécessaire]. Engagés de manière dispersée, sans appui, ils établissent un périmètre de défense autour de la ville, mais, comme beaucoup d'autres divisions, ils sont finalement encerclés par les troupes soviétiques dès le 5 mars. Peu des Waffen-SS français réussissent à s'échapper de la nasse, la plupart étant tués dans la plaine de Belgard, avec Puaud à leur tête. Seul le bataillon de l'Obersturmführer Henri Fenet (accompagné de Krukenberg), qui a été le premier à percer, sortira quasiment au complet de cette campagne de Poméranie.

La bataille de Berlin

Le dernier bataillon de cette division, connu sous le nom de Bataillon Charlemagne, sous le commandement de Henri Fenet qui a été promu au grade d'Hauptsturmführer, participe à la bataille de Berlin au sein de la division Nordland. Il ne reste alors que 320 à 330 hommes à peine[8]. Dans les combats de rue, qui se déroulent d'abord à Neukölln puis dans le secteur central, les Français à eux seuls auraient détruit une soixantaine de chars soviétiques[9].

Le 27, ce qui reste des troupes se retranche dans le métro. Le 28, ils défendent la place Belle-Alliance qui protège l'accès du bunker d'Adolf Hitler. Parmi les derniers défenseurs du bunker figurent des volontaires français aux côtés de collaborationnistes de plusieurs pays d'Europe. Jusqu'au 2 mai, alors qu'Adolf Hitler s'est déjà suicidé, ils résistent à l'avancée des troupes soviétiques. Les derniers hommes, dont Henri Fenet, sont faits prisonniers à cette date. [réf. nécessaire] Les SS français auraient été les « derniers défenseurs » du bunker, le Bataillon Charlemagne ayant été la seule unité encore présente jusqu'au 2 mai, afin d'empêcher les Soviétiques de le prendre pour la fête du 1er mai[9].

Sur le front ouest

D'autres éléments de la Waffen-SS français combattent le 29 avril contre les Américains en Bavière. Une douzaine de recrues, issues pour la plupart de la Charlemagne, se rendent aux troupes américaines qui les livrent le 6 mai à la 2e division blindée du général Leclerc, qui vient de prendre ses quartiers à Bad Reichenhall. Les prisonniers sont brièvement interrogés par Leclerc lui-même. Le lendemain, ou le surlendemain, ils sont fusillés sans jugement et sans que les autorités du GPRF, informées de leur capture, aient été tenues au courant de cette décision. La responsabilité de Leclerc dans cette exécution sommaire a été évoquée, sans qu'il soit possible de déterminer avec certitude si la décision a été prise par le chef de la 2e DB en personne, ou bien par l'un de ses officiers. Les corps sont abandonnés sur place par les Français, et enterrés plus tard à la hâte par les Américains. Seuls cinq des prisonniers exécutés ont été identifiés avec certitude[10].

En 1949, à la suite de la demande de la famille de l'un des fusillés, les corps seront exhumés et placés dans une tombe commune au cimetière de Bad Reichenhall[11]. Cette histoire a inspiré une scène du film Un héros très discret, réalisé par Jacques Audiard en 1996.

Désignations successives

  • Octobre 1943 : Französische SS-Freiwilligen-Grenadier-Regiment
  • Novembre 1943 : Französisches SS-Freiwilligen-Regiment 57
  • Juillet 1944 : Französische SS-Freiwilligen-Sturmbrigade
  • Septembre 1944 : Waffen-Grenadier Brigade de la SS Charlemagne (französische Nr. 1)
  • Février 1945 : 33. Waffen-Grenadier-Division de la SS Charlemagne (französische Nr. 1)

Organigramme de la division

À sa création

  • Waffen-Grenadier-Regiment der SS 57 (französisches Nr. 1)
  • Waffen-Grenadier-Regiment der SS 58 (französisches Nr. 2)
  • SS-Artillerie-Abteilung 33
  • SS-Panzerjäger-Abteilung 33
  • SS-Pionier-Kompanie 33
  • SS-Nachrichten-Kompanie 33
  • SS-Feldersatz-Kompanie 33

1er bataillon de la brigade en Galicie, août 1944

  • Commandeur : SS-Frw. Hstuf. Pierre Cance
  • Officier d'ordonnance : SS-Frw. Ustuf. Dominique Scapula
  • Officier de liaison allemand : SS-Ustuf. Hans-Ulrich Reiche, SS-Ustuf. Hans-Paul Binder (Volksdeutscher de Roumanie)
  • Officier médical : SS-Frw. Ostuf. Pierre Bonnefoy
  • PK : SS-Frw. Ustuf. Jean-Louis Le Marquer

Compagnie d'état-major

  • Chef de compagnie : SS-Frw. Ostuf. Jean Croisille, SS-Frw.Oscha. Paul Pruvost
  • Estafettes : SS-Frw. Oscha. Emilien Boyer
  • Trésorier : SS-Ostuf. Kurt Danke
  • Colonne de transports : SS-Frw. Ostuf. Henri Maudhuit, SS-Ustuf. Gustav-Adolf Neubauer
  • Peloton des transmissions : SS-Frw. Oscha. Wladislas Czulowski
  • Peloton des pionniers : SS-Frw. Oscha. Isidore Lopez

