TF1

TF1
Image illustrative de l'article TF1

Création (42 ans)
Propriétaire Groupe TF1 (Bouygues)
Slogan « Partageons des ondes positives »
Format d'image 16/9, 1080i (HD) 4K Ultra haute définition pendant certaines Compétitions sportives
Langue Français
Pays Drapeau de la France France
Statut Généraliste nationale privée
(chaîne publique jusqu'en 1987)
Siège social Tour TF1, 1 quai du Point du Jour, Boulogne-Billancourt
Ancien nom Radio-PTT Vision (1935-1937)
Radiodiffusion nationale Télévision (1937-1939)
Fernsehsender Paris (1943-1944)
RDF Télévision française (1944-1949)
RTF Télévision (1949-1964)
Première chaîne de l'ORTF (1964-1975)
Chaîne sœur HD1, Histoire, LCI, NT1, Sérieclub, TMC, TV Breizh et Ushuaïa TV
Site web tf1.fr/tf1
Diffusion
Aire Drapeau de la France France
Drapeau d'Andorre Andorre
Drapeau de la Belgique Belgique
Drapeau du Luxembourg Luxembourg
Drapeau de Monaco Monaco
Drapeau de la Suisse Suisse
Diffusion TNT, satellite, câble, IPTV et Web.
Chronologie

Télévision française 1, plus connue sous son sigle TF1, est la première et plus ancienne chaîne de télévision généraliste nationale française créée le pour succéder à la première chaîne de l'ORTF tout juste dissous. D'abord chaîne publique, elle est privatisée le et fait désormais partie du groupe TF1, principalement détenu par le groupe industriel Bouygues.

TF1 est la première chaîne de France et même d'Europe en terme d'audience. Elle a cependant vu sa part d'audience divisée par plus de deux en quarante ans à cause de la multiplication des chaînes concurrentes. Depuis sa privatisation, la chaîne est la cible de nombreuses critiques tant sur le contenu de ses programmes, que sur son traitement de l'actualité ou sa supposée orientation de droite.

TF1 est diffusée sur la TNT, le satellite, le câble, la télévision IP et le Web. La chaîne est également disponible dans certains pays limitrophes.

Historique de la chaîne

Première chaîne publique (1935-1987)

De Radio-PTT Vision à la fin de l'ORTF (1935-1974)

Après quatre ans d'expérimentations, la première émission télévisée publique française est diffusée le sur la toute nouvelle chaîne Radio-PTT Vision[1],[2],[3]. Unique chaîne de télévision en France pendant 29 ans, la première chaîne a souvent changé de nom : elle devient Radiodiffusion nationale Télévision en 1937, Fernsehsender Paris (Paris-Télévision) sous l'Occupation en 1943, RDF Télévision française à la Libération de Paris en 1944 et RTF Télévision en 1949. Après la création d'une seconde chaîne de télévision en 1964, elle est renommée première chaîne de la RTF avant de devenir la première chaîne de l'ORTF quelques mois plus tard.

Élu en , le président de la République française Valéry Giscard d'Estaing considère l'Office de radiodiffusion-télévision française comme une organisation tentaculaire et ingouvernable. Ainsi, le , l'ORTF est démantelé en sept sociétés par la loi no 74-696 du  : trois sociétés nationales de programmes de télévision — Télévision française 1 (TF1), Antenne 2 (A2) et France Régions 3 (FR3) —, une société nationale de programmes de radio — Radio France — et trois établissements publics — Télédiffusion de France (TDF), Société française de production (SFP) et Institut national de l'audiovisuel (INA) — voient le jour[3],[4],[5].

Télévision Française 1 (1975-1986)

La société nationale de programmes Télévision française 1 (TF1) est créée le [6]. Le sociologue Jean Cazeneuve, ancien président du comité des programmes de l'ORTF, est nommé président de la nouvelle première chaîne[7]. Il prend le journaliste Claude Villedieu comme directeur de cabinet et fait appel à l'ancien directeur général de la troisième chaîne couleur de l'ORTF, Jean-Louis Guillaud, pour occuper les mêmes fonctions et construire la grille des programmes. Ce dernier amène avec lui l'essentiel de son ancienne équipe, dont Éliane Victor, Christian Bernadac qui créé la nouvelle rédaction de la première chaîne, et Christophe Izard qui prend la direction de l'unité jeunesse[réf. nécessaire]. C'est Jean-Louis Guillaud qui donne son nom à la chaîne[8] en se rappelant de la dénomination utilisée par l'Union européenne de radio-télévision (UER)[réf. nécessaire].

TF1 débute sa diffusion le [6] à 10 h 30. La speakerine Denise Fabre annonce la naissance de la chaîne à 12 h 30 et Danièle Gilbert présente la nouvelle émission de la mi-journée intitulée Midi Première[9]. Le soir-même dans son émission Première, Georges de Caunes présente aux téléspectateurs la nouvelle grille des programmes et les visages de la chaîne qui se veut populaire et familiale,[11],[12]. La chaîne ne diffuse alors que 60 heures de programmes par semaine[13]. TF1 se lance dans une course à l'audience avec ses deux concurrentes car ses revenus dépendent de la publicité et de la redevance audiovisuelle, toutes deux en partie liées à ses résultats[3].

À partir du , TF1 diffuse ses émissions de l'après-midi en couleur dans toute la France en utilisant le réseau de diffusion de France Régions 3 (FR3). L'accord entre les deux sociétés nationales de programmes prévoit en contrepartie que la première chaîne fasse travailler les centres régionaux de production de FR3. Le , Jean-Claude Bourret annonce en ouverture du journal télévisé TF1 Actualités le passage de la chaîne à la couleur en région parisienne grâce à la duplication du signal sur un nouveau quatrième réseau UHF à 625 lignes. Huit ans après la deuxième chaîne de l'ORTF (devenue Antenne 2), TF1 passe enfin à la couleur et fête l'événement en tirant un feu d'artifice à 20 h du sommet de la Tour Eiffel. Le choix technique de la duplication a été jugé bien moins coûteux que la conversion par un conseil interministériel et permet de maintenir un signal en noir et blanc à 819 lignes jusqu'à la disparition des récepteurs les plus anciens fixée à 1983[14],[15]. Les régions passent progressivement à la couleur jusqu'à l'extinction du dernier émetteur en noir et blanc à 819 lignes installé au sommet de la Tour Eiffel le [3],[16],[17]. En 1978, Jean-Louis Guillaud succède à Jean Cazeneuve au poste de PDG de TF1[18].

Avec l'arrivée au pouvoir de François Mitterrand en , le gouvernement de gauche décide de nommer de nouveaux présidents à la tête des sociétés nationales de programmes de télévision. Jacques Boutet devient le nouveau PDG de TF1 le [19]. La programmation prend alors un tournant plus culturel : de nouvelles têtes proches de la gauche apparaissent à l'écran comme Christine Ockrent, Michel Polac et Frédéric Mitterrand, tandis que d'autres jugées proches de la droite sont écartées comme Danièle Gilbert et Jean-Pierre Elkabbach[20]. Mais ce changement d'orientation est boudé par le public populaire et familial de la chaîne, ce qui entraîne une brusque chute de l'audience et sa rétrogradation à la seconde place derrière Antenne 2[réf. nécessaire].

La loi no 82-652 du abolit le monopole d'État de la programmation — la communication audiovisuelle est désormais considérée comme libre — et crée la Haute Autorité de la communication audiovisuelle (HACA) qui est chargée de réguler le secteur de l'audiovisuel[21],[22]. En , Jacques Boutet est remplacé par Michel May à la présidence de TF1[23] qui est alors dans un mauvais état financier. Mais ce dernier ne parvient pas à redresser les comptes et finit par démissionner en . Le , Hervé Bourges est nommé PDG de TF1[24] avec l'intention d'en refaire « une grande chaîne populaire ». Il met à l'antenne des présentateurs vedettes tels que Patrick Sabatier, Patrick Sébastien, Stéphane Collaro et même Bernard Tapie pour le divertissement, et Claude Sérillon, Bruno Masure et Yves Mourousi pour l'information. Les choix et la méthode d'Hervé Bourges ne font pas l'unanimité — la culture a laissé la place à des programmes jugés plus racoleurs —, mais l'audience de TF1 se redresse, gagnant 4 millions de téléspectateurs en un an[25],[26].

Première chaîne privée (depuis 1987)

Article connexe : Groupe TF1.

Privatisation (1986-1987)

De 1984 à 1986, le paysage audiovisuel français évolue fortement avec le lancement de trois nouvelles chaînes de télévision privées : Canal+ (Havas), La Cinq (Fininvest) et TV6 (Publicis/Gaumont/NRJ). En , le tout nouveau gouvernement Jacques Chirac décide de privatiser l'une des trois chaînes publiques. Le , le ministre de la Communication, François Léotard, annonce à l'Assemblée nationale que le choix s'est posé sur la chaîne TF1 alors qu'au départ il était plutôt question de FR3. La première chaîne apparaît plus apte à faire face à la concurrence mais est aussi considérée comme plus à gauche par la majorité de droite[27],[28]. Le lendemain, le Premier ministre Jacques Chirac justifie son choix devant l'Assemblée nationale[29]. Le prix est fixé à 4,5 milliards d'euros, dont 3 milliards à la charge de l'actionnaire principal[30]. Une loi est votée le pour permettre de vendre 50 % du capital de la chaîne à un groupe privé tandis que les 50 % restant seront proposés aux salariés et au public[31].

Plusieurs entreprises se montrent intéressés par TF1 : le groupe italien Fininvest de Silvio Berlusconi, le groupe de BTP Bouygues de Francis Bouygues, le groupe de presse Hachette de Jean-Luc Lagardère, les groupes de presse respectifs de Robert Hersant, Daniel Filipacchi et Robert Maxwell, ainsi que l'homme d'affaires Bernard Tapie[31]. Robert Hersant et Silvio Berlusconi s'étant vus attribuer La Cinq, Filipacchi ayant abandonné, il ne reste plus en que deux candidats à la reprise : d'un côté, un consortium mené par le groupe Bouygues rejoint notamment par Robert Maxwell et Bernard Tapie, de l'autre le groupe Hachette qui se retrouve seul depuis le départ de son partenaire Havas mais reste le favori du gouvernement. Hachette tente de s'associer avec la BNP mais Bouygues dénonce un conflit d'intérêts car c'est cette banque qui lui a fait l'audit de TF1 pour lui donner un prix d'achat. La BNP doit se retirer pour ne pas risquer l'annulation de toute la procédure de privatisation. Les auditions des deux groupes repreneurs par la CNCL sont diffusées en direct sur TF1 et chacun d'eux expose aux membres de la commission son projet où il est beaucoup question du « mieux-disant culturel » prôné par le ministre de la Communication François Léotard[31],[32],[33],[34],[35].

Le , la Commission nationale de la communication et des libertés (CNCL) choisit à la surprise générale le consortium mené par le groupe Bouygues — composé des groupes de Robert Maxwell et de Bernard Tapie, des Éditions mondiales, du magazine Le Point, de la GMF et de plusieurs banques. Le , Francis Bouygues remet un chèque de 3 milliards de francs au ministre des finances Édouard Balladur[21],[31],[36],[37],[38]. Le nouveau groupe TF1 obtient une concession de dix ans pour la diffusion de sa chaîne sur le premier réseau national hertzien[36],[39] et se dote d'une régie publicitaire intitulée TF1 Publicité. Il entre en bourse le au cours de 165 francs l'action[40]. La chaîne TF1 n'est alors financée plus que par la publicité télévisée[36].

L'ère Patrick Le Lay / Étienne Mougeotte (1987-2007)

À la suite du rachat de la chaîne, Francis Bouygues en devient le président-directeur général et Patrick Le Lay le vice-président. Mais les salariés de la chaîne subissent ce changement de statut de leur employeur avec suspicion : nombre de journalistes usent de leur clause de conscience pour la quitter, et la plupart des animateurs-vedettes de TF1 tels que Patrick Sabatier, Patrick Sébastien, Stéphane Collaro et Philippe Bouvard partent sur La Cinq à la rentrée 1987. En 1988, Francis Bouygues confie la présidence du groupe à Patrick Le Lay tandis que la direction des programmes est confiée au vice-président Étienne Mougeotte, qui avait pourtant travaillé sur le rachat de TF1 pour le concurrent Hachette[34]. Le , TF1 dévoile son nouveau logo bleu-blanc-rouge, encore utilisé aujourd'hui[41].

Au cours des années 1980 et 1990, de nouveaux programmes de divertissement sont mis à l'antenne tels que Club Dorothée de Dorothée, Sacrée Soirée de Jean-Pierre Foucault, Ciel, mon mardi ! de Christophe Dechavanne et Ushuaïa de Nicolas Hulot, tous devenus cultes. Outre les jeux télévisés comme Le Juste Prix, La Roue de la fortune et Une famille en or, la chaîne fait également la part belle aux reality show (télévérité) comme Perdu de vue et Témoin numéro 1 animé par Jacques Pradel et Sans aucun doute de Julien Courbet. Enfin, elle lance de nombreux programmes de fiction : Navarro, Julie Lescaut, Les Cordier, juge et flic, Une famille formidable et Hélène et les Garçons accompagneront les téléspectateurs pendant des années. L'information est quant à elle incarnée par de nouveaux visages : Patrick Poivre d'Arvor, Jean-Pierre Pernaut et Claire Chazal[25],[42]. TF1 redevient la première chaîne de France en termes d'audience avec plus de 40 % de part de marché[réf. nécessaire].

En , le CSA renouvelle la concession de diffusion TF1 pour une durée de cinq ans[43]. Toutefois, les programmes de la chaîne ne respectant pas vraiment l'esprit du « mieux disant culturel » annoncé lors de la privatisation, l'association « Changez la Une » et le syndicat national des journalistes (SNJ) déposent en vain un recours devant le Conseil d'État contre l'absence d'appel à candidatures lors du renouvellement de la concession[44],[45]. Par la suite, la concession est renouvelée à chaque fois automatiquement sans provoquer de remous[46].

De la fin des années 1990 au début des années 2000, TF1 lance de nouveaux jeux télévisés (Le Bigdil, Qui veut gagner des millions ?, Attention à la marche !) et des programmes d'information (Sept à huit). La chaîne se met également à la téléréalité avec Star Academy et Koh-Lanta. Elle continue aussi à diffuser des fictions de qualité comme la mini-sérieLe Comte de Monte-Cristo réalisée par Josée Dayan[47]. Cependant, les audiences de la première chaîne baissent année après année[48].

