Vaccin contre la Covid-19

Dès le début de la pandémie de maladie à coronavirus (Covid-19), la recherche de vaccins potentiels contre le coronavirus SARS-CoV-2 a débuté dans plusieurs pays. Ainsi, le cofondateur de BioNTech a expliqué, le , que son vaccin a été conçu en quelques heures dès [1],[2].

Différentes approches sont explorées pour forcer l'organisme à développer une réponse immunitaire permettant d'éliminer le virus SARS-CoV-2 : l'utilisation de formes atténuées ou inactivées du coronavirus, de virus anodins modifiés génétiquement pour exprimer une protéine du coronavirus, de protéines du coronavirus, ou d'acides nucléiques insérés dans des cellules humaines pour y produire des protéines virales[3],[4].

En , selon l'OMS, il y aurait 60 vaccins contre le coronavirus SARS-CoV-2 autorisés ou en phase d'étude clinique, ainsi que 172 vaccins potentiels à l'étude[5].

La Russie, la Chine et Cuba sont les premières à injecter massivement un vaccin et à le commercialiser. Le vaccin russe Spoutnik V est le premier au monde à être homologué, son nom faisant référence au premier satellite envoyé dans l'espace. La Chine aurait déjà vacciné 350 000 personnes début [6].

Le , Pfizer, qui mène la course dans l'industrie occidentale, annonce que le candidat vaccin contre la Covid-19 qu'il prépare en partenariat avec BioNTech (le Tozinaméran) est efficace à 90 %[7]. Cette nouvelle provoque un envol des bourses mondiales. Le , Moderna annonce à son tour que son vaccin est efficace à 94,5 %[8]. Le , le vaccin Pfizer-BioNTech est approuvé par le MHRA  pour le Royaume-Uni[9], et la vaccination y débute le [10]. Le , ce vaccin est autorisé aux États-Unis par la Food and Drug Administration[1] et la campagne de vaccination commence à New York le [11]. Les homologations de ce 1er vaccin ont lieu en au Royaume-Uni, aux États-Unis, au Canada, en Israël, en Arabie saoudite, aux Émirats arabes unis et en Union européenne[12],[13].

Efforts antérieurs de vaccination contre les coronavirus

Le génome du SARS-CoV-2 étant proche de celui du SARS-CoV, les chercheurs espèrent pouvoir bénéficier des recherches commencées sur le SARS-CoV, puis abandonnées quand l'épidémie s'est éteinte.

Plusieurs vaccins pour animaux ont aussi été produits contre diverses maladies à coronavirus, notamment contre le virus de la bronchite infectieuse chez les oiseaux, le coronavirus canin et le coronavirus félin[14]. Un vaccin contre le coronavirus de la diarrhée épidémique porcine, un alphacoronavirus, est disponible commercialement[15]. Et d'autres sont en cours de développement pour améliorer leur efficacité[16],[17].

Les projets de vaccins (dont un vaccin nasal)[18] ont aussi concerné des coronavirus humains, dont le coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) et le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS).

En 2005-2006, de nombreux experts estimaient que le développement et la recherche de médicaments contre le SRAS et la préparation rapide de nouveaux vaccins contre le SRAS étaient une priorité pour les gouvernements et les agences de santé du monde[19],[20],[21]. De rares vaccins développés contre le SRAS[22],[23] n'ont toutefois pas été testés sur l'être humain. En 2020, aucun projet de vaccin curatif ou protecteur contre le SRAS ne s'est révélé à la fois sûr et efficace chez l'homme[24],[25].

Similairement, aucun vaccin éprouvé n'a été développé contre le MERS[26]. Quand il s'est répandu, les chercheurs imaginaient que les recherches existantes sur le SRAS fourniraient un modèle pertinent pour développer des vaccins et des thérapies contre une infection par le MERS-CoV[24],[27]. En , un vaccin MERS (basé sur l'ADN) a achevé sa période d'essais cliniques de phase I chez l'homme[28] et trois autres sont en cours, tous étant des vaccins à vecteur viral, deux à vecteur adénoviral (ChAdOx1-MERS, BVRS -GamVac), et un vecteur MVA (MVA-MERS-S)[29].

En , le chercheur Bruno Canard, spécialiste des coronavirus, reproche aux autorités européennes de n'avoir pas su investir à temps dans la recherche de médicaments antiviraux, en déclarant : «  Un vaccin demande au mieux 18 mois de recherches. Et pour des virus non prévisibles, qui changent, il n’est pas adapté. Mieux vaut faire des médicaments qui ont un large spectre dans une famille virale. Cela peut nécessiter 5 ans, parfois 10. D’où l’importance de l’anticipation scientifique. »[30].

Difficultés

Facilitation de l'infection par des anticorps

Un risque théorique est représenté par deux phénomènes concernant des maladies virales, que les malades soient vaccinés ou non : la « facilitation de l'infection par des anticorps »[31], et le phénomène de « péché originel antigénique » (aussi dit « effet Hoskins »)[32]. Selon un consensus d'experts tenu en , ce risque n'empêche pas la recherche vaccinale, mais doit être surveillé lors des études cliniques en situation épidémique[33].

Mutations du virus

Une autre difficulté est qu'une ou plusieurs mutations du virus interviennent entre le moment de la conception du vaccin et sa mise sur le marché, le rendant moins actif ou inactif contre les nouvelles souches en circulation, ce qui nécessiterait de le modifier, à l'instar de ce qui se fait déjà pour le vaccin contre la grippe saisonnière.

Depuis , par rapport à la souche ancestrale de Wuhan, dite D614, une variante G614 est apparue, constituant la mutation D614G, située au niveau de la protéine Spike. Elle est devenue la variante la plus répandue du SARS-CoV-2, d'infectivité accrue par rapport à la souche ancestrale D614[34],[35],[36].

Pendant l'été 2020, une autre mutation du coronavirus baptisée N439K est repérée en Écosse, dans d'autres pays européens ainsi qu'aux États-Unis. La diminution de l'effet du vaccin « est une possibilité qu'on ne peut malheureusement pas écarter », estime Pascal Meylan, infectiologue et professeur à l'université de Lausanne[37].

Une nouvelle mutation, appelée 20A EU, est découverte par des chercheurs espagnols sur des travailleurs agricoles de l’Aragon, dans le nord-est de l’Espagne, et les vacanciers estivaux pourraient l’avoir propagée en Europe. Selon les travaux d’une équipe de chercheurs suisses et espagnols, dévoilés le jeudi , « cette mutation espagnole du virus du Covid-19 est celle qui s’est propagée le plus vite à travers l’Europe depuis l’été passé »[38].

« Il existe sans aucun doute des milliers de variantes », estime Emma Hodcroft, épidémiologiste à l'université de Berne. « Le plus important est de chercher à savoir si cette variante a des propriétés qui ont un impact sur la santé des humains, les diagnostics et les vaccins », ajoute le professeur d'infectiologie à l'université de Liverpool Julian Hiscox, cité par le Science Media Centre[39].

Début , une variante sud-africaine, appelée 501.V2, désormais majoritaire en Afrique du Sud, est détectée dans des échantillons remontant au mois d’octobre, et repérée dans quelques autres pays du monde, notamment le Royaume-Uni et la France. Le , l’OMS affirme que des études préliminaires montrent chez cette variante « une plus forte charge virale, ce qui pourrait impliquer un plus fort taux de transmissibilité ». La E484K, une des mutations repérées dans la variante sud-africaine (non présente dans la variante du Royaume-Uni), « diminuerait la reconnaissance par les anticorps et permettrait au virus de contourner la réponse immunitaire établie par une première infection ou par une vaccination ». BioNTech-Pfizer et Moderna ont commencé à tester l’efficacité de leurs vaccins contre cette variante. « Des études et des confirmations expérimentales sont attendues pour lever toutes les interrogations.[40] »

Place du vaccin

Selon le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé en , le vaccin complète les autres mesures sans les remplacer, car la quantité disponible de vaccins sera limitée au départ[41].

D'autre part, une étude suggère que l'immunité acquise avec quatre types de coronavirus de rhumes saisonniers ne dépasse pas un an[42],[43], ce qui laisserait présager certaines difficultés à maîtriser durablement la pandémie par la vaccination, car cela impliquerait une couverture vaccinale de l'ordre de 90 %[44],[45]. Si par contre la durée de l'immunité acquise est plus proche de 1,5 an[46], il suffirait d'avoir un taux de couverture vaccinal proche de 70 %. Une étude publiée en Israël par deux caisses d'assurance maladie montre que le risque de transmission du virus serait réduit de 30 % à 60 % par la vaccination[47], tandis qu'une diminution très notable des hospitalisations devrait pouvoir y être constatée mi février 2021 : la totalité de la population de plus de 65 ans (qui, à titre indicatif, représente en France 83 % des hospitalisations[48]) sera en effet vaccinée depuis plus d'un mois à cette échéance[49]. Pour la France, compte tenu du calendrier de livraison des vaccins[50], on[Qui ?] peut supposer que la totalité de la population de plus de 65 ans ayant souhaité se faire vacciner sera immunisée début juin 2021[réf. nécessaire].

Efforts en œuvre pour l'année 2020

Développement technologique

Le développement des vaccins contre le SARS-CoV-2 utilise la plupart des méthodes connues de production de vaccins contre des maladies virales[51] :

Les vaccins disponibles en , ou dans les premières semaines de 2021, sont :

  • des vaccins à virus entier inactivé (tué), comme le vaccin chinois Sinovac. Ces vaccins comportent le plus souvent des adjuvants. Leurs principaux avantages sont leur sûreté (pas de risque d'infection par virus vivant atténué) et leur stabilité. Les inconvénients sont un risque supplémentaire d'inflammation du fait des adjuvants, et souvent la nécessité de rappels pour entretenir l'immunité[51] ;
  • des vaccins à vecteur viral, virus génétiquement modifié mais sans se multiplier (vecteur viral non réplicable), par exemple Spoutnik V en Russie, AstraZeneca au Royaume-Uni. Leur avantage est de susciter une bonne réponse immunitaire humorale et cellulaire. Les inconvénients sont qu'ils peuvent être moins efficaces à cause d'une immunité préexistante au vecteur viral et présenter plus de risques chez les sujets immunodéficients ;
  • des vaccins à ARN messager, comme les vaccins Pfizer et Moderna. Leur avantage, par rapport aux vaccins classiques à virus entier inactivé, est de mieux cibler la protéine S (spicule) du virus, et surtout de permettre une production rapide de grande capacité.

Chaque méthode a ses avantages et ses inconvénients[51] (voir la section Stratégie vaccinale, choix du vaccin). Sauf les deux premières, toutes les méthodes ciblent la protéine S (spike ou spicule) principal antigène de surface du virus, qui joue un rôle déterminant pathogène et de transmission.

Les trois premières méthodes sont des méthodes classiques du XXe siècle, alors que les quatre autres sont issues des nouvelles biotechnologies avec utilisation, depuis le début du XXIe siècle, de la bio-informatique. La fusion de ces nouvelles techniques permet d'accélérer la vitesse de fabrication des vaccins. Par exemple, l'utilisation de ces outils permet de[52] :

  • séquencer rapidement et massivement les génomes complets des microorganismes en suivant leur variété et évolution, et de les intégrer dans des bases de données ;
  • identifier les structures moléculaires d'un microorganisme, susceptibles d'être à l'origine d'une réponse immunitaire.

L'ensemble de ces données est traité par une grande variété de logiciels qui permettent par exemple de classer les séquences génétiques, de donner la structure 3D d'une protéine virale, de comparer les épitopes, et de déterminer dans le cas du SARS-CoV-2 la glycoprotéine S (spike ou spicule) du virus, comme cible d'une réponse immunitaire[52].

Dans le futur, d'autres vaccins pourraient cibler d'autres protéines virales, comme la protéine N du virus. Le meilleur scénario serait la production d'un vaccin universel contre les coronavirus[51].

Développement politique

Collaboration au niveau mondial

Fin , une nouvelle collaboration mondiale se met en place pour « accélérer la mise au point et la production de produits de diagnostic, de traitements et de vaccins contre la Covid-19 ». L'évènement est coorganisé par le directeur général de l’OMS, le Président français, le président de la Commission européenne, et la Fondation Bill-et-Melinda-Gates[53].

Ce dispositif général, appelé « accélérateur ACT », réunit des gouvernements, des scientifiques, des entreprises, la société civile, des organismes philanthropiques et des organisations mondiales telles que (non déjà citées) la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI), la Fondation pour de nouveaux outils diagnostiques novateurs (FIND), Gavi L'Alliance du Vaccin, le Fonds mondial, Unitaid, Wellcome, et la Banque mondiale[53].

Dans le cadre de cet « accélérateur ACT », la question des vaccins relève du dispositif COVAX, co-dirigé par l'OMS, le CEPI et l'alliance Gavi. Son objectif est d’accélérer la mise au point de vaccins contre la Covid-19 et d'« en assurer un accès juste et équitable », à l’échelle mondiale[54].

Du point de vue économique, le coût total de l'accélérateur ACT est estimé à 38 milliards de dollars ; en il en manque encore 28,2 milliards. Selon un rapport du Groupe Eurasia  commandé par la Fondation Bill-et-Melinda-Gates, la contribution de 10 pays économiquement avancés (Allemagne, Canada, Corée du Sud, Émirats arabes unis, États-Unis, France, Japon, Qatar, Royaume-Uni et Suède) pourrait leur rapporter en retour des bénéfices qui s’élèveraient à 153 milliards de dollars en 2020 et 2021, et qui atteindraient 466 milliards de dollars en 2025, soit plus de 12 fois le coût total de l’accélérateur ACT[55].

Collaboration au niveau européen

Une collaboration est mise en place au niveau européen sur différents sujets[56] :

  • l'aide à la vaccination des pays en voie de développement ;
  • la recherche-développement de vaccins ;
  • la centralisation de la négociation de prix et de quantités avec les fournisseurs de vaccins, afin d'éviter une surenchère entre les différents pays pour accéder aux vaccins[57].

Les prix des vaccins contre le Covid-19 ont été négociés par la Commission européenne avec les entreprises pharmaceutiques, chaque pays aura un droit de tirage en fonction de sa population à un prix garanti avec un engagement d'achat. À titre d'exemple, la Belgique achetera à six fabricants : 1,78 euros l’unité pour AstraZeneca, 6,93 euros pour Johnson & Johnson, 7,56 euros pour Sanofi/GSK, 10 euros pour CureVac, 12 euros pour Pfizer-BioNTech, 14,68 euros pour Moderna. Soit, pour la Belgique, un coût global de plus de 279 millions d’euros pour 33,5 millions de doses[58].

Attitude des États-Unis

Donald Trump a évité soigneusement de participer à toute entente internationale concernant la santé et les vaccins, en affirmant le principe America first. Ceci se traduit notamment par :

  • l'annonce en juillet 2020 de son souhait de retirer les États-Unis de l'OMS[59] ;
  • la signature en décembre 2020 d'un décret qui donne aux États-Unis un droit de priorité pour la livraison de nouveaux vaccins[60] ;
  • la tentative d'obtenir que les sociétés européennes Sanofi[61] et CureVac[62] livrent en priorité leurs vaccins aux États-Unis.

Principaux vaccins et candidats vaccins

Vue d'ensemble

Covid-19 : principaux vaccins et candidats vaccins en phase III des tests cliniques (décembre 2020)[63],[5],[64]
Pays d'origine Technologie de vaccin Début
tests phase III
Fin
tests phase III
Date possible de
mise sur le marché
AstraZeneca + Université d'Oxford Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni Vecteur viral non réplicable
(ChAdOx1-S)
mai 2020 octobre 2020 AMM Grande-Bretagne : 30 décembre 2020[65]
Demande AMM Europe : 11 janvier 2021
AMM Europe espérée : 29 janvier 2021[66],[67],[68],[69]
Moderna + NIAID Drapeau des États-Unis États-Unis Morceaux d'ARN
(mRNA-1273)
juillet 2020 octobre 2022 AMM Europe : 6 janvier 2021[68]
AMM FDA (États-Unis) : 18 décembre 2020[70]
AMM Canada : 23 décembre 2020[71]
Livraison USA : 21 décembre 2020[72]
AMM Israël : 3 janvier 2021[73]
Livraison Europe : 11 janvier 2021[74].
Pfizer + BioNTech + Fosun Pharma Drapeau des États-Unis États-Unis
Drapeau de l'Allemagne Allemagne
Drapeau de la République populaire de Chine Chine
Morceaux d'ARN
(3 LNP-mRNAs)
Vaccin Tozinaméran (BNT162b2) Comirnaty
avril 2020 mai 2021 AMM Europe : 21 décembre 2020, livraison immédiate.
AMM MHRA  Royaume-Uni : 2 décembre 2020[9].
AMM FDA (États-Unis) : 11 décembre 2020[75].
AMM Canada: 9 décembre 2020[76].
AMM Swissmedic (Suisse) : 19 décembre 2020[77].
AMM NMA (Norvège) : 25 décembre 2020[78]
AMM IMA (Islande) : 26 décembre 2020[79].
Janssen
(groupe Johnson & Johnson)
Drapeau de la Belgique Belgique
Drapeau des États-Unis États-Unis
Vecteur viral non réplicable
(Ad26COVS1)
juillet 2020 mars 2023 Début 2021 (pour utilisation en urgence)
Novavax Drapeau des États-Unis États-Unis Péplomère (spicule) recombinante
(NVX-CoV2373)
Royaume-Uni : fin septembre 2020
USA et Mexique: fin décembre 2020[80]
NC Livraison Europe : février ou mars 2021[69]
Institut Gamaleya
Spoutnik V
Drapeau de la Russie Russie Vecteur viral non réplicable,
à base d'adenovirus
(rAd26-S+rAd5-S)
août 2020 mai 2021 Autorisé en Russie : septembre 2020[81]
Sinopharm
(2 vaccins)[82]
Drapeau de la République populaire de Chine Chine Virus inactivé
(cellules Véro)
juillet 2020 juillet 2021 Lancé en Chine : juillet 2020[83]
CanSinoBIO[84] Drapeau de la République populaire de Chine Chine Adenovirus recombinant
Convidicea (Ad5-nCoV)
septembre 2020 décembre 2021 Approuvé en Chine pour militaires : 25 juin 2020[85]
Sinovac Drapeau de la République populaire de Chine Chine Virus inactivé
(CoronaVac)
août 2020 janvier à octobre 2021
selon les pays
Lancé en Chine : juillet 2020[83]
Bharat Biotech Drapeau de l'Inde Inde Virus inactivé
(Covaxin ou BBV152B)
11 novembre 2020 NC
(étapes à 42 j et 1 an)
NC[86]
CureVac[87] Drapeau de l'Allemagne Allemagne ARN messager
(CVnCoV)
14 décembre 2020 NC NC
Covid-19 : principaux candidats vaccins en phases I et II des tests cliniques
(décembre 2020)[63],[5],[64]
Pays d'origine Technologie de vaccin Début
tests phase III
Fin
tests phase III
Date possible de
mise sur le marché
Sanofi Pasteur + GSK Drapeau de la France France
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Morceau de virus (spicule) 2e trim. 2021 4e trim. 2021 Livraison :
Initialement prévue en juin 2021[87]
Repoussée fin 2021[88]
Institut Pasteur + Themis Bioscience (MSD) + CEPI Drapeau de la France France Drapeau de l'Autriche Autriche Vecteur rougeole

(TMV-083, ex-MV-SARS-CoV-2)[89]

NC NC


Covid-19 : candidats vaccins potentiels en tests pré-cliniques
(décembre 2020)[63],[5],[64]
Pays d'origine Technologie de vaccin Début
tests phases I/II
Fin
tests phases I/II
Date possible de
mise sur le marché
Ose Immunotherapeutics + Université de Paris[90] Drapeau de la France France Fragments de peptides sélectionnés (néo-épitopes)[91]

(CoVepiT)

1er trim. 2021[91] NC NC

Historique des premiers développements (début 2020)

Le SARS-CoV-2 est identifié en comme étant la cause de la Covid-19[92].