1re compagnie

  • Chef de compagnie : SS-Frw. Ostuf. Noël De Tissot, SS-Frw. Ostuf. Henri Maudhuit (à partir du 22.08.1944)
  • Officier médical : SS-Frw. Uscha. Henri Jonquière
  • 1er peloton : SS-Frw. Ustuf. Paul Pignard-Berthet, SS-Frw. Uscha. Ruault (à partir du 10.08.1944), SS-Frw. Ostuf. Ivan Bartolomei (du 17 au 19 août 1944)
  • 2e peloton : SS-Frw. StdObJu. Pierre Hug
  • 3e peloton : SS-Frw. Oscha. Paul Mulier, SS-Frw. Uscha. Maurice Carré (à partir du 10.08.1944), SS-Frw.Ustuf. Ivan Bartolomei (du 17 au 19 août 1944), SS-Frw.Uscha. Maurice Carré (à partir du 19.08.1944)
  • 4e peloton : SS-Oscha. Kastner

2e compagnie

  • Chef de compagnie : SS-Frw. Ustuf. Léon Gaultier, SS-Frw. Ostuf. Ivan Bartolomei (du 10 au 14 août 1944), SS-Frw. Ostuf. Paul Pleyber (du 14 au 16 août 1944), SS-Frw. Ustuf. Robert Lambert (à partir du 16 au 22 août 1944), SS-Frw. Ostuf. Ivan Bartolomei (à partir du 22 août 1944)
  • 1er peloton : SS-Frw. Uscha. Jacques Lefèvre
  • 2e peloton : SS-Frw. StdObJu. Joseph Peyron, SS-Frw. Uscha. André Bayle (à partir du 15.08.1944)
  • 3e peloton : SS-Frw. Oscha. Edmond Charles
  • 4e peloton : SS-Frw. Ostuf. Ivan Bartolomei (avant le 10.08.1944)

3e compagnie

  • Chef de compagnie : SS-Frw. Ostuf. Henri Fenet, SS-Frw. StdObJu. Abel Chapy (à partir du 22.08.1944), SS-Frw.Uscha. Jacques Lefèvre
  • 1er peloton : SS-Frw. Ustuf. Robert Lambert (avant le 16.08.1944), SS-Frw. Uscha. Max Quinquempoix (à partir du 16.08.1944)
  • 2e peloton : SS-Frw.Ustuf. Robert Lambert
  • 3e peloton : SS-Frw. Uscha. Paul Delsart
  • 4e peloton : SS-Frw.StdObJu. Charles Laschette

5e compagnie (armes lourdes)

  • Chef de compagnie : SS-Frw.Ostuf. Paul Pleyber
  • Peloton PAK (antichar) : SS-Frw. StdObJu. Henri Kreis
  • Panzervernichtungstruppe : SS-Frw. StdObJu. Abel Chapy
  • adjoint : SS-Oscha. Grossman (tué le 14.08.1944) puis SS-Frw.Uscha. François Anger

Liste des commandants successifs

Début Fin Grade Nom
février 1944 février 1944 Waffen-Oberführer Edgar Puaud
février 1944 avril 1945 SS-Brigadeführer Gustav Krukenberg
avril 1945 mai 1945 SS-Standartenführer Walter Zimmermann

Henri Fenet n'a jamais été nommé commandant de la division Charlemagne ; il n'a été que le dernier officier combattant et n'a dirigé qu'un Kampfgruppe qui tentait de quitter Berlin[12].

Les Français de la Waffen SS ou de la division Charlemagne

Bibliographie

Études historiques

  • Philippe Burrin, La France à l’heure allemande 1940-1944, Paris, Éditions du Seuil, 559 p., 1995
  • Philippe Carrard (trad. de l'anglais, préf. Henry Rousso), « Nous avons combattu pour Hitler » [« The French who fought for Hitler : Memories from the Outcasts »], Paris, Armand Colin, , 317 p. (ISBN 978-2-200-27176-3, présentation en ligne), [présentation en ligne], [présentation en ligne].
  • Pierre Giolitto, Volontaires français sous l'uniforme allemand, Paris, Librairie académique Perrin, 1999
  • Henry Rousso, Un château en Allemagne. La France de Pétain en exil. Sigmarigen, 1944-1945, Paris, Éditions du Seuil, 1980
  • Robert Forbes, For Europe - The French Volunteers of The Waffen-SS, (Solihull, Angleterre), Hellion, 2006
  • Peter Schöttler, « Trois formes de collaboration : l’Europe et la réconciliation franco-allemande – à travers la carrière de Gustav Krukenberg, chef de la ‘Division Charlemagne’ », Allemagne d’aujourd’hui, no. 207, 2014, p. 225–246.

