Turcs (peuple)

Turcs
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Populations significatives par région
Drapeau de la Turquie Turquie entre 56 000 000 et 60 000 000 (estimation) (2017)[1]
Drapeau de l'Allemagne Allemagne 2 852 000[2]
Drapeau de la France France 820 000 (estimation) (2014)[3]
Drapeau de la Bulgarie Bulgarie 588 318 à 800 000[4],[5],[6]
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni 500 000[7],[8],[9]
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas 396 414 à 500 000[10],[11],[12],[13]
Drapeau de l'Autriche Autriche 350 000 à 500 000[14],[15]
Drapeau de la République turque de Chypre du Nord Chypre du Nord 280 000[16],[17]
Drapeau de la Belgique Belgique 200 000[18],[19],[20]
Drapeau des États-Unis États-Unis 196 222 à 500 000[21],[22],[23],[24]
Drapeau de la Russie Russie 109 883 à 150 000[25]
Drapeau du Kazakhstan Kazakhstan 104 792 à 150 000[26],[27]
Drapeau de l'Irak Irak 500 000 à 3 000 000[28],[29],[30]
Drapeau de l'Arabie saoudite Arabie saoudite 150 000 à 200 000[31],[32]
Drapeau de la Syrie Syrie 100 000[33]
Drapeau de la Suède Suède 100 000 à 150 000[34],[35]
Drapeau de la Macédoine République de Macédoine 77 959[36],[37],[38],[39]
Drapeau de la Suisse Suisse 70 440[40]
Drapeau de l'Australie Australie 66 919 à 150 000[41],[42],[43],[44]
Drapeau de la Jordanie Jordanie 60 000
Drapeau du Liban Liban 50 000 à 200 000[45],[46],[47],[48]
Drapeau de la Libye Libye 50 000
Drapeau de la Grèce Grèce 49 000 à 130 000[49],[50],[51],[52]
Autres
Régions d’origine Asie centrale
Langues Turc
Religions Majoritairement Islam[53],[54],[55],[56] (Sunnisme, Alévisme et Chiisme duodécimain), minorités irréligieuses[53],[57], chrétiennes[58] et juives[59]
Ethnies liées Autres peuples turcs[60]

Les Turcs ou les Turcs d'Anatolie (en turc : sg. Türk, pl : Türkler) sont un sous-groupe ethnique des peuples turciques, vivant majoritairement en Turquie et dans les anciennes possessions de l'Empire ottoman où des minorités turques se sont maintenues (Bulgarie, Chypre, Géorgie, Grèce, Irak, Kosovo, Macédoine, Roumanie et Syrie). En outre, en raison de la migration, une importante communauté turque a été établie en Europe occidentale (en particulier en Allemagne, en France, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, l'Autriche, la Belgique et le Liechtenstein), ainsi qu'en Australie, au Moyen-Orient, en Amérique du Nord et dans l'ancienne Union soviétique.

Étymologie

Le nom de Türk ou Turc (ancien turc : Old Turkic letter UK.svgOld Turkic letter R2.svgOld Turkic letter U.svgOld Turkic letter T2.svg Türük[61],[62] ou Old Turkic letter UK.svgOld Turkic letter R2.svgOld Turkic letter U.svgOld Turkic letter T2.svg Old Turkic letter K.svgOld Turkic letter U.svgOld Turkic letter UK.svg Kök Türük[61],[62] ou Old Turkic letter K.svgOld Turkic letter R2.svgOld Turkic letter U.svgOld Turkic letter T2.svg Türk[63]) est utilisé par les peuples turcs et non-turcs pour désigner les sujets de l'empire Göktürk. Par la suite, il a été adopté comme un ethnonyme générique désignant la plupart sinon la totalité des tribus turcophones d'Asie centrale par les peuples musulmans avec lesquels elles sont entrées en contact. L'époque impériale a également fourni un héritage de l'organisation politique et sociale qui, dans sa forme turque, est devenu le patrimoine commun des groupements turcs d'Asie centrale.

Origines

Les Köktürks en 600 apr. J.-C.

Au premier millénaire de notre ère, les Turco-mongols vivaient probablement en chasseurs-cueilleurs en Sibérie orientale[64], sur le cours supérieur du fleuve Amour. Les Mongols, les Toungouses et les Turcs ne faisaient qu'un. Tandis que les Toungouses restaient, les Mongols et les Turcs s'établirent dans les régions steppiques voire désertiques au Nord de la Chine, où ils devinrent donc nomades[65]. Pendant toute l'Antiquité, les Turco-Mongols vécurent en guerriers nomades, faisant régulièrement des raids en Chine, et établissant de temps en temps des empires éphémères, dirigés par des hommes de guerre forts mais s'effondrant dès la mort de ceux-ci[66]. Les hommes se divisaient alors en multiples tribus, ce qui les rendait beaucoup plus vulnérables. À l'instar des Romains, les Chinois se servaient parfois d'une de ces tribus pour s'en protéger d'une autre.