Le , la Télévision numérique terrestre (TNT) est lancée en France. Les Français reçoivent désormais 14 chaînes au lieu de sept précédemment[49]. Comme les autres chaînes historiques, TF1 subit de plein fouet l'éparpillement des téléspectateurs et voit son audience chuter de plus de 7 points en seulement 5 ans. En 2008, elle passe sous la barre des 30 % de part de marché pour la première fois de son histoire. Cela a évidement des répercussions sur le chiffre d'affaires qui plonge et la chaîne se voit obligée de lancer son premier avertissement sur ses résultats en 2009[48],[50].

L'ère Nonce Paolini (2008-2016)

Le , Nonce Paolini succède à Patrick Le Lay au poste de président directeur général du groupe TF1[51]. Il remet en cause toute la philosophie d'entreprise en mettant fin à la politique de surenchère de la chaîne. Il se débarrasse de tous les gros salaires en coulisses tels que Takis Candilis, Charles Villeneuve, Robert Namias ou Jean-Claude Dassier et se sépare des animateurs vedettes à l'antenne. Le départ le plus emblématique est celui de Patrick Poivre d'Arvor, brutalement débarqué de la présentation du journal de 20 heures après 21 ans de service[52],[53].

Nonce Paolini réduit également les investissements sur les programmes, cherchant plutôt la rentabilité. Le coût de grille est passé de 1 milliard d’euros pour TF1 seule en 2007 à 956 millions pour les quatre chaînes gratuites du groupe en 2015[54]. TF1 renouvelle quand même une bonne partie de sa grille avec le lancement de nouvelles émissions dans la téléréalité (Secret Story), les concours (The Voice : La Plus Belle Voix, Danse avec les stars, MasterChef), les jeux télévisés (Les Douze Coups de midi) et la fiction (Profilage, Falco). Mais la chaîne se repose surtout sur les séries américaines moins chères que des productions originales. TF1 perd la culture de l'événement et se différencie de moins en moins de ses concurrentes de la TNT. Ainsi son audience continue de baisser et passe pour la première fois sous la barre des 25 % en 2010[52],[53],[55].

Si TF1 a perdu de sa superbe sous la direction de Nonce Paolini, elle reste la première chaîne européenne et se trouve désormais au centre d'un groupe puissant qui rassemble plusieurs chaînes et a su mettre en place une stratégie de diversification[56].

L'ère Paolini reste marquée par une reduction des effectifs (dont de nombreux présentateurs vedette) et des dépenses, mettant fin à ce qui a été considéré comme l'âge d'or des années 1990-2000[57].

L'ère Gilles Pélisson (depuis 2016)

Le , Gilles Pélisson devient le nouveau président directeur général du groupe TF1[58].

Le , TF1 débute la commercialisation spécifique de ses espaces publicitaires en Belgique via la régie publicitaire Transfer. C'est le second décrochage publicitaire de la chaîne après celui existant en Suisse depuis plusieurs années. Les deux grands groupes de télévision belges francophones RTL Group et RTBF craignent de voir leur chiffre d'affaires baisser de façon significative[59],[60].

Identité visuelle

Habillage

Le premier logo de TF1 de 1975 à 1984, l'habillage d'antenne ainsi que les génériques d'émissions sont l'œuvre de Catherine Chaillet qui avait auparavant habillé la troisième chaîne de l'ORTF dont l'indicatif d'ouverture d'antenne rappelle fortement celui de TF1 de 1975 à 1976[61]. Pour célébrer son passage à la couleur en 1976, TF1 se dote de nouveaux indicatifs d'ouverture[62] et de fermeture plus colorés créés par l'agence californienne Robert Abel and Associates  et dont la musique très rythmée est composée par Vladimir Cosma[réf. insuffisante]. Les Tifins, petits animaux créés par Catherine Chaillet et qui avaient la forme des trois lettres du logo TF1, font leur apparition en comme interlude diffusé avant le journal télévisé TF1 Actualités ou les émissions jeunesse jusqu'en [63],[64].

L'identité visuelle de TF1 est modifiée en afin de moderniser l'image de la chaîne qui s'essouffle face à la concurrence. Il s'agit de montrer le nouveau visage de la Une. Tout en gardant la typographie créée par Catherine Chaillet, le nouveau logo perd ses couleurs au profit de lamelles bleues en 3D destinées à lui donner de la profondeur. L'idée est que TF1 prenne appui sur ses fondations établies en 1975 tout en s'inscrivant dans son époque avec une touche de modernité. L'ouverture d'antenne de la chaîne change également le . Réalisée par David Niles, elle est composée d'animations faisant la part belle à des figures géométriques en 3D mettant en avant ce que propose la chaîne : du cinéma, du divertissement, du sport, de l'information et de la culture, le tout sur une musique synthétique accompagnant cette idée d'un TF1 souhaitant reprendre son statut de numéro 1[65]. C'est Bruno Masure qui présente en exclusivité ce nouveau générique à la fin du journal de 20h du [66]. Le , une dernière modification est apportée au logo historique de TF1 en plaçant celui-ci devant un triangle jaune[67] afin de dynamiser encore l'antenne et valoriser ainsi la chaîne avant sa privatisation.

Le , à la suite de la privatisation, l'habillage d'antenne est pris en charge par TF1 Publicité Production. Le , la chaîne adopte un nouvel habillage d'antenne de transition dans lequel son logo historique cède la place à une simple mention de TF1 en police Futura Light. Le , TF1 dévoile son nouveau logo bleu-blanc-rouge, encore utilisé aujourd'hui[41] et créé par l'agence britannique Lambie-Nairn .

Le , TF1 met à l'antenne un nouvel habillage confié à l'agence View[68]. Il s'agit d'un habillage à onglet dans lequel le logo apparaît. Les jingles pubs mettent en scène les trois lettres P.U.B avec en bruitage des voix féminines et Noël 2003 et 2004 avec en bruitage des voix enfants. Les jingles de transition mettent en scène des flèches. Au départ, ces jingles avaient un fond noir. Durant les étés 2001 et 2002, ces derniers sont dotés d'un fond de couleur variable (bleu, orange, rose...). À partir de mi-2003, ils passent à un fond blanc.

Le , TF1 dévoile un nouvel habillage réalisé par l'agence américaine Aerodrome Pictures et adapté par l'agence française Naked. Les bandes annoncent sont basées sur un mur de projecteurs, des jeux de lumières et des mouvements de caméra. Les jingles pub conservent le même concept que précédemment avec des saynètes axées autour des 3 lettres P.U.B[69]. À partir du , la chaîne incruste son logo en blanc transparent sur tous ses programmes pour lutter contre le piratage[70]. Le , la chaîne fait évoluer en douceur son habillage, notamment sur la profondeur de champ, pour pouvoir le conserver quelques années supplémentaires[71].

Le , la chaîne met à l'antenne un nouvel habillage réalisé par l'agence Naked. Les bande-annonces fonctionnent sur un système d'animation de lamelles avec une nouvelle typographie (Avant Garde) utilisée en plusieurs graisses. De nouveaux jingles pub ont été développés dans la même ligne que les précédents. Le logo de la chaîne est également modifié avec l'ajout d'un fondu entre le bleu et le rouge[72],[73].

Logos

Slogans

  • 1981 : « TF1, la puissance de l'information, les moyens de la réflexion »
  • 1984 : « TF1, pour être à la Une »[74]
  • 1985 : « Bleu émotion, rouge passion, la Une a des couleurs »
  • 1986 : « Vous aimez la Une, la Une vous aime ! »[75]
  • 1986 : « Prenez des couleurs sur la Une ! »
  • 1987 : « Pour mieux vous informer et vous distraire, il n'y en a qu'une, c'est la Une ! » / Version courte : « Il n'y en a qu'une ! C'est la Une »[76],[77]
  • 1987 : « La rentrée sur TF1 c'est tout un programme »
  • 1989-1990 : « TF1, c'est tout un programme »[78]
  • 1990 : « TF1 et mon cœur fait boum ! »[76],[79]
  • 1992 : « La vie bat son plein sur TF1 »[80]
  • 1997 : « Ça va mieux, vous êtes sur TF1 »[76]
  • 2007 : « On a tous TF1 en commun »[81]
  • 2009 : « On se retrouve sur TF1 »[82]
  • 2011 : « On se retrouve tous sur TF1 »[83]
  • 2014 : « TF1, partageons des ondes positives »[84]

Organisation

Direction

De sa création le à sa privatisation le , TF1 est dirigée par un président-directeur général (PDG). Depuis que la chaîne est privée, elle est dirigée par le PDG du groupe TF1, parfois assisté d'un vice-président ou d'un directeur général. Jusqu'aux années 2010, les différentes directions (programmes, information, sports...) concernaient seulement la chaîne TF1, mais à la suite de l'extension du groupe TF1, leur périmètre a été étendue à toutes les chaînes du groupe (TF1, TMC, NT1, HD1 et LCI).

Présidents-directeurs généraux

Capital

De sa création le à sa privatisation le , la société nationale de programme Télévision Française 1 (TF1) était une société nationale publique d'État détenue à 100 % par l'État français.

Depuis sa privatisation le , la société Télévision Française 1 (TF1) est une société anonyme détenue à 100 % par le groupe TF1. Ce dernier, côté à la bourse Euronext Paris, est une filiale du groupe industriel français Bouygues, propriétaire de 43,9 % de son capital. Outre les 7,3 % détenus par les salariés de l'entreprise, le reste du capital (51,2 %) est flottant[103].

Données financières

Le budget de la société nationale de programme TF1 était de 1,18 milliards de francs en 1979 et de 2,5 milliards de franc en 1986 avec un résultat déficitaire de 85 millions cette même année[104]. Son financement était assuré pour 40 % par une part de la redevance audiovisuelle et pour 60 % par les revenus de la publicité de marque diffusée sur son antenne par la Régie française de publicité.

Depuis sa privatisation le , TF1 ne perçoit plus la redevance et n'est plus financée que par la publicité commercialisée par sa régie TF1 Publicité. Le coût du spot publicitaire de trente secondes sur TF1 varie selon l'audience, c'est-à-dire selon les horaires et les programmes. En 2014, il est d'environ 40 000 € pour un programme d'avant-soirée, et entre 100 000 et 150 000 € pour une série télévisée ou un film à succès en première partie de soirée[105]. Lors des évènements très suivis comme les compétitions sportives, le prix peut s'envoler : par exemple, le spot lors de la demi-finale des Bleus de l'Euro 2016 coûtait 225 000 €[106].

Sièges

Le premier siège de Télévision Française 1 (TF1), ainsi qu'une partie de ses studios, étaient situés au 13-15 rue Cognacq-Jay dans le 7e arrondissement de Paris, siège historique de la télévision française depuis les années 1940[107],[108],[109]. Toutefois, pour mieux assurer l'indépendance des établissements et des sociétés créés par la loi du 7 août 1974, le gouvernement avait insisté pour que les sièges sociaux des sociétés soient nettement individualisés. C'est ainsi que TF1 avait abandonné une partie de ses activités à la Maison de la Radio pour installer son siège administratif dans des locaux plus modernes et spacieux au pied de la Tour Montparnasse au 17 rue de l'Arrivée dans le 15e arrondissement de Paris, les studios de télévision demeurant rue Cognacq-Jay[réf. nécessaire].

Le siège actuel de TF1 est situé depuis 1992 dans la Tour TF1 au 1 quai du Point du Jour à Boulogne-Billancourt, au sud-ouest de Paris, le long de la Seine. Construite par le groupe Bouygues, propriétaire de TF1, la tour compte 14 étages[110].

Programmes

Voir la catégorie : Émission diffusée sur TF1.

Chaque jour, TF1 diffuse deux sessions d'information : le Journal de 13 heures et le Journal de 20 heures. L'information est également présente à travers plusieurs magazines tels que 7 sur 7 (1981-1997), Reportages (depuis 1987), Le Droit de savoir (1990-2008), Combien ça coûte ? (1991-2010) et Sept à huit (depuis 2000). Certains magazines sont spécialisés dans le sport, comme Téléfoot (depuis 1977) et Automoto (depuis 1975), ou la littérature, comme Vol de nuit (1999-2008). La chaîne diffuse également des magazines de service, de société ou de découverte tels que 30 millions d'amis (1976-2003), Téléshopping (depuis 1987), Sans aucun doute (1994-2009), Ushuaïa Nature (1998-2014) et 50 minutes inside (depuis 2006).

Une bonne partie de la programmation de la chaîne est consacrée aux divertissements tels que les émissions Sacrée Soirée (1987-1994), Ciel, mon mardi ! (1988-2001), Vidéo Gag (1990-2008), Les Enfants de la télé (1996-2016), La Méthode Cauet (2003-2008), Les 100 plus grands... (2003-2012), C'est Canteloup (depuis 2011) ou Vendredi tout est permis (depuis 2011). De nombreux jeux télévisés sont diffusés que ce soit le temps de midi comme Le Juste Prix (1987-2001/2009-2015), Attention à la marche ! (2001-2010) et Les Douze Coups de midi (depuis 2010), en avant-soirée comme La Roue de la fortune (1987-1997/2006-2012), Une famille en or (1990-1999/2007-2014), Le Bigdil (1998-2004), Le Maillon faible (2001-2007) et Money Drop (2011-2017), ou en première partie de soirée comme Qui veut gagner des millions ? (2000-2016) et Le Grand Concours des animateurs (depuis 2003).

La chaîne diffuse des programmes jugés polémiques par de nombreux Français. Dans les années 1990, la télévérité est incarnée par des émissions telles que Perdu de vue (1990-1997) et Témoin numéro 1 (1993-1996). Depuis les années 2000, la téléréalité a pris sa place avec des émissions de vie en communauté comme Koh-Lanta (depuis 2001) et Secret Story (2007-2014), ou de séduction comme L'Île de la tentation (2002-2008), des télé-crochets comme Star Academy (2001-2008) et The Voice : La Plus Belle Voix (depuis 2012), et des compétitions telles que MasterChef (2010-2015) et Danse avec les stars (depuis 2011).

