Villefranche-de-Rouergue

Villefranche-de-Rouergue
Villefranche-de-Rouergue
Vue de Villefranche depuis le Calvaire St-Jean d'Aigremont
Blason de Villefranche-de-Rouergue
Héraldique
Villefranche-de-Rouergue
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
(sous-préfecture)
Arrondissement Villefranche-de-Rouergue
(chef-lieu)
Canton Villefranche-de-Rouergue
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté de communes du Grand Villefranchois
(siège)
Maire
Mandat
Serge Roques[1] 
2014-2020
Code postal 12200
Code commune 12300
Démographie
Gentilé Villefranchois
Population
municipale
11 892 hab. (2015 en diminution de 1,91 % par rapport à 2010)
Densité 259 hab./km2
Population
aire urbaine
20 133 hab. (2014)
Géographie
Coordonnées 44° 21′ 12″ nord, 2° 02′ 06″ est
Altitude Min. 237 m
Max. 544 m
Superficie 45,85 km2
Localisation

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Liens
Site web villefranchederouergue.fr

Villefranche-de-Rouergue (occitan : Vilafranca de Roergue) est une commune française, située dans le département de l'Aveyron, dont elle est sous-préfecture, en région Occitanie.

La ville est classée « grand site de Midi-Pyrénées » ainsi que « ville d'art et d'histoire » avec le « pays des bastides du Rouergue ».

Villefranche-de-Rouergue

Sommaire

Géographie

Localisation

Géologie et relief

Villefranche-de-Rouergue se situe dans la vallée de l'Aveyron en Rouergue, sur la faille géologique qui sépare le Causse (terres à blé) du Ségala (terre à seigle).

Hydrographie

Climat

Villefranche-de-Rouergue bénéficie d'un climat océanique aquitain caractérisé par des hivers humides et doux et des étés secs et chauds. Elle bénéficie aussi d'un climat plus chaud que le reste du département de l’Aveyron, avec en moyenne, en toutes saisons 2°C de plus que Rodez et Millau. En moyenne, Villefranche bénéficie de 2000 heures d'ensoleillement par an, de 22 jours d'orages pendant les périodes estivales et 3 jours de neige pendant les périodes hivernales. C'est bien ici que l'on touche au sud, les toits de la ville le proclament avec leurs tuiles canal, ce n'est plus le massif central mais le midi toulousain. Villefranche-de-Rouergue connait en moyenne 35 jours de fortes chaleurs et 40 jours de gel par an mais ne descendant que rarement jusqu'à -12°C. La température annuelle moyenne est de 13,5°C. Les vents dominants sont, par ordre d'importance, le vent d'autan (venant du sud-est) et le vent du nord, nettement moins fréquent et généralement froid et sec.

Mois Janv. Fév. mars Avr. mai juin Juil. août Sept. Oct. Nov. Déc.
Température mensuelle moyenne minimale (°C) 2 2,5 4 6 11 14 16 16 14 12 7 5
Température mensuelle moyenne maximale (°C) 10 12 16 18 23 26 35 40 32 23 13 7
Précipitations
(hauteur moyenne en mm)
40 50 38 64 40 20 10 5 25 30 35 61
Source: MSN Météo (Villefranche)

Voies de communication et transports

Axes ferroviaires

La gare.

La gare de Villefranche-de-Rouergue est située sur la ligne de Brive-la-Gaillarde à Toulouse-Matabiau via Capdenac-Gare[2], elle est desservie par des trains express régionaux du réseau TER Midi-Pyrénées[3].

Axes routiers

Transports en commun

Urbanisme

En 2013, selon INSEE, la part de logements vacants est de 16 % à comparer aux 9,17 % nationaux.

Histoire

Préambule

Place Notre-Dame et son marché.

Les bases d'un premier établissement furent jetées sur la rive gauche de l'Aveyron en 1099 par Raymond IV de Saint-Gilles, à l'emplacement de gites métallifères exploités depuis l'Antiquité[4]. Le seul lieu de culte consistait en une chapelle antérieure nommée Saint-Carpil - actuellement Saint-Jean d'Aigremont au sommet de la colline appelé aujourd'hui « le Calvaire »[5].

Lorsque les Capétiens prirent le pouvoir sur le comté de Toulouse par le mariage d'Alphonse de Poitiers avec l'héritière du comté Jeanne de Toulouse, fille du dernier comte Raymond VII, l'ancienne capitale administrative du Rouergue, Najac, siège de la sénéchaussée de Rouergue, fut jugée trop fidèle à l'ancienne dynastie raymondine. Alphonse de Poitiers décida de créer ex-nihilo une ville nouvelle sur la rive droite à quelques kilomètres de là et d'y transférer le siège de son administration, afin de casser les anciennes allégeances. Il fonda donc Villefranche-de-Rouergue en 1252 dotée de franchises et d'exemptions fiscales pour assurer le succès de l'entreprise, d'où le nom de la ville.

Moyen Âge

Place Notre-Dame.
Marché place Notre-Dame.
Articles connexes : Bastide et Sénéchaussée de Rouergue.