Une pandémie s'est alors propagée dans le monde en 2020, entraînant des investissements considérables et des activités de recherche pour développer un vaccin[93]. De nombreuses organisations utilisent des génomes publiés pour développer d'éventuels vaccins contre le SARS-CoV-2[94],[95].

Dès , plusieurs vaccins commencent à être élaborés :

Début , une équipe de recherche de l'Imperial College de Londres déclare réduire une partie du temps de développement normal du vaccin « de deux à trois ans à seulement quatorze jours »[101],[102], l'équipe de l'Imperial College étant alors au stade de test du vaccin sur les animaux[101].

En , environ 35 entreprises et établissements universitaires sont impliqués[103] dont trois ont reçu en janvier-février le soutien de la Coalition for Epidemic Preparedness Innovations (CEPI), y compris des projets des sociétés de biotechnologie Moderna[104] et Inovio Pharmaceuticals, ainsi que de l'université du Queensland[105]. En , quelque 300 études cliniques étaient en cours[106].

Plusieurs équipes internationales travaillent à l'adaptation d'un vaccin, notamment en France[107],[108]. Même si l'épidémie de SRAS a été maîtrisée sans vaccin[109], la proximité moléculaire de SARS-CoV-2 avec SARS-CoV est un atout puisqu'au-delà d'indéniables différences entre ces deux virus[110], elle permet de capitaliser sur les connaissances acquises alors[111] (faisant au passage regretter que les recherches sur la mise au point d'un vaccin anti-SARS-CoV aient été interrompues lorsque ce premier virus a été considéré éradiqué). Dans le cadre d'une recherche vaccinale concernant le MERS-CoV en cours depuis 2012, l'Institut Pasteur pourrait utiliser et adapter ces vaccins pour SARS-CoV-2[112].

Le , pas moins de 115 vaccins différents étaient en projet sur l'ensemble du globe, dont 78 activement ; 16 projets étaient entrés en phase pré-clinique et 5 en phase I[108]. Au moins 9 approches technologiques différentes sont suivies dans l'ensemble de ces projets, mais les plus suivies dans les 16+5 projets engagés dans des essais cliniques sont les protéines recombinantes (6+1 projets), l'ARN (4+1 projets) et le vecteur viral non réplicatif (2+2 projets)[108]. Au , 95 vaccins étaient en cours de développement[113], dont plusieurs déjà en cours d'essais cliniques, la plupart passant outre la phase I et deux « vaccins expérimentaux » se passant de phase II[114]. Début , un article de la revue scientifique Nature parle de près de deux cents vaccins potentiels[115]. Le , l'OMS affirme que 168 vaccins sont à l'étude dans le monde, à divers stades de développement : 28 auraient déjà été évalués dans des essais cliniques sur l'homme, et six seraient en phase III des essais cliniques, avant l'homologation[116] ; à la mi-octobre, ce nombre était de 193, dont 10 en phase III[63].

L'institut Robert-Koch préconise en outre, comme protection indirecte, la vaccination contre le pneumocoque des personnes âgées, en particulier autour des foyers d'infection[117]. Plusieurs études sont démarrées pour vérifier si le BCG ne pourrait pas diminuer la gravité de la maladie[118].

Chine

En , des efforts sont en cours au Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies[119] et à l'université de Hong Kong[120].

Le , une prépublication porte sur la réactivité croisée antigénique des deux virus SARS-CoV et SARS-CoV-2 : les anticorps sériques de patients infectés par le SRAS-CoV-1 de 2003 et d'animaux immunisés neutralisent de façon croisée le SARS-CoV-2[121].

Le , une prépublication (publiée le 31 juillet) montre que la protéine de fusion S1-Fc du SARS-CoV-2 (protéine recombinante ici produite par des cellules d'ovaire de Hamster) est très immunogène une fois inoculée chez la souris, le lapin et le singe ; elle génère des titres d'anticorps abondants au jour 7 et le virus est très attaqué par ces anticorps au jour 14 (chez des lapins vaccinés)[122]. En moins de 3 semaines et après 3 injections de cette protéine S1-Fc, deux singes ont même produit des titres neutralisants de virus plus élevés que ceux d'un patient Covid-19 récupéré dans un test d'infection SARS-CoV-2 vivant[122]. Les auteurs concluent que la protéine S1-Fc serait une bonne candidate pour un vaccin anti-Covid-19[122].

En Chine, cinq entreprises sont autorisées à faire des essais cliniques de vaccins anti-Covid, et trois projets sont plus avancés :

  • CoronaVac, développé par Sinovac Biotech, est un vaccin à virus inactivé. Il fait l'objet d'essais de phases I-II sur 743 individus. Des essais de phase III sont prévus au Brésil à l'institut Butantan de Sao Paulo[123], en Indonésie et au Bangladesh[124].
  • Le vaccin développé par CanSino Biologics  est à vecteur viral (adénovirus-5). Une première étude sur 108 personnes est publiée dans le Lancet le 22 mai 2020[125]. Selon le site Futura Santé, elle montrerait une efficacité d'environ 50 % du vaccin, moindre sur les personnes les plus âgées, et avec des effets secondaires significatifs[126], selon d'autres ces résultats sont prometteurs (il s'agissait de déterminer parmi 3 doses, le meilleur rapport efficacité/sureté[52]) et le gouvernement chinois a approuvé ce vaccin pour les militaires seulement[124].
  • Inovio Pharmaceuticals met au point une vaccination à base d'ADN en collaboration avec une entreprise chinoise, annonçant des plans d'essais cliniques chez l'homme à l'été de l'hémisphère nord en 2020[127].

Russie

Le , les responsables russes de la santé annoncent que des scientifiques russes commenceraient des tests sur les animaux (des furets et des primates)[128] avec six vaccins candidats différents[129],[130].

L'institut Gamaleya (Moscou) développe le vaccin Spoutnik V, qui utilise comme vecteurs des adénovirus rAd5 et rAd26 (virus de rhume génétiquement modifié pour exprimer la protéine S) ne pouvant pas se répliquer (se multiplier).

Ce vaccin crée des maux de tête et des douleurs faibles dans environ 50 % des cas. L'innocuité et le déclenchement d'anticorps sont bien démontrés, mais il n'est pas prouvé que la protection induite soit suffisante contre le virus[131].

Spoutnik V est autorisé par le ministère de la Santé de la Fédération russe le . Les résultats des études de phase I-II sur 76 participants ne sont publiés que le [132]. Les études de phase III impliquent plus de 40 000 participants en Russie et en Biélorussie, pays auxquels pourraient se joindre l'Inde, le Venezuela, l'Égypte et le Brésil[52]. Fin novembre 2020 sont communiqués les résultats d'un essai de phase III, qui indiquent une efficacité de 91,4 %[133].

Un vaccin développé par l'institut Vector (Sibérie) serait entré en phase II en septembre 2020[134].

Occident

Pfizer

Le , la société pharmaceutique américaine Pfizer annonce un partenariat avec la société allemande BioNTech pour développer conjointement un vaccin à base d'ARNm[135], noms de code « BTN162b1 » puis « BTN162b2 ». Il s'agit de nanoparticules de lipide qui servent de capsule à un ARN messager. Ces nanoparticules sont internalisées par les cellules qui lisent un message de production d'une partie (domaine de liaison) de la protéine S, ce qui induit ultérieurement une réaction immunitaire[52]. Ces nanoparticules contiennent aussi du polyéthylène glycol 2000[136].

Pfizer, associé à la biotech allemande BioNTech, lance fin une étude phase III[137] dont les premiers résultats, portant sur 44 000 personnes, sont publiés dans le NEJM en [138].

Le vaccin Pfizer est autorisé pour l'Union européenne par l'Agence européenne des médicaments le [139]. Suite à cette autorisation, Michèle Rivasi, député européenne, demande à l’EMA de « maintenant respecter son engagement de publier dans les trois jours après autorisation le contenu et les données de la demande d’autorisation fournie par les laboratoires pharmaceutiques. Cette autorisation conditionnelle de mise sur le marché, fondée sur des données préliminaires, suppose que des études complémentaires seront fournies par Pfizer/BioNTech au cours des 2 ans à venir »[140].

Mi janvier 2021, l'Institut de recherche de la principale caisse de santé israélienne, la Clalit, a rendu publics les éléments d’une étude préliminaire des effets du vaccin Pfizer sur un groupe de 200 000 personnes âgées de plus de 60 ans. L’analyse des données indique que, après quatorze jours, on enregistre une chute de 33 % du taux d’infection des personnes vaccinées. Le vaccin diminue le taux d'infection avec symptômes et prévient aussi la transmission de la maladie asymptomatique. Néanmoins, selon Sharon Alroy-Preis, à la tête du département de la Santé publique au sein du ministère de la Santé, 17 % des cas ayant développé une forme grave de la Covid-19 seraient des personnes ayant reçu la première dose[141]. Selon le ministère israélien de la Santé, plus de 12 400 personnes ont été testées positives pour le coronavirus après avoir reçu des vaccins; ce chiffre comprend 69 personnes ayant reçu la deuxième dose[142].

Le 18 janvier, Pfizer annonce désormais considérer que ses flacons de vaccin contiennent six doses, au lieu de cinq et d'un surplus. Les livraisons seront donc adaptées en conséquence, avec 16,6 flacons livrés pour 100 doses au lieu de 20 auparavant. Ce changement nécessite du matériel adapté pour éviter les pertes et une adaptation du protocole[143].

Moderna

L'Institut national américain des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) a collaboré avec Moderna pour développer un vaccin à ARN[144] dont le nom de code est « mRNA-1273 ». Il s'agit d'un brin d'ARN messager qui code la glycoprotéine S qui hérisse l'enveloppe extérieure du SARS-CoV-2. Cet ARN messager est encapsulé dans des nanoparticules lipidiques en configuration de « pré-fusion »[145]. À la différence du premier vaccin de Pfizer (BTN162b1), c'est l'ensemble de la protéine S qui est produite et qui suscite des anticorps[52].

En , le NIAID a mené un essai clinique de sécurité et d'immunogénicité de phase I sur ce vaccin[146]. Le , l'étude humaine a commencé[146]. Cette étude a enrôlé 45 adultes en bonne santé âgés de 18 à 55 ans. Après environ un mois de tests, tous les volontaires ont développé des taux d'anticorps protecteurs[147].

Moderna lance l'étude phase III sur 30 000 personnes le , avec comme objectif d'aboutir en [137]. Le , la firme américaine Moderna annonce le résultat de sa recherche concernant le vaccin contre la Covid-19 : celui-ci serait efficace à 94,5 %[148].

Le vaccin de Moderna est approuvé, le , par l’Agence européenne des médicaments[149],[150].

AstraZeneca

L'institut Jenner de l'université d'Oxford développe un vaccin candidat, nom de code ChAdOx1 nCoV-19 (AZD1222). Ce vaccin est basé sur un vecteur adénovirus simien (chimpanzé) génétiquement modifié pour contenir la protéine S. Un contrat de fabrication est signé avec Advent[151],[152].

Il a annoncé son intention de commencer les essais sur les animaux en et les essais sur la sécurité humaine le mois suivant[153]. Le vaccin est testé au Royaume-Uni, au Kenya[154] et en Afrique du Sud[155], dans des lieux tenus secrets[156].

Début , des essais de provocation immunitaire, tant sur le modèle animal (singes macaques) que pour certains essais humains à un stade précoce (visant à tester la sécurité de vaccins), suggèrent qu'un candidat-vaccin mis au point par l'université d'Oxford permettrait d'éviter l'infection pulmonaire (et donc la pneumonie induite), mais sans bloquer l'infection ailleurs dans le corps (y compris dans les fosses nasales où la charge virale reste aussi élevée que chez les individus non-vaccinés et exposés au virus)[157]. Un tel vaccin anti-Covid-19 réduirait la sévérité des symptômes chez les personnes vaccinées, mais pas la propagation du virus[158].

L'étude portant sur 1 077 personnes a permis d’obtenir une réponse immunitaire avec la production de lymphocytes T et d'anticorps ciblant la protéine Spike qui permet au virus d'infecter les cellules[159]. Quelques effets secondaires (fièvre et maux de tête) ont toutefois été relevés. AstraZeneca et l'université d'Oxford lancent l'étude phase III en [137]. Ce vaccin AZD1222 entre en production pour une livraison à partir de fin .

La survenue d'un cas sévère de réaction indésirable est signalée le . Les détails de l'incident restent inconnus. Les essais sont interrompus, mais reprennent peu après enquête d'un groupe indépendant. Il convient de rester vigilant à cause du polysorbate 80, un excipient avec « une structure proche du PEG », dont le risque est un choc anaphylactique pour les personnes allergiques[160].

AstraZeneca et Oxford annoncent leur intention de produire un milliard de doses vaccinales, vendues à prix coûtant[124],[161],[162].

Les capacités de production du laboratoire et les commandes effectuées laissent penser que ce pourrait être en 2021 le vaccin le plus utilisé en France[163], alors que la décision d'autorisation serait rendue fin janvier 2021[164].

Sanofi-GSK

Sanofi a 2 candidats vaccins, l'un à base de protéine recombinante adjuvanté, l'autre à base d'ARN messager[165] :

  • Le 1er, développé avec GSK, débute ses essais cliniques (phase I/II) en  ;
  • Le 2e débute en .

Les essais concernant le premier vaccin montrent une réponse immunitaire insuffisante chez les personnes âgées, et la sortie du vaccin est reportée à fin 2021. Ce retard est lié à la nécessité « d'affiner la concentration d’antigènes de manière à obtenir une réponse immunitaire élevée dans toutes les tranches d’âges »[166].

Johnson & Johnson

Depuis le , Janssen Pharmaceutical Companies, filiale de Johnson & Johnson, développe un vaccin oral avec son partenaire biotechnologique Vaxart[167],[168]. Le , Emergent BioSolutions annonce un partenariat de fabrication avec Vaxart pour développer le vaccin[169].

Le , les essais cliniques sont suspendus après l'apparition « d'une maladie inexpliquée chez un participant »[170].

CureVac

Le , la Commission européenne a proposé un investissement de 80 millions d'euros au sein de CureVac, une société allemande de biotechnologie, pour développer un ARNm vaccinal[171]. Quelques jours auparavant, The Guardian a rapporté que le président américain Donald Trump avait offert à CureVac de « grosses sommes d'argent » pour un accès exclusif à un vaccin pour la Covid-19 ; le gouvernement allemand s'est opposé à ce projet[172].

CureVac lance fin une étude phase II au Pérou et au Panama, sur 690 personnes, et compte lancer une étude phase III avec 30 000 participants avant fin 2020[173].

Début 2021, CureVac annonce qu'elle fabriquera elle-même, mais qu'elle va s'appuyer sur le groupe Bayer pour la distribution de son vaccin[174].

Autres projets

Israël

Le , il est annoncé que le chercheur israélien Jonathan Gershoni[175] de l'université de Tel Aviv a obtenu du bureau américain des brevets un brevet concernant ses travaux sur le RBM (motif de liaison au récepteur) qui permet au coronavirus d’entrer et d’infecter une cellule-cible. La technologie développée pourrait permettre à un vaccin de reconstituer le RBM du SARS-CoV-2 et donc le système immunitaire pourrait apprendre comment bloquer le virus réel lorsqu’il pénètrerait dans le corps[176],[177].

En Israël, le , le ministre de la Défense Benny Gantz annonce que l'Institut de recherche biologique du ministère de la Défense à Ness Ziona va commencer à tester son vaccin contre le coronavirus sur des sujets humains à la mi-octobre. Il est déjà efficace sur les animaux[178].

Inde

Le , le ministère indien de la Santé a annoncé qu'il travaillait avec 11 isolats et que, même sur une voie rapide, il faudrait au moins un an et demi à deux ans pour développer un vaccin[179].

Australie

En Australie, l'université du Queensland étudie le potentiel d'un vaccin à pince moléculaire qui modifierait génétiquement les protéines virales afin de stimuler une réaction immunitaire[180]. Ce potentiel vaccin utilisait une faible quantité de protéine du VIH, et a déclenché une réponse d'anticorps qui pouvait interférer avec le dépistage du VIH. Suite à des cas de faux-positifs, ce projet de vaccin a été abandonné[181].

Canada

Au Canada, le VIDO (Vaccine and Infectious Disease Organization), de l'Université de la Saskatchewan, a reçu un financement fédéral pour travailler sur un vaccin, dans le but de commencer les tests sur des animaux en et les tests sur les humains en 2021[182],[183]. Au Québec, les sociétés Medicago et GlaxoSmithKline travaillent sur un vaccin de particule pseudo-virale et espèrent lancer, dès , les essais cliniques de phase III[184],[185].

États-Unis

L'université Washington de Saint-Louis mène aussi des recherches sur un vaccin[186].

Le , l'United States Army Medical Research and Materiel Command à Fort Detrick et le Walter Reed Army Institute of Research à Silver Spring, tous deux dans l'ouest du Maryland, ont annoncé qu'ils travaillaient sur un vaccin[187].

Emergent Biosolutions s'est associée à Novavax Inc. pour développer et fabriquer un vaccin. Les partenaires ont annoncé des plans pour des tests précliniques et un essai clinique de phase I d'ici [188]. Ce projet reçoit une aide de 388 millions $ de la Coalition for Epidemic Preparedness Innovations (CEPI)[189], la plus importante aide jamais attribuée par cet organisme.