TF1 est également très présente dans la fiction avec la diffusion de films (Ciné Dimanche), de téléfilms, de séries et de feuilletons télévisées français ou étrangers. Elle produit des séries et des feuilletons français comme Navarro (1989-2007), Une famille formidable (depuis 1992), Les Cordier, juge et flic (1992-2005), Julie Lescaut (1992-2014), Une femme d'honneur (1996-2008), Joséphine, ange gardien (depuis 1997), Section de recherches (depuis 2006), Camping Paradis (depuis 2006), RIS police scientifique (2006-2014), Profilage (depuis 2009) ou Clem (depuis 2010). En parallèle, de plus en plus de mini-séries françaises sont mises à l'antenne. TF1 diffuse également des séries et feuilletons étrangers tels Les Feux de l'Amour (depuis 1989), Alerte à Malibu (1991-2005), Walker, Texas Ranger (1995-2001), Alerte Cobra (1997-2006), Sept à la maison (1999-2008), New York, unité spéciale (depuis 2000), Les Experts (2001-2016), Monk (2003-2010), Las Vegas (2005-2010), Esprits criminels (depuis 2006), Grey's Anatomy (depuis 2006), Dr House (2007-2013), Mentalist (2010-2015), Person of Interest (2013-2016) et The Blacklist (depuis 2014). De nombreuses séries d'animation à destination des jeunes sont diffusés dans les créneaux spécifiques Club Dorothée (1987-1997) et Tfou (depuis 2007).

TF1 retransmet de nombreux événements en direct ou en différé comme le spectacle des Enfoirés, la cérémonie des NRJ Music Awards ou l'élection de Miss France, mais aussi des compétitions sportives, dans leur intégralité ou en association avec d'autres chaînes. Elle diffuse surtout des des grands événements sportifs internationaux de football comme la Coupe du monde et le Championnat d'Europe et les matchs de l'Équipe de France. Elle propose parfois du rugby à XV et de la Formule 1.

Présentateurs et animateurs

Voir la catégorie : Animateur sur TF1.

Animateurs actuels

Journalistes

Audiences

France

Audiences des quatre principales chaînes françaises de 1996 à 2016.

Depuis sa privatisation en 1987, TF1 est la chaîne de télévision la plus regardée en France, se plaçant devant les chaînes publiques France 2 et France 3 et l'autre grande chaîne privée M6. Malgré une perte de près de vingt-cinq points en une trentaine d'années et un écart de plus en plus réduit avec ses concurrentes « historiques », la chaîne est parvenue à conserver sa première place.

Les troisième et quatrième années de son existence, en 1977 et 1978, la chaîne publique TF1 réalise son plus haut historique avec une part d'audience moyenne annuelle de 50,4 %. Elle baisse ensuite année après année, perdant plus de douze points en seulement cinq ans, et atteint 37,9 % en 1983. Elle rétrograde alors à la seconde place des chaînes les plus regardées de France, s'étant fait doublée par Antenne 2. Si l'audience repart à la hausse, il faut attendre 1987, année de sa privatisation, pour qu'elle retrouve la première place.

En 1988, TF1 réalise son plus haut historique en tant que chaîne privée avec une part d'audience moyenne annuelle de 44,8 %. Ensuite, elle ne cesse de baisser année après année, perdant plus de douze points en dix-sept ans pour atteindre 32,3 % en 2005. Par la suite, la baisse s'accélère avec la concurrence des nouvelles chaînes de la TNT : la chaîne perd de nouveau douze points en seulement onze ans et atteint son plus bas historique, 20,4 % en 2016. En trente ans, la chaîne a ainsi plus que divisé par deux sa part d'audience, passant sous la barre des 40 % en 1994, des 30 % en 2008 et des 20 % en 2017.

Audiences générales

Audiences annuelles en part de marché de 1975 à 1985[111]
1975 1976 1977 1978 1979 1980 1981 1982 1983 1984 1985
45,4 % 50,4 %* 50,4 %* 46,8 % 47,3 % 46,3 % 42,3 % 37,9 % 39,1 % 38,6 %
Audiences mensuelles et annuelles en part de marché depuis 1986[111]
Janvier Février Mars Avril Mai Juin Juillet Août Septembre Octobre Novembre Décembre Moyenne annuelle
1986 38,4 %[112] 38,2 %
1987 42,5 %[112] 44,0 %[112] 42,1 %
1988 44,8 %
1989 41,0 %
1990 41,9 %
1991 43,0 %[113] 42,1 %
1992 41,0 %
1993 41,0 %
1994 39,5 %
1995 37,3 %
1996 36,3 % 35,6 % 33,1 % 35,6 % 35,0 % 35,1 % 33,7 % 34,0 % 35,4 %
1997 34,6 % 35,6 % 34,5 % 34,9 % 35,3 % 35,7 % 32,8 % 35,8 % 34,8 % 34,9 % 34,2 % 37,0 % 35,0 %
1998 34,1 % 34,0 % 35,2 % 35,6 % 35,2 % 34,8 % 34,7 % 36,4 % 37,2 % 36,1 % 35,2 % 35,3 % 35,3 %
1999 34,9 % 36,5 % 35,6 % 35,9 % 34,2 % 35,1 % 33,0 % 34,7 % 34,7 % 36,1 % 35,2 % 35,2 % 35,1 %
2000 33,9 % 33,9 % 32,6 % 33,4 % 34,4 % 34,1 % 33,2 % 33,5 % 31,8 % 33,8 % 33,2 % 33,0 % 33,4 %
2001 33,8 % 33,3 % 33,6 % 32,5 % 31,8 % 31,8 % 31,3 % 33,7 % 33,6 % 32,0 % 32,0 % 32,8 % 32,7 %
2002 33,5 % 31,9 % 31,9 % 31,1 % 31,9 % 34,5 % 31,2 % 34,2 % 32,4 % 33,2 % 33,2 % 32,9 % 32,7 %
2003 31,9 % 31,3 % 31,8 % 30,5 % 31,1 % 31,6 % 31,1 % 31,3 % 31,4 % 32,4 % 30,8 % 32,2 % 31,5 %
2004 32,7 % 31,8 % 31,8 % 32,5 % 33,0 % 32,2 % 31,1 % 30,1 % 32,0 % 32,0 % 31,1 % 31,4 % 31,8 %
2005 32,2 % 32,1 % 32,7 % 31,4 % 31,7 % 31,2 % 32,6 % 34,5 % 33,4 % 33,4 % 31,5 % 31,9 % 32,3 %
2006 32,0 % 30,2 % 31,5 % 31,9 % 31,2 % 32,8 % 33,8 % 32,8 % 31,3 % 31,7 % 30,2 % 30,7 % 31,6 %
2007 30,7 % 31,0 % 31,0 % 30,3 % 31,4 % 30,5 % 30,2 % 31,6 % 31,8 % 31,8 % 29,3 % 28,9 % 30,7 %
2008 28,0 % 27,5 % 28,0 % 27,2 % 27,2 % 27,5 % 27,1 % 27,7 % 28,0 % 26,2 % 26,1 % 26,2 % 27,2 %
2009 26,7 % 26,2 % 26,7 % 26,3 % 25,5 % 25,9 % 25,7 % 26,7 % 26,6 % 26,2 % 25,8 % 24,8 % 26,1 %
2010 25,1 % 25,1 % 25,1 % 24,3 % 24,0 % 25,1 % 23,9 % 24,0 % 24,1 % 24,7 % 24,3 % 24,6 % 24,5 %
2011 24,1 % 23,9 % 24,5 % 23,2 % 23,6 % 23,3 % 22,8 % 23,4 % 24,1 % 24,5 % 23,0 % 23,3 % 23,7 %
2012 22,3 % 22,6 % 23,6 % 22,6 % 22,9 % 22,2 % 21,8 % 21,3 % 23,0 % 23,4 % 23,3 % 23,1 % 22,7 %
2013 23,3 % 23,2 % 23,9 % 22,6 % 22,2 % 21,9 % 21,4 % 22,2 % 23,4 % 23,6 % 23,3 % 22,6 % 22,8 %
2014 22,6 % 22,5 % 23,3 % 22,8 % 22,1 % 24,6 % 23,7 % 22,5 % 22,7 % 23,0 % 22,5 % 23,0 % 22,9 %
2015 21,8 % 21,8 % 21,9 % 21,3 % 21,0 % 21,4 % 20,4 % 20,0 % 21,3 % 22,4 % 21,7 % 21,0 % 21,4 %
2016 20,6 % 21,4 % 21,7 % 20,2 % 20,3 % 20,4 % 18,9 % 18,6 %** 20,4 % 20,3 % 20,4 % 20,7 % 20,4 %**
2017 19,7 % 19,3 % 21,0 % 19,4 % 20,2 % 19,7 % 18,8 % 19,7 % 20,3 % 20,3 % 20,4 % 19,9 %

