Transports à Paris

Article principal : Paris.

Le système des transports à Paris est à la mesure de la taille de l'agglomération et de son rôle de capitale de la France.

La marche

La marche, premier mode de déplacement à Paris.

La marche est, de loin, le principal mode de déplacement : elle assure 40 % de l'ensemble des trajets quotidiens, qu'ils soient internes à Paris ou entre Paris et la banlieue. En surface, elle représente 75 % des déplacements, alors que les trottoirs ne couvrent que 40 % de la voirie. Après avoir baissé des années 1970 aux années 1990, elle est désormais stabilisée[1]. Elle a notamment été victime, pendant les Trente Glorieuses, d'une politique consistant, sur les plus grandes avenues, à considérablement réduire la largeur des trottoirs au profit de la chaussée, passée par exemple de 14 à 22 mètres sur le boulevard Malesherbes[2].

Transports en commun

Carte du réseau Transilien.

Le réseau de transports en commun de l'agglomération parisienne est particulièrement développé. Le métro, qui assure 20 % des déplacements parisiens (qu'ils soient internes à Paris ou entre Paris et la banlieue), ce qui en fait après la marche le deuxième mode de déplacement le plus important[3], en est le représentant le plus emblématique. Durant les dernières décennies, la croissance de l'offre a porté sur l'amélioration de la desserte de la banlieue avec, entre autres, la création du réseau express régional (RER). Aujourd'hui le Syndicat des transports d'Île-de-France (STIF), qui assure la coordination et le financement des transports en commun en Île-de-France, investit dans la création d'un réseau de tramway et la mise en site propre des lignes de bus.

Mode de transport Exploitant Voyageurs transportés (millions) Nombre de lignes km de voies Nombre de stations Zone desservie
Métro RATP 1 350 16 219,9 302[4] Paris et proche banlieue
RER RATP 440 115 65 Paris et Banlieue
SNCF 614 1 296 443 Paris et Banlieue
Transilien (non RER) SNCF 8 Paris et Banlieue
Tramway RATP 341 8 103,8 181 Paris et Banlieue
SNCF 1 8 11 Banlieue
Bus RATP 940 316 2 816 1 274 Paris (350 millions voyageurs) et banlieue
Optile 250 1 078 20 133 24 500 Grande Banlieue
Statistiques transports en commun de l'agglomération parisienne (2004)[5]

¹L'exploitation des lignes A et B est partagée entre la SNCF et la RATP.


Transports urbains

Le métro de Paris est entré en exploitation en 1900 et comporte aujourd'hui seize lignes. Il se caractérise par un gabarit relativement faible, une vitesse commerciale moyenne et une desserte de qualité (très fine) dans Paris — la distance entre stations étant le plus souvent inférieure à 500 m — qui interdit en revanche son extension jusqu'aux banlieues éloignées, en raison d'une densité de population à desservir plus faible, mais surtout des temps de transports importants que cela impliquerait. Aujourd'hui les aménagements portent sur des prolongements vers la proche banlieue : cinq prolongements représentant environ 10 km sont planifiés pour 2012[6]. Une ligne entièrement automatisée (la ligne 14) est entrée en service en 1998. En 2012, la ligne 1 devrait à son tour être intégralement automatisée, en n'ayant subi que peu d'interruptions de sa circulation. Ces créations, prolongements et modernisations de lignes n'ont toutefois pas été suffisants pour faire face à l'augmentation de la fréquentation du métro: entre 2001 et 2010, alors que la fréquentation du métro a crû de 25 %, l'offre de métro n'a elle augmenté que de 14 %[7].