Les Turcs comme les Mongols ont conquis de nombreuses terres en Occident. Certains peuples de ces deux cultures se retrouvent en Europe (Huns), où à l'Ouest de l'Asie, d'autres sont restés attachés à leur terres comme les Kazakhs et Kirghizes (Turcs) ou certains Mongols. De manière progressive, les Mongols retournèrent dans leurs terres natales ou se fondirent soit aux Turcs avec qui ils partageaient la même origine et langue, soit aux Iraniens de par la proximité du territoire perse. Une bonne part des Mongols se convertirent au bouddhisme réformé au XVe siècle.

Les Turcs, de la dynastie Seldjoukide puis Ottomane, s’installèrent en Anatolie à partir de XIe siècle. Mais l’histoire des Turcs commence bien plus tôt dans les steppes d’Asie centrale et leur histoire, fort riche, dépasse de beaucoup les frontières de l’actuelle Turquie. Des sources chinoises mentionnent des tribus qui, dès le deuxième millénaire av. J.-C., nomadisent dans les steppes entre la Chine du Nord et le lac Baïkal, dans la région de l’Orkhon et de la Selenga, au nord de l’actuelle Mongolie. Ces Turcs étaient des nomades, pasteurs, chasseurs, excellents cavaliers et vivaient sous la tente, organisés en tribus et en clans sous l’autorité d’un Khan (chef).

Selon les sources chinoises, les nomades des steppes étaient installés dans la première moitié du premier millénaire entre le lac Balkhach et la mer d’Aral. Vers 600 apparaît une fédération de neuf tribus turques, les dokuz Oghuz (9 Oghuz) dont la plus puissante est composée de dix clans, les Dix Uigur « alliés ».

Les premiers peuples connus dans l’histoire sous le nom de « Turcs » sont appelés par les historiens chinois T’ou-kiu, transcription de « türük » (fort). En 552, ils fondèrent autour de l’Orkhon le premier empire turc qui s’étend du lac Balkhach au Baïkal. Ils sont qualifiés de « gök » (ciel) car ils revendiquent une origine céleste, divine. Les T’ou-kiu sont considérés comme les fondateurs de la littérature turque : On leur doit le premier document connu en langue turque, les inscriptions de l’Orkhon (vers 735), textes à caractère épique et poétique inscrits sur des stèles, en caractères runiques.

La religion de ces Turcs, qu’ils partagent avec leurs voisins mongols, est le tengrisme. L’univers est conçu comme trois zones superposées : le ciel, la terre et le monde souterrain reliés par un axe cosmique, pilier sur lequel repose le ciel. L’homme doit s’intégrer au cosmos, à la nature. La montagne joue un rôle important car elle touche les cieux, de même que le puits qui communique avec le monde souterrain et l’arbre cosmique dont les branches s’élèvent vers le ciel et les racines qui s’enfoncent sous terre.

Les Turcs avaient aussi des croyances de type totémique : parmi leurs grands mythes d’origine, le loup qui descend des montagnes pour chercher sa proie dans les villes, à l'image des nomades des steppes qui effectuaient des razzias sur les populations sédentaires.

Au VIIIe siècle, les Turcs sont installés en Mongolie où ils ont fondé l’État des Ouïgours (Indo-européens turcisés).

Les tribus turques s’éloignent bientôt définitivement de leur région d’origine, et leur histoire se différencie de celle des Mongols. Alors que ces derniers se dirigent vers l’est, les Turcs se déplacent progressivement vers l’ouest où ils entrent en contact avec l’islam dès le IXe siècle par l’intermédiaire de la dynastie des Samanides, installés au Xe siècle en Transoxiane (capitale Boukhara, actuel Ouzbékistan). Soldats ou prisonniers dans l’armée samanide, les Turcs s’islamisent. À la fin du Xe siècle, les Turcs occupent une place de premier plan dans le monde islamique.

Les Turcs actuels, présents dans l'actuelle Turquie, sont issus d'un grand brassage de populations. Quand ils apparaissent aux frontières de l'empire byzantin aux Xe et XIe siècles, ils ont le profil et la couleur de peau des asiatiques, donc ils sont assez semblables aux peuples qui vivent près de la Mongolie. Au fur et à mesure qu'ils avancent dans l'empire byzantin (bataille de Mantzikert en 1071), certains font souche, par exemple en Anatolie. Il y a alors des unions, plus ou moins forcées avec les autochtones (Grecs, peuples anatoliens dont Kurdes, Arméniens), qui vont donner les caractéristiques du peuple turc actuel. Il y eut aussi des unions avec des esclaves, car chaque ville prise donnait lieu à des pillages et à un tribut. Plus tard va être instauré le système des Janissaires où l'aîné d'une fratrie d'enfants d'une famille d'origine chrétienne (Grecs, Serbes, Bulgares...) était élevé dans une famille musulmane pour en faire un guerrier au service du sultan. Avant de tomber en désuétude au XVIIIe siècle, les sultans avaient tout de même plusieurs dizaines de milliers de Janissaires, ce qui n'était pas un chiffre négligeable. Un Janissaire restait militaire jusqu'à ses 35 ans environ, et après, il se fondait dans la société civile. Il y eut plusieurs centaines de milliers de Janissaires issus de familles chrétiennes entre le XVe siècle et le XVIIe siècle, et ce système existait déjà bien avant la prise de Constantinople en 1453. Il y eut de nombreux Grecs qui furent intégrés à la culture turque, et avec les générations, ils abandonnèrent la langue hellénique et la religion orthodoxe pour l'Islam (ex. : une grande partie des habitants de Constantinople, dès 1453). Aujourd'hui, en Turquie, parler des origines ethniques est un sujet délicat, pour des raisons politiques et historiques. À l'abolition du sultanat, un système laïc fut instauré pour résoudre en partie ce sujet délicat. D'un point de vue officiel, en Turquie, la langue est le turc, le peuple dominant sont les Turcs, et la religion dominante est l'Islam, ciment culturel du pays. L'armée, enfin, est garante des institutions.