Légende :

  • * : Maximum historique.
  • ** : Minimum historique.
  •      Meilleur score mensuel de l'année.
  •      Moins bon score mensuel de l'année.

Records d'audiences

Le , TF1 réalise un record d'audience historique en diffusant la finale de la Coupe du monde de football de 1998 opposant la France au Brésil, suivie par 20,6 millions de téléspectateurs soit 75,6 % de part d'audience. Ce record est battu deux ans plus tard, le , avec la finale France-Italie du Championnat d'Europe de football 2000 qui attire 21,4 millions de téléspectateurs soit 77,5 % de part de marché. Il est de nouveau battu six ans plus tard, le , avec la diffusion de la finale France-Italie de la Coupe du monde de football de 2006 qui est suivie par 22,1 millions de téléspectateurs soit 80,3 % de part d'audience[114],[115]. Il s'agit également de la meilleure audience d'un programme télévisé en France, toutes chaînes confondues[116]. Mais des experts estiment que la demi-finale de la Coupe du monde de football de 1982 entre la France et l'Allemagne est l'événement le plus vu de l'histoire de la télévision française, notamment la séance de tirs au buts perdu par les joueurs français qui aurait été vu par 32,1 millions de leurs compatriotes[117].

TF1 occupe la plupart des places du Top 100 établi par Médiamétrie chaque année. Depuis de nombreuses années, elle réalise souvent plus de 90 des 100 meilleures audiences de l'année dont la meilleure audience, se plaçant largement devant ses concurrentes[118],[119],[120],[121]. La chaîne parvient même à faire les 100 meilleures audiences de l'année 2007[122].

Les 5 meilleures audiences de la chaîne
Date Programme Genre Téléspectateurs Part de marché
Coupe du monde de football de 2006 (Demi-finale : Portugal - France) Sport 22 220 000 76,7 %[114],[115]
Coupe du monde de football de 2006 (Finale : France - Italie) Sport 22 143 700 80,3 %[114],[115]
Championnat d'Europe de football 2000 (Finale : France - Italie) Sport 21 441 000 77,5 %[114],[115]
Coupe du monde de football de 1998 (Finale : France - Brésil) Sport 20 577 000 75,6 %[114],[115]
Coupe du monde de football de 2006 (Huitième de finale : Espagne - France) Sport 19 565 000 67,9 %[114],[115]

Belgique

Avec une part d'audience moyenne annuelle de 15,5 % en 2015, TF1 est la troisième chaîne belge francophone la plus regardée, derrière RTL-TVI (19,0 %) et La Une (15,7 %).

Audiences annuelles en part de marché en Belgique[142]
1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016
16,5 % 17,4 % 16,7 % 16,9 % 16,6 % 16,6 % 16,3 % 15,7 % 16,4 % 17,5 % 17,1 % 17,1 % 16,5 % 16,6 % 17,0 % 17,0 % 16,1 % 15,15 % 15,5 % 15,4 %

Suisse

Avec une part d'audience moyenne de 11 % de part de marché en 2016, TF1 est la deuxième chaîne suisse francophone la plus regardée, derrière RTS Un (19 %).

Audiences annuelles en part de marché en Suisse[143]
1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016
15 % 15 % 15 % 16 % 16 % 17 % 17 % 17 % 17 % 17 % 15 % 14 % 13 % 13 % 13 % 13 % 12 % 12 % 12 % 12 %

Controverses

Contenu des émissions

Depuis sa privatisation en 1987, la nature des programmes de TF1 suscite de nombreuses réactions de désapprobation. Les jeux, la téléréalité et les nombreuses séries, le plus souvent d'origine américaine, sont souvent en ligne de mire dans ces critiques, la chaîne privée faisant le choix de délaisser les émissions à caractère culturel qui font statistiquement moins d'audience.

Émissions pour la jeunesse

L’animatrice Dorothée a été décriée pour le caractère « bêtifiant » de certaines de ses émissions. Ainsi, dès 1987, les programmes pour la jeunesse du Club Dorothée sont montrés du doigt pour la part trop faible faite à la dimension éducative au profit de dessins animés souvent considérés comme violents voire ambigus, en particulier de nombreux dessins animés japonais qualifiés de « japoniaiseries » jugés dangereuses pour l'évolution mentale des enfants[144],[145].

De la télévérité à la téléréalité

Dans les années 1990, l'arrivée des reality shows (télévérité) comme Perdu de vue, Témoin numéro 1, et Tout est possible continue de donner une mauvaise image de la chaîne en dépit de fortes audiences[146],[147],[148]. Le , le journaliste de Libération Pierre Marcelle qualifie Jacques Pradel d'« affectueux parasite », au « ton doucereux de cocker charognard». Considérant que l'émission Perdu de vue est une « exploitation mercantile de l’intime », une « émission d'inspiration policière et attentatoire » à la liberté individuelle, et que l'animateur « exploite son filon avec une perverse efficacité »[149]. À la rentrée 1996, Étienne Mougeotte, alors vice-président de la chaîne, invente le concept de « Quête de sens »[150],[151] qui mène à un grand nettoyage l'année suivante. Tous les programmes polémiques disparaissent : Club Dorothée[152], Perdu de vue[153], Témoin numéro 1[154] et Tout est possible[155]. De nouvelles émissions symbolisant la « nouvelle Une » apparaissent : Public présenté par Michel Field[156] et Le Monde de Léa par Paul Amar[157]. Mais en 2001, à la suite du succès de Loft story sur M6, TF1 signe un accord d'exclusivité avec Endemol pour avoir l'exclusivité de leurs émissions de télé-réalité[158] comme Star Academy, Fear Factor ou L'Île de la tentation[159].