France

Le , Ose Immunotherapeutics, une société nantaise de biotechnologie, annonce avoir « obtenu un financement de 5,2 millions d’euros de l’État par le biais de Bpifrance »[190] pour son programme de développement de CoVepiT, « son vaccin multi-cibles de deuxième génération contre le Covid-19. […] Un essai clinique de phase I-II, donc sur un petit nombre de patients, doit démarrer début 2021 » en partenariat avec l’hôpital européen Georges-Pompidou et le Centre d’investigation clinique Cochin-Pasteur de l'Université de Paris et de l'Inserm[191],[90].

BCG

Fin mars, des essais cliniques sont effectués dans divers pays (France, Allemagne, Pays-Bas, Australie) dans le but de tester les propriétés immunologiques du BCG, vaccin antituberculeux[192]. « Deux études menées chez les adultes montrent une réduction de 70 % des infections respiratoires grâce au BCG », indique au Figaro Mihai Netea, spécialiste des maladies infectieuses au Centre médical de l’université Radboud de Nimègue aux Pays-Bas[193].

La piste d'un vaccin universel contre tous les coronavirus émergents est également explorée[121].

Cuba & Iran

Cuba mène des recherches pour développer son propre vaccin, mais peine à effectuer des tests vu le faible nombre de cas sur son territoire. En , un accord est signé avec l'institut Pasteur de Téhéran pour tester son candidat vaccin le plus avancé, le Soberana 02, en Iran (dont le « guide suprême », Ali Khamenei, refuse les vaccins anglo-saxons)[194].

Fabrication et distribution

Lieux de production

  • Moderna fabrique aux États-Unis, à Norwood (Massachusetts), ainsi qu'en Suisse, où Lonza, partenaire de Moderna, met en place à Viège (Suisse) 3 lignes de production, dont chacune doit produire 2 millions de doses par semaine[196]. Moderna espère ainsi produire entre 500 millions et 1 milliard de doses en 2021.
  • Sanofi fabrique son vaccin d'abord à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) et plus tard à Marcy-L’Étoile (Rhône), ainsi que dans d'autres usines du groupe en Allemagne, en Italie et aux États-Unis[197].

En outre, AstraZeneca, Moderna et Johnson & Johnson sous-traitent le conditionnement à Catalent, qui a une gigantesque usine à Bloomington (Indiana)[198],[199].

Conservation et logistique

Les vaccins traditionnels peuvent être conservés pendant 3 mois dans un réfrigérateur à une température de l'ordre de °C. Certains vaccins à ARN nécessitent des températures très inférieures, tandis que d'autres peuvent être conservés dans un réfrigérateur ordinaire :

  • Pfizer : −70 °C pendant 3 mois ; −20 °C pendant 15 jours ; 2 à °C pendant 5 jours[200] ;
  • Moderna Therapeutics : −20 °C ; 2 à °C pendant 30 jours[201] ;
  • Sanofi : −80 °C, mais la société espère améliorer la stabilité du vaccin[202] ;
  • CureVac : °C pendant 3 mois ; à température ambiante pendant 24 heures[202].

De ce fait, une logistique très particulière doit être mise en place pour transporter certains vaccins :

  • des avions et des camions réfrigérés à −80 °C ;
  • des hubs et des sites de stockage avec des salles froides à −80 °C : United Parcel Service a déjà investi dans les sites de Kentucky et des Pays-Bas[203] ; les hôpitaux doivent s'équiper de réfrigérateurs de très basse température, d'un coût unitaire de 10 000 à 15 000 euros ;
  • des valises spéciales : Pfizer a déjà développé une valise pouvant transporter 5 000 doses et les conserver pendant dix jours, à condition de n'être ouverte que deux fois[203].

Pour les compagnies aériennes, dont les réseaux ont été considérablement réduits par la crise de la Covid-19, le transport de ces vaccins est un défi considérable[204].

Aux États-Unis, l'armée contribue à cette logistique exceptionnelle, sous la direction du général quatre-étoiles Gustave Perna[205].

En outre, des procédures administratives nouvelles doivent être créées concernant les contrôles aux frontières.

Stratégie vaccinale

La stratégie vaccinale consiste en un choix des populations à vacciner en priorité, et des vaccins à utiliser selon leur disponibilité.

Groupes prioritaires

France

Lots de vaccins Comirnaty (Pfitzer-BioNTech) prêts à être injectés dans le cadre de la phase 1 de la campagne de vaccination contre la Covid-19 aux Hôpitaux universitaires de Strasbourg le 8 janvier 2021.
Lots de vaccins Comirnaty (Pfizer-BioNTech) prêts à être injectés dans le cadre de la phase 1 de la campagne de vaccination contre la Covid-19 aux Hôpitaux universitaires de Strasbourg le 8 janvier 2021.
Vaccination d’une professionnelle de santé à l’aide du vaccin Comirnaty (Pfitzer-BioNTech), dans le cadre de la phase 1 de la campagne de vaccination contre la Covid-19 aux Hôpitaux universitaires de Strasbourg le 8 janvier 2021.
Vaccination d’une professionnelle de santé à l’aide du vaccin Comirnaty (Pfizer-BioNTech), dans le cadre de la phase 1 de la campagne de vaccination contre la Covid-19 aux Hôpitaux universitaires de Strasbourg le 8 janvier 2021.
Vaccination de personnes âgées plus de 75 ans à Strasbourg le 18 janvier 2021.

Dans ses recommandations préliminaires publiées le [206], et précisées le [207], la Haute Autorité de santé fixe deux objectifs au programme de vaccinations : réduire la morbidité et la mortalité liées à la Covid-19 d'une part, et maintenir les activités essentielles du fonctionnement du pays et en particulier du système de santé[208] d'autre part.

La HAS hiérarchise les priorités vaccinales en cinq phases (en commençant par les plus âgés et ceux présentant des comorbidités dans chaque phase).

  • Phase 1
    • Prioritaires : résidents d’établissements accueillant des personnes âgées de façon prolongée, EHPAD ou ULSD, mais également EHPA non médicalisés, résidences autonomie ou foyers-logements, etc.[207]
    • Également prioritaires : professionnels exerçant dans ces établissements (en premier lieu en EHPAD, USLD) présentant eux-mêmes un risque accru (plus de 65 ans et/ou présence de comorbidité).
    • Ensuite : autres personnels des EHPAD et USLD.
Fin , le gouvernement décide de faire remonter en phase I les professionnels de la santé de plus de 50 ans ou avec comorbidités[209]. Le , il annonce que les pompiers et aides à domicile de plus de 50 ans pourront aussi se faire vacciner en phase 1[210].
  • Phase 2
    • 1re priorité : personnes de plus de 75 ans ; professionnels de la santé, du médico-social et du transport sanitaire de plus de 50 ans et/ou avec comorbidités.
    • 2e priorité : personnes de 65 à 74 ans ayant une comorbidité ; autres professionnels de la santé, du médico-social et du transport sanitaire.
    • 3e priorité : autres personnes de plus de 65 ans.
  • Phase 3
    • Personnes de 50 à 64 ans, personnes de moins de 50 ans avec comorbidités, autres professionnels de la santé,
    • Opérateurs/professionnels des « secteurs essentiels ».
  • Phase 4 : autres personnels de la santé de moins de 50 ans, personnes vulnérables et précaires et travailleurs sociaux les prenant en charge, personnes vivant dans des hébergements confinés ou encore travaillant dans des lieux clos.
  • Phase 5 : autres personnes de plus de 18 ans sans comorbidité[206],[211].

Les personnes ayant déjà contracté la maladie ne figurent dans aucune des 5 phases[211]. Le 18 décembre 2020, la Haute Autorité de santé indique qu'il n'est actuellement pas nécessaire de vacciner systématiquement ces personnes. Elle précise que le recul actuel de trois mois environ montre qu’il n’y a pas d’effet indésirable grave particulier lorsqu’une personne ayant déjà eu la Covid-19 se fait vacciner, mais qu'il est préférable de respecter un délai minimal de trois mois à partir du début des symptômes[212].

Autres pays

Selon l'OMS, l'accès aux vaccins doit être le plus rapide possible en commençant par les personnes les plus à risques, en fonction de la situation épidémiologique. « Les groupes prioritaires ciblés sont, par exemple, les soignants en première ligne pour qui le risque d’infection est élevé, les personnes âgées et les personnes chez qui le risque de décès est élevé en raison d’affections chroniques, comme les cardiopathies ou le diabète[213]. »

La Commission européenne résume son point de vue comme suit : « Un vaccin particulièrement efficace contre le développement de la maladie doit être attribué en priorité aux publics les plus vulnérables tandis qu'un vaccin particulièrement efficace contre la transmission de la maladie doit l'être pour les publics les plus contaminants[214]. » Elle propose plusieurs groupes prioritaires : le personnel soignant, les personnes de plus de 60 ans (en particulier celles en établissements de long séjour), les personnes vulnérables atteintes de maladie chronique, les travailleurs essentiels en dehors du système de santé, les personnes dont le statut ou le travail ne permet pas une distanciation physique, les groupes de niveau socio-économique vulnérable et à autres risques[214].

Elle laisse à chaque État-membre le soin de préciser l'ordre exact des priorités. Cette liste doit être suffisamment souple pour permettre des adaptations et des mises à jour, au fur et à mesure de l'arrivée des vaccins et selon l'évolution épidémiologique[214].

  • Aux États-Unis, en , le comité des académies américaines propose de mettre en première priorité le personnel médical, les personnes à comorbidités, et les personnes âgées en établissements[215]. Le , le comité officiel de vaccinations (ACIP, Advisory Committee on Immunization Practices) recommande, après l'autorisation de la FDA, de vacciner en première priorité à la fois le personnel de santé et les personnes âgées en établissements de long séjour[216].
  • L'Allemagne mettrait au même niveau de priorité en première phase les individus présentant des comorbidités, et les personnes les plus âgées.
  • Au Zhejiang, première province chinoise où une vaccination de masse a commencé, la priorité va aux « personnes clés » et aux habitants de zones concernées par des clusters. Les personnes clés sont les personnes qui ont de nombreux contacts humains et donc susceptibles de diffuser la maladie : personnel médical et de santé publique, personnel des douanes et de contrôle aux frontières, personnel des quarantaines[217].

Cette stratégie fait l'objet de débats publics dans différents pays[218],[219]. La décision optimale ne peut résulter que de modélisations[220],[221],[222],[223],[224] assez complexes. Un modèle étudiant les populations à risque peut identifier de petites fractions de la population (moins de 5 %) susceptibles de présenter un taux de mortalité très élevé, et permettre d'orienter les stratégies de distribution des vaccins[225].

On peut grossièrement résumer le débat comme le choix entre :

  • la préservation immédiate d'un maximum de vies humaines (stratégies surtout rencontrées en Europe et en Amérique) ;
  • les stratégies de type « surveillance et endiguement », destinées à stopper les chaînes de contamination en priorisant aussi les zones de circulation les plus actives du virus[226] (stratégie surtout rencontrée en Chine).

Il n'est toutefois pas exclu de définir une stratégie permettant de concilier au mieux les deux approches[227],[44], une moindre diffusion impliquant une moindre mortalité à moyen terme.

Efficacité d'un vaccin dans les sous-groupes à risque

Dans les études de phase II-III des laboratoires, peu de données sont disponibles sur l'efficacité des vaccins pour les plus âgés, car les premières études s'effectuent sur des sujets sains pour évaluer la sécurité[228]. Si un phénomène d'immunosénescence se traduit par une diminution de l'efficacité vaccinale avec l'âge[229], cela n'empêche pas de considérer les personnes les plus âgées comme groupe prioritaire, en fonction d'une balance bénéfice/risque. Une étude montre qu'au Royaume-Uni ce sont les classes d'âge des 65-84 ans, avant celle des plus de 85 ans, qui ont perdu le plus d'années d'espérance de vie avec la Covid-19[230].

Deux études publiées et un rapport sont disponibles en .

Étude Astrazeneca : L'étude concernant le vaccin d'Astrazeneca montre la même efficacité au-delà de 70 ans. Toutefois, pour le groupe des plus de 70 ans, l'âge médian de cette dernière étude était de 73,5 ans. Cette étude pourrait ne pas être représentative de la population générale âgée, notamment celle des plus de 80 ans, car elle exclut les personnes avec comorbidités ou avec un score élevé de fragilité, pour évaluer la sécurité du vaccin[228].

Étude Pfizer : Selon le rapport du de la FDA concernant le vaccin de Pfizer, ce vaccin peut être efficace en prévention de la Covid-19 chez les personnes de plus de 16 ans. Les bénéfices connus et potentiels l'emportent sur les risques connus et potentiels[231].

Ce rapport analyse l'étude publiée le même jour dans le NEJM, qui indique une efficacité similaire, généralement supérieure à 90 %, dans les sous-groupes définis par âge, sexe, ethnie, indice de masse corporelle et présence de comorbidité[138]. Selon l'éditorial du NEJM : « Quoique l'étude n'ait pas une puissance statistique suffisante pour évaluer les sous-groupes, l'efficacité apparait similaire entre les sujets à risques faibles et élevés, y compris à très hauts risques, et ceux de plus et moins 55 ans. » Ces résultats sont jugés encourageants et impressionnants[232]. Lors de la confirmation de sa stratégie vaccinale et de l'annonce de l'autorisation du vaccin, la HAS reconnaît que, pour le sous-groupe des personnes de plus de 75 ans, les données de sécurité et d'efficacité sont « encore limitées à ce stade », en raison du faible nombre de patients de cette tranche d'âge dans les essais cliniques, mais elle souligne que les données rapportées (efficacité de 94,7 % chez l'ensemble des 65 ans et plus) ne « suggèrent pas de différence notable attendue ni de signaux de sécurité délétères »[233].

Choix d'un type de vaccin en Europe

L'Agence européenne des médicaments n'a pas publié début de données sur les essais cliniques de phase III mais, conformément à la directive Open Data 2[234], elle dresse régulièrement un état des lieux[235] avec des réunions ouvertes au public[236].

Le choix du vaccin est réalisé par les administrations nationales, non pas sur la base de critères techniques (tels que ARNm ou virus inactivé), mais sur la base des critères suivants[réf. souhaitée] :

  • autorisation de mise sur le marché par les agences compétentes ;
  • efficacité du vaccin et durée supposée de la protection ;
  • prix du vaccin : ce prix, généralement confidentiel, est très différent selon les fabricants et les technologies et donne lieu à d'âpres négociations ;
  • emplois créés : beaucoup de gouvernements favorisent leurs champions nationaux ;
  • capacité de production et logistique de distribution : par exemple, le vaccin Pfizer-BioNTech, qui est le premier sur le marché et qui doit être produit en grandes quantités, est difficile à distribuer car il doit être conservé à des températures se situant entre −60 °C et −80 °C.

Commandes de vaccins déjà passées

Alors que les candidats vaccins n'ont pas encore terminé les tests cliniques, différents pays ont déjà passé des commandes aux industriels producteurs, sous réserve que l'efficacité et l'innocuité des vaccins soient démontrées. Le nombre de ces précommandes dépasserait largement les 5 milliards de doses[237]. Au , le budget consacré à ces pré-commandes est de 12 milliards de dollars aux États-Unis et de 2,3 milliards d'euros en Europe[238].

Europe

L'Union européenne a passé des précommandes de 1,4 milliard de doses de vaccins à :

  • Sanofi-GSK : 300 millions de doses, le  ;
  • Johnson & Johnson : 200 millions de doses, et une option pour 200 millions de plus, le  ;
  • AstraZeneca : 300 millions de doses, et une option pour 100 millions, le  ;
  • CureVac : 225 millions de doses, et une option pour 180 millions, le  ;
  • Moderna : 80 millions de doses, et une option pour 80 millions, le [239] ;
  • BioNTech-Pfizer : 200 millions de doses avec une option de 100 millions, le [240]. La levée de l'option fin , puis le doublement de la commande portent le nombre de doses commandées à 600 millions[241].

La Commission européenne a décidé d'ouvrir les négociations avec un septième groupe[242], Novavax, qui fournirait 100 millions de doses et sur option 100 millions supplémentaires[243].

La Hongrie se distingue du reste de l'Union européenne en choisissant le vaccin russe Spoutnik V à vecteur viral, plutôt que le vaccin britannique de même type AstraZeneca[244],[245].

France

Sur les commandes groupées faites par l'Union européenne en 2020, la France recevra au moins 100 millions de doses[246], dont la majorité en 2021. Pour une livraison au 1er semestre 2021, les commandes fermes de la France sont de 67,9 millions de doses (voir tableau ci-dessous)[247].

Prévisions : Nombre de doses de vaccins livrées en France (en millions)
Commandes fermes
au 30 novembre 2020[248]
Prévisions gouvernementales pour l'année 2021
au 10 janvier 2021[249]
Janvier Février Mars Avril Mai Juin 1er semestre 2e semestre
Pfizer
BioNTech
16,4 2,1 2,9 4 9 10 10 38[250] 23
Moderna 6,9 0,1 0,7 0,8 1,5 2 2 7 17
AstraZeneca 27,9 5 4 4 6 9 28 16
CureVac 8,3 2 2 2 2 8 26
Janssen (J&J) 8,4 3 2 3 8 27
Total 67,9 2,2 8,6 10,8 19,5 22 26 89[250] 109

Pour ces vaccins, il est prévu d'administrer 2 doses par personne, à l'exception du vaccin de Janssen (J&J) qui nécessite une seule dose[249].

Principales caractéristiques des vaccins administrés en Europe

Principales caractéristiques des vaccins
précommandés en Europe[248]
Mode d'action Date de disponibilité Conservation Efficacité Principaux effets secondaires Contre-indications
Pfizer
BioNTech
ARN messager Janvier 2021 −70 °C
1 semaine à °C
82 % avec 1 dose
après 12 jours
95 % avec 2 doses
Fatigue (63 %)
Maux de tête (55 %)
Douleurs musculaires (38 %)
Frissons (31 %), douleurs articulaires (23 %)
Fièvre (14 %)[251]
Fortes allergies[252]
Moderna ARN messager 1er trimestre 2021 −20 °C
1 semaine à °C
94,1 % avec 2 doses Fatigue (68 %)
Maux de tête (63 %)
Douleurs musculaires (59 %)
Douleurs articulaires (45 %)
Frissons (43 %)[253]
Johnson & Johnson (Janssen) Vecteur viral 1er trimestre 2021 °C
AstraZeneca
Univ. Oxford
Vecteur viral mi-janvier 2021 °C 62 % à 90 %
selon dosage et âge[254]
70 % après une dose
80 % après la 2e dose injectée 12 semaines plus tard[255]
Faibles pour la 2e dose
Faibles pour les personnes âgées[256]
Séropositivité[256]
CureVac ARN messager 2e trimestre 2021 °C
Sanofi Pasteur
GSK
Protéine recombinante Fin 2021 ou début 2022
(nécessite nouvelle conception)[88]
°C Faible chez les plus de 50 ans

États-Unis

Les États-Unis ont précommandé 700 millions de doses de vaccins, notamment à :

Autres pays

D'autres pays ont adopté ce schéma précontractuel.

