Trouble mental

Maladie mentale

Classification et ressources externes

Description de cette image, également commentée ci-après
Huit femmes représentant des troubles durant le 19e siècle (Armand Gautier).
CIM-10 F
MeSH D001523
Wikipédia ne donne pas de conseils médicaux Mise en garde médicale

Une maladie mentale (ou trouble mental) est un trouble psychologique ou comportemental, généralement associé à une détresse subjective ou un handicap, mais il peut dans certains cas (sociopathie, déni psychotique) n'entraîner de détresse que dans l'entourage de l'individu atteint d'un trouble mental spécifique. D'après la définition retenue par l'Organisation mondiale de la santé, une maladie mentale survient lorsqu'un individu ne peut « se réaliser, surmonter les tensions normales de la vie, accomplir un travail productif et contribuer à la vie de sa communauté »[1]. La compréhension de la santé mentale diffère selon les époques et les cultures, de même que sa définition, ses classifications et ses critères. Il est estimé qu'environ un tiers des personnes dans chaque pays répond à au moins un critère de la maladie mentale à un moment de leur vie.

Les services sont en général basés dans les hôpitaux psychiatriques ou dans les cliniques spécialisées. Les diagnostics sont faits par des psychiatres ou psychologues cliniciens utilisant de nombreuses méthodes, souvent basées sur des questionnaires ou observations chez des individus. Les traitements sont pris en charge par des professionnels de la santé mentale. La psychothérapie et les médicaments psychotropes sont deux des traitements principaux. Dans certains cas, il peut y avoir une hospitalisation assignée lorsque la législation le permet.

La stigmatisation sociale et la discrimination s'ajoutent à la souffrance associée aux troubles, et ont conduites à de nombreux mouvements sociaux tentant de diminuer l'acceptation.

Classifications

La définition et classification des troubles mentaux est un moyen clé pour la santé mentale, des utilisateurs et médecins de la santé publique. La majorité des documents cliniques internationaux utilisent les termes "trouble mental" ou "maladie mentale". Il existe actuellement deux systèmes de classification des troubles mentaux — La CIM-10, de la classification internationale des maladies, publiée par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-IV) publié par l'Association Américaine de Psychiatrie (AAP).

Ces deux listes de catégories classifient chaque critère diagnostic. Ces deux listes sont délibérément classées à l'aide de codes. D'autres classifications sont utilisées dans les cultures asiatiques (par exemple, la Classification chinoise des troubles mentaux), et autres manuels notables de la psychiatrie peuvent être utilisés. En général, les troubles mentaux sont séparément classifiés des troubles neurologiques, trouble d'apprentissage et du retard mental.

Pour le psychiatre Henri Ey, la notion de maladie mentale s'est constituée en se dégageant de celle de "troubles de l'esprit" impliquant une valence plus ou moins surnaturelle. Il ajoute que la médecine a de son côté dû se dégager de la notion de maladie des organes et des fonctions avant de considérer la maladie mentale comme une espèce assez spéciale de maladie pour altérer l'homme dans son psychisme, c'est-à-dire dans son 'humanité ou si il est considéré dans sa coexistence avec autrui et la construction de son Monde[2].

Troubles

Il existe différentes catégories de troubles mentaux, et de différents aspects du comportement et de la personnalité humains pouvant être affectés[3],[4],[5].

L'anxiété ou la peur qui interfèrent dans les fonctions habituelles peuvent être classifiées comme étant un trouble anxieux[6]. Les catégories communément reconnues incluent phobies, anxiété généralisée, phobie sociale, peur panique, agoraphobie, trouble obsessionnel compulsif et trouble de stress post-traumatique.

Souvent, les moyens affectifs (émotion/humeur) peuvent être affectés. Le trouble de l'humeur inclut une tristesse, une mélancolie ou un désespoir persistants et inhabituels, en tant que symptôme de la dépression majeure ou de la dépression clinique (une dépression prolongée mais moins intense est considérée comme une dysthymie). Le trouble bipolaire (dépression maniaque) implique un état d'âme particulièrement et "hautement" anormal, connu sous le terme de manie ou hypomanie, alternant avec un ou plusieurs états dépressifs. Les phénomènes unipolaires et bipolaires représentent des catégories distinctes de troubles, ou se mélangent du moins en plusieurs étapes du spectre de l'humeur[7].

Le langage et autres perceptions physiques ou morales peuvent être affectés (ex. délires, troubles de la pensée, hallucinations). Les troubles psychotiques dans ce domaine incluent schizophrénie et trouble délirant. La schizophrénie dysthymique est une catégorie utilisée pour classer les individus montrant des aspects à la fois dysthymiques et schizophrènes. La schizotypie est une catégorie utilisée pour classer les individus montrant certaines des caractéristiques associées à la schizophrénie sans critères manquants.

Des troubles apparaissant être corporellement originaires, mais pensés être mentaux, sont connus en tant que troubles somatoformes, incluant la somatisation et le trouble dissociatif. Il existe des troubles de la perception du corps, incluant la dysmorphophobie. La neurasthénie est un ancien diagnostic incluant des plaintes somatiques, une fatigue et une baisse de moral/dépression, officiellement reconnu dans la CIM-10, mais désormais plus dans le DSM-IV[8].

D'autres troubles mentaux affectant les habitudes personnelles ou vitales peuvent être perçus. Les troubles des conduites alimentaires impliquant une diminution ou accroissement importants dans les habitudes alimentaires et du poids[6]. Les catégories de ce trouble incluent anorexie mentale, boulimie ou hyperphagie. Les troubles du sommeil tels que l'insomnie impliquent un changement dans le sommeil, ou une sensation de grosse fatigue malgré un sommeil normal.

Les troubles de l'identité sexuelle peuvent également être diagnostiqués, incluant dyspareunie et orientation sexuelle égodystonique. De nombreux cas de paraphilies sont considérés comme étant un trouble mental (attirance sexuelle envers un ou plusieurs objets, situations, ou individus considérés anormaux ou inoffensifs envers d'autres individus).

Les individus anormalement incapables de résister à certaines pulsions ou certains mouvements perturbants envers eux-mêmes et/ou envers d'autres individus, peuvent être classés comme atteints d'un trouble du contrôle, incluant certains types de tics comme le syndrome de La Tourette, et des troubles tels que la kleptomanie (voler un objet) ou pyromanie (déclencher un feu). D'autres addictions comportementales, comme celle du jeu de hasard, peuvent être classifiées comme étant troubles mentaux. Le trouble obsessionnel compulsif peut parfois impliquer une incapacité à résister à certains actes, mais il est séparément classé en tant que trouble primaire.

L'utilisation de médicaments et substances (légaux ou non), si persistante, peut être classée en tant qu'addiction, soit comme trouble mental lié à une dépendance et à un abus substantiel. Des pathomimies, telles que le syndrome de Münchhausen, peuvent également être diagnostiquées.

Les individus souffrant de grandes perturbations vis-à-vis de leur propre identité, mémoire et conscience générale ainsi que ceux des autres individus, cela est considéré comme un trouble de la dépersonnalisation, tel que le trouble dissociatif de l'identité. D'autres troubles cognitifs incluent l'amnésie ou autres troubles de démence peuvent être perçus durant la vieillesse.

Un rang de troubles du développement survenant initialement durant l'enfance peut être diagnostiqué, par exemple les troubles du spectre autistique, le trouble oppositionnel avec provocation, le trouble des conduites et le trouble du déficit de l'attention, qui peuvent s'atténuer et continuer à l'âge adulte. Des troubles de la conduite comportementale, si survenus durant l'âge adulte, peuvent être diagnostiqués en tant que troubles de la personnalité antisociale. La psychopathie (ou sociopathie) n'apparait pas dans le DSM ou la CIM mais il est lié à ces diagnostics.

Causes

Les troubles mentaux peuvent être combinées à de plusieurs sources. Dans ce cas, il n'existe aucune cause simple ou consistante actuellement établie. Une perception commune conduit à des vulnérabilités génétiques liées à des événements environnementaux stressants.

Des études ont indiquées que les gènes jouent souvent un rôle important dans le développement des troubles mentaux, bien que les rapports d'identification entre des gènes et catégories spécifiques des troubles mentaux soient difficiles. Les événements environnementaux durant la grossesse et la naissance sont également impliqués. Le traumatisme crânien peut accroitre le risque de développer certains types de troubles mentaux. Il existe quelques liens fondées entre les troubles mentaux aux infections virales[9] aux substances médicamenteuses et à la santé physique générale.