Affaire Roswell

Lors de la première émission de L'Odyssée de l'étrange le sur TF1, Jacques Pradel annonce la sortie d'un film prouvant l'existence de l'extraterrestre de Roswell montrant des images publiées ensuite par le magazine VSD. La chaîne Arte décide de dénoncer ce qu'elle considère comme un canular, en diffusant le une soirée intitulée Extraterrestres, la preuve où elle programme un contre-document « pseudo-russe » réalisé par Jean-Teddy Filippe montrant lui aussi la dissection d'une chose venue de l'espace, suivi d'un débat animé par Michel Polac[160]. Après avoir commercialisé une cassette VHS sous le titre L'extra-terrestre de Roswell, TF1 diffuse le de larges extraits du film présenté par Ray Santilli comme la dissection de l'extra-terrestre de Roswell. Le film a été vendu à 27 pays pour une somme totale estimée à 30 millions de francs[161],[162]. À la suite de cette diffusion, l'émission a été décriée dans la presse[163]. En 2005, Santilli avoua que le film était un faux, l'extraterrestre ayant été fabriqué par John Humphreys[164].

Traitement de l’actualité

La rédaction de TF1 cherche à couvrir tous les domaines de l'actualité, y compris en reprenant des aspects locaux qui sortent de l'évènementiel. Depuis sa privatisation, il a fréquemment été reproché à la chaîne un traitement superficiel de l'information, qui privilégierait l'actualité de proximité et le sensationnalisme à l'ouverture internationale et au traitement de fond[165]. Le Journal de 13 heures présenté par Jean-Pierre Pernaut est l'emblème de toutes ces critiques, accusé de verser dans le populisme, la démagogie, le conservatisme voire le poujadisme en préférant parler des « petits artisans » que de l'actualité internationale[166],[167]. Ainsi les bureaux des correspondants à l'étranger ont été fermés les uns derrière les autres : Moscou en 2010, Rome en 2012 et Londres en 2016[168]. À l'inverse, la chaîne est plus rarement accusée de parisianisme que ses consœurs, une situation qui reste l'une des tendances lourdes de l’audiovisuel français.

Sur un aspect déontologique, la chaîne fait montre d'une politique éditoriale visant à faire du journal télévisé un vecteur d’autopromotion de programmes dont elle a l’exclusivité (football ou téléréalité) afin d’en garantir l’audience, par exemple les veilles et lendemains de finales de Star Academy ou de Miss France, quand l'animateur Jean-Pierre Pernaut n'hésite pas à ouvrir son journal avec ces « informations ».

Toutefois, le , le Journal de 20 heures présenté par Laurence Ferrari remporte le 1er prix des Media Tenor TV Global Awards récompensant « l'importance accordée à l'économie, à l'environnement, et à la place des femmes dans le traitement de l'information ». Le journal reçoit également le 2e prix des Global Media Peace Awards pour sa couverture à l'international[169].

Les journaux de TF1 ont été accusés à plusieurs reprises de diffuser de fausses informations, soit par simple erreur, soit par manque de transparence, soit avec une volonté de truquer un reportage :

  • Le , le journal de 20h montre Patrick Poivre d'Arvor et Régis Faucon interroger en tête-à-tête le leader cubain Fidel Castro. Le mois suivant, Télérama révèle que les images de Fidel Castro sont en fait issues d'une conférence de presse donnée par ce dernier, parmi lesquelles ont été intercalées des images de PPDA posant des questions en fonction des réponses afin de donner l'illusion d'un entretien personnalisé[170]
  • Le , dans un reportage sur la chute des prix des maisons et des appartements à Rennes, le client visitant un bien qui est interviewé s'avère être un agent immobilier[171].
  • Le , en pleine course au sensationnel, la journaliste Florence Schaal s'empresse d'annoncer abruptement en direct lors du Journal de 20 heures et sans vérification préalable le décès d'un enfant de deux ans et demi, qui venait en réalité d'être retrouvé sain et sauf. Mise à pied par la chaîne, elle fut licenciée pour faute grave le mois suivant[172].
  • Le , les journaux de 20h de TF1 et France 2 diffusent un reportage montrant les techniques d'investigation des experts scientifiques de la gendarmerie sur les incendies criminels en Corse. Mais les journalistes ne précisent pas que les scènes sont en réalité des reconstitutions répétées plusieurs fois[173].
  • Le , un sujet sur le contrat de responsabilité parentale (CRP), dispositif mis en place de la loi contre l'absentéisme scolaire, contient un faux témoignage : une attachée de presse du président du conseil général des Alpes-Maritimes Éric Ciotti — poteur de la loi — se fait passer pour une mère de famille à l'initiative de la journaliste du reportage réalisé par un sous-traitant[174]. Lors de la présentation d'excuses, le présentateur Jean-Pierre Pernaut indique que « c’est la première fois dans l’histoire de nos journaux » alors qu'il y a eu des précédents[175].
  • En 2014, Médiapart révèle que la mairie de Cannet dirigée par Michèle Tabarot truquait des reportages de TF1 avec l'aide de la police municipale[176].

Orientation de droite

TF1 est souvent accusée d'être une chaîne plutôt orientée politiquement à droite. Les observateurs dénoncent aussi bien le choix de ses programmes — séries télévisées accusées de véhiculer une idéologie réactionnaire[177], omniprésence de la police dans les séries ou les émissions de reportages —, les informations qu'elle traite dans ses journaux — beaucoup de sujets populistes sur l'insécurité ou l'immigration — et les liens de connivence entre les dirigeants/propriétaires de la chaîne et certains hommes politique de droite — amitié de Martin Bouygues et Nicolas Sarkozy. Mais le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) n'a jamais rien trouvé à redire sur une prétendue position partisane de la chaîne et ses liens avec le pouvoir n'auraient jamais été réellement récompensés[178]. Toutefois, en , la chaîne a été rappelée à l'ordre par le CSA pour des propos tenus par Jean-Pierre Pernaut dans son journal de 13 heures au sujet des centres pour migrants, propos jugés susceptibles d'« encourager un comportement discriminatoire »[179].

De plus, la chaîne est souvent accusée d'être de partis pris pour la droite lors des élections présidentielles :

En 2006, un sondage TNS-Sofres indique que 37 % des personnes interrogées considèrent TF1 comme une chaîne orientée à droite. Mais ce même sondage montre également que la chaîne est celle qui répond le mieux aux besoins des téléspectateurs et qui incarne le mieux le service public, alors qu'il s'agit pourtant d'une chaîne privée[186]. D'ailleurs, un sondage de montrera que 32 % des Français pensent que TF1 est une chaîne publique[187]. En 2012, un sondage de l'Ifop montre que les téléspectateurs de TF1 sont à 67 % de droite[188].

En , TF1 licencie Jérôme Bourreau-Guggenheim, responsable de son pôle innovation Web, en raison des critiques que ce dernier avait émises contre le projet de loi HADOPI dans un courriel privé adressé à sa députée Françoise de Panafieu (UMP) et portées à la connaissance de TF1 par le gouvernement de droite en place[189],[190]. Le cas fait un certain bruit[191], notamment sur le web[192]. En , le conseil de prud'hommes condamne TF1 à verser 27 000 € d'indemnités à Jérôme Bourreau-Guggenheim pour — licenciement sans cause réelle et sérieuse —[193].

Philosophie d'entreprise

En 2004, dans le livre Les dirigeants face au changement, Patrick Le Lay, alors président-directeur général du groupe TF1, explique le métier de la chaîne TF1 par la formule « Ce que nous vendons à Coca-Cola, c'est du temps de cerveau humain disponible ». Cette phrase, qui s'avère être un raccourci d'un propos plus développé, provoque de vives critiques que ce soit chez les politiques de gauche, les associations de téléspectateurs, les journalistes et éditorialistes. Quelques jours plus tard, Patrick Le Lay exprime son regret d'avoir utilisé cette expression trop « caricaturale et étroite » lors d'une conversation téléphonique privée. Mais cette formule va devenir un symbole pour tous les opposants à la chaîne privée, même des années après le départ de Patrick Le Lay de la direction[194],[195],[196].