Culture

Les Turcs ont une culture très diversifiée qui est un mélange de différents éléments du turc Oguz, des Anatoliens, des Ottomans et de la culture et des traditions occidentales depuis le début de l'occidentalisation de l'Empire ottoman. La culture turque est mélangée avec celles des peuples qui habitent les zones de leur migration d'Asie centrale vers l'Ouest.

Notes et références

  1. CIA, « The World Factbook » (consulté le 12 juillet 2018)
  2. publisher, « Publikation - Bevölkerung - Bevölkerung mit Migrationshintergrund - Ergebnisse des Mikrozensus - Statistisches Bundesamt (Destatis) », sur Destatis.de (consulté le 12 décembre 2017)
  3. « Turcs », sur histoiredumonde.net, (consulté le 28 avril 2017)
  4. National Statistical Institute of Bulgaria, « 2011 Population Census in the Republic of Bulgaria (Final data) », National Statistical Institute of Bulgaria,
  5. Sosyal 2011, 369.
  6. Bokova 2010, 170.
  7. Home Affairs Committee 2011, 38
  8. « UK immigration analysis needed on Turkish legal migration, say MPs », The Guardian,‎ (lire en ligne)
  9. Federation of Turkish Associations UK, « Short history of the Federation of Turkish Associations in UK » [archive du 13 avril 2011], (consulté le 13 avril 2011)
  10. « Foreigners in the Netherlands »
  11. Netherlands Info Services, « Dutch Queen Tells Turkey 'First Steps Taken' On EU Membership Road » [archive du ] (consulté le 16 décembre 2008)
  12. Dutch News, « Dutch Turks swindled, AFM to investigate » (consulté le 16 décembre 2008)
  13. Türkiye Büyük Millet Meclisi 2008, 11.
  14. « Turkey's ambassador to Austria prompts immigration spat », BBC News,‎ (lire en ligne)
  15. CBN, « Turkey's Islamic Ambitions Grip Austria » (consulté le 16 octobre 2011)
  16. CIA, « The World Factbook » (consulté le 13 juin 2015)
  17. « Archived copy » [archive du ] (consulté le 14 février 2014)
  18. « Population par nationalité, sexe, groupe et classe d'âges au 1er janvier 2010 - - Home »
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  31. Akar 1993, 95
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  53. a et b « Religion, Secularism and the Veil in Daily Life Survey » [archive du ], Konda Arastirma, (consulté le 24 mai 2013)
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  59. « The World Factbook — Central Intelligence Agency », sur Cia.gov (consulté le 12 décembre 2017)
  60. Balaban, Ayhan. İskit, Hun ve Göktürklerde Sosyal ve Ekonomik Hayat. T.C. Gazi Üniversitesi Sosyal Bilimler Enstitüsü Eski Çağ Tarihi Bilim Dalı Yüksek Lisans Tezi. 2006. URL:http://fef.kafkas.edu.tr/sosyb/tde/halk_bilimi/makaleler/kultur_med/kultur_med%20(20).pdf. Erişim tarihi: 11.12.2011. (Archived by WebCite at https://www.webcitation.org/63rPeTJL1)
  61. a et b Kultegin's Memorial Complex, TÜRIK BITIG Khöshöö Tsaidam Monuments
  62. a et b Bilge Kagan's Memorial Complex, TÜRIK BITIG Khöshöö Tsaidam Monuments
  63. Tonyukuk's Memorial Complex, TÜRIK BITIG Bain Tsokto Monument
  64. Histoire des Turcs de Jean-Paul Roux, éditions Fayard, page ?
  65. chapitre fondé sur l'Histoire des Mongols de Jean Paul-Roux, éditions Bayard
  66. L'Empire des Steppes de René Grousset, Payot

Voir aussi

Bibliographie

  • (en) Levent Sosyal, « Turks », dans Jeffrey Cole, Ethnic Groups of Europe: An Encyclopedia, ABC-CLIO, (ISBN 1598843028).
  • (en) Irena Bokova, « Reconstructions of Identities: Regional vs. National or Dynamics of Cultrual Relations », dans François Ruegg, From Palermo to Penang: A Journey Into Political Anthropology, LIT Verlag Münster, (ISBN 3643800622)
  • Jean-Paul Roux, Histoire des Turcs : Deux mille ans du Pacifique à la Méditerranée, Fayard, 2000. (ISBN 2213640653)

Articles connexes