Le fonctionnement anormal des neurotransmetteurs est impliqué, incluant sérotonine, norépinéphrine et dopamine. Des différences sont également perçues dans la taille et l'activité de certaines régions dans certains cas. Les mécanismes psychologiques sont également impliqués, comme la cognition, réponses émotionnelles, la personnalité et le tempérament.

Des influences sociaux sont un facteur important, incluant abus, agression et autres expériences stressantes de la vie. Les risques spécifiques de développer un trouble restent moins certains, cependant. D'autres aspects sociaux tels que des problèmes quelconques liés à la vie peuvent causer un trouble mental.

Traitements

Les traitements et supports médicaux des troubles mentaux sont gérés par les hôpitaux psychiatriques, cliniques ou autres branches spécialisées dans la santé mentale. Les services médicaux de certains pays sont grandement basés sur un modèle médical créé pour aider l'indépendance, le choix et le bien-être personnel de chaque individu dans le but de regagner un mode de vie plus indépendant, bien que certains individus soient traités de force dans une minorité des cas. Il existe plusieurs types de traitements et ils varient grandement selon les troubles.

Psychothérapie

Une option principale pour traiter un trouble mental est la psychothérapie. Il en existe de nombreux types. La psychothérapie cognitivo-comportementale est basée sur le fait de changer les pensées et les comportements associés à un trouble particulier. La psychanalyse, un type de psychothérapie, est toujours en utilisation. La thérapie de groupe ou thérapie familiale est parfois utilisée.

Médicaments

Une option principale pour traiter un trouble mental sont les médicaments psychotropes et ils sont décomposés en plusieurs types. Les antidépresseurs sont utilisés comme traitement pour la dépression clinique, pour l'anxiété et autres types de troubles mentaux. Les anxiolytiques sont utilisés pour les troubles anxieux et autres problèmes liés tels que l'insomnie. Les neuroleptiques sont principalement utilisés pour traiter les troubles psychotiques, notamment la schizophrénie. Les stimulants sont communément utilisés, notamment pour le trouble du déficit de l'attention.

Autres

La sismothérapie est parfois utilisée lorsque des cas d'interventions pour la dépression ont échoués. La psychochirurgie est considérée expérimentale mais est assistée par certains neurologues dans de rares cas[10],[11].

Épidémiologie

Dans la vision de l'OMS la maladie mentale serait la cause la plus importante d'invalidité de par le monde. A noter que parler de "la" maladie mentale relève d'une simplification épidémiologique car en pratique, il n'est que peu concevable de regrouper toutes les diversités que ce terme recouvre sous une seule appellation. Suivant l'idée de l'OMS elle serait donc responsable de plus du tiers des pertes d'années de vie active[12]. La mortalité annuelle par suicide atteindrait près de 60 000 personnes par an en Europe, soit plus que la mortalité par accident de la route[13].

Une étude européenne perçoit qu'approximativement un individu sur quatre rencontre un critère de trouble mental à un moment de leur vie pour au moins un des troubles assignés dans le DSM-IV, incluant troubles de l'humeur (13,9 %), troubles anxieux (13,6 %) ou trouble lié à l'alcool (5,2 %). Approximativement un individu sur dix rencontre un critère durant une période de 12 mois. Les femmes et individus plus jeunes sont majoritairement liés aux troubles mentaux[14]. Un article de 2005 basé sur 16 pays européen rapporte que 27 % des adultes en Europe sont affectés par au moins un trouble mental durant une période de 12 mois[15]. En France, 3 % des décès sont dus aux maladies mentales et 15 % de la population souffre de troubles mentaux. Le suicide est la deuxième cause de mortalité chez les adolescents et la première chez les individus âgés entre 25 et 35 ans. La prise en charge, qu'elle soit spécialisée ou non, reste non optimale, même si elle semble meilleure dans les pays à hauts revenus[12].

Bien que les statistiques des troubles mentaux soient les mêmes chez les hommes et les femmes, les femmes sont deux fois plus exposées à la dépression que les hommes[16]. Chaque année, 73 millions de femmes sont atteintes de dépression clinique majeure et le suicide est classé au 7e rang des causes de mortalité chez les femmes âgées entre 20 et 59 ans. Les troubles dépressifs comptent près de 41,9 % des troubles neuropsychiatriques parmi les femmes contrairement à 29,3 % parmi les hommes[17].

Histoire

Illustration ancienne des méthodes psychiatriques.

Les anciennes civilisations ont décrits et traitées un bon nombre de troubles mentaux. Les grecs créditent les termes de mélancolie, hystérie et phobie et développent la théorie des humeurs. Les théories et traitement développés en Perse, en Arabie et dans l'Empire Ottoman, particulièrement dans le monde islamique du 8e siècle, où des hôpitaux psychiatriques étaient construits[18].

Les conceptions de la folie durant le moyen-âge et dans l'Europe Chrétienne étaient un mélange de considérations diaboliques, magiques, divines et humoristiques. Durant des siècles, des individus atteints de troubles mentaux étaient victimes de chasseurs de sorcières. La plupart des termes actuels pour les troubles mentaux ont d'abord été utilisés durant les 16e et 17e siècles.

Au 20e siècle, aux États-Unis, des préventions concernant les troubles mentaux sont organisées. La psychologie clinique et sociale devient un travail. La première guerre mondiale a massivement influencée les conditions du terme nommé "choc de l'obus".

La seconde guerre mondiale a vue naître un nouveau manuel catégorisant les différents troubles mentaux aux États-Unis, référençant des statistiques et autres références apportées par des hôpitaux, dont les classifications ont conduites à la création du premier Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM). La Classification internationale des maladies (CIM) liste une section des troubles mentaux. À travers les années 1990, les antidépresseurs deviennent les médicaments les plus utilisés et répandus.

Société et culture

Les différentes sociétés ou cultures et même les différents individus d'une même culture peuvent être en désaccord avec ce qui constitue une fonction optimale, pathologique, biologique ou psychologique. Des recherches démontrent que les cultures varient selon les importances relatives, par exemple, joie, autonomie ou relations sociales par plaisir.

Des individus de toutes cultures peuvent posséder un comportement étrange voire même incompréhensible. Mais la sensation, malgré que'elle soit bizarre ou d'incompréhensible est ambigüe et subjective[19]. Ces différences de la détermination peuvent fortement devenir litigieuses.

Professions

Un bon nombre de professions s'est spécialisé dans le traitement des maladies mentaux, dont la spécialité médicale de la psychiatrie (incluant infirmerie)[20],un sous-ensemble de psychologie connu sous le terme de psychologie clinique[21], les services sociaux[22], et autres spécialistes de la santé mentale, psychothérapeutes, conseillers et professionnels de la santé publique. Les individus ayant fait l'expérience de ces types de service sont pris en main et examinés d'une manière généralement professionnelle[23],[24],[25],[26]. Les différentes perspectives cliniques et scientifiques basées sur de divers champs de recherches et de théories ainsi que de différentes disciplines, peuvent différer des modèles, buts et explications[27].

Relations et morale

Les conceptions cliniques des maladies mentales interviennent souvent aux valeurs personnelles et culturelle dans le domaine de la morale, tellement qu'il est souvent dit que séparer ces deux valeurs est impossible sans redéfinir fondamentalement la base essentielle d'un individu de la société[28]. Dans la psychiatrie clinique, la détresse et incapacité persistantes indiquent un trouble interne qui requit un traitement ; mais dans un autre contexte, cette même détresse et incapacité peuvent être perçues comme étant un indicateur de troubles émotionnel, d'un besoin d'adresse sociale et de problèmes structurel[29],[30]. Cette dichotomie à conduit les cliniciens et académiciens à se baser sur une conceptualisation postmoderne des détresses mentales et du bien-être[31],[32].

Perception et discrimination

Stigmatisation

La stigmatisation sociale associée aux troubles mentaux est un problème grandement répandu. Certains individus croient que d'autres atteints d'un sévère trouble mental ne peuvent guérir, ou sont considérés comme étant un problème[33]. La discrimination à l'embauche joue un rôle significatif dans les statistiques du chômage parmi les individus atteints de troubles mentaux[34].

Les efforts pour éliminer la stigmatisation envers les troubles mentaux restent minces[35], bien que ces méthodes aient été hautement critiquées[36]. L'Association canadienne pour la santé mentale estime que près de la moitié des individus atteints d'un trouble mental ne cherchent pas l'aide dont ils ont besoin. La stigmatisation est si oppressante que certains ne trouvent pas le courage de divulguer leur état psychologique à leur entourage[37]. Les individus, âgés d'une jeune vingtaine d'années, seraient apparemment les plus touchés concernant les troubles mentaux et le stress psychologique durant le travail[37].

Média et public

La perception publique des troubles et maladies mentaux restent, d'une manière prédominante, négative et inclut plusieurs représentations telles que, par exemple, d'incompétence, de violence ou de criminalité[38],[39]. De telles représentations négatives, incluant les dessins-animés pour enfants, sont perçus comme contribuant à la stigmatisation et aux attitudes négatives du public et des individus atteints de troubles mentaux[40].

Violence

Malgré l'opinion publique et médiatique, des études nationales ont indiquées que les sévères cas de maladies mentales ne prédisent indépendamment pas des comportements violents et ne sont pas une cause de violence dans la société[41].

Cependant, il existe certains diagnostics spécifiques, tels que le trouble des conduites infantile ou la psychopathie ou personnalité antisociale adultes, qui sont définis par un trouble ou une violence caractériels. Il existe des difficultés à localiser certains symptômes spécifiques, notamment dans certaines psychoses (hallucinations ou illusion) qui peuvent survenir dans des troubles tels que la schizophrénie, le trouble délirant ou trouble de l'humeur, sont liés à un très fort risque de sérieuse violence sur autrui.

Chez les animaux

Une psychopathologie chez des primates a été reportée au milieu du 20e siècle. Environ une vingtaine d'habitudes comportementales chez les chimpanzés en captivité ont été documentés comme étant (statistiquement) anormales aux vues de leur fréquence, sévérité ou étrangetés—dont certains ont été observés dans leur milieu sauvage. Les grands singes en captivité montrent des comportements et mouvements anormaux, une automutilation, des réactions émotionnelles perturbantes (principalement peur ou agression) envers les compagnons, manque de communication typique, et une impuissance apprise généralisée. Dans certains cas, de tels comportements sont hypothétisés comme étant équivalents aux troubles mentaux chez les humains tels que la dépression, les troubles anxieux, les troubles des habitudes alimentaires et un trouble au stress post-traumatique. Le concept des troubles de la personnalité antisociale, schizoïde et borderline est également perçu chez les grands singes[42].

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Annexes

Bibliographie

  • Organisation Mondiale de la Santé, Classification internationales des Maladies (CIM-10), (ISBN 2-225-84609-X, lire en ligne (http://books.google.fr/books?id=zwn7XCmOMC4C&printsec=frontcover&dq=Classification+Internationale+des+Maladies;+isbn&source=bl&ots=BOL8z4IRmU&sig=67ih-aNLG6Q_kB2WRUWIRXbtSSg&hl=fr&ei=eW-kTbuWBo-KhQfZ6_nbCQ&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=5&ved=0CDEQ6AEwBA#))
  • Association Américaine de Psychiatrie, DSM-IV-TR: Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, (ISBN 2-294-00663-1, lire en ligne (http://books.google.fr/books?id=c9wG7jpU2SYC&printsec=frontcover&dq=dsm-iv-tr&hl=fr&ei=B3CkTbeGHomr8QPrqtW5Dw&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=1&ved=0CDIQ6AEwAA#v=onepage&q&f=false))
  • Luc Bruliard, Handicap mental et intégration scolaire, L'Harmattan, , 163 p. (ISBN 2-7475-7487-3, ISSN 0993-4707)
  • Paul Jonckheere, Handicap mental : prévention et accueil, De Boeck, (ISBN 2-8041-5377-0)

Articles connexes

Droits des malades
  • Loi du 27 juin 1990 du code de la santé public de France : cette loi est relative aux droits et à la protection des personnes hospitalisées en raison de leur troubles mentaux et à leur condition d'hospitalisation.
  • Charte du patient hospitalisé de 1995.
  • Curatelle ou tutelle.

Liens externes

  • Benjamin Ball, Leçons sur les maladies mentales (http://www.psychanalyse-paris.com/-Lecons-sur-les-maladies-mentales-.html), Éd. Asselin et Houzeau, Paris, 1890.
  • Maladies mentales les plus fréquentes (Canada) (http://www.acsm-ca.qc.ca/maladies-mentales/mm-les-plus-frequentes.html)
  • Santé mentale, mensuel des équipes soignantes en psychiatrie (http://www.santementale.fr/)
  • Troubles de la personnalité (http://www.aapel.org/bdp/BLtroublespers.html)

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