Diffusion

TF1 est diffusée en France sur la télévision numérique terrestre, le câble, le satellite, la télévision IP et en streaming. La chaîne peut également être reçue dans certains pays limitrophes : l'Andorre, le Luxembourg, Monaco, la Belgique et la Suisse. Ces deux derniers pays possèdent leur propre fenêtres publicitaires.

La chaîne émet en français depuis le d'abord en noir et blanc puis progressivement en couleur à partir du . Elle diffuse ses premiers programmes en 16/9 en 2006[197] avant de généraliser ce format à toute l'antenne le [198], date à laquelle la chaîne devient disponible en haute définition (MPEG-4) sur de nombreux supports[199]. À l'occasion de la Coupe du monde de football de 2010, TF1 a diffusé cinq matchs en 3D au format stéréoscopique chez certains opérateurs[200].

Hertzien

TF1 était diffusée en noir et blanc sur le premier réseau analogique terrestre de TéléDiffusion de France (TDF) en 819 lignes norme E sur la bande III VHF depuis son lancement le jusqu'au qui marque l'arrêt du dernier émetteur exploitant cette norme à Paris sur la Tour Eiffel. Le marque le début de la télédiffusion en couleur de TF1 qui voit son signal dupliqué sur un nouveau quatrième réseau analogique[N 2] UHF SÉCAM IIIB norme L en 625 lignes couleur composé de 112 émetteurs et 3 161 réémetteurs en France métropolitaine[14],[15],[3],[16],. La diffusion analogique de la chaîne se termine le , date de l'arrêt de la télévision analogique en France.

TF1 est diffusée en clair sur le multiplex R6 (SMR6) de la télévision numérique terrestre (TNT) au standard MPEG-2 (SDTV) du au [202] et au standard MPEG-4 (HDTV) depuis le [203]. La chaîne n'est pas diffusée sur la TNT en France d'outre-mer à cause de coûts de diffusion trop importants par rapport au marché publicitaire local. Certains programmes sont cependant repris par des chaînes privées locales[204].

Dans la principauté d'Andorre, TF1 est diffusée sur la télévision numérique terrestre par Andorra Telecom  depuis le .

Câble

TF1 est diffusée sur le réseau câblé de SFR. En France d'outre-mer, la chaîne est disponible sur les réseaux de SFR Caraïbe et Zeop.

Dans les autres pays francophones, elle est diffusée sur les réseaux câblés belge (Telenet Group, VOO), luxembourgeois (Telenet Group), monégasque (MC Cable) et suisse (Naxoo, UPC Suisse).

TF1 fut diffusée sur les deux premiers réseaux câblés expérimentaux de Metz et Bitche dès 1979, puis sur les petites régies de télédistribution de villes à population non négligeable. En tant que chaîne publique, les réseaux câblés français France Telecom Câble, Lyonnaise Câble et CGV avaient l'obligation de diffuser TF1 sur leurs réseaux dès la mise en œuvre du plan câble à la fin de 1985[réf. nécessaire].

Satellite

TF1 est diffusée en clair (free to air) sur le satellite Eutelsat 5 West A et en contrôle d'accès sur les satellites Astra 1 et Hot Bird 13[205]. La chaîne est disponible dans les bouquets Canal, Fransat, TNT Sat et Bis Télévisions, et les offres satellites de La TV d'Orange et de SFR TV. En France d'outre-mer, elle est présente dans les offres de Canalsat Caraïbes, Canalsat Calédonie, Canalsat Réunion, Parabole Maurice, Parabole Réunion et Tahiti Nui Satellite.

Dans les autres pays francophones, elle est diffusée par les opérateurs belge et luxembourgeois (TéléSAT) et suisse (Canalsat Suisse).

À partir d', la chaîne est diffusée sur les satellites Télécom 1B, puis Télécom 1C et enfin Télécom 2B. À partir de , elle est disponible dans le tout nouveau bouquet satellite TPS dont elle était co-actionnaire. À la suite de la fusion de TPS avec son concurrent début 2007, la chaîne apparaît dans le bouquet Canalsat.

Internet

TF1 est diffusée en streaming sur MYTF1, le portail web du groupe[206]. Elle est également disponible via la télévision IP depuis le [207] sur la Freebox TV, La TV d'Orange, le Bouquet TV de SFR, la Bbox et la Wibox. En France d'outre-mer, la chaîne est accessible dans les offres de Mediaserv, SFR Caraïbe et Zeop.

Dans les autres pays francophones, elle est diffusée par les opérateurs belge (Proximus TV, Orange Belgique), luxembourgeois (POST Luxembourg, Orange Belgique) et suisse (Swisscom TV).

Fenêtres publicitaires belge et suisse

Une version spécifique de la chaîne est diffusée respectivement en Belgique et Suisse. Si les programmes sont les mêmes que la version française, les spots publicitaires sont exclusifs au marché de la communauté française de Belgique[59],[60] et de la Suisse romande[208].

Notes et références

Notes

  1. TF1 HD ne dispose de son logo HD que depuis le 30 octobre 2008 bien que la version HD ait été lancée en mars 2006 sur TPS puis sur Canalsat en janvier 2007
  2. Le quatrième réseau analogique hertzien de TéléDiffusion de France devient le premier réseau à l'extinction du réseau 819 lignes en 1983. En 1986, TF1 payait 500 millions de francs par an à TDF pour sa diffusion sur ce réseau.

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Voir aussi

Bibliographie

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  • Bertrand Lambert, TF1, une expérience, Lulu, .
  • Patrick Le Bel, Madame, monsieur, bonsoir : les dessous du premier JT de France, Paris, Éditions du Panama, , 168 p. (ISBN 978-2-7557-0327-6, notice BnF no FRBNF41190779).
  • Aude Dassonville et Jamal Henni, TF1 : coulisses, secrets et guerres internes, Paris, Flammarion, coll. « Flammarion enquête », , 263 p. (ISBN 978-2-08-130508-3, notice BnF no FRBNF45035242).

Archivage et accès aux sources

  • Les programmes diffusés par la chaîne de télévision TF1 sont conservés à l'Institut national de l'audiovisuel (INA) et sont consultables dans les centres de l'Inathèque :
    • Du au , ces programmes font l'objet d'un archivage partiel : seules les émissions produites ou coproduites par TF1 sont conservées par l'INA pour répondre aux besoins des professionnels de l'audiovisuel en matière d'archives.
    • À partir du , l'intégralité des programmes diffusés par TF1 sont collectés par l'INA au titre du dépôt légal et mis à disposition à des fins de recherche.
  • Des documents écrits en lien avec les programmes de la chaîne TF1 sont conservés par l'INA : monographies éditées, collections de périodiques spécialisés, fonds d'archives écrites versés par des professionnels de l'audiovisuel ou des institutions, documents diffuseurs et de programmation (bulletin de presse, avant programme, programme définitif, rapport de chef de chaîne).
  • Les contenus publiés en ligne (pages Web, vidéos, tweets...) par la chaîne de télévision TF1 sont archivés par l'INA depuis le et consultables dans les centres de l'Inathèque.

Articles connexes

Liens externes