  • Le Brésil a précommandé 100 millions de doses à AstraZeneca, et 120 millions de doses à Sinovac Biotech ;
  • La Grande-Bretagne a négocié 250 millions de doses auprès de 4 fournisseurs : AstraZeneca, Valneva, BioNTech/Pfizer et Sanofi (ce dernier pour 60 millions de doses)[261]. Elle a aussi passé ensuite une précommande à Novavax[262] ;
  • Le Japon précommande 490 millions de doses, dont 250 millions à Novavax ;
  • Le Canada et la Suisse ont passé des accords de précommande avec Moderna. Le Canada a précommandé 76 millions de doses à Novavax[262]. La Suisse a précommandé 5,3 millions de doses à AstraZeneca[263], 3 millions de doses à Pfizer-BioNTech, et 7,5 millions de doses à Moderna[264] ;
  • En Asie, des milliards de doses auraient été précommandés au Serum Institute of India. L'Inde a aussi précommandé à Novavax[262] ;
  • L'Australie a passé une précommande de 33,8 millions de doses à AstraZeneca et de 51 millions de doses à CSL[265] ;
  • Le Maroc a précommandé 65 millions de doses à Sinopharm et AstraZeneca. Il prévoit de produire le vaccin de Sinopharm et de l'exporter vers certains pays africains[266] ;
  • L'Argentine vaccine dix millions de personnes à partir de avec le vaccin russe Spoutnik V et le vaccin de Pfizer, et espère obtenir le vaccin AstraZeneca en [267] ;
  • Israël a précommandé 1,5 million de doses du vaccin russe Spoutnik V[268]. Il a ensuite commandé 14 millions de doses à Pfizer et Moderna ;
  • La Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies a précommandé 300 millions de doses à AstraZeneca pour le compte de pays pauvres[237].

Tableaux récapitulatifs des précommandes et des commandes

Selon une étude de Duke University[269], le nombre de précommandes de vaccin serait le suivant :

Commandes et précommandes de vaccins Covid (en millions de doses)
des principaux pays
Commandes et précommandes fermes
(11 novembre 2020)
Précommandes potentielles
(11 novembre 2020)
Commandes et précommandes fermes
(28 décembre 2020)
États-Unis 1 010 1 600 1 210
Union européenne 1 200 780 1 585
Inde 1 000 1 800
COVAX[270] 500 200 1370
Grande Bretagne 357 150 357
Indonésie 210 210 342
Canada 358 80 358
Japon 290 290
Brésil 196 196

Les principaux fabricants de vaccins auraient reçu les commandes suivantes[269] :

Commandes et précommandes de vaccins Covid (en millions de doses)
reçues par les principaux laboratoires
(tous pays confondus)
Commandes et précommandes fermes
(11 novembre 2020)
Commandes et précommandes fermes
(28 décembre 2020)
AstraZeneca + Oxford University 2 400 3 000
Novavax 1 300 1 320
Pfizer 610 925
Sanofi 530 730
Janssen 370 880
Gamaleya 260 505
Moderna 210 490
Sinovac 160 290

Prix des vaccins

Le prix des vaccins négocié dans les contrats est l'objet de clauses de confidentialité.

Pour une dose du vaccin de Pfizer et BioNTech, les Américains paieraient 25 dollars et les Européens environ 18 dollars[246].

Le , Eva De Bleeker, la secrétaire d'État belge au budget, embarrasse l’industrie et la Commission européenne en divulguant les détails confidentiels sur les contrats pharmaceutiques négociés par Bruxelles. La disparité des tarifs est mise en évidence : de 1,78 euro pour AstraZeneca à 14,70 euros pour Moderna[271],[272], soit « une différence de 1 à 8 entre le vaccin le moins cher et celui le plus coûteux »[58],[273].

Autres approches

L'immunisation passive (ou sérothérapie) est utilisable jusqu'à ce qu'un vaccin actif soit disponible. Contre le SARS-CoV-2, elle est considérée comme pouvant provisoirement protéger des groupes à risque, dont le personnel médical[274].

Les banques de sang du monde entier disposent de la technologie nécessaire et, dans de nombreux pays, elles possèdent déjà l'approbation d'organes réguliers pour un don direct de sérum humain d'un donneur convalescent à une personne réceptrice.

Campagnes de vaccination

Vaccinations déjà réalisées

Doses de vaccin contre la Covid-19 administrées, 20 janvier 2021
Pays Doses administrées (unités)
Total
53 800 000
Drapeau des États-Unis États-Unis
16 530 000
Drapeau de la République populaire de Chine Chine
15 000 000
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
5 070 000
Drapeau d’Israël Israël
3 060 000
Drapeau des Émirats arabes unis Émirats arabes unis
2 160 000
Drapeau de l'Allemagne Allemagne
1 300 000
Drapeau de l'Italie Italie
1 250 000
Drapeau de la Turquie Turquie
1 080 000
Drapeau de l'Espagne Espagne
1 030 000
Drapeau de la Russie Russie
1 000 000
Drapeau de l'Inde Inde
806 484
Drapeau du Canada Canada
696 242
Drapeau de la France France
692 777
Drapeau de la Pologne Pologne
591 785
Drapeau du Mexique Mexique
501 030
Drapeau de la Roumanie Roumanie
308 384
Drapeau de l'Arabie saoudite Arabie saoudite
295 530
Drapeau de l'Argentine Argentine
247 933
Drapeau du Danemark Danemark
182 032
Drapeau de l'Autriche Autriche
162 110
Drapeau de la Tchéquie Tchéquie
154 989
Drapeau de la Suède Suède
146 775
Drapeau de Bahreïn Bahreïn
144 130
Drapeau de la Hongrie Hongrie
138 584

« Production Statistics », Ourworldindata.org
« Communiqué de presse du 17 janvier 2021 », Ministère de la Santé et des Solidarités, France

Au delà du chiffre brut, il est plus significatif de rapporter celui-ci à la population[275].


Campagnes de vaccination en Amérique du Nord

Drapeau des États-Unis États-Unis

D'après Moncef Slaoui, l'opération « Warp Speed », la campagne de vaccination contre le coronavirus, doit démarrer dès le . Pfizer et BioNTech ont postulé le pour une réponse attendue au [276]. Le pays ambitionne d'atteindre une immunité collective au mois de mai.

La campagne de vaccination commence en fait le lundi , la Food and Drug Administration (FDA) ayant autorisé le vendredi au soir l’utilisation du vaccin développé par Pfizer et BioNtech[277]. Le vendredi , la FDA autorise également le vaccin de Moderna[278].

Drapeau du Canada Canada

Au Québec, environ trois vaccins peuvent être utilisés[279].

Lenteur initiale de la campagne de vaccination

Selon le Dr Karl Weiss, le Québec tarde à vacciner sa population comparativement à des pays développés comme les États-Unis, le Royaume-Uni et Israël. En effet, les données du indiquent que le Québec a vacciné 30 473 personnes en 21 jours, soit seulement 1 451 personnes par jour. À ce rythme, une telle campagne de vaccination pourrait durer plusieurs années. [280]

Campagnes de vaccination en Europe

Eu Europe, les vaccins candidats auprès de l'EMA sont ceux des sociétés Pfizer/BioNTech, Moderna et AstraZeneca/Université d’Oxford[281].

Une autorisation de mise sur le marché des vaccins Pfizer/BioNTech et Moderna est attendue dès la deuxième moitié de décembre d'après Ursula von der Leyen, mais avant fin janvier d'après l'EMA[281].

Le lundi , l'EMA autorise le vaccin Pfizer/BioNTech en Europe[282].

Drapeau de l'Allemagne Allemagne

En Allemagne, 100 millions de doses ont été commandées. Les Länder seront approvisionnés par l'État. Sont priorisés les personnes à risque, le personnel des maisons de retraite et les fonctions importantes[283].

Drapeau de l'Espagne Espagne

En Espagne, la campagne de vaccination doit commencer en et cibler en priorité les résidents des maisons de retraites et leur personnel. Le vaccin est gratuit[283]. Suffisamment de doses ont été prévues pour vacciner 47 millions d'habitants.

Drapeau de la France France

La France devrait bénéficier de 15 % des doses acquises par l'Union européenne[281]. Le est lancée la première phase de vaccination sur une vingtaine de personnes[284].

Le 25 décembre 2020, le décret n° 2020-1690 "autorisant la création d'un traitement de données à caractère personnel relatif aux vaccinations contre la covid-19" parait au Journal officiel[285].

Lenteur du démarrage de la campagne de vaccination

Selon le ministère de la Santé, la France reçoit 500 000 doses de vaccin par semaine, dès début . Toutefois, des spécialistes s'inquiètent dès le de la lenteur de la mise en œuvre de la vaccination sur le terrain. Ceci résulterait de différents facteurs, notamment :

  • le choix de vacciner en priorité dans les EHPAD alors que ceux-ci ne sont souvent pas prêts à le faire, par manque de moyens humains ou de matériel frigorifique ; par comparaison, la stratégie vaccinale de l'Allemagne où 50 fois plus de personnes ont été vaccinées pendant la première semaine, passe par une vaccination de masse dans les rues[286] ;
  • le principe selon lequel un médecin doit être présent lors de la vaccination dans un EHPAD[287] : une infirmière ne peut pas vacciner en dehors de la présence du médecin ;
  • le principe de la consultation préalable par un médecin et du recueil du consentement des familles pour les personnes juridiquement incapables[287] ;
  • une logistique inutilement complexe et bureaucratique : un EHPAD doit réclamer le vaccin à l'un des 4000 pharmaciens de ville, qui demande à son tour et se fait livrer par 5 plateformes nationales qui s'appuient sur 135 GHT[288] ; la France n'a pas fait appel à l'armée pour aider au transport du vaccin, comme c'est le cas en Allemagne, en Italie[247] et aux États-Unis.

Même le président de la République, Emmanuel Macron, aurait déclaré : « Nous sommes sur un rythme de promenade en famille, ce n’est pas à la hauteur ni du moment, ni des Français.[289] »

Face aux critiques, le gouvernement prend en urgence plusieurs mesures, annoncées le 31 décembre 2020[290] puis le [291] :

  • élargissement de la phase 1 de vaccination aux personnels soignants, pompiers et aides à domicile de plus de 50 ans[292] ;
  • nomination d'un nouveau patron, Laetitia Buffet, à la tête de la « task force » interministérielle chargée de la logistique de la vaccination, à la place de Louis-Charles Viossat[293],[294] ;
  • décision d'avancer de plus d'un mois, au 18 janvier 2021, le début de la vaccination des personnes de plus de 75 ans ;
  • décision qu'en cas de pénurie la 2e dose du vaccin Pfizer pourra être injectée 6 semaines après la première dose, au lieu des 3 semaines prévues initialement[291] ;
  • confirmation que le consentement du patient vacciné peut être verbal (et non obligatoirement écrit) et qu'il n'y a pas de délai de rétractation obligatoire[291].

Drapeau de la Norvège Norvège

La campagne de vaccination débute le 27 décembre 2020. Le 16 janvier 2021, environ 33 000 personnes considérées comme les plus à risques s'étaient fait vacciner[295].

Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni

Le , l'agence nationale du médicament, le MHRA, autorise le vaccin de Pfizer et BioNTech[9], dont 40 millions de doses ont été commandées[283], et la campagne de vaccination débute le [10].

Campagnes de vaccination en Amérique latine

L'Amérique du Sud doit disposer d'un vaccin à partir de grâce au programme de distribution Covax conçu par l'Organisation mondiale de la santé[296], qui permettra d'obtenir des doses pour 10 à 20 % de la population[296].

L'Argentine a signé des accords pour vacciner 28 de ses 44 millions d'habitants[296].

Le Pérou négocie pour pouvoir vacciner 24 millions de personnes sur une population de 31 millions d'habitants[296].

Le Venezuela doit recevoir 10 millions de vaccins Spoutnik V au premier trimestre 2021 pour un début de campagne en avril[296].

Campagnes de vaccination en Asie

Drapeau d’Israël Israël

Le , les premières doses du vaccin Pfizer arrivent en Israël[297].

Le , la campagne de vaccination débute avec les travailleurs du secteur de la santé et quelques personnalités comme le président et le chef d’État-major et doit se poursuivre avec les Israéliens de plus de 60 ans et les populations à risque[298]. Au , 210 000 personnes ont été vaccinées[299]. Au , Israël devient le pays où le taux de vaccination par habitant est le plus élevé[300].

Effets attendus de la campagne de vaccination

Selon Arnaud Fontanet, la campagne de vaccination doit permettre de revenir à une vie normale à l'automne 2021, si suffisamment de gens se font vacciner et si le vaccin est suffisamment efficace suffisamment longtemps et pour les personnes âgées, mais il sera nécessaire de s'assurer que des effets indésirables graves restent exceptionnels[301].

Effets indésirables et systèmes de surveillance

Définitions

Les effets indésirables immédiats ou à court terme, et leurs niveaux de gravité, sont des données présentées par les fabricants et classées de la manière suivante, à l'exemple du vaccin Pfizer[302] : réactions locales (rougeur, gonflement, douleur) et réactions systémiques (fièvre, fatigue, maux de tête…).

Ces réactions sont classées en 4 niveaux de gravité : bénin, modéré, sévère, et grave « niveau 4 ». Ces niveaux sont prédéfinis pour chaque type de réaction. De façon générale, le niveau 1 est celui des réactions qui ne gênent pas l'activité quotidienne, le 2 qui la perturbent, le 3 qui l'empêchent, et le 4 qui nécessitent une hospitalisation, ou qui entraînent une gêne permanente.

Les chiffres donnés sont à comparer avec ceux des groupes placebo. Les chiffres présentés sans niveau de gravité représentent l'ensemble des niveaux[302].

Surveillance

La surveillance des effets secondaires après commercialisation s'effectue par des systèmes nationaux de pharmacovigilance.

Aux États-Unis, les effets secondaires qui surviennent après la commercialisation d'un vaccin contre la Covid-19 sont à signaler au VAERS (Vaccine Adverse Events Reporting System), qui reçoit tous les signalements, aussi bien ceux de professionnels de santé que ceux des particuliers, indépendamment du fait de savoir si le vaccin a causé ou non l'évènement signalé[303]. Ces données sont publiques, et les signalements validés ou pas dans un deuxième temps par d'autres organismes, comme le VSD (Vaccine Safety Datalink)[304].

De plus le CDC a développé une application sur smartphone qui permet d'informer et d'être informé, en temps réel, de l'état de santé des vaccinés Covid-19[303].

La surveillance des effets à plus long terme s'effectue par des études de suivi épidémiologique (par exemple enquêtes de cohorte).

Effets indésirables signalés

Le , un médecin de Boston souffrant d'une allergie aux mollusques développe une réaction allergique sévère juste après avoir reçu le vaccin contre le coronavirus de Moderna[305].

En janvier 2021, les autorités de santé américaines « attirent l'attention sur la présence de polyéthylène glycol pour protéger l'ARN messager dans les vaccins utilisant cette technologie, notamment ceux de Pfizer BioNTech et Moderna, et invitent donc les patients allergiques à ce composant à ne pas se faire vacciner. De la même façon, les personnes allergiques aux polysorbates, une substance proche du polyéthylène glycol, devraient renoncer à la vaccination pour le moment »[306].

Décès post-vaccination

Au 14 janvier, au moins 7 cas de décès ont été observés après vaccination, chez des personnes âgées de 79 à 93 ans, en Allemagne, le décès étant survenu de quelques heures à 4 jours après la première injection. Le 16 janvier 2021, « l'Agence norvégienne du médicament établit un lien entre 13 décès et les effets secondaires du vaccin à ARNm de Pfizer-BioNTech », sur environ 33 000 personnes vaccinées.[295]

Au 21 janvier 2021, le Ministère français de la Santé indique qu'en Europe, au moins 71 décès (dont cinq en France, après avoir reçu le sérum Pfizer-BioNTech) ont été enregistrés à la suite de la vaccination contre la Covid-19. Olivier Véran précise que ces personnes, très âgées pour la plupart, "ont pu décéder dans les jours qui ont suivi la vaccination, sans pour autant présenter des signes de réactions allergiques après la vaccination"[307].

Fichiers et carnets de vaccination

Compagnies aériennes

Certaines compagnies aériennes souhaitent rendre obligatoire la vaccination de leurs passagers internationaux. C'est notamment le cas de Qantas, principale compagnie aérienne australienne.

« Nous envisageons de changer nos conditions d'utilisation pour les voyageurs internationaux, pour leur dire que nous demanderons aux gens de se faire vacciner avant de pouvoir monter à bord de l'avion. »

— Alan Joyce, PDG.

L'instauration de carnets électroniques de vaccination est envisagée[308].

Certaines compagnies aériennes, comme EasyJet, Japan Airlines et Ryanair, estiment qu'elles ne rendront pas une telle vaccination obligatoire. Certaines considèrent que le vaccin ne sera pas obligatoire sur les vols intérieurs dans l'Union européenne.

De son côté, Air France s'engage à suivre les obligations édictées par les autorités internationales y compris françaises pour le transport de passagers.

« Nous nous attendons à ce que les gens qui viennent en Australie alors que le Covid-19 reste une maladie grave dans le monde soient ou bien vaccinés, ou alors placés à l'isolement. »

— Greg Hunt, secrétaire australien à la Santé.[réf. nécessaire]

Différents projets de passeport sont à l'étude :

La Chine dispose de sa propre application centralisant les données sanitaires des voyageurs[309].

Gouvernements

Beaucoup de gouvernements souhaitent conserver dans des fichiers les coordonnées des personnes vaccinées. Les raisons de ce souhait sont notamment :

  • le suivi individuel des patients, en particulier en cas de réactions importantes au vaccin, mais aussi pour s'assurer que les patients prennent leur 2e dose ;
  • la pharmacovigilance.

Acceptation du public français

Selon une étude de l'Ifop réalisée pour la société Lemon en partenariat avec Le Parisien publiée le 17 janvier 2021, l'acceptation du « passeport vaccinal » par le public français est en moyenne favorable mais diverge selon les usages de ce document[310].