Jean des Arcis[Hist 1], sénéchal de Rouergue, créa la nouvelle ville de toutes pièces, en lui donnant un plan quadrillé ou plan en damier, selon les règles d'urbanisme de la Rome antique. Très caractéristique des bastides, ce plan est régulier avec des rues se coupant à angles droits convergeant vers la place centrale bordées de couverts, lieu privilégié des activités commerçantes, aujourd'hui place Notre Dame. Un emplacement fut prévu pour construire l'église qui avait manqué à la première fondation. La première pierre de la Collégiale Notre-Dame fut posée en 1252. La construction de cette église commença par l'abside et s'étala sur trois siècles. Le clocher-porche resta inachevé, l'allure massive de son assise traduisant l'ancienne ambition des Villefranchois de l'emporter par la hauteur de la tour de leur collégiale par rapport à celle de la cathédrale de Rodez. Les guerres et la pénuries de subsides contrecarreront leurs projets. La toiture coiffant la tour ne sera posée qu'en 1585.

En 1256, une charte des coutumes est établie et accordée par Alphonse de Poitiers et le roi Louis IX. Elle réglemente les transactions commerciales et confirme la ville dans son rôle de lieu d'échanges. Riches marchands et nobles s'y installent. Un couvent de Cordeliers est mentionné en 1290. La construction du Pont des Consuls ou Vieux-Pont date du XIVe siècle. Le roi Philippe le Bel concéda, le samedi avant les Rameaux de 1298, que les habitants de La Bastide-l'Évêque devraient contribuer à la construction du pont sur l'Aveyron. Il existe, dans les archives de l'hôtel de ville, un acte daté de 1321 relatant la construction d'un pont de pierre sur l'Aveyron pour un prix de 200 livres. Certains mémoires indiquent que le pont était déjà construit en 1331. Un acte du contraint les habitants de Morlhon à participer à la réparation du pont. Ce pont avait deux tours, une sur chaque pile. En 1336, la fontaine publique du Griffoul sur la place de la Fontaine est aménagée. Plus tard, en 1347, la ville se dote de remparts. La grande Peste sévit en 1348-1349. La ville construit l'hôpital Saint-Martial à côté de la collégiale pour soigner les malades. Environ 3 000 personnes meurent, la construction de la collégiale et des remparts est interrompue.

Chartreuse Saint-Sauveur : plan.

En 1356, au début de la guerre de Cent Ans, les consuls se plaignent des grands frais et dépenses liés à l'achat de vêtements et de nourriture qui sont faits par les bourgeois de la ville traduisant un comportement qui ressemble à de l'insouciance. En mai 1369, les principaux privilèges de Villefranche sont confirmés à la fois par des lettres du duc d'Anjou et par Charles V le . Par ces lettres, le siège du sénéchal, du juge-mage et du trésorier de la sénéchaussée de Rouergue sont fixés à Villefranche. Puis, au mois de décembre 1371 est créé à Villefranche un atelier monétaire royal, qui existera jusqu'en 1556[6].

Charles VII offre des vitraux à l'église Notre-Dame, en 1443, lors de sa venue à Villefranche. La construction de la chartreuse Saint-Sauveur commence en 1452, à la suite d'une donation testamentaire d'un riche marchand de la ville, Vésian Valette, en 1450. Les moines s'installent dans la chartreuse en 1458. Les travaux seront terminés en 1528. En 1455 la chapelle Saint-Jacques est élevée, la ville étant une étape sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle partant du Puy-en-Velay. Un hôpital est construit pour accueillir les pèlerins et une confrérie se crée en 1493 pour s'occuper de ces lieux.

Époque moderne

La chapelle des Pénitents-Noirs
Photo d'Eugène Trutat (fin XIXe siècle).

Les Augustins s'installent à Villefranche en 1487. La chapelle est construite en 1520. Il y eut aussi un collège où ils dispensèrent leur enseignement, toutefois ces bâtiments furent détruits au début du XIXe siècle. En 1497, l'incendie des bâtiments place Notre-Dame va entraîner la reconstruction des maisons autour de la place. La chapelle Notre-Dame-de-Treize-Pierres est construite en 1510 près du lieu du miracle des treize pierres sous l'épiscopat de François d'Estaing. C'est d'abord une chapelle, construite par les consuls de la ville, dédiée à Notre-Dame-de-Pitié qui fut invoquée contre les calamités. La fin des guerres de religion, la Contre-Réforme et la fin du concile de Trente va entraîner le développement des confréries de Pénitents. En 1609 la confrérie des Pénitents-Bleus de Saint-Jérôme est fondée en l'honneur du « Très Saint Sacrement de l'autel » ainsi que, trente deux jours plus tard, celle des Pénitents-Noirs de la Sainte-Croix. La chapelle Notre-Dame-de-Treize-Pierres est agrandie en 1629. Raymond Bonal[7], chanoine de Villefranche, y fonde le premier séminaire du Rouergue qui est reconnu officiellement par l'évêque de Rodez, Charles de Noailles, en 1648[8]. Il est à l'origine de la création d'une société de prêtres qui va gérer jusqu'à douze séminaires.

