Transport ferroviaire au Liban

Au Liban, le transport ferroviaire a cessé toute fonction depuis le milieu des années 1990 en raison des dégradations subies pendant la guerre civile libanaise, qui n'ont jamais été réparées depuis.

Plusieurs tentatives de remise en état se sont soldées par des échecs.

La construction du réseau

Voie à crémaillère sur la ligne BeyrouthDamas

Le déclin du réseau

Locomotive à l'abandon à Tripoli
  • En 1942, le réseau libanais est à son expansion maximale. Il totalise 417 km et 45 gares.
  • Le 14 mars 1948, les tunnels frontaliers de Ras Naqoura sont dynamités par les troupes israéliennes pour empêcher une invasion arabe. Le réseau libanais s'arrête désormais à Naqoura.
  • Pendant la guerre civile libanaise (1975-1990), les installations sont endommagées par les combats et petit à petit tout trafic est interrompu. Les derniers services réguliers, le transport de ciment de la cimenterie de Chekka à Beyrouth, cessent en 1997.
  • En 2002, respectivement les 17 et 18 avril, des accords sont signés entre le Liban et la Syrie pour la réhabilitation des lignes Tripoli - Homs et Rayak - Damas. Mais en 2005, l'assassinat du premier ministre libanais Rafik Hariri interrompt leur mise en œuvre.
  • Petit à petit, l'emprise des lignes est reprise par la route à Beyrouth, Tripoli et Saïda.
  • Des portions de voie posées près des plages sont emportées par la mer. Les installations et les matériels sont saccagés.

Galerie de photos

Références

Liens externes