Tozinaméran

Tozinaméran
Image illustrative de l’article Tozinaméran
Noms commerciaux BNT162b2, Comirnaty
Laboratoire BioNTech et Pfizer
Administration Injection intramusculaire, deux doses à 21 jours d'intervalle
Statut Canada : AUU
États-Unis : AUU
OMS : AUU
Royaume-Uni : AUU
Suisse : AUU
Union européenne : AUU
Identification
No CAS 2417899-77-3
Code ATC J07BX
DrugBank 15696

Le Tozinaméran[1] (DCI), nom de code BNT162b2, communément appelé le vaccin Pfizer–BioNTech contre la COVID-19 et vendu sous la marque Comirnaty, est un vaccin contre la Covid-19 mis au point par BioNTech en collaboration avec Pfizer. Il doit être stocké à de plus basses températures que les températures habituelles de stockage des vaccins[2]. Au début décembre 2020, les autorités sanitaires du Royaume-Uni ayant approuvé une autorisation d'utilisation d'urgence pour ce vaccin, ce pays commence une campagne de vaccination de masse. Les agences sanitaires d'autres pays autorisent son usage dans les jours qui suivent : Canada, États-Unis, Suisse, Union européenne... L'OMS a accordé à ce vaccin une homologation d'urgence.

Le Tozinaméran est un vaccin à ARN qui doit être injecté dans les muscles. Il atteint son efficacité maximale lorsque deux doses sont injectées à un intervalle de trois semaines[3],[4],[5]. Sa capacité à prévenir une grave infection chez les enfants en bas âge, les femmes enceintes et les personnes immunosupprimées est inconnue, de même que la durée de l'immunité induite[5],[6],[7].

Description

Le vaccin est composé d'ARN messagers à nucléotides modifiés qui encodent une forme mutée du péplomère du SARS-CoV-2. Selon The New England Journal of Medicine et MedRxiv, le péplomère est encapsulé dans des nanoparticules solides lipidiques [8],[9]. Selon Futura-Sciences et Numerama, le péplomère est encapsulé dans des liposomes, vésicules artificielles formées par des bicouches lipidiques concentriques[10],[11].

Essais cliniques

BioNTech a déclaré avoir procédé aux premiers essais cliniques en avril 2020 ; en novembre de la même année, le vaccin avait été testé sur plus de 40 000 personnes[12]. Une analyse intérimaire  des données des essais a montré une efficacité potentielle préventive de l'infection excédant 90 % dans les sept jours suivant l'injection de la seconde dose[4],[5].

Effets secondaires

Les effets secondaires les plus communs sont : « douleur modérée à intense »[trad 1] au site d'injection, fatigue et mal de tête[13],[14].

Au , des observations d'effets secondaires graves, comme des réactions allergiques, sont « très rares »[trad 2],[note 1]. Aucune complication à long terme n'a été rapportée[16].

En ce qui concerne les « personnes âgées », la revue Prescrire du indique « des effets indésirables locaux et systémiques très fréquents, de rares réactions anaphylactiques »[17]. Toujours pour les personnes âgées, elle souligne que « la présence de polyéthylène glycol (PEG) expose à des réactions d'hypersensibilité et à des réactions anaphylactiques » et qu'« il subsiste encore de nombreuses inconnues inhérentes au faible recul d'utilisation »[17].

Histoire

Lot de vaccins Comirnaty/PfitzerBioNTech prêts à être injectés dans le cadre de la phase 1 de la campagne de vaccination contre la Covid-19 aux Hôpitaux universitaires de Strasbourg le 8 janvier 2021
Lot de vaccins Comirnaty prêts à être injectés dans le cadre de la phase 1 de la campagne de vaccination contre la Covid-19 aux Hôpitaux universitaires de Strasbourg le 8 janvier 2021.
Injection du vaccin Comirnaty à une personnelle de santé, dans le cadre de la phase 1 de la campagne de vaccination contre la Covid-19 aux Hôpitaux universitaires de Strasbourg le 8 janvier 2021

Premiers développements

BioNTech a développé les premières versions du vaccin. Elle s'est ensuite associée à Pfizer, société qui est chargée de poursuivre le développement, soutenir la logistique, monter les cadres financiers, organiser et superviser les essais cliniques, ainsi que fabriquer pour le marché mondial à quelques exceptions. Fosun Pharmaceutical  est chargée de la distribution et de la fabrication des vaccins pour le marché chinois, car elle a acquis une licence de BioNTech et a investi dans cette dernière[18],[19]. BioNTech est responsable de la distribution en Allemagne et la Turquie[20]. Pfizer a indiqué en novembre 2020 que 50 millions de doses seraient disponibles à la fin de l'année 2020[5]. Elle a aussi annoncé avoir des ententes d'achats d'environ 3 milliards US$ pour la fourniture de vaccins aux États-Unis, dans l'Union européenne, au Royaume-Uni, au Japon, au Canada, au Pérou et au Mexique[21]. La distribution et l'entreposage des doses de vaccin constituent un défi logistique parce qu'elles doivent être stockées à une température entre −80 °C et −60 °C[22], sauf pendant quelques heures avant la vaccination[21],[22].

Autorisations d'urgence

Le Tozinaméran est à la fois le premier vaccin contre la Covid-19 qui reçoit d'une agence nationale (Royaume-Uni) une autorisation d'utilisation d'urgence[23],[24] et le premier vaccin autorisé pour usage régulier (Suisse)[25].

En novembre, le vaccin doit encore passer du prototype à un produit industrialisé avec des problématiques de qualité quant au taux d'intégrité de l'ARN pour pouvoir bénéficier d'une autorisation de mise sur le marché[26].

Au début de décembre 2020, le Tozinaméran est en attente d'une autorisation d'utilisation d'urgence dans plusieurs pays en vue d'un déploiement généralisé. Cette autorisation d'urgence est requise puisque la phase III des essais cliniques est en cours au début 2021 : le monitoring des résultats primaires se poursuit jusqu'en août 2021, alors que le monitoring des résultats secondaires se poursuit jusqu'en janvier 2023[3].

Le , le Royaume-Uni devient le premier pays à autoriser l'usage d'urgence du Tozinaméran[16]. D'autres pays suivent dans la semaine, dont le Canada[27], Bahreïn[28], l'Arabie saoudite[29], le Mexique[30], les États-Unis[31], Singapour[32] et le Koweït[33]. Au 20 décembre 2020, plus d'un demi-million de personnes ont été vaccinées dans le cadre du programme de vaccination contre la Covid-19 du Royaume-Uni[34].

Le 21 décembre, l'Agence européenne des médicaments donne son autorisation pour l'Union européenne, avec une semaine d'avance sur son agenda initial. La vaccination des personnes les plus vulnérables commence le 27 décembre dans plusieurs États, dont l'Allemagne et la France[35]. Le 31 décembre 2020, l'OMS accorde à ce vaccin « sa première homologation d'urgence »[36].

Production et qualité

À cause d'une homologation moins rapide des autorités sanitaires européennes et de faibles commandes, la production massive de ce vaccin en territoire européen a été plus lente qu'en Amérique du Nord par exemple. En conséquence, plusieurs régions européennes sont à cours de doses de vaccin dès le 27 décembre 2020[37].

Au 30 décembre 2020, un article du New England Journal of Medicine fait le point sur la sûreté de la campagne de vaccination. Les cas de choc anaphylactique restent rares, mais sont plus élevés que pour d'autres vaccins (un cas pour 100 000 au lieu d'un pour 1 million), et concernent particulièrement des personnes ayant déjà un historique de telles réactions allergiques sévères. Cela amène le MHRA britannique et le CDC américain à restreindre l'administration des vaccins à ARN messager aux personnes ayant un tel profil[38].

Production

La production du vaccin en Europe se fait à Puurs (Belgique). Une usine achetée par Pfizer à Marbourg (Allemagne) doit permettre d'augmenter la production à partir de mars 2021. La mise en flacons pour la France doit avoir lieu au laboratoire Delpharm de Saint-Rémy-sur-Avre à partir d'avril 2021[39].

Les livraisons des doses fabriquées en Europe sont retardées à partir de la mi-janvier 2021 à la suite de modifications apportées aux installations européennes de Pfizer qui visent à augmenter sa capacité de production. Tous les pays qui utilisent les doses d'origine européenne se trouvent dans la même situation[40].

Vaccination

Des doses du Tozinaméran ont été administrés au Canada à partir de la mi-décembre 2020 et se poursuivent en janvier 2021[41].

Le 18 janvier 2021, la Norvège change sa politique d'utilisation du vaccin Pfizer-BioNTech pour envisager d'exclure les malades en phase terminale, à la suite de rapports faisant état de décès chez des receveurs très fragiles après l'inoculation[42].

Mi-janvier 2021, l'Institut de recherche de Clalit Health Services  (principale caisse de santé israélienne) rend public les éléments d'une étude préliminaire des effets du vaccin Pfizer-BioNTech sur un groupe de 200 000 personnes âgées de plus de 60 ans. L'analyse des données indique qu'après quatorze jours, on enregistre une chute de 33 % du taux d'infection des personnes vaccinées. Le vaccin diminue le taux d'infection avec symptômes et prévient aussi la transmission de la maladie asymptomatique. Néanmoins, selon Sharon Alroy-Preis, à la tête du département de la Santé publique au sein du ministère de la Santé d'Israël, 17 % des cas ayant développé une forme grave de la COVID-19 seraient des personnes ayant reçu la première dose[43]. Nachman Ash, spécialiste israélien du coronavirus, avertit que la première dose du vaccin pourrait offrir moins de protection contre le COVID-19 que la société pharmaceutique américaine ne l'a initialement indiqué et qu'elle pourrait ne pas protéger contre les nouvelles souches du virus. Selon le ministère israélien de la Santé, plus de 12 400 personnes ont été testées positives pour le coronavirus après avoir reçu des vaccins ; ce chiffre comprend 69 personnes ayant reçu la deuxième dose. Pfizer soutient que le Tozinaméran est efficace à environ 52 % après la première dose et augmente à environ 95 % quelques jours après la deuxième dose[44],[45].

Commandes publiques

L'Union européenne a commandé 200 millions de doses livrables en 2021, avec une option pour 100 millions de doses supplémentaires. La France a sécurisé la livraison de 16,4 millions de doses du vaccin livrables au cours du 1er semestre 2021, sur un total de 67,9 millions de doses sécurisées pour cette période pour 5 vaccins anti-COVID différents[39].

À la mi-janvier 2021, le gouvernement du Canada affirme avoir commandé en tout 40 millions de doses du vaccin, à être livrées pendant l'année 2021[46].

Sixième dose possible

Fiole de cinq doses officielles.

Le flacon de vaccin Cominarty a initialement été commercialisé pour cinq doses, mais une sixième peut être exploitée sous certaines conditions[47].

Cette sixième dose couvre une partie des 30 % de produit « gâchée » en France[48].

D'après la fiche d'information de 36 pages du produit, la fiole contient 450 microlitres destinées à être diluées pour obtenir six doses de 300 microlitres chacune après dilution: Après dilution avec 1800 microlitres de chlorure de sodium[48] (soluté physiologique à 0,9 %[47]) une fois la dilution réalisée, le flacon contient 2 250 microlitres de solution diluée.

Chaque dose de 300 microlitres contient 30 microgrammes de vaccin à ARN embarqué dans des nanoparticules lipides.

Le vaccin est conditionné en fiole de cinq doses. Ces cinq doses sont comptées pour répondre à la réglementation de la Food and Drug Administration américaine et de l'Agence européenne des médicaments européenne. Ces quantités supplémentaires tiennent compte du produit qui par sa nature lipidique reste adhérent aux parois du flacon ou qui se trouve dans l'espace mort de la seringue et de l'aiguille une fois l'injection faite[47].

Toutefois, l'utilisation de seringues spéciales à volume mort inférieur à 35 microlitres permet de faire six doses de 300 microlitres chacune au lieu de cinq[49]. Ceci permet de ne pas perdre 0,1 % du produit. Toutefois, le mélange de plusieurs flacons n'est pas autorisé en Europe.

Notes et références

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de la page de Wikipédia en anglais intitulée « Tozinameran » (voir la liste des auteurs).

Citations originales

  1. (en) « mild to moderate pain »
  2. (en) « very rare »

Notes

  1. Selon les conventions de déclaration du British National Formulary et du MedDRA, les effets secondaires sont[15] :
    • « très courants » (very common) quand ils surviennent plus de 1 fois sur 10 patients ;
    • « courants » (common) de 1 fois sur 100 à 1 fois sur 10 ;
    • « peu courants » (uncommon) de 1 fois sur 1 000 à 1 fois sur 100 ;
    • « rares », de 1 fois sur 10 000 à 1 fois sur 1 000 ;
    • « très rares » quand ils surviennent moins de 1 fois sur 10 000 patients.

Références

  1. (mul) World Health Organization, « International Nonproprietary Names for Pharmaceutical Substances (INN). Proposed INN: List 124 – COVID-19 (special edition) », WHO Drug Information, vol. 34, no 3,‎ , p. 666 (lire en ligne[archive du ], consulté le 23 novembre 2020)
  2. « La Commission européenne approuve le vaccin de Moderna », Ici.Radio-Canada.ca,‎ (lire en ligne)
  3. a et b (en) Essai clinique NCT04368728 intitulé « Study to Describe the Safety, Tolerability, Immunogenicity, and Efficacy of RNA Vaccine Candidates Against COVID-19 in Healthy Individuals » sur ClinicalTrials.gov.
  4. a et b (en) J. Palca, « Pfizer says experimental COVID-19 vaccine is more than 90% effective » [archive du ], NPR,
  5. a b c et d (en) M. Herper, « Covid-19 vaccine from Pfizer and BioNTech is strongly effective, early data from large trial indicate » [archive du ], sur STAT , (consulté le 9 novembre 2020)
  6. (en) E. Edwards, « Pfizer's Covid-19 vaccine promising, but many questions remain », NBC News,‎ (lire en ligne[archive du ], consulté le 12 novembre 2020)
  7. (en) J. Gallagher, « Covid vaccine: First 'milestone' vaccine offers 90% protection », BBC News,‎ (lire en ligne[archive du ], consulté le 9 novembre 2020)
  8. (en) Edward E. Walsh, Robert W. Frenck, Ann R. Falsey, Nicholas Kitchin, Judith Absalon, Alejandra Gurtman, Stephen Lockhart, Kathleen Neuzil, Mark J. Mulligan, Ruth Bailey, Kena A. Swanson, Ping Li, Kenneth Koury, Warren Kalina, David Cooper, Camila Fontes-Garfias, Pei-Yong Shi, Özlem Türeci, Kristin R. Tompkins, Kirsten E. Lyke, Vanessa Raabe, Philip R. Dormitzer, Kathrin U. Jansen, Uğur Şahin et William C. Gruber, « Safety and Immunogenicity of Two RNA-Based Covid-19 Vaccine Candidates », New England Journal of Medicine, vol. 383, no 25,‎ , p. 2439–2450 (ISSN 0028-4793, PMID 33053279, PMCID 7583697, DOI 10.1056/NEJMoa2027906).