Récits historiques romancés

  • Éric Lefevre, « La Division Charlemagne : Des Français dans la SS », revue Axe & Alliés, H.S. no 1, 2007
  • Saint-Loup, Les hérétiques, Paris, Presse de la Cité, 1965
  • Saint-Loup, Les nostalgiques, Paris, Presse de la Cité, 1967
  • Jean Mabire, La brigade Frankreich, Paris, Fayard, 1973
  • Jean Mabire, La Division Charlemagne, Paris, Fayard, 1974
  • Jean Mabire, Mourir à Berlin, Paris, Fayard, 1975
  • Henri Mounine, Le siège de Kolberg : 4-18 mars 1945, Paris, L'Homme Libre, 2009
  • Henri Mounine, Cernay 40-45, Éditions du Polygone, 1999
  • Saint-Paulien, Bataille de Berlin, Paris, Editions de L'Homme Libre, 1999
  • Boris Laurent, Éric Lefèvre. La division Charlemagne, des Français dans la SS. Axe et alliés. Hors-série no 1.

Témoignages, mémoires et souvenirs romancés

  • Léon Gaultier, Siegfried et le Berrichon : le parcours d'un "collabo", Perrin, 1991
  • Luc Deloncle, Trois jeunesses provençales dans la guerre, Condé-sur-Noireau, Dualpha, 2004
  • Gilbert Gilles, Un ancien Waffen SS raconte… 2 tomes, GM International, 1989
  • Emil Marotel, La longue marche, (Paris), Arctic, (2007)
  • Christian de La Mazière, Le rêveur casqué, Paris, J'ai lu, 1972 - Robert Laffont, 1972
  • Pierre Rostaing, Le Prix d'un serment, Ligugé (Vienne), La Table ronde, 1975, (ISBN 9782710315919)
  • Pierre Rusco, Stoï, 40 mois de combat sur le front russe, Artigues-près-Bordeaux, Jacques Grancher éditeur, 1988.
  • Jean Malardier, Combats pour l'honneur, Paris, Editions de L'Homme Libre, 2007
  • André Bayle, Des Jeux Olympiques à la Waffen-SS, Editions du Lore, 2008
  • Christian Malbosse, Le soldat traqué , Éditions de la Pensée Moderne, 1971 ; Librairie Générale Française - 1977 - " Le Livre de Poche " no 5037 - (ISBN 2-253-01812-0) ; Ed.
  • Robert Forbes, Les Volontaires français de la Waffen-SS , Éditions Gergovie , 1998 ; L'Aencre 2005.
  • François Barazer de Lannurien , Le Sublime et la mort , Éditions L'Homme Libre, février 2010, (ISBN 978-2-912104-72-6) édité erroné (notice BnF no FRBNF42170164)
  • Jacques Auvray, Les derniers grognards, Éditions Irminsul, 1999, (ISBN 9782913561021)

Romans

  • Saint-Paulien, Les Maudits (2 tomes), Paris, Plon, 1958

Notes et références

  1. Waffen-Grenadier Brigade der SS Charlemagne (französische Nr. 1) (de) Georg Tessin, Verbände und Truppen der deutschen Wehrmacht und der Waffen-SS im Zweiten Weltkrieg 1939-1945., t. 5, Frankfort, E. S. Mittler & Sohn, p. 33
  2. (de) Georg Tessin, Verbände und Truppen der deutschen Wehrmacht und der Waffen-SS im Zweiten Weltkrieg 1939-1945., t. 14, Frankfort, E. S. Mittler & Sohn, p. 90
  3. a et b Pierre Giolitto, Histoire de la Milice, Campus, p. 486
  4. 18. SS-Freiwilligen-Panzer-Grenadier Division Horst Wessel; "Sanok, 8.44, with attached elements I. SS-Sturmbrigade Frenkreich" [in:] Martin Windrow, Jeffrey Burn. The Waffen-SS. 1992. s. 18.; "Le lendemain de l'échec de la contre-attaque allemande de Mortain, le 1er bataillon de la Sturmbrigade Frankreich monte en ligne dans le secteur de Sanok" [in:] Jean Mabire. La Division Charlemagne. 1998. s.16; Robert Forbes. For Europe: the French volunteers of the Waffen-SS. 2006. s. 81. [1]
  5. Robert Forbes, For Europe. The French Volunteers of the Waffen-SS, p. 254
  6. Pierre Giolitto, Volontaires français sous l'uniforme allemand, Paris, Librairie académique Perrin, 1999, p. 482.
  7. P. Giolitto, op. cit., p. 484
  8. a et b Jean Dumont, Dictionnaire de la Seconde Guerre mondiale et de ses origines.
  9. a et b Jean Mabire, Mourir à Berlin, Fayard, 1975.
  10. Jean-Christophe Notin, Leclerc, Perrin, 2005, pages 330-333
  11. Résumé par Jean Mabire en annexe de Mourir à Berlin (Fayard, 1975), repris par Pierre Giolitto in Volontaires français sous l'Occupation, Tempus, 2007, p. 517
  12. Georges Bernage, Berlin 1945, Heimdal, 2003.

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes