Vandales

Bijouterie vandale en or, 3ième ou 4ième siècle.

Les Vandales sont un peuple germanique oriental. Ils conquièrent successivement la Gaule, la Galice et la Bétique (sud de l'Espagne), l'Afrique du Nord et les îles de la Méditerranée occidentale lors des grandes invasions, au Ve siècle[1]. Ils fondent également le « royaume vandale d'Afrique » (439534), centré sur Carthage, sa capitale.

Origines : du Ier au Ve siècle

Répartition des peuples germaniques au Ier siècle apr. J.-C..

L'origine des Vandales est scandinave. Les Sillings seraient originaires du Nord du Jutland, tandis que les Hasdings du golfe d'Oslo qu'ils quittent pour le Jutland également : ils sont mentionnés pour la première fois par Tacite[2].

Entre le Ier et le IIIe siècle, ils sont établis en Germanie orientale, dans une région située entre la Vistule et l'Oder, au bord de la mer Baltique. Alors très proches d'autres peuples barbares comme les Goths, les Gépides et les Burgondes, ils partagent une langue commune, le gotique. Le nom de Vandale, qui a pu désigner plusieurs peuples barbares[3], est bientôt porté par deux peuples frères : les Sillings, qui donnent leur nom à la Silésie, et les Hasdings, qui gagnent la Slovaquie actuelle : il est possible que le nom de « Hasdings » n'ait été alors porté que par la famille royale[4]. L'historien byzantin Procope indique que les Goths, les Gépides, et les vandales étaient physiquement et culturellement identiques, suggérant une origine commune[5].

Quoi qu'il en soit, les Vandales installés au cours du IIIe siècle en Slovaquie, au nord du Danube, face à la Pannonie et l'Illyrie, sont en contact durant près de deux siècles avec d'autres peuples non germaniques comme les Sarmates. C'est au cours de cette période de séjour dans les steppes russes que les Vandales deviennent, comme les Goths, un peuple de cavaliers renommés. Ils s'associent aux Sarmates, nation nomade d'origine iranienne, et notamment à leur principale tribu, celle des Alains. À partir du milieu du IIIe siècle, les Vandales deviennent une composante de la pression des peuples qui migrent dans les régions du Danube. Coalisés avec leurs voisins Goths et Sarmates, ils lancent à partir de 248 de nombreuses attaques sur les provinces romaines danubiennes.

En 271, l'empereur romain Aurélien bat les Goths et les Vandales sur le Danube, et passe un traité avec les Vandales pour la fourniture de 2 000 cavaliers servant comme troupes auxiliaires des légions.

Des groupes de Vandales s'établissent ainsi dans l'Empire, recevant l'autorisation de s'installer sur des terres abandonnées, moyennant la fourniture de contingents de soldats auxiliaires. Ce procédé explique qu'un des derniers grands généraux de l'empire, Stilicon, soit d'origine vandale. Mais l'antigermanisme des milieux dirigeants romains mène à son exécution en 408.

Dans la seconde moitié du IVe siècle, les Vandales et les Alains, influencés par les Goths, se convertissent à l'arianisme, une hérésie fondée par un berbère, Arius.

Les Grandes Migrations (406–439)

Article détaillé : Grandes invasions.
Migration des Vandales de 400 à 430.

Au début du Ve siècle, les Huns chassent les Vandales et leurs alliés Sarmates de leurs territoires, cependant certains clans vandales demeurent en Europe centrale. Les Hasdings du roi Godégisel et les Sillings du roi Frédébal  se joignent alors aux Suèves (Quades et Marcomans) et aux Alains, et se dirigent vers le cours supérieur du Rhin. Maintenus un temps sur la rive est du fleuve par le dispositif défensif romain (le limes rhénan), l'ensemble de ces peuples franchit le fleuve gelé selon la légende, durant la nuit de la Saint-Sylvestre (en réalité, il fallut plus d'une nuit pour la traversée) le , entrant ainsi en masse dans l'Empire romain occidental et participant aux grandes invasions.

En Gaule (407–409)

Les vandales, comme leurs alliés, se heurtent à la résistance des auxiliaires francs et d'autres peuplades germaniques occidentales fédérées au service de Rome. Les Francs repoussent les Vandales, leur roi Godégisel est tué au combat mais grâce à l'intervention de la cavalerie lourde des alains (les cataphractes), la percée est faite et les troupes franques sont décimées.

Les vandales participent ensuite à l'invasion de la Gaule qu'ils pillent. Après quoi, ils migrent en compagnie des Alains et des Suèves vers les Pyrénées.

Frédégaire mentionne un roi vandale nommé Chrocus, peut-être un simple chef, qui termine son expédition en Gaule devant Arles, capturé par un soldat nommé Marius[6]. Selon Guillaume Flamang, chanoine à Langres en 1482[7], les vandales conduits par un certain Chrocus auraient décapités l'évêque de Langres Dizier ou Didier (Desiderius) en 411[8]. Ce personnage a ensuite occupé une place importante dans l'hagiographie : il apparaît ensuite dans de nombreux récits de passions légendaires ou aux fondements historiques incertains[9].

En Espagne (409-429)

Bouclier umbo vandale, dorée, en bronze. (3/4ième siècle).

À l'automne 409, les Vandales franchissent le col du Somport et pénètrent dans la péninsule Ibérique où ils s'installent avec une partie de leurs alliés alains (dont certains clans sont restés en Gaule, notamment sur la Loire). Les Hasdings s'établissent avec les Suèves en Galice, autour de Braga et Lugo, les Alains en Lusitanie et dans la Carthaginoise, et les Sillings en Bétique (l'actuelle Andalousie). En 418, les troupes fédérées wisigothiques commandés par leur roi Wallia en personne, envoyées par Rome pour rétablir l'ordre, battent les Sillings et les Alains qui seront quasiment exterminés. Les Suèves sont battus à plusieurs reprises, repoussés et confinés dans le Nord-Ouest de la péninsule. Les Alains, dont les rangs sont réduits, et les Sillings, très durement touchés, sont obligés de rejoindre les Hasdings réfugiés dans le Sud et reconnaissent comme roi des Vandales et des Alains, le roi hasding Gondéric, vers 419 : c'est à ce moment que le nom de Vandales les désigne communément. Ils restent dans la région de la future Andalousie durant une dizaine d'années. Excellents navigateurs (les Sillings sont originaires des côtes de la Baltique), ils élargissent le champ de leurs actions à toute la côte nord-africaine. En 422, envoyé par Rome, le maître des milices Castinus, envahit la Bétique (l'actuelle Andalousie) à la tête d'une armée romaine renforcée avec des corps de fédérés wisigoths. Il est vaincu par les Vandales, à la suite de la défection d'auxiliaires wisigoths, et doit se replier sur Tarragone[10].

En Afrique du Nord (429-439)

En 428, Genséric devient roi des Vandales et des Alains, succédant à son demi-frère Gondéric. Probablement attiré par la richesse de l'Afrique romaine et par le désordre provoqué par le général rebelle Boniface, en rébellion ouverte vis-à-vis de l'autorité centrale de Rome, et peut-être également à cause de la menace des Wisigoths, il regroupe son armée et son peuple en vue d'un nouveau départ. Il compte minutieusement ses sujets pour les besoins de la traversée du détroit, et dénombre ainsi environ 80 000 individus selon Victor de Vita, mais ce chiffre serait très exagéré, et serait plus proche des 20 000[11],[12].

L'« armée » ainsi constituée accomplit la traversée du détroit de Gibraltar au printemps 429 et débarque à Ceuta[13]. Les Vandales s'allient avec les berbères et établissent leur capitale à Saldae (Bougie, aujourd'hui Béjaïa). Ils finissent par atteindre Hippone (Bône, aujourd'hui Annaba) en mai ou juin 430. La ville tombe à la suite d'un long siège en 431, durant lequel meurt saint Augustin[14].

Les Romains reconnaissent l'établissement des Vandales dans l'actuelle Algérie, et tentent de les apaiser en signant avec eux un traité (fœdus) en 435. Néanmoins, les Vandales reprennent leur progression le long de la côte, pour prendre Carthage sans grande résistance le . Les possessions des Vandales et de leurs alliés maures vont de l'actuelle Tanger (Maroc) à la Tripolitaine.

Le royaume vandale d'Afrique (439–533)

Emplacement approximatif du royaume vandale en 526.
Article détaillé : Royaume vandale.

De 429 à 439, les Vandales conquièrent une partie des territoires situés sur la côte nord-africaine et s'établissent durablement en Numidie (bordure nord de l'Algérie actuelle). Ils assiègent et prennent Hippone (l'actuel Annaba). Ils s'étendent ensuite vers la Tunisie et font de Carthage leur capitale. Ils contraignent Rome à établir un traité (fœdus) avec eux par deux fois (en 435 et 442), et constituent un original royaume vandale d'Afrique, parfois nommé « royaume de Carthage », du nom de la riche capitale romaine d'Afrique qu'ils prennent en 439.

Le royaume disparaît par suite d'une intervention de l'armée byzantine et de son général Bélisaire en 533. Défaits, une partie des Vandales se replient et se réfugient chez les Berbères. 800 Vandales de la ville de Carthage, capturés, sont déportés vers Byzance ; la moitié réussit à s'enfuir et à revenir en Afrique du Nord.

Apparence physique

L'historien Procope écris que les vandales étaient grands, et blonds :

« Ils ont tous des corps blancs et des cheveux blonds, et sont grands et beaux à regarder. »[15]

Langage

Article connexe : Vandale (langue).

On ne sait que très peu de choses sur la langue vandale , langue qui était issue de la branche linguistique germanique orientale. Les Goths ont laissé derrière eux le seul corpus de texte du type de langue est-germanique: une traduction des Évangiles au 4ième siècle[16]. Tout les Vandales que les historiens modernes connaissent savaient parler le latin, qui était la langue officielle de l'administration vandale (la plupart des membres du personnel semblent être d'origine berbère ou romano-berbère[17]). Les niveaux d'alphabétisation dans le monde ancien sont incertains, mais l'écriture fait partie intégrante de l'administration et des affaires. Les études sur l'alphabétisation en Afrique du Nord ont eu tendance à se centrer autour de l'administration, qui était limitée à l'élite sociale. Cependant, la majorité de la population de l'Afrique du Nord ne vivait pas dans les centres urbains.

Judith George explique que "l'analyse des poèmes [vandales] dans leur contexte reflète les manières et les valeurs des temps". Très peu de travail des poètes vandales d'afrique du nord ont survécus, ce qui reste se trouve dans l'anthologie latine; En dehors de leurs noms, on sait peu de choses sur les poètes eux-mêmes, pas même quand ils écrivaient. Leur travail s'appuie sur les traditions romanes antérieures. Les écrivains modernes considèrent généralement que les Vandales ont permis aux romains d'Afrique du Nord de continuer leur mode de vie avec seulement des interférences occasionnelles[18].

Héritage et réputation des Vandales

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Dans de nombreuses langues, le qualificatif vandale a une connotation de terreur, de destruction aveugle, de pillage, de saccage. En français, le mot vandale est employé pour la première fois dans un sens péjoratif par Voltaire en 1734. En 1794, l'abbé Grégoire alors député à la Convention emploie le premier le terme vandalisme[19]. Il l'utilise pour décrire la destruction des monuments et œuvres de l'Ancien Régime par les révolutionnaires[20]. Les Vandales sont ainsi devenus le stéréotype des peuples barbares du Haut Moyen Âge dans l'historiographie française.

Leur réputation de pillards et de destructeurs est en réalité largement exagérée par les anciens chroniqueurs, hommes de l'Église catholique d'Afrique ou ses partisans, en particulier le berbère Victor de Vita. En réalité, les Vandales ne causent pas plus de destructions que les autres peuplades germaniques qui envahissent l'Empire romain à la même époque[réf. nécessaire].

Leur royaume vandale est organisé avec une méthode exemplaire[réf. nécessaire].

Leur pillage de Rome, effectué sans destructions ni massacres[réf. nécessaire], est un modèle d'organisation : les armées vandale et romano-maure passent un accord avec le pape Léon Ier pour diviser la ville en secteurs[21], afin de s'emparer des richesses de la ville sans violence. Ils divisent Rome, à cet effet, en îlots qui sont visités successivement, et dont les objets de valeur sont systématiquement emportés.

Chronologie

Liste de rois

  1. Wisimar (400)
  2. Godégisel (406)
  3. Gondéric (407-428)
  4. Genséric (428-477)
  5. Hunéric (477-484)
  6. Gunthamund (484-496)
  7. Thrasamund (496-523)
  8. Hildéric (523-530)
  9. Gélimer (530-534)

Notes et références

  1. « Vandal », Encyclopædia Britannica Online, Encyclopædia Britannica, Inc. (consulté le 8 mars 2014)
  2. Tacite, Germanie, II.
  3. Pline l'Ancien.
  4. L. Musset.
  5. Procopius. History of the Wars. Book III. II
  6. Bardy, 1935.
  7. Jacques Laurent, Ancien diocèse de Langres (Cartulaire de l’abbaye de Molesme), 1907.
  8. « La vie et passion de monseigneur sainct Didier, martir et évesque de Lengres, jouée en ladicte cité l'an 1380(?) et deux. Composée par Guillaume Flamang. Publiée par Guillaume Flamang. Publiée pour la première fois d'après de manuscrit unique de la Bibliothèque de Chaumont, avec une introd. par J. Carnandet », sur www.archive.org (consulté le 28 mai 2017)
  9. Bardy, 1935, p. 29.
  10. Ludwig Marcus, Histoire des Wandales, Roret, (présentation en ligne).
  11. Merrills and Miles, The Vandals, 2012
  12. Conant, Staying Roman, 2014
  13. Joan Mervyn Hussey, The Cambridge medieval history, CUP Archive, (présentation en ligne).
  14. Christian Courtois, Les Vandales et l'Afrique : thèse pour le doctorat ès lettres présentée à la Faculté des lettres de l'Université de Paris, Paris, Arts et métiers graphiques, (présentation en ligne).
  15. History of the Wars, Book III: The Vandalic War (Procope)
  16. (en) P. James Mallory et Q. Douglas Adams, Encyclopedia of Indo-European Culture, Taylor & Francis, , p. 217, 301
  17. (en) Chris Wickham, The Inheritance of Rome, Penguin Books, , p. 77
  18. (en) Jonathan Conant, Literacy and Private Documentation in Vandal North Africa: The Case of the Albertini Tablets, Literacy and Private Documentation in Vandal North Africa: The Case of the Albertini Tablets, Ashgate Publishing, (lire en ligne), p. 199, 224
  19. P. Riché.
  20. L'Histoire, janvier 2008, p. 72.
  21. Historia numéro 806, février 2014, page 98.

Voir aussi

Sources primaires

Bibliographie

  • Procope, traduction de Denis Roques, La Guerre contre les Vandales, Les Belles Lettres, série La roue à livres, 1990, (ISBN 2-251-33905-1).
  • Émile Félix Gauthier, Genséric, roi des Vandales, Payot, Paris, 1935.
  • Ferdinand Lot, La Fin du monde antique et le début du Moyen Âge, Renaissance du Livre, Paris 1927.
  • Lucien Musset, Les Invasions, les vagues germaniques, PUF, collection Nouvelle Clio – l’histoire et ses problèmes, Paris, 1965, 2e édition 1969.
  • G. Berndt/R. Steinacher, Das Reich der Vandalen und seine (Vor-)geschichten (Forschungen zur Geschichte des Mittelalters 13, OeAw Denkschriften der phil.-hist. Klasse 366, Wien 2008).
  • (de) Guido M. Berndt, « Konflikt und Anpassung: Studien zu Migration und Ethnogenese der Vandalen » (Historische Studien 489, Husum 2007), (ISBN 978-3-7868-1489-4).
  • (de) Helmut Castritius, Die Vandalen. Etappen einer Spurensuche. Stuttgart u.a. 2007, (ISBN 3-17-018870-4)
  • Christian Courtois, Les Vandales et l'Afrique. Paris, 1955.
    Nach wie vor das unübertroffene monografische Standardwerk.
  • Pierre Courcelle, Histoire littéraire des grandes invasions germaniques. 3e éd., Paris, 1964 (Collection des études augustiniennes : Série antiquité, 19).
  • (de) Hans-Joachim Diesner, « Vandalen », Paulys Realencyclopädie der class. Altertumswissenschaft (RE Suppl. X, 1965), p. 957-992.
  • (de) Hans-Joachim Diesner, Das Vandalenreich. Aufstieg und Untergang, Stuttgart 1966.
  • (en) Frank M. Clover, The Late Roman West and the Vandals, Aldershot 1993 (Collected studies series 401), (ISBN 0-86078-354-5).
  • L’Afrique vandale et byzantine. 1. Turnhout 2002 (Antiquité Tardive 10), (ISBN 2-503-51275-5).
  • L’Afrique vandale et byzantine, 2, Turnhout 2003 (Antiquité Tardive 11), (ISBN 2-503-52262-9).
    Die beiden Bände der Antiquité Tardive mit archäologischen, historischen und numismatischen Beiträgen von Javier Arce, Aicha BenAbed, Fatih Bejaoui, Frank M. Clover, Noel Duval, Cécile Morrisson, Jörg Kleemann, Yves Modéran, Philipp von Rummel u.a.; aktueller Stand der Forschung zum afrikanischen Vandalenreich.
  • (de) Walter Pohl, Die Völkerwanderung. Eroberung und Integration, Stuttgart 2002, p. 70-86, (ISBN 3-17-015566-0).
  • (de) R. Steinacher, « Vandalen - Rezeptions- und Wissenschaftsgeschichte », Hubert Cancik (éd.), Der Neue Pauly, Stuttgart 2003, vol. 15/3, p. 942-946, (ISBN 3-476-01489-4).
  • Yves Modéran, Les Maures et l'Afrique romaine (IVe – VIIe siècle). Rom 2003 (Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome, 314), (ISBN 2-7283-0640-0).
  • (de) Die Vandalen: die Könige, die Eliten, die Krieger, die Handwerker, Publikation zur Ausstellung "Die Vandalen"; eine Ausstellung der Maria-Curie-Sklodowska-Universität Lublin und des Landesmuseums Zamość… ; Ausstellung im Weserrenaissance-Schloss Bevern… Nordstemmen 2003. (ISBN 3-9805898-6-2)
  • (de) Ludwig Schmidt, Geschichte der Wandalen, 2, Auflage, München 1942.
  • Christoph Eger, « Existait-il des accessoires vestimentaires proprement vandales ? Sur l’origine et la distribution de quelques formes de bijoux de l’antiquité tardive en Afrique du Nord », A. Mastino (éd.), Africa Romana XVI (Rom 2006), p. 899-910.
  • (de) R. Steinacher, « Wenden, Slawen, Vandalen. Eine frühmittelalterliche pseudologische Gleichsetzung und ihr Nachleben bis ins 18. Jahrhundert », W. Pohl (éd.), Auf der Suche nach den Ursprüngen. Von der Bedeutung des frühen Mittelalters (Forschungen zur Geschichte des Mittelalters 8), Vienne, 2004, p. 329-353.(Archive • Wikiwix • Archive.isGoogle • Que faire ?) (consulté le 29 mai 2017)
  • Stephan Zweig : Le chandelier enterré (nouvelle sur la prise de Rome par les Vandales).

Roman historique

  • Michel Jobert, Vandales !, Albin Michel, 1990. (ISBN 2226039279)

Articles connexes

Liens externes