La peste sévit de nouveau en 1628 et décime un tiers de la population. En 1643, la jacquerie des Croquants amène environ 10 000 paysans révoltés aux portes de Villefranche[Hist 2].

Les deux tours du Pont des Consuls furent démolies en 1730. Le un très important séisme entraine la destruction de plus de 600 habitations. Malgré tout, Villefranche atteint son apogée en 1779 lorsqu'elle devient capitale de la nouvelle province de Haute-Guyenne et le reste jusqu'en 1790. Une position qui lui vaudra une prospérité économique et une consécration intellectuelle. Quatre promenades sont aménagées. Il y a alors 17 lieux de culte. À la veille de la Révolution, la ville compte 10 024 habitants, il y a 6 070 habitants à Millau, 5 605 habitants à Saint-Antonin-Noble-Val et 5 592 habitants à Rodez.

Juridictions

Article connexe : Présidial.

Villefranche-de-Rouergue était le siège du sénéchal ou présidial de Rouergue, ou présidial de Villefranche. Il comprenait dans son ressort d'une part, en Haute-Marche de Rouergue, les justices royales des bailliages de Millau, de Compeyre, de Creyssel, de Saint-Rome-de-Tarn, Saint-Sernin, Roquecezière, ainsi que celles de Pont-de-Camarès et de Saint-Affrique en paréage avec quelques coseigneurs et d'autre part, dans la Basse-Marche, les justices royales de Najac, Viguerie, Millau, Saint-Antonin, Sauveterre-de-Rouergue, La Salvetat, Peyroles, Villeneuve-d'Aveyron, Peyrusse, Auzits et Clauses-Vignes, ces quatre dernières n'en formant qu'une, ainsi que de Rieupeyroux en paréage entre le roi et le doyen du lieu. À ces justices royales étaient unies celle de Rinhac ainsi que celles de Vinzelles et du Mur-de-Barrez qui étaient engagées au prince de Monaco.

Époque contemporaine

Monument aux morts
Guerre de 1870.
La halle.

À la Révolution, Villefranche perd son statut de capitale au profit de Rodez, qui devient préfecture du nouveau département de l'Aveyron. Elle devient chef-lieu du district de Villefranche-de-Rouergue. Le couvent des Cordeliers est détruit pendant cette même période, ainsi que la tour de garde de la porte de la ville qui servait aussi de prison et se trouvait à l'extrémité du Pont des Consuls.

L'Institut de la Sainte-Famille est fondé le par mère Émilie de Rodat. Le palais de Justice est construit en 1861, il est occupé de nos jours par l’hôtel de ville. À côté du bâtiment est érigé un monument en l'honneur des combattants français morts pendant la guerre de 1870, il est l'œuvre du sculpteur Aristide Croisy. Les statues figurent trois personnages, un officier et deux soldats, répliques de ceux du monument élevé au Mans en 1885 à la mémoire du général Chanzy et de la deuxième armée de la Loire. Le collège municipal de la Douve à côté de l'église Saint-Joseph est établi en 1885, puis en 1887 la ville se dote d'un théâtre.

Le musée municipal est créé en 1913, par Urbain Cabrol, président-fondateur de la Société des Amis de Villefranche et du Bas-Rouergue, il portera son nom. En 1975, ce musée sera installé dans un hôtel du XVIIIe siècle, place de la Fontaine. La chapelle Sainte-Émilie-de-Rodat est réalisée à partir de 1952 par l'architecte Bosser sur les indications de dom Odilon Hitier. Elle est consacrée en 1958. La salle capitulaire de l'ancien couvent des Cordeliers sert aujourd'hui de crypte à la chapelle.

La révolte des Bosniaques[9],[10],[11]

Le , pendant l'occupation allemande, la ville de Villefranche-de-Rouergue est le théâtre d'une insurrection au sein d'une unité de la SS. Ce jour-là, quelques éléments du 13e bataillon de génie de la 13e division SS — composé en majorité de Bosniaques, ou Croates musulmans, selon la terminologie d'alors, et d'un quart de Croates catholiques — se rebellent. Le bataillon de génie avait été infiltré par des éléments communistes et parmi eux se trouvait le SS-untersturmführer (sous-lieutenant) Farid Dzanic, 25 ans. Ce Bosniaque musulman formé par Tito occupait un poste de chef de section à la 1ère compagnie. Il avait avec lui deux camarades, le SS-haupscharführer (adjudant-chef) Eduard Matutinovic, un Croate de 20 ans ainsi que le SS-oberscharführer (adjudant) Luffija Dizdarevic, un Bosniaque musulman de 22 ans. Unis face au même ennemi, ils avaient réussi à entraîner avec eux le SS-oberjunker (aspirant) Nicola Vukelic, un Croate catholique nationaliste de 19 ans. Ces quatre hommes représentaient ainsi les différents courants de leurs pays opposés aux Allemands, à l'exception des Serbes.

À minuit, avec une dizaine d'autres mutins, ils lancèrent leur opération et pénétrèrent dans l'hôtel Moderne où ils capturèrent les cinq officiers de l'état-major du bataillon, tous des Allemands ethniques originaires des Balkans, qu'ils exécutèrent. Durant le même temps, le reste des mutins s'empara des points clés de la ville, gendarmerie, bureau de poste et gare.

Le docteur Schweiger, médecin du bataillon mais appartenant à la Luftwaffe, aidé d'Halim Malkoc, l'imam de l"unité, décidèrent de contrer la mutinerie. Courant jusqu'à la 1ère compagnie, il trouva les cadres d'origine allemande prisonniers et les hommes de troupe prêts au combat. Il se lança alors dans une harangue et leur enjoignit de rester fidèles à leur engagement. De son côté, le docteur rallia sans difficulté les SS de la 20e compagnie.

A partir de 07h00 du matin, les troupes reprirent les points clés aux mutins. A 08h00, les SS loyalistes avaient déjà la situation en main, même si le ratissage de la ville s'est poursuivi toute la matinée. Tout était fini lorsque les renforts arrivèrent de Mende et de Rodez, à 14h00.

Sur les 950 hommes du bataillon, les meneurs n'avaient pu en convaincre qu'environ 50. L'attitude des SS montre la fragilité des motivations de ceux qui suivirent. Les combats de la nuit firent entre 20 et 30 morts, tandis que quelques mutins parvinrent à s'enfuir.

Le coup de force fut facilement réprimé par plus des huit dixièmes des soldats du bataillon qui, privés d'officiers, se rangèrent derrière un médecin de l'armée de l'air et un imam. Leur attitude est aisée à comprendre; la plupart d'entre eux s'étaient engagés dans le but de protéger leurs familles des exactions des partisans communistes et des oustachis nationalistes catholiques, aussi ne pouvaient-ils pas suivre une mutinerie menée par ces derniers contre l'autorité allemande, qui seule, leur avait offert une aide militaire.

18 mutins furent condamnés à mort et fusillés, tandis qu'une quinzaine reçut des peines de travaux forcés.

Par sa durée réduite et son ampleur limitée, la mutinerie reste un événement historique mineur. Cela n'empêcha pas certaines autorités de l'utiliser et de le déformer à des fins politiques diverses. En effet, pour que l'histoire puisse être mise en valeur, il fallait des bons et des mauvais. Or, dans un bataillon SS, difficile de trouver des bons. Dès 1945, un rapport français sur l'affaire montre qu'il fut choisi d'appeler "SS" uniquement les officiers supérieurs d'ethnie allemande. De là, le qualificatif fut étendu aux troupes fidèles qui avaient réprimé la mutinerie, de façon que lorsqu'on lit le rapport et ceux qui suivirent, l'impression qui ressort est que les mutins croates furent massacrés par des SS tous allemands. Un dossier de presse de l'ambassade de Croatie en France affirme même que ce sont des troupes nazies venues de Rodez qui réprimèrent la révolte du bataillon. L'artifice était cependant un peu léger et la question demeurait : "que faisaient des Croates dans la Waffen-SS ?". Malgré le fait que les SS bosniaques et croates étaient pour une large majorité volontaires, on les décréta alors "enrôlés de force".

Quant au nombre des mutins, il fallait le gonfler un peu plus. Sur son site, la mairie parle de la "révolte (...) d'un bataillon de jeunes recrues (...) enrôlées de force par les nazis".

Enfin, il fallait éclairer la mutinerie d'un idéal dépassant le cadre politico-religieux spécifique de l'Etat indépendant de Croatie auquel les Français n'entendaient rien. Une motivation plus universelle est nécessaire : selon le site web de l'ambassade de France en Croatie, il s'agissait de se "libérer de l'asservissement", motif simple et facile à comprendre.

Dès 1950, le gouvernement communiste yougoslave prit l'histoire à son compte et fit édifier un monument avec une plaque frappée de l'étoile rouge à l'emplacement du champ des martyrs, lieu où furent fusillés et enterrés les mutins. Il s'agissait de montrer que la Yougoslavie titiste avait lutté partout contre l'oppresseur nazi. En 2006, un nouveau monument fut inauguré, avec la mention "aux martyrs combattant pour la liberté qui s'insurgèrent contre le nazisme".

On ne peut remettre en cause le courage de Farid Dzanic et de ses compagnons. Il reste que la mutinerie n'avait sans doute aucune chance de réussir. Ils n'arrivèrent à convaincre que peu de camarades tandis que l'écrasante majorité du bataillon préféra rester fidèle à la Waffen SS.

Le traitement mémoriel de l'événement est moins net. Inventant une nouvelle histoire à coups d'exagérations et de contre-vérités, on a transformé la démonstration de fidélité à leur engagement de la majorité des soldats du bataillon en une preuve de leur insoumission. Nul doute que, du fond de leur tombe du "champ des martyrs", les mutins communistes qui ont péri sous les balles de leurs compatriotes SS doivent apprécier.

Politique et administration

Tendances politiques et résultats

Liste des maires

L'hôtel de ville.

Jumelages

Population et société

Démographie

En 1341 Villefranche-de-Rouergue comptait 10 124 habitants et au début du XXe siècle, en 1901, 9 730 habitants[12].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population

effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[13],[Note 1].

En 2015, la commune comptait 11 892 habitants[Note 2], en diminution de 1,91 % par rapport à 2010 (Aveyron : +0,85 %, France hors Mayotte : +2,44 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8 4979 3319 2838 8039 5408 7389 0889 7059 613
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
10 82610 1729 7199 31210 12410 3669 8369 7348 426
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9 7308 3528 4397 4237 8257 9088 4799 2578 676
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
9 54010 70912 28412 69312 29111 91912 04011 74211 892
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Son aire urbaine comptait 19758 habitants et son unité urbaine 12455 habitants en 2011.

Enseignement

Écoles maternelles

  • 3 publiques :
    • ÉCOLE DE LA CHARTREUSE
    • ÉCOLE PENDARIES
    • ÉCOLE ROBERT FABRE
  • 2 privées :
    • ÉCOLE NOTRE-DAME
    • ÉCOLE SAINTE-FAMILLE

Élémentaires

  • 3 publiques :
    • ÉCOLE DE LA CHARTREUSE
    • ÉCOLE PENDARIES
    • ÉCOLE ROBERT-FABRE
  • 2 privées :
    • ÉCOLE NOTRE-DAME
    • ÉCOLE SAINTE-FAMILLE

Secondaires

  • 4 publics :
    • collège Francis-Carco
    • EREA
    • lycée Beauregard
    • lycée Raymond-Savignac
  • 3 privés :
    • COLLÈGE SAINT-JOSEPH
    • LYCÉE SAINT-JOSEPH
    • INSTITUT FRANÇOIS-MARTY

Manifestations culturelles et festivités

Galas "Tout le monde chante contre le Cancer"

Au mois de juillet, l'association "Tout le monde chante contre le Cancer" se réunit pour réaliser le rêves d'enfants malades. Deux jours de concert, où les vedettes du monde de la chanson, du cinéma, de la télévision ou du sport, chantent pour la recherche contre le cancer de l’enfant.

Festival en Bastides

Au début du mois d'août, Villefranche-de-Rouergue ainsi que les autres bastides de l'Ouest Aveyron (La Bastide-l'Evêque, Rieupeyroux, Villeneuve d'Aveyron, Sauveterre-de-Rouergue et Najac) accueillent un festival des arts de la Rue, organisé par l'association "Espaces Culturels Villefranchois".

Depuis plus de 60 ans se déroule chaque année le Festival européen de la Saint Jean. L'affluence est estimée à plus de 25 000 spectateurs.

Santé

Sports

Principaux clubs

5 465 licenciés sportifs, 36 sections, 28 disciplines différentes.

Infrastructures

Événements sportifs

Événement culturel

Chaque année le comité des fêtes de Villefranche-de-Rouergue réunit au cœur de son centre ville plus de 25000 spectateurs pour le Festival européen de la Saint Jean (un festival vieux de plus de 60 ans)

Médias

Le studio de radio CFM, avenue de Toulouse à l'étage du bâtiment du garage Autosur[16].

Cultes

Économie

Revenus de la population et fiscalité

Emploi

La commune est située dans un département qui compte parmi les taux de chômage les plus bas de France : 5,8 % (France : 10.3 % en 2015, 2e trimestre). Cependant, au niveau local, en 2012, selon l'INSEE, l'indicateur se situe à 16.7%.

Secteurs d'activités

Près de 1 203 entreprises sur le bassin d’emploi de Villefranche

Mines de cuivre, de plomb, d'étain, de fer, d'argent. Extraction de phosphates et de pierres de taille.

Entreprises de l'agglomération

Culture locale et patrimoine

Édifices civils

Vieille bastide

Elle date du XIIIe siècle et c'est une des plus typiques parmi les bastides occitanes avec son plan orthonormé. Elle a gardé nombre de vieilles maisons :

  • Maison Renaissance dite maison Bernays ou maison Jean-Imbert de Dardennes
  • Maison Gaubert, rue Marcellin-Fabre. Elle est construite après l'incendie de 1497
  • Tour d'escalier avec porte gothique flamboyante, rue Étroite
  • Maison Combettes avec une tour carrée du XVIe siècle, rue Sergent-Bories
  • Maison de style Louis XIII, rue Camille-Roques
  • Maison construite en 1754 pour François Obscur, riche marchand, place de la Fontaine (actuel musée Urbain-Cabrol)
  • Maison de style Louis XVI, rue Rouzies-Labastide
  • Fontaine du Griffoul, édifiée en 1336 par les Consuls, place de la Fontaine

Place Notre Dame

 Inscrit MH (1996)[17].

Cette place, entièrement entourée d'arcades médiévales, constitue le cœur de la ville. L'ancien hôpital Saint-Martial se situe sur cette place et a été construit à côté de la collégiale en 1348-1349 pendant la Grande Peste.

Elle comprend : La maison Pomairols ou Maison du Président Raynal, construite après l'incendie de 1497 qui ravagea la place. Les maisons Trebosc, Soulie, Salingardes, du Rieu, Ricard, Palis, Maravelle, Labarie, Ganac, Breton, Bouillac, Armand et Almaric.

Le pavement de la place Notre-Dame a été entièrement rénové en 2013 et accueille à présent une fontaine sèche musicale.

Pont des Consuls

Pont des Consuls.
Sculpture de l’Archange Saint-Michel par Casimir Ferrer sur le Pont des Consuls .

Il est appelé aussi Pont-Vieux et fut construit sur l'Aveyron vers 1321, pour remplacer un ancien gué. Il était initialement surmonté de deux tours comme on peut le voir sur le sceau des consuls de Villefranche. Ces tours ont été démolies en 1730. À l'extrémité du pont, l'entrée de la ville était gardée par une grosse tour surmontant la porte qui servait aussi de prison. Cette tour a été démolie entre 1780 et 1790.

Château de Graves

Château de Graves.

 Inscrit MH (1991)[18].

Il s'agit d'un petit château Renaissance construit à partir de 1545 par Jean Imbert Dardenne, riche bourgeois de la ville qui tira sa fortune de l'exploitation des mines de cuivre des environs.

Ancien Palais de Justice

Ancien Palais de Justice.

Il a été construit en 1861 et abrite aujourd'hui l'hôtel de ville.

Parc mémorial des martyrs croates et bosniaques

Ce lieu de mémoire hautement symbolique a été aménagé sur le site du champ des martyrs, là-même où les révoltés sont tombés sous les balles allemandes. Cet espace de recueillement, imaginé par l'architecte croate Ivan Prtenjak et l'architecte paysager aveyronnais Patrice Causse, intègre les sculptures de Vanja Radaus réalisées en 1952 pour Villefranche et offertes par le gouvernement croate.

Édifices religieux

Collégiale Notre-Dame

 Inscrit MH (1892)[19]

La collégiale Notre-Dame date des XIIIe et XVIe siècles. Son impressionnant clocher-porche de 58 mètres de haut domine le centre de la ville.

Ancienne Chartreuse Saint-Sauveur

Article détaillé : Chartreuse Saint-Sauveur.

 Inscrit MH (1840)[20]

C'est un édifice du XVe siècle avec deux cloîtres, dont un de style gothique flamboyant.

Chapelle des Pénitents Noirs de la Sainte-Croix

 Inscrit MH (1920)[21]

Cette chapelle date du XVIIe siècle . La voûte en bois est entièrement peinte : c'est un rare exemple en Rouergue de construction baroque.

Chapelle Saint-Jacques

 Inscrit MH (2003)[22]

Villefranche-de-Rouergue se trouve sur le chemin de Saint-Jacques venant du Puy-en-Velay. Une chapelle a été construite en 1455 par les consuls. Une confrérie a été fondée en 1493 pour s'occuper du lieu et de l'hôpital qui accueillait les pèlerins. La commune en a récemment fait l'acquisition pour en faire un centre d'information sur les chemins de Compostelle.

Église Saint-Augustin

Il s'agit de l'église de l'ancien couvent d'ermites de saint Augustin[23], construite à partir de 1520. L'actuelle place des Augustins faisait partie intégrante du couvent.

Chapelle des Pénitents-Bleus

La Chapelle Saint-Jérôme des pénitents bleus[24] est un édifice remarquable par sa qualité architecturale et son importance historique dans la vie religieuse de Villefranche-de-Rouergue. En 1976, la commune rachète le bâtiment et réalise en 1979 les premiers travaux pour la transformer en bibliothèque puis médiathèque. Cette dernière est officiellement inaugurée le 28 novembre 1981.

Chapelle Notre-Dame de Treize-Pierres

Elle fut construite à partir de 1510, sous l'épiscopat de François d'Estaing, puis agrandie en 1629 suivant l'inscription latine se trouvant au-dessus de la porte. En 1952, le peintre Nicolaï Greschny (1912-1985) y a peint des fresques en s'inspirant de la tradition de l'art sacré russe.

Église Saint-Joseph

Elle fut construite en 1635, en même temps qu'un collège contre les fortifications, par les Pères Doctrinaires qui enseignaient la philosophie et les humanités.

Chapelle Émilie de Rodat

Cette chapelle fut réalisée à partir de 1952 par l'architecte Bosser sur les indications de dom Odilon Hitier. Elle fut consacrée en 1958. Sa crypte est l'ancienne salle capitulaire des Cordeliers où se trouve la châsse de sainte Émilie de Rodat.

Chapelle Sainte-Barbe

Elle fut construite en 1711.