À la question : « Êtes-vous favorable à ce que la vaccination contre le Covid-19 soit rendue obligatoire pour... », les 1028 personnes de plus de 18 ans interrogées en ligne les 11 et 12 janvier 2021 ont répondu :

Taux de réponses positives
prendre l'avion, se rendre à l'étranger 62 %
rendre visite à des personnes vulnérables 60 %
prendre les transports en commun 52 %
les élèves et personnels des collèges et des lycées 50 %
les cinémas, théâtres, salles de concerts 50 %
les salariés sur leur lieu de travail 50 %
fréquenter les commerces 45 %

La sociologue Marie Jauffret-Roustide pense que l'acceptation de l'obligation vaccinale s'explique par une l'importante promotion médiatique du vaccin et par le désir des Français « de retrouver leur liberté de voyager »[311].

Craintes et critiques concernant la vaccination contre la Covid-19

Attentes et réticences en France

Le personnel médical

En France, en octobre-novembre 2020, selon une enquête demandée par le ministère de la Santé et des Solidarités en novembre 2020, 47 % des médecins généralistes déclarent accepter, avec certitude, de se faire vacciner contre la Covid-19 si un tel vaccin est disponible, et 29 % accepteraient probablement[312]. Un sondage interne de la Fédération des établissements hospitaliers et d’aide à la personne privés (Fehap) effectué du 30 novembre au 7 décembre 2020 suggère une défiance de certains soignants envers le vaccin : 76 % des personnels interrogés refuseraient de se faire vacciner[313]. Une étude officielle de Santé publique France publiée le 4 décembre 2020 montre des disparités selon les professions médicales : 80% des médecins généralistes et globalement 68 % des professionnels de santé libéraux souhaitent se faire vacciner, mais seulement 55 % des infirmiers y sont prêts[314].

Le public

Un sondage Ifop réalisé fin indique que 26 % de la population ne souhaite pas être vaccinée. Le refus est plus élevé chez les femmes, les jeunes de 26 à 35 ans et les CSP les moins favorisées[315]. Selon un sondage effectué par Ipsos en dans une quinzaine de pays, les Français sont les plus réticents à se faire vacciner : 46 % ne souhaitent pas être vaccinés (les refus sont de 36 % aux États-Unis, 31 % au Japon, 30 % en Allemagne, 21 % au Royaume-Uni)[316].

La question du caractère obligatoire de la vaccination

La vaccination contre la Covid-19 n'est actuellement obligatoire dans aucun pays du monde, en raison du faible nombre de vaccins homologués et fabriqués. Toutefois, elle peut être fortement encouragée dans l'avenir[317], notamment par des contrôles au départ des avions ou à l'entrée dans certains pays.

Dans certains pays comme la France et l'Angleterre, le débat concernant l'importance d'une vaccination collective et la liberté individuelle de refus est ravivé[316],[318].

Suite à l'annonce du vaccin, Yannick Jadot, l'ancien candidat EELV à l'élection présidentielle, demande que le vaccin soit obligatoire[319]. Emmanuel Macron déclare le  : « Je ne rendrai pas la vaccination obligatoire »[320].

La sociologue Marie Jauffret-Roustide constate que, déjà en 2008, alors même que l'on croyait que les Français ne voulaient pas être vaccinés, une étude publiée montraient qu'ils étaient favorables à plus de 50 % à l'obligation vaccinale, et que seulement 7 % étaient opposés au principe de cette obligation[311].

Aux États-Unis, un sondage publié en sur un échantillon représentatif de la population américaine (près de 2 700 personnes âgées de 18 ans et plus) porte sur l'obligation vaccinale Covid-19 (acceptable ou inacceptable) pour les écoliers, les adultes, et les employés. Près de la moitié (48,6 %) la jugent acceptable chez les écoliers contre 38,4 % qui la jugent inacceptable (le reste ne se prononce pas) ; l'obligation pour les adultes est acceptable pour 40,9 % contre 44,9 %, et pour les employés 47,7 % contre 38,1 %[321].

L'acceptation ou pas de l'obligation vaccinale Covid-19 est associée à des caractéristiques démographiques et à des préférences partisanes. Sont plus enclins à accepter d'être vaccinés : ceux qui votent démocrate (plus que républicain ou indépendant), et ceux qui ont un niveau de diplôme égal ou supérieur au bac. Il n'y a pas de différence entre hommes et femmes, mais les noirs sont plus réticents que les non-noirs, peut-être à cause de leur niveau moyen d'études inférieur[321].

Craintes concernant la sécurité des vaccins

Les tests de phase III d'un nouveau vaccin préalable à l'approbation durent en général de 12 à 18 mois. Mais l'urgence sanitaire a amené les autorités à raccourcir grandement le délai.

Le , six associations en Europe (Coordination nationale médicale Santé Environnement, European Forum for Vaccine Vigilance, Children Health Defense Europe, Ligue nationale pour la liberté des vaccinations, Association internationale pour une médecine scientifique indépendante et bienveillante, Terra SOS-Tenible) déposent un recours en annulation devant la Cour de justice de l'Union européenne contre un règlement supprimant l'évaluation des risques liés aux OGM des vaccins contre la Covid-19[322]. Le règlement 2020/1043, adopté pendant l'été 2020 par l'Union européenne, permet en effet « aux producteurs de vaccins et de traitements anti-Covid19 contenant des OGM de se passer de produire une étude d'impact environnemental et de biosécurité avant le démarrage d'essais cliniques. Publié le , le texte a été adopté au parlement européen selon une procédure d'urgence, sans amendements, ni débats. Cette exception à la législation OGM est contraire au principe de précaution prévu dans le traité de fonctionnement de l'Union européenne. »[réf. nécessaire]

Le , un rapport de Christian Vélot, généticien moléculaire à l’université Paris-Saclay et président du Conseil scientifique du CRIIGEN, affirme que les vaccins génétiquement modifiés pourraient mener à des recombinaisons virales plus graves que les virus que l'on cherche à combattre, impactant la vie animale et la santé humaine[323]. Le , il publie une vidéo intitulée « Covid 19 : les technologies vaccinales à la loupe », qui présente les différents vaccins prêts pour la prochaine campagne de vaccination[324].

Manque de transparence et requêtes d'eurodéputés

D'après le député européen Marc Botenga, l’ancien lobbyiste Richard Bergström, coordinateur des vaccins pour la Suède, fait partie de l’équipe des négociateurs de la Commission européenne en charge des achats anticipés d’un vaccin contre la Covid-19[325],[326],[327]. Toujours d'après lui, la Commission refuserait de publier les noms des membres de l’équipe de négociation et, d'après des éléments des contrats ayant fuité, les entreprises pharmaceutiques risquent de décider elles-mêmes du prix des vaccins malgré les subsides reçus, et les contrats contiendraient une clause libérant les entreprises pharmaceutiques de toute responsabilité financière en cas d’effets secondaires[325].

Lors de l'audition de la Commission de l'environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire du , Sandra Gallina, Directeur général adjoint, DG Santé, Commission européenne, a confirmé les deux faits mentionnés par Marc Botenga[328].

En janvier 2021, la députée européenne Michèle Rivasi demande à Stélla Kyriakídou, Commissaire européenne de la Santé, de publier les contrats publics « pour lutter contre la réticence vaccinale et mettre un terme aux soupçons de détournement d'argent public qui pèsent sur les achats groupés négociés de vaccins Covid-19 en dehors de tout contrôle parlementaire », 2,61 milliards d'euros ayant été versés aux laboratoires pharmaceutiques en 2020[329].

Le 20 janvier 2021, les eurodéputés Tilly Metz, Margrete Auken, Ville Niinistö, Jutta Paulus, Michèle Rivasi et Kim van Sparrentak déposent une requête, « request for access to Advance Purchase Agreements for COVID 19 vaccines », auprès du Secrétariat général de la Commission européenne[330].

Immunité juridique des sociétés pharmaceutiques

Les sociétés et individus qui fabriquent, distribuent, administrent ou utilisent des produits médicaux (y compris les vaccins) contre la Covid-19 bénéficient d'une immunité juridique dans différents pays, dont les États-Unis, afin d'échapper à des poursuites judiciaires en cas d'effets secondaires, à l'exclusion des « fautes volontaires »[331],[332].

Dans l'Union européenne, les entreprises pharmaceutiques seront déchargées de leurs responsabilités financières en cas d'effets secondaires nocifs[333],[334],[335].

En France, les victimes d'effets secondaires sont considérées comme des victimes « d'accidents médicaux », lesquelles sont indemnisées par l'État via l'ONIAM. Dans le cas des vaccins, cela ne concerne que les vaccins obligatoires[336].

Rumeurs et théories du complot

Différentes publications sur les réseaux sociaux ont promu une théorie du complot affirmant que le virus provoquant la Covid-19 était connu et qu'un vaccin était déjà disponible. Les brevets cités par divers articles de médias sociaux font référence à des brevets existants pour des séquences génétiques et des vaccins pour d'autres souches de coronavirus comme le coronavirus du SRAS[337],[338].

En France, la controverse et l'opposition au vaccin sont menées depuis le printemps 2020 par différents youtubeurs conspirationnistes tels Silvano Trotta et Thierry Casasnovas[339].

La généticienne Alexandra Henrion-Caude, spécialiste des micro-ARN[340], indique qu'on ne connaît pas les effets secondaires d'un vaccin développé aussi rapidement et qu'il peut être dangereux de se faire vacciner si on a déjà eu la Covid-19. Cette prise de position a été dénoncée pour ses accents complotistes par une série de scientifiques ainsi que par l'INSERM[341].

Le , deux médecins, connus pour avoir déjà propagé de fausses informations, demandent une suspension immédiate de toutes les études sur le vaccin CoV-2 contre le SRAS auprès de l’EMA, l’Agence européenne des médicaments. Ils ont également préparé une pétition et demandé « au plus grand nombre possible de citoyens de l’UE » de la cosigner, au motif que le vaccin risquerait, entre autres, de rendre les femmes stériles[342],[343].

Bibliographie

  • (en) Dave Cavanagh, « Severe acute respiratory syndrome vaccine development: experiences of vaccination against avian infectious bronchitis coronavirus », Avian Pathology, vol. 32, no 6,‎ , p. 567–582 (ISSN 0307-9457 et 1465-3338, DOI 10.1080/03079450310001621198, lire en ligne, consulté le 2 avril 2020)
  • (en) Ewen Callaway, « The race for coronavirus vaccines: a graphical guide », Nature, vol. 580,‎ , p. 576–577 (DOI 10.1038/d41586-020-01221-y, lire en ligne, consulté le 1er mai 2020)
  • Nicolas Martin, « Peut-on vraiment espérer un vaccin ? », sur France Culture (consulté le 1er mai 2020)
  • Katie L. Flanagan, Emma Best, Nigel W. Crawford et Michelle Giles, « Progress and Pitfalls in the Quest for Effective SARS-CoV-2 (COVID-19) Vaccines », Frontiers in Immunology, vol. 11,‎ (ISSN 1664-3224, PMID 33123165, PMCID 7566192, DOI 10.3389/fimmu.2020.579250, lire en ligne, consulté le 14 décembre 2020)
  • (en) Azizul Haque et Anudeep B. Pant, « Efforts at COVID-19 Vaccine Development: Challenges and Successes », Vaccines, vol. 8, no 4,‎ (ISSN 2076-393X, PMID 33291245, DOI 10.3390/vaccines8040739, lire en ligne, consulté le 11 décembre 2020)