Le développement des transports parisiens se heurte aujourd'hui à des problèmes de financement aigus liés au ralentissement de l'économie française, aux dettes contractées dans le cadre des travaux précédents, à un manque de volonté politique et à l'alourdissement des procédures. Dans ce contexte le tramway est apparu comme un mode de transport idéal pour assurer la desserte transversale qui manque en banlieue (les lignes du Transilien étant plutôt radiales) : il nécessite des investissements relativement modérés et dispose d'une capacité intermédiaire entre le bus et les moyens de transport lourd (métro, trains). Quatre lignes sont en exploitation (les dernières inaugurées fin 2006 sont les lignes T3 et T4) ; cinq nouvelles lignes ainsi que six prolongements sont planifiés ou en cours de construction, le tout représentant environ 75 kilomètres[8].

L'agglomération parisienne dispose d'un réseau de lignes de bus important gérés en partie par la RATP (Paris et proche banlieue), en partie par des sociétés de transporteurs regroupés au sein du groupement OPTILE. Dans l'ensemble, une étude de l’Institute for Transportation and Development Policy, organisme international à but non lucratif, et observant la densité des réseaux, classe Paris (intra-muros) comme ville la mieux desservie parmi les 26 villes mondiales étudiées[9].

Trains et gares

Durée de voyage depuis Paris par le train en 2007.
Article détaillé : Liste des gares de Paris.

Paris dispose de six grandes gares de chemin de fer terminus (gare du Nord, gare Saint-Lazare, gare de l'Est, gare Montparnasse, gare de Lyon et gare d'Austerlitz) assurant à la fois un trafic de grandes lignes et un trafic de banlieue. Le trafic de grandes lignes (environ 50 millions de voyageurs en 2004 toutes gares confondues) s'est considérablement développé avec les TGV qui partent de la gare de Lyon (vers Lyon, Marseille), de la gare Montparnasse (vers Rennes, Nantes, Bordeaux), de la gare du Nord (vers Lille) et, depuis 2007, de la gare de l'Est (vers Strasbourg). La gare Saint-Lazare est la première gare pour le nombre de trains en partance (banlieue et grandes lignes) alors que la gare du Nord est la première pour le trafic[10].

Une quinzaine de lignes de chemin de fer de banlieue (Transilien) aboutissent dans les grandes gares parisiennes en cul-de-sac et viennent compléter la desserte lourde de la banlieue assurée par le RER.

Les cinq lignes de RER sont des lignes au gabarit ferroviaire desservant à la fois la banlieue et le centre de Paris. Elles ont été progressivement réalisées à partir des années 1970 en connectant des lignes de banlieue entre elles. La ligne A du RER détient le record mondial de passagers transportés.

Réseau routier

Le boulevard périphérique, porte de la Muette.

Depuis les années 1990, la circulation automobile ne cesse de baisser dans Paris, tant et si bien qu'elle était en 1996 de 55 % supérieure à son niveau atteint en 2013. Cette baisse rapide a pour conséquence que la voiture, qui n'a jamais assuré qu'une part secondaire des déplacements parisiens (qu'ils soient internes à Paris, ou entre Paris et la banlieue) puisque la marche et le métro l'ont toujours dépassé, ne joue plus désormais qu'un rôle minime dans le système parisien des déplacements: en 2010, elle ne permet plus d'effectuer que 13 % de l'ensemble des déplacements (et 6 % seulement des seuls déplacements internes à Paris)[11].

Le réseau routier comporte environ 800 km d'autoroutes en Île-de-France. On distingue une dizaine de radiales, les principales étant l'autoroute du Soleil (Dijon, Lyon, Marseille), l'autoroute du Nord (Lille), l'autoroute de Normandie (Rouen, Caen, Le Havre), l'autoroute de l'Est (Reims, Metz, Strasbourg), l'Aquitaine (Orléans, Bordeaux) et l'Océane (Le Mans, Nantes) ainsi qu'une voie rapide et deux autoroutes, toutes trois circulaires : le boulevard périphérique entourant le Paris historique, l'autoroute A 86, totalement bouclée en 2008, située en proche banlieue et la Francilienne tracée à une dizaine de kilomètres plus à l'extérieur.

La circulation et le stationnement à Paris se révèlent très difficiles, à l'image de la plupart des grandes métropoles de la planète. Des capteurs électroniques sont placés dans la chaussée des principaux axes parisiens et de la quasi-totalité des autoroutes de la région. Les données permettent de déterminer la fluidité de la circulation et d'indiquer les bouchons et temps de parcours estimés entre différents points caractéristiques (système SYTADIN).


Source : Observatoire des déplacements à Paris[12]
Source : Observatoire des déplacements à Paris[12]


Le stationnement automobile à Paris totalise environ 822 000 places en 2015, se répartissant entre 147 000 places autorisées sur la voie publique, essentiellement le long des rues, soit 18 % des emplacements, 82 000 places dans les garages commerciaux (10 %), 74 000 places dans les parcs publics concédés (9 %) et enfin et surtout 524 000 places dans les garages privés et les cours d'immeubles (64 %)[13]. Quant à ce qui est de l'évolution du stationnement, entre 2003 et 2013 40 000 places de stationnement automobile nouvelles sont venues s'ajouter aux places déjà existantes, tandis que par surcroît étaient créées 60 000 places pour les deux-roues. Pendant le même temps, le parc automobile parisien a perdu 50 000 véhicules, si bien qu'aujourd'hui 60 % des ménages parisiens vivent sans voiture[14]. Le stationnement est payant dans la totalité des rues, la municipalité en place menant une politique de promotion des transports alternatifs (collectifs ou à vélo) par la réduction du nombre d'emplacements autorisés et l'installation systématique entre 2001 et 2006 d'horodateurs dans les rues non encore équipées. Les tarifs sont partagés en trois zones : ils vont en 2007 de 3 l’heure au centre de Paris, à 1 dans les arrondissements périphériques. Le paiement ne peut plus s'effectuer par pièces depuis 2002 : les cartes Paris-Carte (destinée au paiement du stationnement sur les horodateurs de Paris exclusivement, de 15 et 40 [15]), Moneo (depuis octobre 2005) et par carte bancaire dans certaines rues sont imposées à tous. Le stationnement est payant du lundi au samedi de 9 h à 19 h, mais gratuit le dimanche et pour l'essentiel des places, durant le mois d'août (123 000 places de stationnement sur 145 000). Une carte de stationnement résidentiel pour le stationnement sur la voirie est proposée aux habitants de la ville proposant un tarif préférentiel ainsi qu'un affranchissement de la durée limitée habituellement à deux heures, mais qui ne doit pas pour autant dépasser sept jours consécutifs au même emplacement, conformément à l’article R.417-13[16] du code de la route français[17].

Source : Observatoire des déplacements à Paris[12]

En 2015, 7 000 personnes ont été victimes d'un accident de la circulation à Paris ; 51 % des victimes sont des conducteurs de véhicules motorisés à deux roues, alors qu'ils ne représentent que 17 % (Paris intra muros) à 8 % (boulevard périphérique) du trafic[12]. Les voitures sont elles impliquées dans 75 % des accidents de la circulation[18].

Source : Observatoire des déplacements à Paris[12]

Réseau cyclable

Station de Vélib'.
Article détaillé : Vélo à Paris.

Après avoir quasiment disparu dans les années 1980 (la circulation automobile était alors 85 fois supérieure à la circulation cycliste), le vélo n'a cessé d'augmenter très rapidement depuis les années 1990, tant et si bien que le nombre de déplacements effectués à vélo a été multiplié par 10 entre 1991 et 2010. Au total, pour les Parisiens, la circulation cycliste représente en 2010 un tiers de la circulation automobile, et est supérieure de 45 % à la circulation en deux-roues motorisés. La prolongation de ces tendances laisse penser qu'au cours des années 2020 la circulation cycliste deviendra supérieure à la circulation automobile[19].

Paris dispose depuis 1996 d'un réseau de pistes cyclables en augmentation constante[20] atteignant fin 2006, selon les chiffres publiés par la ville, 371 kilomètres, incluant les bandes et pistes cyclables ainsi que les couloirs de bus élargis[21].