Ancien couvent de la Visitation

Chapelle de Saint-Jean-d'Aigremont

Sur le site appelé Calvaire, situé à 4 km de Villefranche-de-Rouergue par la route, se trouve deux édifices religieux. L'église du calvaire, datant du XIXe siècle, et l'église Saint-Jean-Baptiste, beaucoup plus ancienne, premier lieu de culte de la région. Au cours de fouilles, on y a mis au jour en 1994 une base de colonne pré-romane.

Abbaye cistercienne de Loc-Dieu

Article détaillé : Abbaye de Loc-Dieu.

 Inscrit MH (1989)[25]

L'abbaye de Loc-Dieu est une abbaye cistercienne des XIIe et XVe siècles située à Martiel, à 9 km à l'ouest de Villefranche-de-Rouergue.

Patrimoine culturel

Musée municipal Urbain-Cabrol

Musée Urbain Cabrol.

La Société des Amis de Villefranche et du Bas-Rouergue est fondée en 1913. Urbain Cabrol en est le président-fondateur. Cette société voit sa collection centrée sur l'histoire locale augmenter. Un musée est créé pour la présenter.

En 1963, la commune de Villefranche-de-Rouergue s'est associée à la Société des Amis de Villefranche pour assurer la gestion du musée[27]

Théâtre municipal

Le théâtre municipal.

C'est le 26 octobre 1894 que le maire de Villefranche-de-Rouergue, Marcellin Fabre, propose au conseil municipal de construire un théâtre à l'emplacement des anciens bâtiments de la Sénéchaussée devenus siège du Présidial en 1552, sur le quai de la Sénéchaussée[28]. Les travaux commencent dès 1896 sur les plans de l'architecte parisien Ernest Fage. L'inauguration a lieu deux ans plus tard, les 23, 24 et 25 septembre 1898[29]. Après l'enthousiasme du départ, l'intérêt diminuant, la gestion a été confiée à des intérêts privés. L'activité y devint irrégulière. La commune a repris la gestion du théâtre en 1950, mais en l'absence d'investissements pour entretenir le théâtre, il va continuer à se dégrader. Après un accord financier de toutes les collectivités territoriales, des travaux sont entrepris en 1993. Ils ont duré trois ans. Le théâtre rénové est inauguré en février 1996, cent ans après le début de sa construction[30]. Le bâtiment a été inscrit au titre des monuments historiques en 1993[31].

Bibliothèque municipale

La bibliothèque municipale a été installée dans l'ancienne chapelle Saint-Jérôme des Pénitents bleus, rue du Sénéchal. La chapelle avait été acheté par la municipalité en 1976. Les premiers travaux de restauration du bâtiment pour le transformer en bibliothèque puis médiathèque sont faits en 1979. La médiathèque a été inaugurée le 28 novembre 1981[32],[33].

Carillon de Villefranche de Rouergue
Carillon de Villefranche de Rouergue

Le Carillon

Le clocher-porche de la collégiale Notre-Dame de Villefranche de Rouergue abrite un ensemble de 49 cloches :

Une cloche, logée dans le lanternon posé sur la toiture du clocher, sonne les heures ;

et 48 cloches, d’un poids total d’environ 11t, installées dans la salle des cloches, située à mi-hauteur du clocher porche de la collégiale, soit à environ 30 m de haut. Elles assurent à la fois sonneries et carillon. 



Parcs et jardins

Personnalités liées à la commune

Moyen Âge

  • Jean de Pomairols, premier des consuls, décida de rester dans la ville mise en quarantaine lors de la grande peste, son portrait est à la mairie

XVIIe siècle

  • Jean Petit, chirurgien à Villefranche-de-Rouergue, chef de file de la Jacquerie des croquants de 1643, roué vif en place publique
  • Jacques Borelly, né à Villefranche-de-Rouergue en 1623, mort en juin 1689 à Paris. Médecin, chimiste, membre de l'Académie royale des sciences. C'est lui qui eut l'idée des globes que le cardinal d'Estrées fit préparer pour le roi Louis XIV et il donna le dessin des emplacements des planètes et des étoiles fixes au moment de la naissance du roi sur les globes que le père Coronelli, cordelier, réalisa

XVIIIe siècle

XIXe siècle

XXe siècle

Devise et héraldique

Blason de Villefranche-de-Rouergue

Les armes de Villefranche-de-Rouergue se blasonnent ainsi : « De gueules, au pont des trois arcades d'argent, crénelé de cinq pièces, accosté de deux tours quarrées, de même, ouvertes et crénelées aussy de trois pièces chacune, le tout massoné de sable, planté dans les eaux d'argent ardées d'azur et surmonté de la Croix de Toulouse d'or, au Chef de France. »

C'est le pont des consuls, il a été le premier pont de Villefranche et servait à l'époque de péage. Aujourd'hui il existe encore mais les deux tours ont été supprimées.