Notes et références

  • Cet article est partiellement ou en totalité issu de l'article intitulé « SARS-CoV-2 » (voir la liste des auteurs).
  1. a et b (en) Susie Neilson, « The co-founder of BioNTech designed the coronavirus vaccine it made with Pfizer in just a few hours over a single day », sur Business Insider France, (consulté le 14 décembre 2020)
  2. (en) Podcast, « The Creator of the Record-Setting Covid Vaccine », sur The Journal, (consulté le 15 décembre 2020)
  3. Nicolas Martin, « Peut-on vraiment espérer un vaccin ? », sur France Culture (consulté le 1er mai 2020)
  4. (en) Ewen Callaway, « The race for coronavirus vaccines: a graphical guide », Nature, vol. 580,‎ , p. 576–577 (DOI 10.1038/d41586-020-01221-y, lire en ligne, consulté le 1er mai 2020)
  5. a b c et d  « Draft landscape of COVID-19 candidate vaccines »
  6. David Culver et Ben Westcott, CNN, « People are traveling across China in the hopes of getting an experimental Covid-19 vaccine shot »,
  7. « Covid-19 : un vaccin « efficace à 90 % », selon des résultats préliminaires », Le Point,‎ (lire en ligne)
  8. « Covid-19 : Moderna annonce que son candidat-vaccin est efficace à 94,5 % », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 16 janvier 2021)
  9. a b et c Cécile Ducourtieux, « Le Royaume-Uni devient le premier pays au monde à autoriser le vaccin Pfizer-BioNTech », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  10. a et b Alexandre Counis, « Le Royaume-Uni met en scène sa vaste campagne de vaccination anti-Covid », Les Échos,‎ (lire en ligne)
  11. « Covid-19 dans le monde : les États-Unis déplorent plus de 300 000 morts », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  12. « Covid-19 : Le vaccin de Pfizer et BioNTech autorisé aux États-Unis et en attente en Europe », Industrie pharma,‎ (lire en ligne, consulté le 15 décembre 2020)
  13. « Coronavirus : l'Europe table sur le 23 décembre pour l'homologation du vaccin de Pfizer », sur lindependant.fr (consulté le 17 décembre 2020)
  14. Cavanagh, « Severe acute respiratory syndrome vaccine development : Experiences of vaccination against avian infectious bronchitis coronavirus », Avian Pathology, vol. 32, no 6,‎ , p. 567–582 (PMID 14676007, DOI 10.1080/03079450310001621198)
  15. (en) « Porcine Epidemic Diarrhea Vaccine », sur zoetisus.com (consulté le 3 avril 2020)
  16. (en) Seung Heon Lee, Dong-Kun Yang, Ha-Hyun Kim et In-Soo Cho, « Efficacy of inactivated variant porcine epidemic diarrhea virus vaccines in growing pigs », Clinical and Experimental Vaccine Research, vol. 7, no 1,‎ , p. 61 (ISSN 2287-3651 et 2287-366X, PMID 29399581, PMCID PMC5795046, DOI 10.7774/cevr.2018.7.1.61, lire en ligne, consulté le 3 avril 2020)
  17. (en) Jung-Eun Park, Ki-Jong Kang, Ji-Hoon Ryu et Jae-Yeon Park, « Porcine epidemic diarrhea vaccine evaluation using a newly isolated strain from Korea », Veterinary Microbiology, vol. 221,‎ , p. 19–26 (DOI 10.1016/j.vetmic.2018.05.012, lire en ligne, consulté le 3 avril 2020)
  18. (en) Dharmendra Raghuwanshi, Vivek Mishra, Dipankar Das et Kamaljit Kaur, « Dendritic Cell Targeted Chitosan Nanoparticles for Nasal DNA Immunization against SARS CoV Nucleocapsid Protein », Molecular Pharmaceutics, vol. 9, no 4,‎ , p. 946–956 (ISSN 1543-8384 et 1543-8392, DOI 10.1021/mp200553x, lire en ligne, consulté le 2 avril 2020)
  19. Greenough, Babcock, Roberts et Hernandez, « Development and Characterization of a Severe Acute Respiratory Syndrome–Associated Coronavirus–Neutralizing Human Monoclonal Antibody That Provides Effective Immunoprophylaxis in Mice », The Journal of Infectious Diseases, vol. 191, no 4,‎ , p. 507–14 (PMID 15655773, DOI 10.1086/427242)
  20. Tripp, Haynes, Moore et Anderson, « Monoclonal antibodies to SARS-associated coronavirus (SARS-CoV): Identification of neutralizing and antibodies reactive to S, N, M and E viral proteins », Journal of Virological Methods, vol. 128, nos 1–2,‎ , p. 21–8 (PMID 15885812, DOI 10.1016/j.jviromet.2005.03.021)
  21. Roberts, Thomas, Guarner et Lamirande, « Therapy with a Severe Acute Respiratory Syndrome–Associated Coronavirus–Neutralizing Human Monoclonal Antibody Reduces Disease Severity and Viral Burden in Golden Syrian Hamsters », The Journal of Infectious Diseases, vol. 193, no 5,‎ , p. 685–92 (PMID 16453264, DOI 10.1086/500143)
  22. Gao, Tamin, Soloff et d'Aiuto, « Effects of a SARS-associated coronavirus vaccine in monkeys », The Lancet, vol. 362, no 9399,‎ , p. 1895–1896 (PMID 14667748, DOI 10.1016/S0140-6736(03)14962-8)
  23. Kim, Okada, Kenniston et Raj, « Immunogenicity of an adenoviral-based Middle East Respiratory Syndrome coronavirus vaccine in BALB/C mice », Vaccine, vol. 32, no 45,‎ , p. 5975–5982 (PMID 25192975, DOI 10.1016/j.vaccine.2014.08.058)
  24. a et b Jiang, Lu et Du, « Development of SARS vaccines and therapeutics is still needed », Future Virology, vol. 8, no 1,‎ , p. 1–2 (DOI 10.2217/fvl.12.126)
  25. « SARS (severe acute respiratory syndrome) » [archive du ], National Health Service, (consulté le 31 janvier 2020)
  26. (en) Mahmoud M. Shehata, Mokhtar R. Gomaa, Mohamed A. Ali et Ghazi Kayali, « Middle East respiratory syndrome coronavirus : a comprehensive review », Frontiers of Medicine, vol. 10, no 2,‎ , p. 120–136 (ISSN 2095-0217, DOI 10.1007/s11684-016-0430-6).
  27. Butler, « SARS veterans tackle coronavirus », Nature, vol. 490, no 7418,‎ , p. 20 (PMID 23038444, DOI 10.1038/490020a, Bibcode 2012Natur.490...20B)
  28. Modjarrad, Roberts, Mills et Castellano, « Safety and immunogenicity of an anti-Middle East respiratory syndrome coronavirus DNA vaccine : a phase 1, open-label, single-arm, dose-escalation trial. », The Lancet Infectious Diseases, vol. 19, no 9,‎ , p. 1013–1022 (PMID 31351922, DOI 10.1016/S1473-3099(19)30266-X)
  29. Yong, Ong, Yeap et Ho, « Recent Advances in the Vaccine Development Against Middle East Respiratory Syndrome-Coronavirus », Frontiers in Microbiology, vol. 10,‎ , p. 1781 (PMID 31428074, PMCID 6688523, DOI 10.3389/fmicb.2019.01781)
  30. https://www.humanite.fr/bruno-canard-le-chercheur-qui-avait-alerte-en-2015-sur-le-risque-de-coronavirus-denonce-le-686372
  31. Ann M. Arvin, Katja Fink, Michael A. Schmid et Andrea Cathcart, « A perspective on potential antibody-dependent enhancement of SARS-CoV-2 », Nature, vol. 584, no 7821,‎ , p. 353–363 (ISSN 1476-4687, PMID 32659783, DOI 10.1038/s41586-020-2538-8, lire en ligne, consulté le 14 décembre 2020)
  32. Walter Fierz et Brigitte Walz, « Antibody Dependent Enhancement Due to Original Antigenic Sin and the Development of SARS », Frontiers in Immunology, vol. 11,‎ (ISSN 1664-3224, PMID 32582200, PMCID 7291596, DOI 10.3389/fimmu.2020.01120, lire en ligne, consulté le 14 décembre 2020)
  33. Paul-Henri Lambert, Donna M. Ambrosino, Svein R. Andersen et Ralph S. Baric, « Consensus summary report for CEPI/BC March 12–13, 2020 meeting : Assessment of risk of disease enhancement with COVID-19 vaccines », Vaccine,‎ (ISSN 0264-410X, PMID 32507409, PMCID 7247514, DOI 10.1016/j.vaccine.2020.05.064, lire en ligne, consulté le 14 décembre 2020)
  34. Netgen, « Mutation dans la protéine Spike de SARS-CoV-2 », sur Revue Médicale Suisse, (consulté le 22 décembre 2020)
  35. (en) « Tracking Changes in SARS-CoV-2 Spike : Evidence that D614G Increases Infectivity of the COVID-19 Virus », Cell, vol. 182, no 4,‎ , p. 812–827.e19 (ISSN 0092-8674, DOI 10.1016/j.cell.2020.06.043, lire en ligne, consulté le 22 décembre 2020)
  36. Ralph S. Baric, « Emergence of a Highly Fit SARS-CoV-2 Variant », New England Journal of Medicine, vol. 0, no 0,‎ , null (ISSN 0028-4793, DOI 10.1056/NEJMcibr2032888, lire en ligne, consulté le 22 décembre 2020)
  37. Le Figaro, 28-29 novembre 2020
  38. https://www.charentelibre.fr/2020/11/02/vers-une-mutation-du-virus,3667508.php
  39. Cité dans lexpress.fr du 21/12/2020 à 19:42[1]
  40. https://www.franceculture.fr/emissions/le-journal-des-sciences/le-journal-des-sciences-du-mardi-05-janvier-2021.
  41. Belga, « Coronavirus : Le patron de l'OMS prévient qu'un vaccin ne suffira pas », sur dhnet.be, (consulté le 16 novembre 20)
  42. « Covid-19 - Une étude menée pendant 35 ans sur les coronavirus ne démontre l'acquisition d'aucune immunité de long terme », sur lindependant.fr (consulté le 28 décembre 2020)
  43. (en) Arthur W. D. Edridge, Joanna Kaczorowska, Alexis C. R. Hoste et Margreet Bakker, « Seasonal coronavirus protective immunity is short-lasting », Nature Medicine, vol. 26, no 11,‎ , p. 1691–1693 (ISSN 1546-170X, DOI 10.1038/s41591-020-1083-1, lire en ligne, consulté le 28 décembre 2020)
  44. a et b Vidéo, « Covid-19 : le vaccin va-t-il nous sauver rapidement de l’épidémie ? », sur Le Monde, (consulté le 27 décembre 2020)
  45. (en) Roy M. Anderson, Carolin Vegvari, James Truscott et Benjamin C. Collyer, « Les défis de la création d'une immunité collective contre l'infection par le SRAS-CoV-2 par la vaccination de masse, Fig A », The Lancet,‎ (lire en ligne)
  46. (en) Hongying Mo, Guangqiao Zeng, Xiaolan Ren et Hui Li, « Longitudinal profile of antibodies against SARS-coronavirus in SARS patients and their clinical significance, fig 2 », Respirology, vol. 11, no 1,‎ , p. 49–53 (ISSN 1440-1843, PMID 16423201, PMCID PMC7192223, DOI 10.1111/j.1440-1843.2006.00783.x, lire en ligne, consulté le 29 décembre 2020)
  47. « Covid-19 : le vaccin Pfizer/BioNtech diminuerait la transmission du virus », sur fr.news.yahoo.com (consulté le 13 janvier 2021)
  48. « Hospitalisation Covid-19 France : chiffre, courbe, décès, âge, durée », sur sante.journaldesfemmes.fr (consulté le 13 janvier 2021)
  49. « Israël a lancé au pas de course la vaccination contre le Covid-19 », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 13 janvier 2021)
  50. « INFOGRAPHIES. Pfizer, Moderna, Sanofi... Le calendrier de livraison des vaccins en France », sur BFM BUSINESS (consulté le 15 janvier 2021)
  51. a b c et d Haque 2020, p. section 6
  52. a b c d e et f Kajal Rawat, Puja Kumari et Lekha Saha, « COVID-19 vaccine : A recent update in pipeline vaccines, their design and development strategies », European Journal of Pharmacology,‎ (ISSN 0014-2999, PMID 33245898, PMCID 7685956, DOI 10.1016/j.ejphar.2020.173751, lire en ligne, consulté le 13 décembre 2020)
  53. a et b « Dispositif pour accélérer l'accès aux outils de lutte contre la COVID-19 », sur www.who.int (consulté le 13 décembre 2020)
  54. (en) « COVAX », sur www.who.int (consulté le 13 décembre 2020)
  55. « Un accès équitable aux vaccins contre la COVID-19 devrait générer 153 milliards de dollars de bénéfices en 2020-2021, pour atteindre 466 milliards de dollars en 2025, dans 10 pays les plus avancés économiquement, d’après un rapport du Groupe Eurasia », sur www.who.int (consulté le 13 décembre 2020)
  56. « EU global response to COVID-19 »
  57. « UE, pays européens, régions : qui peut acheter des vaccins contre le Covid-19 ? »,
  58. a et b Jean-Pierre Stroobants, « La révélation du prix des vaccins contre le Covid-19 embarrasse l’industrie et la Commission européenne », Le Monde, (consulté le 20 janvier 2021)
  59. « Trois questions sur le retrait des États-Unis de l'OMS décidé par Donald Trump », L'Express,‎
  60. « Covid-19 aux Etats-Unis : Trump veut préempter les vaccins américains par crainte d’en manquer », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  61. « Vaccin : le français Sanofi cède au "America First" de Donald Trump »,
  62. « Vaccin : l’Allemagne fait bloc face à l’offre américaine », Libération,‎ (lire en ligne)
  63. a b c et d  Caroline Robin, « Covid-19 : où en sont les vaccins ? », Capital,‎ (lire en ligne)
  64. a b et c  « Infographie Covid-19 : la course au vaccin », sur Les Échos
  65. « AstraZeneca’s COVID-19 vaccine authorised for emergency supply in the UK »
  66. « Vaccin: l'Agence européenne des médicaments a reçu une demande de commercialisation d'AstraZeneca »,
  67. « Covid-19 : le vaccin d'AstraZeneca pas prêt pour une approbation rapide, selon l'autorité européenne des médicaments », Le Figaro Économie,‎ (lire en ligne)
  68. a et b Derek Perrotte, « Covid : L'UE autorise l'usage du vaccin Pfizer-BioNTech », Les Échos,‎ (lire en ligne)
  69. a et b Solveig Godeluck, « Covid : une campagne de vaccination massive en préparation en France », Les Échos,‎ (lire en ligne)
  70. « Moderna COVID-19 Vaccine »
  71. « Authorization of Moderna COVID-19 Vaccine with English-only Vial and Carton Labels »
  72. « U.S. Starts Delivery of Moderna’s Covid-19 Vaccine », Wall Street Journal,‎ (lire en ligne)
  73. « Moderna : Coronavirus-Israël autorise l'utilisation du vaccin de Moderna »
  74. « Moderna vaccine distribution starts in the EU »
  75. « Pfizer-BioNTech COVID-19 Vaccine »
  76. Zone Santé- ICI.Radio-Canada.ca, « Santé Canada approuve le vaccin de Pfizer/BioNTech | Coronavirus », sur Radio-Canada.ca (consulté le 10 décembre 2020)
  77. « Swissmedic autorise le premier vaccin contre le COVID-19 en Suisse. », sur swissmedic.ch (consulté le 19 décembre 2020)
  78. (no) « Autorisation en Norvège. », sur legemiddelverket.no (consulté le 25 décembre 2020)
  79. (is) « L'Islande approuve le vaccin Pfizer/BioNtech. », sur lyfjastofnun.is (consulté le 26 décembre 2020)
  80. « Is Novavax's Growth Story Over? », The Motley Fool,‎ (lire en ligne)
  81. « Covid-19 : La Russie va vacciner ses fonctionnaires sans attendre la fin des tests cliniques »,
  82. Sinopharm prépare 2 vaccins différents, l'un avec Wuhan Institute of Biology Products, et l'autre avec Beijing Institute of Biological Products
  83. a et b « La Chine a vacciné plus de 100 000 personnes contre le Covid-19 sans attendre la fin des essais »,
  84. CanSinoBIO reçoit l'aide du Beijing Institute of Biotechnology of the Academy of Military Medical Sciences, notamment pour les tests cliniques
  85. « Convidicea (Ad5-nCoV) Vaccine »
  86. « CTRI/2020/11/028976 »,
  87. a et b « Comparez l’avancée des différents vaccins contre le Covid-19 », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 1er décembre 2020)
  88. a et b Julien Cottineau, « Pourquoi le retard de son vaccin anti-Covid est un contretemps certain pour Sanofi, pas forcément un échec », Usine Nouvelle,‎ (lire en ligne)
  89. « Covid-19 : avancement des trois programmes de recherche de candidats-vaccins à l’Institut Pasteur », sur Recherchecovid.enseignementsup-recherche.gouv.fr (consulté le 7 janvier 2021)
  90. a et b L'Usine Nouvelle, « Qui est OSE Immunotherapeutics, ce français qui a récolté 5,2 millions d'euros pour son vaccin anti-Covid ? - L'Usine Santé », L'Usine nouvelle,‎ (lire en ligne, consulté le 7 janvier 2021)
  91. a et b « CoVepiT », sur OSE Immunotherapeutics (consulté le 7 janvier 2021)
  92. Fauci, Lane et Redfield, « Covid-19 — Navigating the Uncharted », New England Journal of Medicine,‎ (ISSN 0028-4793, PMID 32109011, DOI 10.1056/nejme2002387)
  93. Gates, « Responding to Covid-19 — A Once-in-a-Century Pandemic? », New England Journal of Medicine,‎ (ISSN 0028-4793, PMID 32109012, DOI 10.1056/nejmp2003762)
  94. (en) Julie Steenhuysen, « With Wuhan virus genetic code in hand, scientists begin work on a vaccine », sur usnews.com, (consulté le 25 janvier 2020)
  95. (en) Jaimy Lee, « These nine companies are working on coronavirus treatments or vaccines — here's where things stand », sur marketwatch.com, (consulté en mars 2020)
  96. « Coronavirus: un vaccin en cours d'élaboration en Russie », sur Le Figaro.fr, (consulté le 22 janvier 2020).
  97. (en) « Coronavirus 'may become global emergency' as 18 deaths confirmed », sur Sky News (consulté le 23 janvier 2020).
  98. (en) Haroon Siddique, Ben Quinn, Stephanie Convery et Libby Brooks, « China coronavirus: 14 test negative in UK as military doctors sent to Wuhan – as it happened », The Guardian,‎ (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le 25 janvier 2020).
  99. (en) James Gallagher, « Oxford vaccine: How did they make it so quickly? », BBC News,‎ (lire en ligne)
  100. « Covid-19 : comment le cofondateur de BioNTech a conçu un vaccin en quelques heures », Le Point,‎ (lire en ligne)
  101. a et b (en) « Coronavirus: 'Significant breakthrough' in race for vaccine made by UK scientists », sur Sky News (consulté le 6 février 2020).
  102. (en) « Imperial researchers in race to develop a coronavirus vaccine », sur Imperial News (consulté le 6 février 2020).
  103. (en) Laura Spinney, « When will a coronavirus vaccine be ready? », sur theguardian.com, The Guardian, (consulté en mars 2020)
  104. (en) Hanna Ziady, « Biotech company Moderna says its coronavirus vaccine is ready for first tests », CNN,‎ (lire en ligne, consulté le 28 février 2020)
  105. Hannah Devlin, « Lessons from SARS outbreak help in race for coronavirus vaccine », The Guardian,‎
  106. (en-GB) Hannah Devlin et Ian Sample, « Hopes rise over experimental drug's effectiveness against coronavirus », The Guardian,‎ (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le 1er mai 2020)
  107. « Coronavirus : « La France travaille à un vaccin » », La Croix,‎ (ISSN 0242-6056, lire en ligne, consulté le 28 janvier 2020).
  108. a b et c (en) Tung Thanh Le, Zacharias Andreadakis, Arun Kumar et Raúl Gómez Román, « The COVID-19 vaccine development landscape », Nature Reviews Drug Discovery,‎ , d41573–020–00073-5 (ISSN 1474-1776 et 1474-1784, DOI 10.1038/d41573-020-00073-5, lire en ligne, consulté le 14 avril 2020)
  109. Pierre Sautreuil, « Coronavirus : mais au fait, c'était quoi le Sras ? », sur Le Figaro.fr, (consulté le 2 mars 2020).
  110. « COVID-19 : S’inspirer du SRAS pour développer le vaccin », sur santé log, (consulté le 2 mars 2020).
  111. (en) Xiaolong Tian, Cheng Li, Ailing Huang et Shuai Xia, « Potent binding of 2019 novel coronavirus spike protein by a SARS coronavirus-specific human monoclonal antibody », bioRxiv, Microbiology,‎ (DOI 10.1101/2020.01.28.923011, lire en ligne, consulté le 29 janvier 2020).
  112. « Coronavirus : « La France travaille à un vaccin » », La Croix,‎ (ISSN 0242-6056, lire en ligne, consulté le 26 janvier 2020).
  113. (en) « Biopharma products in development for COVID-19 », BioWorld (consulté le 22 juin 2020)
  114. (en) Douglas R. Green, « SARS-CoV2 vaccines: Slow is fast », Science Advances,‎ , eabc7428 (ISSN 2375-2548, DOI 10.1126/Sciadv.abc7428, lire en ligne, consulté le 22 juin 2020)
  115. (en) Ewen Callaway, « Coronavirus vaccine trials have delivered their first results — but their promise is still unclear », Nature, vol. 581, no 7809,‎ , p. 363–364 (ISSN 0028-0836 et 1476-4687, DOI 10.1038/d41586-020-01092-3, lire en ligne, consulté le 9 juillet 2020)
  116. Agence France Presse, « Vaccin russe annoncé: l'OMS rappelle la nécessité de procédures "rigoureuses" », sur sciencesetavenir.fr, Sciences et Avenir, (consulté le 6 septembre 2020) : « Selon l'OMS, un total de 168 candidats vaccins sont en cours de développement dans le monde, dont 28 sont au stade des essais cliniques sur des humains. Parmi ceux-ci, six sont en phase 3, la plus avancée. »
  117. (de) « Gesundheitssenatorin begrüßt Ausweitung des Risikogebiets durch Robert-Koch-Institut », sur berlin.de, (consulté le 5 mars 2020).
  118. Jop Vrieze, « Can a century-old TB vaccine steel the immune system against the new coronavirus? », Science,‎ (ISSN 0036-8075 et 1095-9203, DOI 10.1126/science.abb8297, lire en ligne, consulté le 27 mars 2020).
  119. Lee Jeong-ho, « Chinese scientists race to develop vaccine as coronavirus death toll jumps », South China Morning Post,‎ (lire en ligne, consulté le 26 janvier 2020)
  120. Elizabeth Cheung, « Hong Kong researchers have developed coronavirus vaccine, expert reveals », South China Morning Post,‎ (lire en ligne, consulté le 28 janvier 2020)
  121. a et b (en) Yuanmei Zhu, Danwei Yu, Yang Han et Hongxia Yan, « Cross-reactive neutralization of SARS-CoV-2 by serum antibodies from recovered SARS patients and immunized animals », BioRxiv, Microbiology,‎ (DOI 10.1101/2020.04.20.052126, lire en ligne, consulté le 14 mai 2020)
  122. a b et c (en) Wenlin Ren, Hunter Sun, George F. Gao et Jianxin Chen, « Recombinant SARS-CoV-2 spike S1-Fc fusion protein induced high levels of neutralizing responses in nonhuman primates », BioRxiv, Immunology,‎ (DOI 10.1101/2020.04.21.052209, lire en ligne, consulté le 14 mai 2020)
  123. Frédéric Schaeffer, « Coronavirus : le sprint de la Chine dans la course au premier vaccin », Les Échos,‎ (lire en ligne, consulté le 29 juin 2020).
  124. a b et c Haque 2020, p. section 7.
  125. (en) « Safety, tolerability, and immunogenicity of a recombinant adenovirus type-5 vectored COVID-19 vaccine: a dose-escalation, open-label, non-randomised, first-in-human trial », The Lancet, (consulté le 11 juin 2020)
  126. « Les premiers résultats de ce vaccin contre le coronavirus sont mitigés », Futura Santé, (consulté le 11 juin 2020)
  127. (en) Tulip Mazumdar, « Coronavirus: Scientists race to develop a vaccine », BBC News,‎ (lire en ligne, consulté le 30 janvier 2020)
  128. « Russian coronavirus vaccine to be tested on ferrets and primates », TASS, (consulté le 21 mars 2020)
  129. « Russia plans to complete testing of six COVID-19 vaccines in near future », TASS, (consulté le 21 mars 2020)
  130. « Russia Starts Testing Coronavirus Vaccine Prototypes on Animals », U.S. News, (consulté le 21 mars 2020)
  131. Anne Moore, « Covid-19 : ce que nous apprennent les résultats des essais du vaccin russe », Sud Ouest,‎ (lire en ligne, consulté le 12 septembre 2020).
  132. (en) Denis Y Logunov et al., « Safety and immunogenicity of an rAd26 and rAd5 vector-based heterologous prime-boost COVID-19 vaccine in two formulations: two open, non-randomised phase 1/2 studies from Russia », The Lancet,‎ (lire en ligne, consulté le 12 septembre 2020).
  133. « Une deuxième analyse intermédiaire des données des essais cliniques du vaccin Spoutnik V a montré une efficacité de 91,4 % au 28e jour après la première injection ; l’efficacité du vaccin russe au 42e jour après la première injection dépasse 95 % », sur sputnikvaccine.com (consulté le 14 janvier 2021)
  134. « Coronavirus : une deuxième vaccin russe en deuxième phase d'essai clinique »,
  135. « Pfizer and BioNTech announce joint development of a potential COVID-19 vaccine », TechCrunch,‎ (lire en ligne, consulté le 18 mars 2020)
  136. « Vaccin Covid-19 à ARN messager tozinaméran (Comirnaty° des firmes Pfizer et BioNtech) et les personnes âgées : quelques données, beaucoup d'incertitudes », revue Prescrire, 23 décembre 2020 (version numérique).
  137. a b et c Catherine Ducruet, « Coronavirus : où en sont les laboratoires dans la course au vaccin ? », Les Échos,‎ (lire en ligne, consulté le 16 juillet 2020).
  138. a et b Fernando P. Polack, Stephen J. Thomas, Nicholas Kitchin et Judith Absalon, « Safety and Efficacy of the BNT162b2 mRNA Covid-19 Vaccine », New England Journal of Medicine, vol. 0, no 0,‎ , null (ISSN 0028-4793, DOI 10.1056/NEJMoa2034577, lire en ligne, consulté le 12 décembre 2020)
  139. « Covid-19: le vaccin Pfizer/BioNTech approuvé par l'Agence européenne des médicaments », sur BFMTV (consulté le 21 décembre 2020)
  140. https://www.michele-rivasi.eu/a-la-une/nous-attendons-que-lema-respecte-son-engagement-de-publier-dans-les-trois-jours-le-contenu-du-dossier-dautorisation-du-vaccin-pfizer-et-biontech
  141. Pierre-Simon Assouline, En Israël, une première éclaircie sur le front vaccinal, liberation.fr, 13 janvier 2021
  142. (en) Israel’s virus czar says 1st dose less effective than Pfizer indicated — report, timesofisrael.com, 19 janvier 2021
  143. « Covid-19: Pfizer considère qu'un flacon de vaccin contient six doses et adapte ses livraisons (DGS) », APM News,‎ (lire en ligne, consulté le 20 janvier 2021).
  144. (en) « Moderna Inc. and the US National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID) has initiated clinical trial with an experimental vaccine for COVID19 », Euretina, (consulté le 7 juin 2020)
  145. Mark J. Mulligan, Kirsten E. Lyke, Nicholas Kitchin, Judith Absalon, Alejandra Gurtman, Stephen P. Lockhart, Kathleen Neuzil, Vanessa Raabe, Ruth Bailey, Kena A. Swanson, Ping Li, Kenneth Koury, Warren Kalina, David Cooper, Camila Fonter-Garfias, Pei-Yong Shi, Ozlem Tuereci, Kristin R. Tompkins, Edward E. Walsh, Robert Frenck, Ann R. Falsey, Philip R. Dormitzer, William C. Gruber, Ugur Sahin et Kathrin U. Jansen, « Phase 1/2 Study to Describe the Safety and Immunogenicity of a COVID-19 RNA Vaccine Candidate (BNT162b1) in Adults 18 to 55 Years of Age: Interim Report », medrxiv,‎ (DOI 10.1101/2020.06.30.20142570)
  146. a et b (en) « NIH clinical trial of investigational vaccine for COVID-19 begins », US National Institutes of Health, (consulté le 17 mars 2020)
  147. Lisa A. Jackson, Evan J. Anderson, Nadine G. Rouphael, Paul C. Roberts, Mamodikoe Makhene, Rhea N. Coler, Michele P. McCullough, James D. Chappell, Mark R. Denison, Laura J. Stevens, Andrea J. Pruijssers, Adrian McDermott, Britta Flach, Nicole A. Doria-Rose, Kizzmekia S. Corbett, Kaitlyn M. Morabito, Sijy O’Dell, Stephen D. Schmidt, Phillip A. Swanson, Marcelino Padilla, John R. Mascola, Kathleen M. Neuzil, Hamilton Bennett, Wellington Sun, Etza Peters, Mat Makowski, Jim Albert, Kaitlyn Cross, Wendy Buchanan, Rhonda Pikaart-Tautges, Julie E. Ledgerwood, Barney S. Graham et John H. Beigel, « An mRNA Vaccine against SARS-CoV-2 — Preliminary Report », New England Journal of Medicine,‎ (ISSN 0028-4793, DOI 10.1056/NEJMoa2022483)
  148. AFP, « Moderna annonce que son vaccin contre le Covid-19 a une efficacité de 94,5 % », sur dhnet.be, (consulté le 16 novembre 20)
  149. « Covid-19 : le vaccin de Moderna approuvé par l’Agence européenne des médicaments », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 6 janvier 2021)
  150. « Covid-19 : l'Agence européenne des médicaments donne son accord pour le vaccin Moderna », sur Franceinfo, (consulté le 6 janvier 2021)
  151. « Novel Coronavirus vaccine manufacturing contract signed »
  152. Joe Shute, « The vaccine hunters racing to save the world from the coronavirus pandemic », The Telegraph,‎ (lire en ligne, consulté le 18 mars 2020)
  153. « Trials to begin on Covid-19 vaccine in UK next month »
  154. Le Kenya recherche 400 volontaires pour tester un vaccin contre le coronavirus
  155. Le Monde avec AFP, « Coup d’envoi en Afrique du Sud des essais d’un candidat vaccin contre le Covid-19 », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 28 juin 2020).
  156. L’Afrique du Sud brave les rumeurs pour tester un vaccin contre le Covid-19
  157. (en) Neeltje van Doremalen, Teresa Lambe, Alexandra Spencer et Sandra Belij-Rammerstorfer, « ChAdOx1 nCoV-19 vaccination prevents SARS-CoV-2 pneumonia in rhesus macaques », bioRxiv, Microbiology,‎ (PMID 32511340, PMCID PMC7241103, DOI 10.1101/2020.05.13.093195, lire en ligne, consulté le 9 juillet 2020)
  158. (en) Davide Castelvecchi, « Welcome anyons! Physicists find best evidence yet for long-sought 2D structures », Nature, vol. 583, no 7815,‎ , p. 176–177 (ISSN 0028-0836 et 1476-4687, DOI 10.1038/d41586-020-01988-0, lire en ligne, consulté le 9 juillet 2020)
  159. BBC newsCoronavirus : Un vaccin développé à Oxford déclenche une réponse immunitaire
  160. https://francais.medscape.com/voirarticle/3606753
  161. Aline Gérard, « Covid-19 : AstraZeneca fait une pause dans les essais cliniques de son vaccin », Le Parisien, no 23647,‎ , p. 10 (rubrique Société) (lire en ligne, consulté le 10 septembre 2020). L'article est beaucoup plus complet dans la version papier du journal que dans la version à lire en ligne.
  162. Thuy-Diep Nguyen, « Pourquoi le retour d'AstraZeneca dans la course au vaccin anti-Covid est une bonne nouvelle », Challenges,‎ (lire en ligne, consulté le 15 septembre 2020).
  163. « Covid-19: Pourquoi la vaccination à grande échelle n’est pas pour demain », sur SWI swissinfo.ch (consulté le 15 janvier 2021)
  164. « AstraZeneca a demandé une autorisation pour son vaccin contre le Covid en Europe », sur L'Obs (consulté le 15 janvier 2021)
  165. « Sanofi: Communiqué de Presse, jeudi 3 septembre 2020 », sur www.sanofi.com (consulté le 20 décembre 2020)
  166. « Covid-19 : le vaccin de Sanofi et GSK ne sera prêt qu’à la fin de 2021 », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 20 décembre 2020)
  167. (en) Manas Mishra, « Johnson & Johnson working on vaccine for deadly coronavirus », Reuters,‎ (lire en ligne, consulté le 29 janvier 2020)
  168. « Vaxart (VXRT) - A long shot or perfect shot? », NASDAQ, RTTNews.com, (consulté le 1er mars 2020)
  169. Sara Gilgore, « Emergent BioSolutions dives into another coronavirus vaccine effort », Washington Business Journal,‎ (lire en ligne)
  170. Covid-19 : l'essai du vaccin de Johnson & Johnson interrompu en raison d'un participant malade, France Info.
  171. « Coronavirus: Commission offers financing to innovative vaccines company CureVac », European Commission, (consulté le 19 mars 2020)
  172. Oltermann, « Trump 'offers large sums' for exclusive access to coronavirus vaccine », sur The Guardian,
  173. « Covid-19 : le vaccin de CureVac entre dans la deuxième phase d'essais », Le Point,‎ (lire en ligne, consulté le 30 septembre 2020).
  174. Ninon Renaud, « Covid : Curevac se repose sur Bayer pour déployer massivement son vaccin », Les Echos,‎ (lire en ligne)
  175. (en) « Jonathan Gershoni », sur edX (consulté le 2 mai 2020)
  176. (en) « Tel Aviv University scientist awarded US patent for novel coronavirus vaccine design », sur Phys.org,
  177. « Un brevet américain accordé à un chercheur israélien pour un éventuel vaccin », sur The Times of Israel,
  178. Judah Ari Gross, « Gantz: Les essais du vaccin israélien contre le COVID-19 commenceront mi-octobre », sur The Times of Israel,
  179. « Will take one-and-a-half to two years for India to develop vaccine for COVID-19: Health Ministry », Economic Times,‎ (lire en ligne)
  180. Hannah Devlin, « Lessons from SARS outbreak help in race for coronavirus vaccine », The Guardian,‎ (lire en ligne, consulté le 25 janvier 2020)
  181. Ryad Ouslimani et AFP, « Coronavirus en Australie : un vaccin abandonné à cause de faux positifs au VIH », sur rtl.fr, (consulté le 13 décembre 2020)
  182. (en-CA) P. M. N. Canada, « Saskatchewan lab joins global effort to develop coronavirus vaccine | National Post », (consulté le 2 mai 2020)
  183. Zak Vescera, « U of S team gets federal dollars to develop COVID-19 vaccine », Saskatoon StarPhoenix,‎ (lire en ligne, consulté le 9 mars 2020)
  184. François Desjardins, « Essais de phase 3 en vue pour le vaccin de la québécoise Medicago », sur Le Devoir, (consulté le 1er janvier 2021)
  185. « 65 Québécois testeront un vaccin contre la COVID-19 dès la mi-décembre », sur Radio-Canada.ca, (consulté le 1er janvier 2021)
  186. (en) Chen, « Wash U Scientists Are Developing A Coronavirus Vaccine », news.stlpublicradio.org, (consulté le 19 mars 2020)
  187. « Defense Department Press Briefing Investigating and Developing Vaccine Candidates Against COVID-19 (Transcript) », Arlington, VA, United States Department of Defense, (consulté le 19 mars 2020)
  188. Sara Gilgore, « Novavax's coronavirus vaccine program is getting some help from Emergent BioSolutions », Washington Business Journal,‎ (lire en ligne)
  189. Dominique Lelièvre, « Un dixième vaccin passe aux essais sur les humains », Journal de Québec,‎ (lire en ligne)
  190. « communiqués de presse », OSE Immunotherapeutics obtient un financement public de 5,2 M€, via Bpifrance, pour le développement clinique de CoVepiT, son vaccin contre la COVID-19 [PDF], Ose Immunotherapeutics, (consulté le 3 janvier 2021).
  191. Philippe GAMBERT, « Covid-19. L’entreprise nantaise obtient plus de 5 millions d’euros pour son vaccin », sur ouest-france.fr, Ouest France, (consulté le 3 janvier 2021).
  192. « Coronavirus : des expérimentations en cours pour déterminer si le vaccin BCG peut prévenir du Covid-19 », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 2 mai 2020)
  193. BFMTV, « Coronavirus: le BCG, vaccin contre la tuberculose, est-il une piste prometteuse contre la pandémie? », sur BFMTV (consulté le 30 mars 2020)
  194. « Coronavirus : Cuba va tester en Iran l'efficacité de son candidat vaccin le plus avancé », sur www.lefigaro.fr, (consulté le 10 janvier 2020)
  195. Gilles Triolier, « Dans l’Eure-et-Loir, Delpharm va mettre en flacon le vaccin Pfizer-BioNTech », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  196. Fabrice Delaye, « Dans les usines valaisannes qui produiront le vaccin de Moderna contre Covid-19 », Heidi News,‎ (lire en ligne, consulté le 30 septembre 2020).
  197. Julien Cottineau ., « Une production et des commandes vertigineuses de vaccins anti-Covid-19 », L'Usine Nouvelle,‎ (lire en ligne)
  198. « Moderna and Catalent Announce Collaboration for Fill-Finish Manufacturing of Moderna’s COVID-19 Vaccine Candidate »
  199. (en) « AstraZeneca broadens coronavirus vaccine manufacturing deal with Catalent »,
  200. Céline Deluzarche, « Pourquoi le vaccin de Pfizer n'aurait finalement pas besoin d'être stocké à -70 °C polaire », Futura Sciences,‎ (lire en ligne)
  201. Margaux Lacroux, « Vaccin Pfizer et BioNTech : la contrainte du besoin de froid polaire », Libération,‎ (lire en ligne)
  202. a et b (en) Eric Sagonowsky, « CureVac's mRNA coronavirus shot boasts one advantage over Pfizer and Moderna counterparts—refrigerated storage », Fierce Pharma,‎ (lire en ligne)
  203. a et b Cyrielle Cabot, « Transport, conservation à −80 °C… Les défis logistiques que va poser la diffusion du vaccin Pfizer », BFM TV,‎ (lire en ligne)
  204. Jean-Yves Kerbrat, « Logistique après les masques, les vaccins ! », Transportissimo,‎ (lire en ligne)
  205. L. Feuerstein et al., « Vaccin contre le Covid : une logistique hors-norme »,
  206. a et b « Stratégie de vaccination contre le Sars-Cov-2 - Recommandations préliminaires sur la stratégie de priorisation des populations à vacciner », sur Haute Autorité de santé (consulté le 24 décembre 2020)
  207. a et b HAS, « Décisions précisant la stratégie de vaccination », sur has-sante.fr,
  208. Has, « Stratégie de vaccination contre le Sars-Cov-2, p44/58 », Has,‎ (lire en ligne)
  209. « Covid : la polémique enfle sur la stratégie de vaccination du gouvernement », Les Échos,‎ (lire en ligne)
  210. « Covid-19 : Olivier Véran annonce une accélération de la campagne de vaccination », Le Point,‎ (lire en ligne)
  211. a et b Camille Gévaudan, « Covid-19 : le vaccin ne sera pas recommandé aux ex-malades », Libération,‎ (lire en ligne)
  212. Vaccination contre la Covid-19 : la HAS précise ses recommandations sur la priorisation des publics cibles https://www.has-sante.fr/jcms/p_3225633/fr/vaccination-contre-la-covid-19-la-has-precise-ses-recommandations-sur-la-priorisation-des-publics-cibles
  213. « Maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) : accès aux vaccins et répartition des vaccins », sur www.who.int (consulté le 12 décembre 2020)
  214. a b et c (en) Commission européenne, « Commission européenne », COMMUNICATION FROM THE COMMISSION TO THE EUROPEAN PARLIAMENT AND THE COUNCIL, p 11/15,‎ (lire en ligne)
  215. (en) National Academies Committee, « FinalFramework for Equitable Allocation ofa COVID-19 Vaccine », National Academies Committee,‎ (lire en ligne)
  216. (en-US) Kathleen Dooling, « The Advisory Committee on Immunization Practices’ Interim Recommendation for Allocating Initial Supplies of COVID-19 Vaccine — United States, 2020 », MMWR. Morbidity and Mortality Weekly Report, vol. 69,‎ (ISSN 0149-2195 et 1545-861X, DOI 10.15585/mmwr.mm6949e1, lire en ligne, consulté le 12 décembre 2020)
  217. « La Chine débuterait une vaccination de masse contre le Covid-19 dans le Zhejiang »,
  218. « Covid-19 : « Qui vacciner en priorité ? Selon quels critères ? Comment hiérarchiser tout cela ? » », Le monde,‎ (lire en ligne)
  219. terra Nova, « Une politique de vaccination par zones », Terra Nova,‎ (lire en ligne)
  220. « COVID-19 vaccine allocation may change over time », Emerald Expert Briefings, vol. oxan-db, no oxan-db,‎ (ISSN 2633-304X, DOI 10.1108/OXAN-DB257219, lire en ligne, consulté le 12 décembre 2020)
  221. (en) Laura Matrajt, Julia Eaton, Tiffany Leung et Elizabeth R. Brown, « Vaccine optimization for COVID-19: who to vaccinate first? », medRxiv,‎ , p. 2020.08.14.20175257 (DOI 10.1101/2020.08.14.20175257, lire en ligne, consulté le 12 décembre 2020)
  222. (en) « Optimal governance and implementation of vaccination programs to contain the COVID-19 pandemic », arxiv,‎ (lire en ligne)
  223. (en) « 1 Title: The optimal vaccination strategy to control COVID-19: a modeling study based on the 2 transmission scenario in Wuhan City, China 3 Running title: Vaccination strategy to control COVID-19 p 7/20 », SSRN,‎ (lire en ligne)
  224. (en) « The Optimal Vaccination Strategy to Control COVID-19: A Modeling Study Based on the Transmission Scenario in Wuhan City, China », The Lancet,‎ (lire en ligne)
  225. (en) Jin Jin, Neha Agarwala, Prosenjit Kundu et Benjamin Harvey, « Individual and community-level risk for COVID-19 mortality in the United States », Nature Medicine,‎ , p. 1–6 (ISSN 1546-170X, DOI 10.1038/s41591-020-01191-8, lire en ligne, consulté le 15 décembre 2020)
  226. terra Nova, « Une politique de vaccination par zones », Terra Nova,‎ (lire en ligne)
  227. (en-US) Nathan Jeffay, « Israeli expert’s plan to triple impact of 1st shots: Don’t vaccinate the elderly », sur www.timesofisrael.com (consulté le 15 décembre 2020)
  228. a et b (en) « Safety and immunogenicity of ChAdOx1 nCoV-19 vaccine administered in a prime-boost regimen in young and old adults (COV002) : a single-blind, randomised, controlled, phase 2/3 trial p6/15 », The Lancet,‎ (lire en ligne)
  229. (en) F. T. Hakim et R. E. Gress, « Immunosenescence : deficits in adaptive immunity in the elderly », Tissue Antigens, vol. 70, no 3,‎ , p. 179–189 (ISSN 1399-0039, DOI 10.1111/j.1399-0039.2007.00891.x, lire en ligne, consulté le 4 décembre 2020)
  230. (en) « Appendix 20-18321 : Challenges in creating herd immunity to SARS-CoV-2 infection by mass vaccination », The Lancet,‎ , p. 2-5 (lire en ligne)
  231. (en) fda, « Vaccines and Related Biological Products Advisory Committee Meeting December 10, 2020, p 20/53 », fda,‎ (lire en ligne)
  232. Eric J. Rubin et Dan L. Longo, « SARS-CoV-2 Vaccination — An Ounce (Actually, Much Less) of Prevention », New England Journal of Medicine, vol. 0, no 0,‎ , null (ISSN 0028-4793, DOI 10.1056/NEJMe2034717, lire en ligne, consulté le 12 décembre 2020)
  233. « Covid-19 : feu vert de la Haute autorité de santé au vaccin Pfizer-BioNTech en France », sur France 24, (consulté le 25 décembre 2020)
  234. (en) Ela, « Opening up clinical data on new medicines », sur European Medecines Agency
  235. (en) « Treatments and vaccines for COVID-19 », sur ema.europa.eu
  236. (en) « Public stakeholder meeting », sur ema.europa.eu,
  237. a et b (en) « Coronavirus vaccine pre-orders worldwide top 5 billion », Japan Times,‎ (lire en ligne, consulté le 29 août 2020)
  238. Étienne Grass, « Opinion : Vaccins contre le Covid : serons-nous prêts quand il sera prêt ? », Les Échos,‎ (lire en ligne, consulté le 17 octobre 2020).
  239. Enrique Moreira, « Covid-19 : l'Europe commande 80 millions de doses de vaccin à Moderna », Les Échos,‎ (lire en ligne, consulté le 29 août 2020).
  240. « Coronavirus : l'Union européenne réserve 200 millions de doses du potentiel vaccin Biontech-Pfizer », sur Franceinfo, (consulté le 25 septembre 2020)
  241. « PFIZER : l'Union européenne double ses commandes », Capital,‎ (lire en ligne)
  242. « EXCLUSIF-Coronavirus-L'UE veut accroître son stock de vaccins par crainte d'une pénurie », sur Investir (consulté le 25 septembre 2020)
  243. « NOVAVAX a conclu ses discussions préliminaires avec Bruxelles sur les vaccins », Capital,‎ (lire en ligne)
  244. 6medias, « La Hongrie a choisi le vaccin russe Spoutnik V », sur Capital.fr, (consulté le 5 décembre 2020)
  245. « Efficace à 70%, le vaccin AstraZeneca est-il forcément moins bon que les autres? », sur Le HuffPost, (consulté le 4 décembre 2020)
  246. a et b Solveig Godeluck et Derek Perrotte, « Exclusif : Comment Paris et Bruxelles négocient l'achat de vaccins contre le Covid », Les Échos,‎ (lire en ligne)
  247. a et b Aline Gérard et Aymeric Renou, « Fabriquer plus de vaccins, c'est possible ? », Le Parisien,‎ , p. 2-3
  248. a et b Bénédicte Alaniou (avec Erwan Benezet), « Une vaccination tout au long de 2021 », Le Parisien, no 23716,‎ , p. 2 et 3
  249. a et b « INFOGRAPHIES. Pfizer, Moderna, Sanofi... Le calendrier de livraison des vaccins en France », BFM TV,‎ (lire en ligne)
  250. a et b Le nombre de doses de Pfizer a été revu en hausse par le gouvernement à la suite de l'annonce d'une nouvelle commande de l'Union européenne, voir : « Doses disponibles en France : l'horizon s'éclaircit pour la campagne de vaccination », Les Échos,‎ (lire en ligne)
  251. « Efficacité, effets secondaires : ce que révèle le rapport de l'Agence américaine des médicaments sur le vaccin de Pfizer/BioNTech »,
  252. « Covid-19 : le vaccin Pfizer-BioNTech déconseillé au Royaume-Uni en cas d’importantes allergies », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  253. (en) Andrew Dunn, « Here are the common side effects you should expect if you get Moderna's coronavirus shot », Business Insider,‎ (lire en ligne)
  254. « Vaccin d'AstraZeneca contre le Covid-19 : ce qu'il faut retenir de la première publication scientifique », Sciences et Avenir,‎ (lire en ligne)
  255. « Covid-19 : pourquoi le vaccin d’Oxford-AstraZeneca pourrait devenir incontournable », Futura Santé,‎ (lire en ligne)
  256. a et b (en) « Safety and efficacy of the ChAdOx1 nCoV-19 vaccine (AZD1222) against SARS-CoV-2: an interim analysis of four randomised controlled trials in Brazil, South Africa, and the UK », sur The Lancet,
  257. (en) « U.S. orders 300 million doses of potential COVID-19 vaccine », Reuters,‎ (lire en ligne, consulté le 29 août 2020).
  258. (en) « U.S. Government Engages Pfizer to Produce Millions of Doses of COVID-19 Vaccine », HHV.GOV,‎ (lire en ligne, consulté le 29 août 2020).
  259. (en) « Trump Administration collaborates with Moderna to produce 100 million doses of COVID-19 investigational vaccine », HHV.GOV,‎ (lire en ligne, consulté le 29 août 2020).
  260. a et b (en) « Coronavirus vaccine tracker, August 13: The US pre-orders 800 million doses for a 330 million population », Indian Express,‎ (lire en ligne, consulté le 29 août 2020).
  261. « Coronavirus : Sanofi et GSK promettent 60 millions de vaccins au Royaume-Uni », Les Échos,‎ (lire en ligne, consulté le 8 septembre 2020).
  262. a b et c « Virus : accord de principe entre le Canada et Novavax pour un futur vaccin », Libération,‎ (lire en ligne, consulté le 11 septembre 2020).
  263. « La Suisse signe avec AstraZeneca un contrat portant sur 5,3 millions de doses de vaccin », Le Temps,‎ (lire en ligne, consulté le 17 octobre 2020).
  264. Marc Payet, « Pourquoi la Suisse prend son temps pour vacciner », Le Parisien, no 23726,‎ , p. 5.
  265. (en) Rachel Arthur, « Australia announces deal for 84 million COVID-19 vaccine doses », BioPharma,‎ (lire en ligne)
  266. « La date de la vaccination des Marocains contre le Covid-19 connue »,
  267. « Covid-19 : l'Argentine espère lancer la vaccination en fin d'année »,
  268. « Coronavirus : Israël va acheter 1,5 million de doses du vaccin russe »,
  269. a et b (en) « Duke Global Health Innovation Center (2020). Launch and Scale Speedometer. Duke University », sur launchandscalefaster.org, (consulté le 18 novembre 2020)
  270. COVAX est un dispositif mis en place par l'Oragnisation Mondiale de la Santé, par GAVI Alliance, et par la Coalition for Epidemic Preparedness Innovations (CEPI) : voir (en) « COVAX »
  271. « Exclusif : Vaccins : une gaffe belge divulgue les prix pratiqués par les laboratoires », Les Échos,‎ (lire en ligne)
  272. « Vaccin contre le coronavirus : de 1,78 € à 14,70 €, le grand écart des prix révélé par une ministre », Midi libre,‎ (lire en ligne)
  273. La Libre.be, « Fuite sur les prix et nombre de vaccins: "La fuite pourrait nuire au gouvernement" et aux citoyens », sur LaLibre.be, (consulté le 9 janvier 2021)
  274. (en) Arturo Casadevall et Liise-anne Pirofski, « The convalescent sera option for containing COVID-19 », The Journal of Clinical Investigation, vol. 130, no 4,‎ (ISSN 0021-9738, DOI 10.1172/JCI138003, lire en ligne, consulté le 28 mars 2020)
  275. « Daily COVID-19 vaccine doses administered per 100 people », sur Our World in Data (consulté le 21 janvier 2021)
  276. « Moncef Slaoui annonce le démarrage de la vaccination anti-Covid aux États-Unis », sur www.bladi.net, (consulté le 28 novembre 2020)
  277. « Covid-19 dans le monde : les États-Unis déplorent plus de 300 000 morts », sur www.lemonde.fr, (consulté le 14 décembre 2020)
  278. « Feu vert aux États-Unis pour un deuxième vaccin anti-Covid, celui de Moderna », sur www.ouest-france.fr, (consulté le 19 décembre 2020)
  279. Jérôme GAGNON, « COVID-19: la campagne de vaccination au Québec repose sur lui », sur Le Journal de Québec, 27novembre2020 (consulté le 28 novembre 2020)
  280. Agence QMI, « Pour le Dr Karl Weiss, il va falloir vacciner beaucoup plus rapidement et massivement. », sur Journal de Montréal, (consulté le 4 janvier 2021)
  281. a b et c Hervé HILLARD, « Covid-19. Six questions sur la campagne de vaccination prévue dans un mois en France », sur Ouest-France, (consulté le 28 novembre 2020)
  282. « [Covid-19] Sous pression, l’Agence européenne du médicament autorise le vaccin Pfizer-BioNTech - L'Usine Santé », L'Usine Nouvelle,‎ (lire en ligne, consulté le 21 décembre 2020)
  283. a b et c Léa VIRIET, « Covid-19 : quelles sont les stratégies de vaccination dans les autres pays européens ? », sur L'Express, (consulté le 28 novembre 2020)
  284. « Covid-19 : une vingtaine de retraités et de soignants vaccinés en France », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 27 décembre 2020)
  285. https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000042739429
  286. « Lenteur de la vaccination en France : Axel Kahn s'insurge », Paris Match,‎ (lire en ligne)
  287. a et b Solveig Godeluck, « Covid : comment la vaccination va accélérer en France », Les Echos,‎ (lire en ligne)
  288. Joffrey Vovos, « Vaccination : pourquoi c'est si lent », Le Parisien,‎ , p. 4
  289. « Macron à des proches sur la campagne de vaccination : "Ça doit changer vite et fort" », Le Journal du Dimanche,‎ (lire en ligne)
  290. Ilan Caro et Vincent Matalon, « Vaccin contre le Covid-19 : les raisons d'un (gros) retard à l'allumage en France », France Info,‎ (lire en ligne)
  291. a b et c Conférence de presse du Premier ministre Jean Castex du 7 janvier 2021, diffusée sur les grands médias nationaux
  292. Ivanne Trippenbach, « Vaccination: comment Olivier Véran a changé son fusil d’épaule », L'Opinion,‎ (lire en ligne)
  293. Raphaëlle Bacqué, « Le CV controversé de Louis-Charles Viossat, le « Monsieur vaccin » du gouvernement », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  294. Jules Pecnard, « Campagne vaccinale : nouvelle patronne à la tête de la "task force" de l'exécutif dédiée à la logistique », BFM TV,‎ (lire en ligne)
  295. a et b « Covid-19 : l'Agence norvégienne du médicament établit un lien entre 13 décès et les effets secondaires du vaccin », sur Franceinfo, (consulté le 17 janvier 2021)
  296. a b c d et e Lucia LACURCIA, « Covid-19 : l'Amérique latine au défi de la vaccination de masse », sur TV5 Monde, (consulté le 28 novembre 2020)
  297. « Arrivée du vaccin Pfizer : "Pour montrer l'exemple, je compte être le premier à être vacciné en Israël" (B. Netanyahou) », sur i24News,
  298. « Israël lance sa campagne de vaccination massive contre la COVID-19 », sur The Times of Israel,
  299. Par Times of Israel Staff, « Près de 4 000 nouveaux cas de coronavirus diagnostiqués, 210 000 vaccinés », sur The Times of Israël, (consulté le 28 décembre 2020)
  300. « Statistics and Research Coronavirus (COVID-19) Vaccinations », sur University of Oxford - Our World in Data
  301. AFP, « Covid: retour à une "vie normale" à l'automne 2021 si vaccination large, prévoit un épidémiologiste », sur TV5 Monde, (consulté en 28novembre 2020)
  302. a et b (en-US) « Local Reactions, Systemic Reactions, Adverse Events, and Serious Adverse Events : Pfizer-BioNTech COVID-19 Vaccine », sur www.cdc.gov, (consulté le 20 décembre 2020)
  303. a et b (en-US) Sara E. Oliver, « The Advisory Committee on Immunization Practices’ Interim Recommendation for Use of Pfizer-BioNTech COVID-19 Vaccine — United States, December 2020 », MMWR. Morbidity and Mortality Weekly Report, vol. 69,‎ (ISSN 0149-2195 et 1545-861X, DOI 10.15585/mmwr.mm6950e2, lire en ligne, consulté le 20 décembre 2020)
  304. (en-US) « Vaccine Safety Monitoring | Vaccine Safety | CDC », sur www.cdc.gov, (consulté le 20 décembre 2020)
  305. https://www.reuters.com/article/us-health-coronavirus-vaccines-moderna-idUSKBN29000W?
  306. https://www.nationalgeographic.fr/sciences/coronavirus-quels-risques-de-reaction-allergique-au-vaccin-anti-covid
  307. https://www.franceinter.fr/norvege-ce-que-l-on-sait-sur-les-33-personnes-decedees-apres-avoir-ete-vaccinees
  308. https://www.lefigaro.fr/flash-eco/covid-19-qantas-exigera-la-vaccination-de-ses-passagers-20201124
  309. https://www.lefigaro.fr/voyages/le-vaccin-contre-le-covid-19-sera-t-il-le-sesame-pour-voyager-ces-prochains-mois-20201125
  310. Rapport d'étude Ifop pour Lemon.fr en partenariat avec Le Parisien, 14 janvier 2021, pdf
  311. a et b Frédéric Mouchon, « Passeport vaccinal : "Une solution pour retrouver sa vie d’avant" », Le Parisien,‎ , p. 3 (lire en ligne)
  312. « Vaccination contre la Covid-19 : trois médecins sur quatre interrogés en octobre-novembre 2020 y étaient a priori favorables »
  313. « Dans les Ehpad, des soignants hostiles au vaccin : "Le gouvernement doit en tenir compte" », sur LCI (consulté le 14 janvier 2021)
  314. « Intentions de vaccination : "Beaucoup d'infirmiers s'interrogent" »,
  315. Jean-Yves Nau, « Le vaccin contre le Covid-19 sera-t-il obligatoire ? », Slate,‎ (lire en ligne)
  316. a et b Nicolas Berrod, « Covid-19 : un vaccin obligatoire ? Quatre questions sur un sujet brûlant », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  317. Nicolas Berrod, « Covid-19 : un vaccin obligatoire ? Quatre questions sur un sujet brûlant », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  318. (en) Aliss Higham, « Coronavirus vaccine: Can you REFUSE to get COVID-19 vaccine? What are your rights? », Express,‎ (lire en ligne).
  319. « Covid-19: l'écologiste Yannick Jadot favorable à la vaccination obligatoire », sur Le Quotidien du médecin, .
  320. Stéphane Mandard, Delphine Roucaute et Chloé Aeberhardt, « Une vaccination contre le Covid-19 « pas obligatoire » mais un isolement peut-être plus contraignant : la stratégie sanitaire du gouvernement », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  321. a et b (en) Emily A. Largent, Govind Persad, Samantha Sangenito et Aaron Glickman, « US Public Attitudes Toward COVID-19 Vaccine Mandates », JAMA Network Open, vol. 3, no 12,‎ , e2033324 (ISSN 2574-3805, DOI 10.1001/jamanetworkopen.2020.33324, lire en ligne, consulté le 21 décembre 2020)
  322. http://www.avocats-tumerelle.fr/2020/10/21/vaccins-ogm-un-recours-lance-pour-maintenir-les-regles-de-biosecurite/
  323. https://criigen.org/rapport-dexpertise-sur-les-vaccins-genetiquement-modifie/
  324. https://www.youtube.com/watch?v=tYwCxe9gvQY&feature=share
  325. a et b « Vaccin Covid-19 : le PTB dénonce la présence du lobby pharmaceutique au cœur des négociations européennes », sur PTB, (consulté le 3 septembre 2020).
  326. (en-GB) Henriette Jacobsen, « Pharma industry denies it lobbied for medicines to move to DG Enterprise », sur euractiv.com, (consulté le 3 septembre 2020).
  327. (en) « Sweden to buy six million doses of coronavirus vaccine from AstraZeneca », sur thelocal.se, (consulté le 2 janvier 2021).
  328. « Committee on Environment, Public Health and Food Safety » [vidéo], sur Multimedia Centre Parlement européen, (consulté le 2 janvier 2021)
  329. « Comment ont été calculés les prix des vaccins des 6 contrats d'achat déjà signés par la Commission européenne ? À quoi ont servi les 2,61 milliards d'euros versés aux labos en 2020 ? Qui est responsable en cas d’effets secondaires graves suite aux campagnes de vaccination ? » [2]
  330. https://www.asktheeu.org/fr/request/request_for_access_to_advance_pu_2
  331. (en) « Notice of Declaration under the Public Readiness and Emergency Preparedness Act for medical countermeasures against COVID-19 », sur phe.gov (consulté le 17 septembre 2020)
  332. (en) Ludwig Burger, Pushkala Aripaka, « AstraZeneca to be exempt from coronavirus vaccine liability claims in most countries », Reuters,‎ (lire en ligne, consulté le 17 septembre 2020)
  333. « La course aux vaccins contre le coronavirus s'intensifie, où en est-on ? », sur RTBF Info, (consulté le 16 décembre 2020).
  334. « Vaccins contre le Covid-19 : les labos déchargés de toute responsabilité en cas d'effets secondaires, vraiment ? », sur LCI (consulté le 16 décembre 2020).
  335. Lorraine Fournier, « Vaccins contre la Covid : l’UE indemnisera les laboratoires en cas d’effets secondaires inattendus », sur Capital.fr, (consulté le 16 décembre 2020)
  336. « Accidents vaccinations obligatoires », sur oniam.fr
  337. Kertscher, « No, there is no vaccine for the Wuhan coronavirus » [archive du ], PolitiFact, Poynter Institute, (consulté le 7 février 2020)
  338. McDonald, « Social Media Posts Spread Bogus Coronavirus Conspiracy Theory » [archive du ], FactCheck.org, Annenberg Public Policy Center, (consulté le 8 février 2020)
  339. Claire Hache, « « Le vaccin va vous tuer » : l'offensive numérique des antivax à l'heure du Covid-19 », L'Express,‎ (lire en ligne)
  340. https://www.researchgate.net/publication/278647863_MicroRNAs_and_Robustness_in_Biological_Regulatory_Networks_A_Generic_Approach_with_Applications_at_Different_Levels_Physiologic_Metabolic_and_Genetic
  341. « Virus manipulé par l'Homme, danger des masques... l'Inserm se désolidarise d'une de ses ex-chercheuses »
  342. https://2020news.de/fr/les-docteurs-wodarg-et-yeadon-demandent-larret-de-toutes-les-etudes-sur-la-vaccination-contre-la-corona-et-appellent-a-cosigner-la-petition/
  343. « Vaccin Pfizer : non, il ne rend pas les femmes stériles ! », sur ouest-france.fr,

Voir aussi

Articles connexes