À la suite de Rennes et Lyon, la Mairie de Paris a lancé le un système de location de vélos en libre-service, baptisé Vélib' et géré par JCDecaux[22], avec environ 20 000 vélos disponibles dans 1 450 stations. Cette opération vise à remplacer l'usage de la voiture en ville pour de courts trajets, et s'inscrit dans une réflexion plus globale sur l'intermodalité nécessaire des modes de transport[23].

Taxis

Article détaillé : Taxis parisiens.

Ils assurent 0,5 % des déplacements parisiens[24].

La capitale comptait 15 500 taxis parisiens début 2007. Les stations de taxis sont organisées en trois catégories : 28 grandes stations sont installées à proximité des principaux sites touristiques ou des grandes places de la ville avec des taxis présents 24 h/24 et 7 j/7 ; 90 stations de quartier situées près des principaux axes de circulation et 316 stations locales implantées à proximité des bâtiments publics (hôpitaux, hôtels, théâtres…) et destinées à la dépose et à la reprise des usagers.

Un taxi est libre lorsque le dispositif lumineux de toit est éclairé, en blanc ou en vert, et les globes répétiteurs éteints. Lorsqu'il est occupé, le dispositif lumineux de toit est éteint ou éclairé en rouge et le globe répétiteur est éclairé en blanc (tarif A), en orange (tarif B) ou en bleu (tarif C), selon l'heure[25]. Les taxis parisiens effectuent en moyenne 200 000 courses chaque jour[26].

Aéroports

Aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle : intérieur de l'aérogare 1.

Paris est, après Londres, la ville d'Europe qui comptabilise le plus de passagers aériens (82,5 millions de passagers et 2,2 millions de tonnes de cargo transportées en 2006).

Aéroports de Paris, groupe détenu en majorité par l'État, gère les quatorze aéroports et aérodromes ouverts à la circulation aérienne civile en Île-de-France, dont deux accueillent l'essentiel du trafic : Orly et surtout Roissy-Charles-de-Gaulle. Orly, au sud, qui s'est surtout développé à partir des années 1950, est aujourd'hui spécialisé dans les vols intérieurs ou vers le Maghreb et a accueilli 25,6 millions de passagers en 2006. Roissy, au nord-est, ouvert en 1974, le plus récent des aéroports parisiens et de loin le plus grand aéroport français (56,8 millions de passagers en 2006), accueille surtout des vols internationaux. Trop petit et trop proche du centre-ville, l'aéroport du Bourget, le plus ancien, aujourd'hui réservé à l'aviation d'affaires, accueille tous les deux ans un salon aéronautique important.

Orly, tout proche du Marché international de Rungis, et plus encore Roissy sont des bassins d'emploi considérables en grande banlieue. Cependant, l'augmentation continuelle du trafic aérien de l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle suscite l'inquiétude de nombreux élus et riverains quant aux nuisances sonores et à la pollution atmosphérique engendrées par une activité aérienne qui se poursuit de plus en plus souvent dans la nuit. La construction d'un troisième grand aéroport dans une zone moins densément peuplée et donc plus éloignée de Paris est souvent évoquée. L'aéroport de Beauvais-Tillé, dans l'Oise, déjà utilisé par les compagnies à bas coût desservant Paris, a accueilli trois millions de passagers[27] en 2010.

Les aéroports parisiens sont plutôt mal reliés à la capitale. Entre Roissy et Paris, 80 % des liaisons se font en voiture sur des autoroutes souvent embouteillées. En plus des lignes B et C du réseau express régional (RER), une liaison ferroviaire directe, le CDG Express, devait ouvrir en 2012, mais elle a fait l'objet de fortes oppositions locales vu son impact sur la qualité des transports ferroviaires du secteur et son coût élevé d'utilisation[28].