Notes et références

Notes historiques

  1. Jean des Arcis, chevalier, sénéchal pour Alphonse comte de Toulouse en 1251 et 1253.
  2. À la fin de juin 1643, plus de 1 200 croquants venus de Najac, Rieupeyroux, Moyrazès, Belcastel, Boussac, Castelnau-Peyralès, Saint-Salvadou, Sauveterre, Colombiès, Marcillac et d'ailleurs accourent à Villefranche. Dirigés par le chirurgien Jean Petit et le maçon-aubergiste Guillaume Bras, ils contraignent l'intendant de Charreton à signer deux ordonnances, l'une donnant décharge des tailles de l'année pour tout le Rouergue, l'autre les ramenant au taux de 1618. Forts de cette réussite, ils reviennent au cœur de l'été, au nombre de 10 000, mettre le siège devant Villefranche. Mais le gouverneur de la province réussit à les éloigner.

Notes générales

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.
  3. Titre porté par chacun des cinquante membres faisant partie du consistoire ou comité directeur du félibrige.

Références

  1. « Le conseil municipal », sur http://www.villefranchederouergue.fr (consulté le 14 juillet 2017).
  2. Reinhard Douté, Les 400 profils de lignes voyageurs du réseau français : lignes 601 à 990, vol. 2, La Vie du Rail, , 239 p. (ISBN 978-2-918758-44-0), « (718/3) Villefranche-de-Rouergue - Tessionnières », p. 77.
  3. SNCF, « Services & Gares / Gare Villefranche-Rouergue », sur http://www.ter.sncf.com/, (consulté le 11 septembre 2014).
  4. Urbain Cabrol, Essai de critique historique au sujet d’une ville qui a existé dans la plaine de la Madeleine, près de Villefranche-de-Rouergue, in Mémoires de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, tome 11, 1874-1878 (pp. 319-334).
  5. M. Goffinet, « Villefranche-de-Rouergue. Église Notre-Dame », dans Congrès archéologique de France. Figeac, Cahors et Rodez. 100e session. 1937, p. 90-105, Société française d'archéologie, Paris, 1938
  6. Urbain Cabrol, Histoire de l'atelier monétaire royal de Villefranche de Rouergue, Villefranche, 1913.
  7. Bonal, Raymond (1600-1653) (notice BnF no FRBNF10300964)
  8. Persée : M. Rigal, La fondation du séminaire de Treize-Pierres en Rouergue (21 février l648), p. 33-43, dans Revue d'histoire de l'Église de France, année 1948, numéro 124
  9. LCL PAVELET, Archives nationales, 72 AJ 46, dossier n°4, pièce n°6b, rapport du LCL PAVELET
  10. Magazine l'Histoire n°2019, , p. 47-50
  11. Dossier de presse conjoint ambassade de Croatie en France et mairie de Villefranche-de-Rouergue pour l'inauguration du Parc-Mémorial pour les révoltés de Villefranche-de-Rouergue (Aveyron)
  12. Le Lot partie Centres d'excursions, p. 259 - Armand Viré - Réédition de l'ouvrage de 1907 (ISBN 274550049X)
  13. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  16. cfmradio.fr/radios/cfm-villefranche/
  17. Notice no PA00094239, base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. Notice no PA00094203, base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. Notice no PA00094204, base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. Notice no PA00094202, base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. Notice no PA00094201, base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. Notice no PA12000029, base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. Notice no IA12000041, base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. Notice no IA12000040, base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. Notice no PA00094054, base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. Mairie de Villefranche-de-Rouergue : Le musée municipal Urbain-cabrol
  27. Mairie de Villefranche-de-Rouergue - Fiche du patrimoine no 10 : Origine des noms de rues : le quai de la Sénéchaussée
  28. Mairie de Villefranche-de-Rouergue - Fiche patrimoine no 20 : Le théâtre
  29. Mairie de Villefranche-de-Rouergue : Le théâtre
  30. Notice no PA00125563, base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. Patrimoines Midi Pyrénées : chapelle Saint-Jérôme des pénitents bleus, actuellement médiathèque municipale
  32. Médiathèque de Villefranche-de-Rouergue

Voir aussi

Bibliographie

  • Étienne Cabrol, Annales de Villefranche de Rouergue, tome premier (1099-1560), Villefranche-de-Rouergue, 1865, [lire en ligne]
  • Étienne Cabrol, Annales de Villefranche de Rouergue, tome deuxième (1561-1731), Villefranche-de-Rouergue, 1860, [lire en ligne]
  • Villefranche-de-Rouergue, carrefour de la Haute-Guyenne et du Haut-Languedoc, Société des Amis de Villefranche et du Bas-Rouergue, Villefranche-de-Rouergue, 2008
  • Marcellin (oratorien, Le P.) Rigal, Raymond Bonal et son œuvre : les premiers séminaires dans le Midi de la France, Rodez, Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, , 448 p., In-8 ° (notice BnF no FRBNF36257765)
  • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Claude Penel), Vilafranca : Marcièl, Morlhon, La Roqueta, Savinhac, Tolonjac, Valhorlhas / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Vilafranca, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 475 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-55-6, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF38977243)

Articles connexes

Liens externes

  • Site de la mairie
  • Site de l'office du tourisme
  • Patrimoines Midi-Pyrénées : visite virtuelle des monuments de Villefranche-de-Rouergue
  • Visite virtuelle de Villefranche de Rouergue