  9. (en) Edward E. Walsh, Robert Frenck, Ann R. Falsey, Nicholas Kitchin, Judith Absalon, Alejandra Gurtman, Stephen Lockhart, Kathleen Neuzil, Mark J Mulligan, Ruth Bailey, Kena A Swanson, Ping Li, Kenneth Koury, Warren Kalina, David Cooper, Camila Fontes-Garfias, Pei-Yong Shi, Özlem Türeci, Kristin R Thompkins, Kirsten E. Lyke, Vanessa Raabe, Philip R Dormitzer, Kathrin U Jansen, Uğur Sahin et William C. Gruber, « RNA-Based COVID-19 Vaccine BNT162b2 Selected for a Pivotal Efficacy Study », MedRxiv,‎ , p. 2020.08.17.20176651 (PMID 32839784, PMCID 7444302, DOI 10.1101/2020.08.17.20176651)
  10. Julie Kern, « Comment fonctionne un vaccin à ARN ? », Futura Science (consulté le 21 janvier 2021).
  11. Marcus Dupont-Besnard, « Vaccin à ARN messager contre le coronavirus : 8 réponses à vos questions », Numerama, (consulté le 21 janvier 2021).
  12. (en) Update on our COVID-19 vaccine development program with BNT162b2, Mans, Allemagne, BioNTech, , Pdf (lire en ligne)
  13. (en) Fernando P. Polack, Stephen J. Thomas, Nicholas Kitchin, Judith Absalon, Alejandra Gurtman, Stephen Lockhart, John L. Perez, Gonzalo Pérez Marc, Edson D. Moreira, Cristiano Zerbini, Ruth Bailey, Kena A. Swanson, Satrajit Roychoudhury, Kenneth Koury, Ping Li, Warren V. Kalina, David Cooper, Robert W. Frenck, Laura L. Hammitt, Özlem Türeci, Haylene Nell, Axel Schaefer, Serhat Ünal, Dina B. Tresnan, Susan Mather, Philip R. Dormitzer, Uğur Şahin, Kathrin U. Jansen et William C. Gruber, « Safety and Efficacy of the BNT162b2 mRNA Covid-19 Vaccine », New England Journal of Medicine,‎ (ISSN 0028-4793, PMID 33301246, DOI 10.1056/NEJMoa2034577)
  14. (en) « Questions and Answers About Pfizer-BioNTech COVID-19 Vaccine », Pfizer (consulté le 16 décembre 2020)
  15. (en) « Adverse reactions to drugs », British National Formulary (consulté le 19 décembre 2020)
  16. a et b (en) « Coronavirus vaccine » [archive du ], National Health Service, (consulté le 7 décembre 2020)
  17. a et b « Vaccin covid-19 à ARN messager tozinaméran (Comirnaty des firmes Pfizer et BioNTech) et personnes âgées : quelques données, beaucoup d'incertitudes », revue Prescrire,‎ (lire en ligne)
  18. (en) K. Thomas, D. Gelles et C. Zimmer, « Pfizer's early data shows vaccine is more than 90% effective », The New York Times,‎ (lire en ligne[archive du ], consulté le 9 novembre 2020)
  19. (en) L. Burger, « BioNTech in China alliance with Fosun over coronavirus vaccine candidate », Reuters,‎ (lire en ligne[archive du ], consulté le 10 novembre 2020)
  20. (en) « Pfizer and BioNTech Celebrate Historic First Authorization in the U.S. of Vaccine to Prevent COVID-19 », Pfizer Inc. and BioNTech SE
  21. a et b (en) « Deep-freeze hurdle makes Pfizer's vaccine one for the rich », Bloomberg,‎ (lire en ligne[archive du ], consulté le 12 novembre 2020) :

    « Vaccine goes bad five days after thawing, requires two shots; Many nations face costly ramp up of cold-chain infrastructure »

  22. a et b (en) « Pfizer-BioNTech COVID-19 Vaccine Vaccination Storage & Dry Ice Safety Handling », Pfizer (consulté le 17 décembre 2020)
  23. (en) « UK medicines regulator gives approval for first UK COVID-19 vaccine », Medicines and Healthcare products Regulatory Agency (MHRA), (consulté le 2 décembre 2020)
  24. (en) Sarah Boseley et Josh Halliday, « UK approves Pfizer/BioNTech Covid vaccine for rollout next week », The Guardian,‎ (lire en ligne, consulté le 14 décembre 2020)
  25. « Swissmedic autorise un premier vaccin contre le coronavirus », Le Temps,‎ (lire en ligne, consulté le 19 décembre 2020)
  26. « Ce que disent les documents sur les vaccins anti-Covid-19 volés à l’Agence européenne des médicaments », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 17 janvier 2021)
  27. (en) « Regulatory Decision Summary - Pfizer-BioNTech COVID-19 Vaccine » [archive du ], Health Canada, (consulté le 9 décembre 2020)
  28. (en) « Bahrain becomes second country to approve Pfizer COVID-19 vaccine » [archive du ], sur Al Jazeera (consulté le 5 décembre 2020)
  29. (en) « Coronavirus: Saudi Arabia approves Pfizer COVID-19 vaccine for use » [archive du ], sur Al Arabiya English, (consulté le 10 décembre 2020)
  30. (en) Daina Beth Solomon et Noe Torres, « Mexico approves emergency use of Pfizer's COVID-19 vaccine », Reuters,‎ (lire en ligne, consulté le 12 décembre 2020)
  31. (en) Katie Thomas, « F.D.A. Clears Pfizer Vaccine, and Millions of Doses Will Be Shipped Right Away » [archive du ], sur The New York Times, (consulté le 11 décembre 2020)
  32. (en) « First shipments of Pfizer-BioNTech vaccine in Singapore by end-Dec; enough vaccines for all by Q3 2021 », sur The Straits Times, (consulté le 14 décembre 2020)
  33. (en) Yasmena Al Mulla, « Kuwait approves emergency use of Pfizer vaccine », Gulf News,‎ (lire en ligne, consulté le 14 décembre 2020)
  34. (en) « COVID-19 Vaccination Statistics –Week ending Sunday 20th December 2020 » [PDF], NHS,
  35. « Opération "Vitesse de la lumière": comment Pfizer-BioNTech a gagné la course au vaccin », sur Sciences et Avenir (consulté le 30 décembre 2020)
  36. Justine Cohendet, « COVID-19 : Québec change sa stratégie de vaccination pour immuniser plus de personnes », Ici.Radio-Canada.ca,‎ (lire en ligne)
  37. Reuters, « Des ruptures d'approvisionnement du vaccin Pfizer-BioNTech sont à prévoir en Europe », Ici.Radio-Canada.cs,‎ (lire en ligne)
  38. (en) Mariana C. Castells, Dan L. Longo et Elizabeth J. Phillips, « Maintaining Safety with SARS-CoV-2 Vaccines », New England Journal of Medicine,‎ (ISSN 0028-4793, DOI 10.1056/NEJMra2035343, lire en ligne)
  39. a et b Aline Gérard et Aymeric Renou, « Fabriquer plus de vaccins, c'est possible ? », Le Parisien,‎ , p. 2-3
  40. François Messier, « Pfizer va réduire ses livraisons de vaccins contre la COVID-19 au Canada », Ici.Radio-Canada.ca,‎ (lire en ligne)
  41. François Messier, « Report de la deuxième dose des vaccins : Ottawa met en doute la stratégie de Québec », -Ici.Radio-Canada.ca,‎ (lire en ligne)
  42. (en) « Norway advises caution in use of Pfizer vaccine for the most frail », reuters.com,
  43. Pierre-Simon Assouline, « En Israël, une première éclaircie sur le front vaccinal », Libération,‎ (lire en ligne)
  44. (en) « Israel's virus czar says 1st dose less effective than Pfizer indicated — report », The Times of Israel,‎ (lire en ligne)
  45. (en) Peter Beaumont, « Single Covid vaccine dose in Israel 'less effective than we thought' », The Guardian,‎ (lire en ligne)
  46. François Messier, « COVID-19 : le Canada recevra 20 millions de doses de vaccins supplémentaires », Ici.Radio-Canada.ca,‎ (lire en ligne)
  47. a b et c « Vaccin Comirnaty contre la COVID19 : la curieuse affaire de la sixième dose », sur Vidal.fr (consulté le 17 janvier 2021)
  48. a et b Alexandre Chauvel, « Covid-19. La France va-t-elle gâcher 30 % des doses du vaccin Pfizer-BioNTech ? », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  49. (en) « Extra dose from vials of Comirnaty COVID-19 vaccine », Agence européenne des médicaments,

Voir aussi

Articles connexes