Nombre de passagers aériens en France, agrégats
Source : INSEE [29]

Notes et références

  1. Julien Demade, Les embarras de Paris : ou l'illusion techniciste de la politique parisienne des déplacements, Paris, L'Harmattan, , 271 p. (ISBN 978-2-343-06517-5, lire en ligne), p. 147-151.
  2. Frédéric Héran, Le retour de la bicyclette. Une histoire des déplacements urbains en Europe, de 1817 à 2050, Paris, La Découverte, 2015, p. 74.
  3. Julien Demade, Les embarras de Paris : ou l'illusion techniciste de la politique parisienne des déplacements, Paris, L'Harmattan, , 271 p. (ISBN 978-2-343-06517-5, lire en ligne), p. 13.
  4. Le nombre de « 302 » n'inclut pas la station fictive Funiculaire de Montmartre. Cette dernière est en effet considérée comme une station de métro par la RATP et rattachée statistiquement à la ligne 2, ce qui explique pourquoi la RATP annonce 303 stations et non 302.
  5. Chiffres de 2004 sur le site du Stif.
  6. RATP : programme extension des lignes de métro.
  7. Julien Demade, Les embarras de Paris : ou l'illusion techniciste de la politique parisienne des déplacements, Paris, L'Harmattan, , 271 p. (ISBN 978-2-343-06517-5, lire en ligne), p. 14.
  8. Atelier Parisien d'urbanisme - Les transports en commun en Île-de-France, une grande cause régionale. [PDF].
  9. « Paris champion du monde des transports en commun », sur leparisien.fr, (consulté le 14 octobre 2016).
  10. Site municipal - Train & gares.
  11. Julien Demade, Les embarras de Paris : ou l'illusion techniciste de la politique parisienne des déplacements, Paris, L'Harmattan, , 271 p. (ISBN 978-2-343-06517-5, lire en ligne), p. 19-21.
  12. a, b, c, d et e Le bilan des déplacements 2010 à Paris.
  13. Mairie de Paris, Le bilan des déplacements en 2015 à Paris, p. 33.
  14. Julien Demade, Les embarras de Paris : ou l'illusion techniciste de la politique parisienne des déplacements, Paris, L'Harmattan, , 271 p. (ISBN 978-2-343-06517-5, lire en ligne), p. 24-30.
  15. Comment régler son stationnement, article du 18 janvier 2012 sur www.paris.fr. Consulté le 28 mars 2012.
  16. Article R417-13 du Code de la route.
  17. Site municipal - Stationnement : Questions/réponses.
  18. Julien Demade, Les embarras de Paris : ou l'illusion techniciste de la politique parisienne des déplacements, Paris, L'Harmattan, , 271 p. (ISBN 978-2-343-06517-5, lire en ligne), p. 158.
  19. Julien Demade, Les embarras de Paris : ou l'illusion techniciste de la politique parisienne des déplacements, Paris, L'Harmattan, , 271 p. (ISBN 978-2-343-06517-5, lire en ligne), p. 81-82.
  20. Atelier Parisien d'urbanisme - Le développement de la bicyclette, une politique partagée par toutes les collectivités. [PDF].
  21. Site municipal - Vélo.
  22. Site municipal de Vélib'.
  23. Libération du 14 juillet 2007 : Le pari vélib' part à la conquête de Paris.
  24. Julien Demade, Les embarras de Paris : ou l'illusion techniciste de la politique parisienne des déplacements, Paris, L'Harmattan, , 271 p. (ISBN 978-2-343-06517-5, lire en ligne), p. 80.
  25. Fiche pratique sur les taxis parisiens, sur le site de la préfecture de police de Paris. Consulté le 30 janvier 2012.
  26. Site municipal - Les taxis à Paris.
  27. Aéroport de Beauvais - Tillé, Statistiques annuelles, sur aeroport.fr, consulté le 27 août 2011.
  28. Avis de la FNAUT-Île-de-France sur le projet « CDG Express ».
  29. Série INSEE 000439833

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes