Supporters du Racing Club de Strasbourg Alsace

Supporters du Racing Club de Strasbourg Alsace
Tifo réalisé par les supporters du RC Strasbourg dans leur tribune Ouest.
Tifo réalisé par les supporters du RC Strasbourg dans leur tribune Ouest.
Généralités
Club soutenu RC Strasbourg Alsace
Stade principal Stade de la Meinau
(27 500 places)
Principaux groupes Ultra Boys 90
Kop ciel et blanc
Fédération de supporters du RCS
Chiffres clés
Meilleure affluence moyenne 21 773 spectateurs par match en 1992-1993
Meilleure affluence en un match 39 033 spectateurs contre l'Olympique de Marseille en 1985

Records d'affluence

National 27 820 spectateurs contre l'US Colomiers en 2015
CFA 20 044 spectateurs contre le FC Mulhouse en 2013
CFA 2 10 883 spectateurs contre le SC Schiltigheim en 2011
National (moyenne) 15 916 spectateurs / match en 2015-2016
CFA (moyenne) 8 421 spectateurs / match en 2012-2013
CFA 2 (moyenne) 6 410 spectateurs / match en 2011-2012

Dernière mise à jour : 20 août 2017.

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Pour la compétition en cours, voir :
Saison 2017-2018 du RC Strasbourg Alsace

Les supporters du Racing Club de Strasbourg Alsace encouragent et soutiennent le club de football français du RC Strasbourg. Le club compte différentes associations de supporters sur lesquelles il peut s'appuyer. Il est le seul club professionnel d'Alsace. Son titre de champion de France, ses victoires de coupe de France et coupe de la Ligue ainsi que ses parcours européens lui confèrent une notoriété internationale. En Alsace, le RCS est pour beaucoup considéré comme une institution.

Une culture ultra émerge dès les années 1980, ce qui anime le stade, et engendre des conflits, notamment avec la direction du club jusque dans les années 2010. Cette culture dans les tribunes se traduit par des chants, tifos, animations et mentalités propres. La population dans le stade de la Meinau se diversifie à compter de 2011 pour laisser place, en plus des ultras, à une population plus familiale. Les supporters du club ont plusieurs rivalités, en particulier avec le FC Metz, pour le derby de l'Est et avec le FC Mulhouse pour le derby alsacien. Les supporters entretiennent des amitiés avec les clubs allemands du Karlsruher SC et Berlin BSC.

Du fait de la proximité avec l'Allemagne, et leur culture du supporteurisme, les supporters du Racing sont connus dans toute la France pour leur grande ferveur et leur attachement aux valeurs alsaciennes. Ils sont présents en particulier quand le club est relégué au niveau amateur à la suite d'une liquidation judiciaire, de 2011 à 2016, et établissent durant cette période plusieurs records d'affluence dans les divisions nationales.

Supporters du Racing Club de Strasbourg Alsace

Sommaire

Historique

Développement d'une première communauté de supporters (1906-1921)

L'histoire des supporters du club est fortement liée à celle du club. Le Racing Club de Strasbourg est fondé en 1906 au moment où le football venu d'Angleterre prend son essor à Strasbourg, à l'époque capitale de l'Alsace-Lorraine au sein de l'Empire allemand. Il s'agit d'une équipe créée par les jeunes de l'école de la rue d'Erstein dans le quartier populaire de Neudorf[A 1]. Baptisé FC Neudorf à sa fondation, le club est rebaptisé un temps FC Cäsar Neudorf[A 1]. Équipe scolaire, le FC Neudorf se transforme en club libre en 1909. Cette année-là, le FC Neudorf obtient son affiliation à la ligue de football d'Allemagne du Sud et y débute en bas de l'échelle dans le championnat de Division C[1]. Le club remporte ce championnat en 1912 et accède au deuxième échelon de la Division B[1],[2], qu'il remporte deux ans plus tard[3]. En 1914 toujours, le club s'installe sur le terrain du jardin Haemmerlé, lieu du futur stade de la Meinau[4].

Avant la Première Guerre mondiale, les sportifs se montrent souvent réticents à jouer en public, par crainte que la foule massée sur les bords du terrain ne comprenne toutes les règles, enjeux et valeurs de leur sport[B 1]. Le premier grand événement sportif lié au Racing remonte à la réception du Red Star AC en match amical le [B 2].

Les tribunes en bois du stade de la Meinau dans les années 1930.
Les tribunes en bois du stade de la Meinau dans les années 1930.

Dans l'euphorie du rattachement de l'Alsace à la France, la visite de la meilleure équipe du moment attire 2 500 spectateurs, pour la plupart des curieux et des promeneurs du jardin Haemmerlé[B 2]. Malgré la défaite 4-1 du RC Strasbourg, le club bénéficie grâce à ce match d'une notoriété nouvelle auprès des Strasbourgeois[B 3].

Début de l'engouement populaire (1921-1939)

La première tribune, construite en bois, commence à se remplir lors des matchs à partir de 1921, et devient le stade de la Meinau[E 1],[5]. Ces premiers travaux sont accompagnés d'un fort engouement. Le , 4 000 personnes assistent au derby opposant le RCS à l'AS Strasbourg, club qui sera son principal rival pendant toute la période d'entre-guerre[A 2]. En 1924, après que le club remporte son deuxième titre de champion d'Alsace en battant le FC Mulhouse 7-1, une foule considérable attend les joueurs à la gare de Strasbourg pour un « retour triomphal », le premier de l'histoire du club[A 2].

En 1930 le stade se dote d'une deuxième tribune en bois, qui propose des places debout[5]. La tribune Nord et la Stehtribune, construites respectivement en 1921 et 1930, permettent au stade de la Meinau de pouvoir accueillir jusqu'à 18 000 spectateurs. Le 10 juin 1933, le Racing devient club professionnel. Quelques mois plus tard, la première montée en Division 1 après des matchs de barrage contre Mulhouse et Saint-Étienne crée un engouement réel pour la saison à venir[E 2].

Vue à l'intérieur du stade de la Meinau
Rencontre RC Strasbourg - FC Mulhouse, le 4 novembre 1934 au stade de la Meinau. À gauche, se trouve la tribune places assises, à droite la tribune places debout.

La Seconde Guerre mondiale (1939-1945)

Article connexe : Gauliga Elsass.

Dès l'annexion de l'Alsace par l'Allemagne en juillet 1940, le football alsacien se retrouve coupé du football français. La Division d'Honneur de la Ligue d'Alsace (LAFA) est alors remplacée par la Gauliga Elsass[6]. La LAFA est dissoute, lui succède la Gaufachwart Fussball qui gère alors le football en Alsace. Les clubs alsaciens doivent re-germaniser leur appellation. Le Rasensportclub Straßburg affronte le FC 1893 Mülhausen pour la première finale de cette nouvelle division (gagnée par Mulhouse).

Lors de la saison 1941-1942, le Rasensportclub Straßburg manque le titre d'Elsassmeister de deux points. En raison de l'évolution de la guerre et de l'arrivée des troupes alliées en Alsace à la fin de l'automne 1944, la saison 1944-1945 n'a jamais lieu, et le Racing ainsi que tous les clubs alsaciens réintègrent la Fédération française de football.

Durant ces années les derbys contre le rival du Red Star Strasbourg, passé sous le contrôle de la Schutzstaffel (SS) et renommé Sportgemeinschaft der SS, prennent des allures de « combat patriotique »[7], un match réunissant 15 000 spectateurs enthousiastes. Ces rencontres symbolisent en effet l'affrontement contre l'occupant allemand et les collaborateurs. Le Racing incarne la « résistance passive »[8] et ses joueurs sont toujours extrêmement motivés par ce derby : ils s'y battent jusqu'à l'épuisement devant un public acquis à leur cause[7]. Lors d'un de ces derbys, les joueurs du Racing jouent dans les couleurs du drapeau français en maillot bleu, short blanc et chaussettes rouges[8],[9]. Les Nazis limitent ensuite le nombre de couleurs autorisées à deux, et n'hésitent pas à envoyer dans le camp de Schirmeck les spectateurs surexcités et à mobiliser de force les joueurs chantant des chants français[8]. Les quelques joueurs qui endossent alors le maillot SS sont haïs par la population. Parmi ceux-ci, Fritz Keller est par exemple sifflé pendant 90 minutes par le public strasbourgeois lors de son premier match pour son nouveau club contre le RCS[9].

L'après-guerre (1945-1978)

Le conseil municipal de Strasbourg décide à la fin des années 1940 de rénover le stade[10]. Une nouvelle tribune d'honneur couverte en béton armé de 2 500 places et des nouveaux gradins sont construits, la capacité totale atteint le nombre de 30 000 spectateurs. La toiture de la nouvelle tribune repose sur quatre poteaux. Les gradins d'une forme semi-circulaire se trouvent derrière les buts et permettent de relier la tribune d'honneur à la tribune opposée. Une tribune est également destinée aux journalistes. L'agrandissement du stade est devenu nécessaire car certains supporters regardaient le match depuis les immeubles proches[11]. Le béton des gradins et de la nouvelle tribune ancre durablement l’enceinte dans le quartier.

Certains supporters se rappellent que « 30 000 personnes pouvaient assister aux rencontres. Les gens se déplaçaient en masse. On se pressait, c’était extraordinaire »[11].

Quand le RCS remporte sa première Coupe de France, en 1951, les joueurs sont fêtés par une foule en liesse pour leur retour en Alsace[E 3] de 50 000 à 100 000 personnes selon les sources[12].

La première grande affluence dans ce nouveau stade est la rencontre de Division 2 1952-1953 contre le Toulouse Football Club. La rencontre, suivie par 26 740 spectateurs[13], est importante pour la promotion en Division Nationale[14] et oppose les deux premiers au classement[15],[16].

En 1959, 27 807 spectateurs[17] se déplacent à la Meinau, où les installations de l’éclairage artificiel sont inaugurées, pour la réception du Stade de Reims. Dans les années 1960, l'affluence maximum atteint 28 914 personnes pour le match de Coupe des villes de foires 1964-1965 contre Manchester United. La Coupe de France revient à Strasbourg en 1966, quinze ans après. Certains supporters se rappellent de ce match particulier[11].

L'après-guerre est une période où le RC Strasbourg évolue principalement en première division, et permet au club de se stabiliser dans l'élite. Malgré cela, l'affluence moyenne ne dépasse jamais les 15 000 spectateurs, en raison des prix élevés[18]. Cependant, selon certains supporters, la pression mise par le public sur les joueurs les forcent à donner le maximum pour le club[18].

Les années folles (1978-1996)

En 1978, la municipalité de Strasbourg décide de reconstruire le stade dans le cadre du Championnat d'Europe de football 1984 organisé en France[19]. Les tribunes sont démolies et reconstruites une à une pendant cinq ans jusqu'en 1984. Le virage Ouest est fermé pour cause de travaux, la capacité du stade est limitée à 29 500 places pour la fin de saison 1978-1979.

Le Racing, alors premier de Division 1, reçoit le Paris Saint-Germain lors de l'avant-dernière journée de championnat. Sous la pression de spectateurs sans billets, les grilles du stade sont ouvertes et 5 000 d'entre eux s'engouffrent dans le stade. Dans les gradins c'est la cohue et certains spectateurs suivent la rencontre depuis les échafaudages du chantier, accrochés aux pylônes d'éclairage ou sur la toiture du stade. Strasbourg s'impose 3-0 dans une « incroyable ambiance »[20].

C'est cette même saison que les Alsaciens deviennent pour la première fois de leur histoire champions de France. Invaincu au stade de la Meinau, le Racing Club de Strasbourg atteint l'acmé de ses résultats sportifs, ce qui se traduit par des records d'affluence à domicile. Cette saison 1978-1979 du Racing reste dans les mémoires collectives[11], car elle correspond à une référence en termes de palmarès en France. Des affluences de plus de 30 000 spectateurs sont ainsi enregistrées au cours des années 1970[13].

L'affluence moyenne du club à domicile est de 21 086 spectateurs[21]. Il s'agit de la plus grande affluence du championnat, devant l'Association sportive de Saint-Étienne et le Paris Saint-Germain qui sont suivis à domicile par une moyenne de 20 798 et 18 590 spectateurs respectivement[22]. À l'extérieur, le Racing est le deuxième club le plus suivi du championnat avec 18 148 spectateurs[23] derrière Saint-Étienne, qui rassemble 22 243 spectateurs en moyenne loin de ses bases[24].

Le record d'affluence de la saison à domicile du RCS est réalisé avec la réception de l'AS Saint-Étienne, puisque près de 36 000 spectateurs[21] assistent à la rencontre alors que 20 000 personnes n'ont pas pu obtenir de billets[25]

En Coupe de France, le Racing joue ses trois derniers matchs à domicile contre le SEC Bastia, le FC Gueugnon et l'AJ Auxerre devant respectivement 17 000, 11 993 et 19 043 spectateurs. Les rencontres de Coupe UEFA attirent plus de monde à la Meinau puisque respectivement 26 500, 30 000 et 25 000 spectateurs assistent aux rencontres internationales contre l'IF Elfsborg, l'Hibernian FC et le MSV Duisbourg[21].

Le club prend part à la Coupe des clubs champions 1979-1980 et atteint les quarts de finale. Opposé à l'Ajax Amsterdam, le Racing obtient le nul à la Meinau (0-0)[26] avant de s'incliner lourdement au retour (4-0)[27] et de quitter la compétition.

Au milieu des années 1980, l'apparition d'un « hooliganisme à la française » touche les grandes villes de France, dont Strasbourg[C 1]. Contrairement aux clubs du sud du pays comme l'OGC Nice ou l'Olympique de Marseille, cette évolution n'engendre pas directement à Strasbourg le développement de groupes ultras[C 1].

De profonds désaccords opposent en 1980 l'entraîneur Gilbert Gress au président André Bord. La décision de limoger l'entraîneur s'ébruite avant la réception du champion en titre, le FC Nantes, le 23 septembre. Les spectateurs lancent des slogans hostiles au président pendant tout le match. À la fin de la rencontre, l'ambiance se détériore très vite. Le stade est mis à sac, un incendie se déclare dans les tribunes et les CRS chargent les supporters, occasionnant de nombreux blessés[28]. Gilbert Gress, lui, est porté par la foule[29],[30],[31],[32].

Le Racing est relégué en Division 2 en 1986, et réalise l'affluence la plus faible de son histoire. Il s'agit de la seule et unique année où l'affluence est inférieure aux 5 000 spectateurs présents au stade de la Meinau.

La présence durant trois saisons consécutives en seconde division marque de faibles affluences jusqu'en 1992. Le Racing retrouve la première division en 1992 après un match de barrage contre le Stade rennais remporté 4 buts à 1[33] devant près de 40 000 spectateurs[34]. Ce match reste pour beaucoup de supporters du Racing un événement en termes de supporteurisme[35],[36]. En effet, ce match Strasbourg-Rennes est cité dans diverses interviews comme une date importante de l'histoire du club[37],[38],[39] ou même comme une « référence ultime »[D 1] avec un envahissement de pelouse qui débute à peine le coup de sifflet final. Pierre Ménès, un des supporters célèbres du Racing, se demande en 2016 « comment oublier ce match de la montée contre Rennes avec Gilbert Gress ? »[40].

C'est durant les années 1990 que les supporters strasbourgeois sont les plus nombreux au stade de la Meinau, et que plusieurs associations, toujours en activité, voient le jour, telles que les Ultra Boys 90 et le Kop ciel et blanc.

Une culture des grands déplacements à l'extérieur est également née à partir de 1991-1992. Lors du derby à Mulhouse ils étaient plus de 5 000 strasbourgeois au stade de l'Ill, qu'ils ont saccagé[41]. Lors de cette saison, ils sont 250 à se rendre à Bordeaux. Ils ont été accueillis au stade par une banderole qui indiquait Wilkommen in Frankreich (Bienvenue en France), ce qui crée de la tension. À la fin de la rencontre, les Bordelais lancent des pavés sur les bus, brisant quelques vitres. Ces événements créent une rivalité contre les Bordelais[41].

En 1995, une place en finale de la Coupe de France permet au club de prendre part à la Coupe UEFA. Le Milan AC barre la route du Racing en seizièmes de finale de la C3 1995-1996[42]. Un tel niveau à Strasbourg rend l'attraction pour ce match très particulière. Marc Keller, joueur du club s'attend à de fortes sensations[43]. Deux ans plus tard, Strasbourg élimine les Glasgow Rangers puis Liverpool avant de tomber face à l'Inter Milan, malgré un succès 2-0 à domicile[44].

La crise et la défiance du public (1997-2011)

En 1997, la municipalité se retire du capital du club et cède ses parts au groupe américain International Management Group (IMG)[45].

En 1998, alors que la victoire de l'équipe de France au mondial crée une tendance dans le pays et dynamise les abonnements de tous les stades, le Racing voit son nombre d'abonnés chuter en raison du mécontentement des supporters de la cession de leur club[46], malgré de bonnes affluences toute la saison, en particulier lors de la réception du PSG lors de la troisième journée de championnat[46].

En 1999, le public ne retient que les résultats sportifs désastreux, l'image d'un président plus souvent à Paris qu'en Alsace, les mauvaises relations de l'ancien entraîneur Claude Le Roy avec les médias locaux. Les revendications régionalistes et identitaires, très fortes en Alsace ont alors resurgi[47]. Le public devient connu en France pour son attachement aux joueurs locaux. Le joueur Teddy Bertin dit alors que « dans d'autres clubs, quand tu mouilles le maillot, il n'y a pas de problème, même quand tu viens de l'extérieur. Ici, c'est différent. Les gens souhaiteraient avoir une majorité d'Alsaciens dans l'équipe »[47]. Le club est alors relégable en Division 2, et les supporters alsaciens sont convaincus que cela est lié aux américains qui possèdent le club, car « ils ne comprennent rien à l'Alsace »[48] et font un profond rejet de cette vente à des non-alsaciens[49].

Tifo des supporters du RCS pour la finale de la coupe de la Ligue, le 30 avril 2005 avec écrit "Vaincre"
Tifo des supporters du RCS pour la finale de la coupe de la Ligue, le 30 avril 2005.

En 2000, « la greffe du foot-business n'a pas pris »[47]. En effet, bon nombre de supporters et de personnalités locales déplorent le rachat du club par une société non alsacienne. Roland Weller, ancien président du club, déplore que « notre Racing n'est plus à nous. Il ne nous appartient plus », ce qui reflète l'opinion globale en Alsace[47],[49].

Les mauvais résultats du club n'aidant pas, plusieurs faits divers de banderoles, graffitis et cris racistes de la part de strasbourgeois sont relatés envers des joueurs d'origine africaine[50]. Le club porte plainte contre X en vue d'identifier et interdire l'accès au stade à ces supporters[51].

Les supporters du club sont également présents le 25 mai 2001 lors de la victoire en finale de la Coupe de France face à Amiens au stade de France[52]. 20 000 alsaciens font le déplacement[D 2] mais l'ambiance n'est pas exceptionnelle lors de cet événement, la principale raison étant la relégation en Division 2, qui ne pousse pas les supporters à animer le stade[D 3] et le match d'un très faible niveau sportif[53]. La saison suivante marque le sommet de la défiance, et se traduit par des affluences catastrophiques. Les Ultra Boys brandissent dès la reprise des banderoles aux joueurs disant que « la coupe n'excuse rien, l'essentiel était le maintien ».

La saison 2003-2004 doit permettre au Racing de se stabiliser parmi l’élite nationale et de regagner les faveurs du public alsacien comme en témoignent les affluences. La saison suivante est marquée par la deuxième victoire du club en Coupe de la Ligue où environ 26 000 supporters se sont déplacés au stade de France[55],[D 4]. Plus de 16 500 feuilles sont installées par les bénévoles des associations en vue de réaliser un tifo géant[D 4].

Cependant, dès 2007, les résultats sportifs se détériorent. Jean-Marc Furlan, entraîneur lors de la descente en Ligue 2 en 2007-2008, estime que les joueurs ont « l'habitude de lutter à la Meinau dans une ambiance très hostile »[56]. Les affluences ont été en chute libre entre 2008 et 2011. L'instabilité au sein de la présidence du club ont provoqué de la défiance de la part des supporters, qui ne partageaient pas les avis des dirigeants[57]. En 2010, le président Jafar Hilali décide de la fermeture de la tribune du kop (quart de virage Nord-Ouest) pour trois matchs en raison des conflits permanents[58] et des insultes qui ont pu être proférées à son égard[59].

Le désintérêt pour le club a été grandissant au fur et à mesure des relégations club. Lors de la saison 2007-2008 de Ligue 1, les résultats du club sont encourageants avec une place en milieu de classement aux deux tiers du championnat. Mais une succession de onze défaites le condamnent à un retour en Ligue 2. En Ligue 2, le club manque la remontée immédiate d'un point. À partir de cette saison, le désamour a été marqué encore plus profondément[59]. Puis, lors de la saison 2009-2010, les performances sportives sont médiocres et l'équipe descend en championnat National, soit en troisième division, ce qui va mener le club à sa dissolution et liquidation judiciaire en 2011, avec une rétrogradation administrative du club au cinquième échelon français du football, pour la première fois de son histoire, le CFA 2.

Depuis le début du siècle, le caractère exigeant des supporters, en conflit permanent avec la direction du club aura provoqué au RC Strasbourg une instabilité unique à sa gouvernance, et une désertion progressive des tribunes.

La renaissance du supporteurisme populaire (depuis 2012)

Les supporters ayant été de moins en moins nombreux jusqu'en 2009 s'unissent lors de la liquidation judiciaire du club en 2011. Ils reviennent au stade de la Meinau au fur et à mesure des promotions successives de la CFA 2 en 2012 à la Ligue 1 en 2017. Ils battent durant ces années plusieurs records d'affluence dans la division où le club évolue. Pour Marc Keller, président du club, cette liquidation a « sans doute renforcé le lien entre l’équipe et le public »[60], et pour son frère, François Keller, « la plus grande richesse du Racing, ce sont ses supporters »[61]. Depuis la renaissance du club, les supporters entourent le Racing « de chaleur et de ferveur »[61], a tel point, qu'il est parfois jugé, que le club doit en grande partie à ses fidèles ce retour en 2016 dans l'antichambre du football français[61],[62],[63].

En 2011, alors que le club est en liquidation judiciaire et en situation de cessation de paiements, les supporters vont bénévolement nettoyer le stade de la Meinau, devenu par endroits insalubre. Ils y vont eux-mêmes, car il est nécessaire qu'il soit en capacité d’accueillir du public si des matchs veulent y être joués.

Stade de la Meinau à guichets fermés en National
Le stade de la Meinau à guichets fermés alors que le club évolue en troisième division française.

Le club doit repartir ex nihilo au niveau administratif. Lors du premier match de la saison, joué sur le terrain de l'US Forbach pour le compte de la CFA 2, joueurs et dirigeants locaux sont marqués de l'engouement que peut susciter le club[65]. Plusieurs dizaines de supporters viennent chanter[66] pour soutenir leur club qui est tombé à la plus basse division de son histoire. Certains expliquent que « la liquidation a permis de faire table rase de ce passé désastreux. Les rapports club-supporters sont devenus bien plus authentiques et humains »[65],[67].

Ils suivent leur club tout au long de cette période amateur, sont souvent félicités et reconnus pour leur soutien sans faille qui a regagné les tribunes grâce au nouveau départ[68],[69]. Au-delà des records battus, ils dépassent à plusieurs reprises une affluence de 25 000 spectateurs[70].

En raison de la demande de billets supérieure à la capacité du stade, le club fait une demande officielle à la Fédération française de football lors de la rencontre contre l'US Colomiers en vue de pouvoir commercialiser les places du secteur visiteur, ce qui permet une vente supplémentaire de billets[71].

En 2016, ils sont un millier à acclamer leur équipe sur le parvis de l'hôtel de ville de Strasbourg, au retour de leur équipe en provenance de Belfort, où ils sont officiellement promus en deuxième division[72],[73]. Le kop strasbourgeois qui a historiquement été localisé dans le quart de virage Nord-Ouest est déplacé en tribune Ouest à l'occasion de cette promotion, en raison notamment de la capacité d'accueil devenue insuffisante[74].

La période amateur du club, qui retrouve le professionnalisme en 2016, a permis au club de regagner la confiance et la motivation de ses supporters[66],[67]. Le journal Le Monde conclut que « pour les supporteurs strasbourgeois, la traversée du désert a été un retour aux sources du football »[75].

Depuis juin 2016, le Racing est redevenu un club professionnel puisqu'il est promu en Ligue 2. Dès les premiers matchs, les supporters sont nombreux à se rendre au stade de la Meinau. Certains redoutent et regrettent parfois l'amateurisme[76],[67],[77], en raison de la sécurité beaucoup plus accrue et la tension qui règne entre les instances et les supporters[65] avec le risque d'interdictions de déplacement qui peut frapper les divisions professionnelles[78]. Les Strasbourgeois n'écopent que d'une seule interdiction de déplacement dans tout leur parcours au niveau amateur, en raison des attentats du 13 novembre 2015, interdictions qui frappent tous les clubs français[79].

La tribune Ouest lors de la montée en Ligue 1, à l'issue de la rencontre, en mai 2017
La tribune Ouest lors de la montée en Ligue 1, à l'issue de la rencontre, en mai 2017.

En mai 2017, la demande de billets est à nouveau telle que le club demande à la LFP l'autorisation de commercialiser les places du secteur visiteurs aux strasbourgeois. Certains d'entre eux attendent parfois plusieurs heures avant d'obtenir un billet pour ce dernier match de la Ligue 2 2016-2017[80]. A contrario de la période amateur, le public strasbourgeois franchit cinq fois la barre des 20 000 spectateurs, sans jamais descendre sous les 12 000 spectateurs durant la saison 2016-2017. Lors de cette même saison, le Racing est premier du championnat trois journées avant la fin de la saison. Un match doit se jouer à Niort puis à domicile. Contre Niort, face à la forte demande du public, la ville de Strasbourg met en place un écran géant au Rhénus. Un écran est installé au Zénith (plus grande salle de concerts de l'Est) pour le dernier match, car la Meinau est à guichets fermés trois semaines avant la rencontre[81].

Le club termine champion de France de Ligue 2 en 2017 et retrouve la Ligue 1, quittée en 2008, le 19 mai 2017 dans une ambiance « digne de la Ligue des champions » et dans un stade « incandescent »[82],[83]. De nombreux médias soulignent l'aspect primordial du public alsacien[84], fidèle[85],[86] et fervent[87],[88],[89],[90],[91],[92],[93],[94],[95],[96],[97], qui est en moyenne 17 013 dans les travées du stade de la Meinau, et qui a grandement aidé le Racing à retrouver la Ligue 1[98],[99]. La montée en première division est célébrée Place Kléber à Strasbourg, car la traditionnelle place de l'Hôtel de ville est jugée trop petite. C'est une foule d'environ 6 000 à 10 000 personnes[87] qui viennent acclamer l'équipe et le club, champions[100]. Selon le journal L'Équipe, c'est la quatrième fois qu'autant de monde est présent à Strasbourg pour fêter un événement, après 1945, lors de la libération ; 1979, lors de l'unique titre de champion de France du RCS ; et 1998 lors de la victoire de l'équipe de France de football en finale de la Coupe du monde[82], preuve que ce moment était attendu[101]. La place Kléber a pour l'occasion été transformée en fan zone, où les supporters chantent et usent de fumigènes pour célébrer la direction, le staff technique et les joueurs, venus avec la coupe[72].

Le 13 juin 2017, la Ligue de football professionnel décerne le prix de champion de France des tribunes de Ligue 2 aux supporters. Ils terminent devant Amiens et Lens, et ont été jugés sur quatre critères, la fidélité, les animations des clubs et des supporters, l’ambiance dans les stades et l’engagement sur les réseaux sociaux[102].

Évolution des affluences

Depuis la saison 1945-1946, les meilleures affluences moyennes à domicile sont obtenues en 1993, année de remontée en Division 1 avec 21 773 spectateurs, et en 1979, année du titre de champion de France avec 21 086 spectateurs. Les moyennes s'améliorent en général à l'occasion des promotions en première division, la plus forte progression d'une saison sur l'autre faisant suite à la montée en D1 de 1977 avec une progression de 15 219 spectateurs. L'année du retour de Gilbert Gress au poste d'entraîneur en 1991 est aussi celle de la deuxième plus forte augmentation de l'affluence moyenne (plus 8 904 spectateurs, de 7 353 à 16 257) même si le club joue cette année-là en Division 2[103],[104]. La meilleure affluence en deuxième division date de la saison 2016-2017, où le club termine champion.

Après sa liquidation judiciaire à l'été 2011, le club redémarre en Championnat de France amateur 2, soit au cinquième niveau, et établit en l'espace de trois saisons et deux promotions successives des nouveaux records d'affluence en CFA 2, CFA puis National. Pour la saison 2015-2016, le stade de la Meinau compte 4 700 abonnés[105]. L'affluence en troisième division est la treizième meilleure de France toutes divisions confondues pour cette saison[106]. Enfin, pour son retour dans le monde professionnel à la saison 2016-2017, le club a enregistré 7 700 abonnements vendus, signe de l'intérêt suscité[107], malgré une augmentation générale du prix des billets[107], en raison du passage à la division supérieure. L'affluence moyenne à domicile lors de la saison 2016-2017 est la deuxième de Ligue 2.

À la saison 2017-2018, qui marque le retour du Racing en première division, le record d'abonnements de l'histoire du club a été battu, puisque 15 650 abonnements ont été vendus au public[108].

Durant cette saison, une étude a recensé les affluences moyennes en Europe, le RCS est la 81e équipe européenne en termes d’affluence, fait inédit pour un promu[109].

Moyenne de spectateurs à domicile du RC Strasbourg depuis 1946[103]

Associations de supporters

Le club compte différentes associations officielles et reconnues de supporters[110], sur lesquelles le club peut s'appuyer[111],[107]. Il entretient un rapport parfois qualifié de « fusionnel » par certains journalistes[112] et sont connus en France[113],[114] et à l'étranger[115],[116] pour leur grande ferveur, en particulier lorsque le club est rétrogradé en divisions amateures[61] de 2011 à 2016[117]. Ils sont également connus pour leur insatisfaction permanente, leur expressivité et leur exigence[118] vis-à-vis des instances dirigeantes de leur club. Chaque association est située historiquement à un endroit précis du stade : quart de virage Nord-Ouest, tribune Nord, tribune Ouest.

Ultra Boys 90

Supporters ultras au stade de la Meinau.
Les supporters au stade de la Meinau dans le Quart de virage Nord-Ouest, jusque 2016.

Le groupe des Ultra Boys 90, appelés aussi UB90, est fondé en 1990[41].

En tant qu'ultras, leurs membres, au nombre de 450 en 2007-2008[119], soutiennent activement le RC Strasbourg par leurs tifos, leurs chants et leurs déplacements à l'extérieur. La création des UB90 se fait pour se démarquer des Meinau Boys, groupe de supporters violents qui était à la fin des années 1980 le seul groupe de supporters soutenant activement le Racing.

Lors des rencontres à domicile, les Ultra Boys 90 se retrouvent dans le quart de virage Nord-Ouest (communément appelé QVNO) du Stade de la Meinau[122]. Cette association se situe au centre de la tribune Ouest depuis 2016.

Au sein de l'association, divers mouvements la composent. Il y a notamment la Vieille garde, qui regroupe des membres moins actifs, plus anciens. Il y a également la Jeunesse ultra qui, au contraire participe aux constructions des animations et tifos.

À la fin des années 1980, le mouvement supporter à la Meinau était uniquement représenté par les Meinau Boys, un groupe assez violent regroupant des hooligans de Karlsruhe[41]. Une dizaine de personnes se sont réunies suite aux incidents de la rencontre Gueugnon-RCS en 1990 (suite à un jet de pierre sur le gardien gueugnonais où l'intervention de la police a été nécessaire). La tribune choisie fut le quart de virage Nord Ouest (dans le souci de se démarquer des Meinau Boys en tribune populaire). La première bâche est posée lors de RCS-Dunkerque. Le nom de l'association fait référence aux Ultra boys de Gijon, en Espagne[41].

Leur virage du stade devient trop petit et ne permet plus la sécurité totale des supporters[66]. À l'issue de la saison 2015-2016, le club, en accord avec les associations, choisit de les reloger en tribune Ouest, rebaptisée alors Ouest Kop[123],[124]. Le capo de l'association annonce que le record de membres est battu en 2017, avec 560 membres[66].

Kop ciel et blanc

Le kop ciel et blanc au stade de la Meinau.
Le kop ciel et blanc au stade de la Meinau.

Le Kop ciel et blanc (KCB) est fondé en 2000 par un groupe d'amis[125]. Il anime le quart de virage Nord-Ouest à partir de 2003[126] et est historiquement situé juste au-dessus des UB90. Cette association de supporters est aussi relogée en tribune Ouest au début de la saison 2016-2017. Le nombre de membres du groupe atteint 200 lors de la saison 2004-2005 et 300 en 2008[127]. Dans le stade, le KCB se situe, en se plaçant sur la pelouse de la Meinau, à la droite des Ultra Boys 90.

Pour les quinze ans du groupe, en février 2015, un tifo est déployé lors d'un match face au CS Sedan-Ardennes. Cette année-là, alors que le club évolue en National, l'association indique qu'elle compte 150 membres[125]. L'association comporte plus de 200 membres en 2017[67].

Club central des supporters Allez Racing

Le Club central des supporters, appelé aussi CCS Allez Racing est le plus ancien des groupes de supporters. Il est fondé pendant l'hiver 1953 par Germain Muller[128], comédien et adjoint au maire de Strasbourg. La dénomination actuelle du groupe date du milieu des années 1980[129]. Le nombre d'adhérents du Club central des supporters varie de 600 à 1 000 entre la création et 2008, pour arriver à 800 en 2008[130].

Plan du stade de la Meinau et de la localisation des supporters.
Plan du stade de la Meinau et de la localisation des supporters.

Autres associations

L'association Hansi Elsass est fondée officiellement en 1994[131]. Ses membres, au nombre de 150 pour la saison 2007-2008, sont présents dans le quart de virage sud-ouest du stade de la Meinau[132].

Les Blueje Kempfer existent depuis 1993[133]. Le nom de l'association fait référence à l'esprit de battant (en alsacien : Kempfer) et à la couleur bleue du club (en alsacien : Blueje). Les actes violents recensés sont pour la plupart le fait de mouvements marginaux comme les Meinau Boys et Elsass Korps, deux groupes issus de l'extrême droite. Les Meinau Boys qui ne sont plus actifs aujourd'hui sont évacués par la police lors du match Strasbourg-Bastia en 2006 après avoir crié des insultes racistes[134],[135], des peines de prison avec sursis et d'interdiction de stade étant alors prononcées contre des membres du groupe[136]. Quant au groupe Elsass Korps créé en 1993, il a été l'auteur de divers faits de hooliganisme, de saluts hitlériens et d'insultes à l'encontre de joueurs de couleur[137] et est « impliqué dans les 19 accidents recensés à l'occasion des matchs du Racing » de 2000 à 2005[138], avant d'être dissous[note 1] le 19 mai 2005[139],[140]. Après la dissolution, d'anciens membres du groupe sont condamnés en 2008 à des peines de prison et des interdictions de stade pour agression à caractère raciste aux abords du stade[141]

Fédération des supporters du RCS

La Fédération des supporters en tribune Ouest.
La Fédération des supporters en tribune Ouest.

Née au printemps 2010, durant une période où le club connaissait des difficultés, la FSRCS rassemble des supporters issus de différentes mouvances (associations officielles et communautés virtuelles) qui ont décidé de s'associer autour d'une passion commune qui est leur club de football. En termes de fonctionnement, la Fédération des supporters du Racing est une association officielle (loi 1901), avec un comité directeur. N'importe quel membre des Ultra Boys 90 ou du Kop ciel et blanc est membre de droit de cette association, sans cotisation complémentaire. Cette association se situe, en se plaçant sur la pelouse de la Meinau, à la gauche des Ultra Boys 90.

La Fédération vend divers objets (écharpes, sweat-shirts, etc.) dans le but de récolter des fonds pour à chaque fois les réutiliser dans d'autres actions. Elle est aussi l'association privilégiée dans les relations avec la direction du club, et se réunit une fois par mois avec Marc Keller, le président du club, depuis 2016. Elle émet notamment son avis sur diverses nouveautés qui toucheraient les supporters (hymne, etc.). La devise de cette fédération est inscrite sur les murs de leur local, et qui est « Un club meurt lorsqu'il n'a plus de supporters, le Racing est immortel ! »[144].

Supporters célèbres

Le RCS compte plusieurs personnalités qui s'affichent publiquement comme supporter, ou soutenant le club, par quelque moyen que ce soit. Il y a, parmi elles beaucoup d'Alsaciens, et des anciens joueurs reconvertis dans d'autres activités.

Personnalités du football

Pierre Ménès au stade de la Meinau.
Pierre Ménès au stade de la Meinau.

Parmi les nombreux supporters du RCS il y a ainsi, entre autres Pierre Ménès, journaliste sportif[40],[145],[146] ayant commencé sa carrière de journaliste en Alsace. À cette époque, il fit la connaissance de Marc Keller, qui l'a hébergé et avec lequel il a gardé contact[147]. Il assure avoir toujours suivi les résultats du club, même lorsqu'il était au plus bas niveau, et a assisté à un match de National (troisième niveau français) alors qu'il était à ce moment-là gravement malade[148]. Il a par ailleurs été ovationné par les 26 145 spectateurs du stade de la Meinau en mai 2016, puis avait déclaré sur Twitter « Merci de m'avoir fait chialer »[149]. Il a été de nouveau ovationné en avril 2017 après sa guérison[150] et a tenu à remercier toute la ville et la région pour le soutien qu'il a pu recevoir. Il s'agit de la première rencontre officielle d'un championnat français auquel il assiste depuis sa sortie de l'hôpital[147],[148]. Enfin, pour lui, Strasbourg est « une place forte du football en France »[40] et considère qu'« il n'y a pas en France de ville riches qui sont des villes de foot, à part Strasbourg, il n'y a guère que Paris ou Nantes »[151].

Un autre supporter notable du club est Frank Lebœuf, journaliste sportif[152] et ancien joueur du club. Il a toujours gardé des contacts avec ses coéquipiers de l'époque, notamment Marc Keller. Il ne manque pas de rappeler sur les plateaux de télévision son amour pour le club. Il avait publiquement proposé ses services au club lors d'une télétransmission de Téléfoot, alors même que le club était encore au niveau amateur[152], et en 2014, pourtant en National, Leboeuf se dit pas étonné que le club batte des records de fréquentation, puisque « c'est un public qui n'a rien à envier à Paris, Marseille, Lyon ou Saint-Etienne, car Strasbourg est une vraie terre de football »[153]. Enfin, Franck Leboeuf raconte que ses meilleures années ont été celles passées à Strasbourg, et qu'il est « tombé amoureux de cette région »[154].

Arsène Wenger, entraîneur[155],[156] d'Arsenal, est également un grand supporter du RCS. Ancien joueur du club, il est originaire de Duppigheim, situé à quelques kilomètres de Strasbourg. Il exprime clairement son soutien au club et affirme suivre les résultats du club, alors que le club était au plus bas niveau de son histoire. Aussi, il souhaite que le Racing retrouve sa place (dans le monde professionnel) et dit qu'il « n'hésitera pas à mettre la pression »[157].

Un autre supporter célèbre est Raymond Domenech, journaliste et ancien joueur du club[158]. Il a joué à Strasbourg et a toujours gardé un lien avec ce club. Lors des saisons du club en National, il était alors aux commentaires pour Ma Chaîne Sport qui télédiffusait certains matchs. Lui non plus, il n'hésite pas à publiquement dire son soutien au club. Il estime qu'il « se passe quelque chose entre Strasbourg et son public ». En tant qu'ancien coéquipier de Marc Keller, lui aussi garde de bons contacts avec le président. Il s'estime « content » que ce soit lui qui ait repris le club. Il vient toujours «  à la Meinau avec plaisir » et pense que « les alsaciens ont de la mémoire » car il sait qu'il a une côte de popularité plutôt élevée en Alsace[159].

Robert Wurtz, ancien arbitre[160] est également Alsacien. Il a toujours suivi le club, depuis son enfance en se rendant au stade et même après sa carrière d'arbitre international, il se rendait à la Meinau, puisqu'il a toujours habité dans le Bas-Rhin. Guy Roux, journaliste sportif et ancien entraîneur de l'AJ Auxerre est également supporter, puisqu'il a confié à Paul Adam, actionnaire du club, qu’en tant qu’alsacien, né à Colmar, le Racing était le club le plus cher « à son cœur » après Auxerre[161].

Sportifs

Sébastien Loeb, est un ancien actionnaire du club[162] et, selon son entourage, « serait un grand fan du Racing »[163]. Il avait fait partie du lot d'investisseurs qui ont racheté le club pour un euro symbolique après le dépôt de bilan du club en 2011.

Thierry Omeyer, handballeur professionnel[164],[165] en tant qu'alsacien, soutient le club, et l'annonce notamment lors d'un interview croisé avec Alexander Vencel, ancien gardien de but, qui est lui aussi un supporter du club[166].

Léo Westermann, joueur de basket-ball français né à Haguenau a déclaré à plusieurs reprises son soutien au club via les réseaux sociaux[167]. Il considère que pour « tout alsacien qui se respecte, le RCSA est très important »[168].

Artistes

Matt Pokora avec un drapeau du RC Strasbourg en 2011.
Matt Pokora soutient le RC Strasbourg en 2011.

Matt Pokora, chanteur[158] et supporter alsacien[169] a annoncé au Dauphiné libéré qu’il aimerait aider à l’avenir le club de football de Strasbourg, afin que ce dernier revienne dans l’élite. En 2011, il a publiquement exprimé son avis : « J’irai sans doute donner un coup d’envoi cette saison. On peut imaginer que je m’investisse un jour dans le RCS, que je ramène des sponsors pour l’aider à remonter dans l’élite. C’est un club qui compte dans la mémoire collective. Je trouve qu’il y a eu un énorme gâchis »[170],[171]. Il indique également que le Racing est son « club de cœur ». Enfin, lors d'un concert avec les Enfoirés en 2014, il a fait une chanson en portant le maillot bleu et blanc du club[173].

Cookie Dingler, chanteur d'origine strasbourgeoise est supporter du Racing. Il suit de près les résultats du club et fait parfois des apparitions au stade. Il a fréquenté deux joueurs champions de France en 1979, Dominique Dropsy et Raymond Domenech[11]. Il a par ailleurs transmis la passion du club à son fils Tom Dingler[174], scénariste pour le duo de comiques Catherine et Liliane, qui soutient publiquement le Racing. Alex Lutz, qui interprète Catherine, est également Strasbourgeois[175].

En 2017, alors qu'il obtient le prix Renaudot, l'alsacien Olivier Guez annonce qu'il est également supporter du club, et que son rêve serait de donner le coup d'envoi d'un match au stade de la Meinau[176].

Personnalités politiques

Des personnalités politiques soutiennent publiquement le club. En premier lieu Roland Ries, maire[177] de Strasbourg et personnalité politique locale, n'hésite pas à afficher son soutien au club de sa ville, en annonçant son entier soutien au président du RCS Marc Keller. Durant les périodes difficiles du club, il a annoncé que si Marc Keller n'avait pas été là, il ne pense pas qu'il aurait accordé tant de subventions au club.

Philippe Richert, président de la région Grand Est est également un supporter du club. Il est alsacien d'origine, et donc malgré sa présidence d'une grande région, n'hésite pas à soutenir publiquement le club face à d'autres villes qui composent la région[178], notamment lors d'un derby face à l'ES Troyes AC en deuxième division[179]. Par ailleurs, alors président de la région Alsace, il avait fait pression avec que le club RCS soit renommé en RCSA, car il estimait que compte tenu du montant exceptionnel investi par la région, ce renommage était nécessaire. Le Racing a en effet obtenu de subventions que les SR Colmar ou le FC Mulhouse. Comme pour Roland Ries, Il affirme publiquement avoir une pleine confiance en Marc Keller[180].

Aspects sociologiques

Les supporters du RC Strasbourg ont une culture ultra, qui commence en 1990. Au fil des années, diverses habitudes ont pu émerger, malgré le retour au niveau amateur entre 2011 et 2016, qui ont bousculé ces habitudes en raison d'une réorganisation des rencontres au stade de la Meinau.

Origine et habitudes des supporters

« On parle du Racing comme on parle de la cathédrale, les Alsaciens sont fiers de leur club, c'est comme un monument. »

Albert Gemmrich, président de la Ligue Grand Est de football[181].

Les supporters du RCS ne sont pas tous originaires de Strasbourg intra-muros. Au contraire, le club compte des supporters dans toute la région Alsace[67],[182]. Des personnes originaires d'Allemagne (Karlsruhe) se revendiquent également supporters du RCS.[112] Le club, unique référence professionnelle en Alsace (depuis que le FC Mulhouse est tombé en divisions amateures en 1998) est pour certains « plus qu'un club de football, il est une institution »[113],[183],[184],[67] qui fédère ainsi une région entière[97],[185],[186]. Ainsi, « pour chaque Alsacien, le Racing est dans [ses] gênes »[187] estime Arsène Wenger. Le club dispose de supporters qui « mangent Racing, qui dorment Racing, qui vivent Racing », au point de l'assimiler à une religion[188] en Alsace qui est pour certains caractérisée comme une terre de football [189].

Une étude[190] commanditée par le club en 2015 a permis de remarquer que 90 % des spectateurs étaient des hommes, et qu'ils avaient en majorité entre 19 et 39 ans. Il est possible d'observer à travers toute la France[191], des supporters du club, même si en 2015, selon l'étude, entre 60 et 75 % des spectateurs qui vont au stade habitaient à moins de 30 km de Strasbourg. Les supporters viennent au stade en groupe de deux à cinq en majorité. L'influence du club sur la ville de Strasbourg est telle que le jour du dernier match de la saison 2016-2017, les commerçants de la ville ont reçu des affiches pour se mettre aux couleurs du club[192]. Pour ce match décisif pour le club, des supporters venant d'Australie et très attachés au club ont même effectué le déplacement en Alsace, malgré les frais occasionnés[193].

Une banderole de la jeunesse Ultra, symbole du rajeunissement des tribunes.

Aussi, la mentalité[194] des supporters n'est pas uniquement de voir un match, mais également d'y passer du bon temps. Lors d'une rencontre Strasbourg-Tours reportée en raison de gel, les supporters sont restés en tribune pour chanter et notamment simuler un but, alors que personne n'était sur la pelouse. L'entraîneur de Strasbourg, Thierry Laurey, précise qu'« en voyant ça, les joueurs de Tours sont revenus faire des selfies devant la tribune, c'était beau de voir tous ces supporters s'éclater une demi-heure alors que le match était annulé. À part à Lens, on ne voit ça nulle part »[61].

Les travées du stade de la Meinau ouvrent leurs portes généralement de deux heures avant le coup d'envoi du match, ou plus en cas de match à fort engouement[195]. Les supporters ont pour habitude d'être présents tôt au stade[196], afin de consommer notamment une spécialité locale, les tartes flambées, auxquelles ils sont attachés[197],[182].

Une évolution du mode de vie au stade s'est opérée à compter de 2012[66],[67],[198]. La volonté du club de faire changer le type de fréquentation a fonctionné, puisqu'en 2016, beaucoup plus d'enfants[67], de femmes et de familles se rendent au stade de la Meinau en vue de supporter le Racing[182],[144]. Cette évolution passe notamment par la création d'une family zone[199] visant à développer l'attrait des enfants et des familles pour le club, avec l'organisation d'événements réservés à cette section du stade. L'évolution de la population passe également par l'instauration depuis 2014 d'une journée spéciale pour les femmes, avec l'opération Femmes de foot où diverses animations et des tarifs attractifs sont réservés aux femmes[200] et où une phrase utilisée par beaucoup de supporters « j'peux pas, j'ai Racing » fait office de slogan[201]. L'association Femmes de foot est créée suite à la réussite des opérations en 2014.

Notoriété et influence

La tribune Ouest, qui fait l'« âme » du stade de la Meinau.
La tribune Ouest, qui devient l'« âme » du stade de la Meinau.

Les affluences dans le stade de la Meinau ont beaucoup varié, notamment lors des différentes relégations. Ces évolutions, ainsi que les changements récurrents de direction ont parfois valu au club le surnom de Marseille de l'Est,[203],[194] puisqu'ils ont également des supporters fervents mais versatiles[66],[67],[204]. Outre-Rhin, les supporters sont également connus[205],[206], ainsi qu’au Portugal[85]. L'influence est internationale. Le stade de la Meinau est qualifié de « sanctuaire, l'un des rares en France à connaître une telle ardeur, une telle dévotion »[61]. Plusieurs spécialistes sportifs[207],[40],[208] s'accordent à dire, au vu des affluences dans les divisions les plus basses, que ce public « est parmi les meilleurs de Ligue 1 et de Ligue 2 »[209],[210],[211],[212],[213] voire digne de ligue des champions[214], et que « de nombreux stades en France devraient s'inspirer d'eux »[207]. Didier Quilliot, directeur général exécutif de la LFP souhaite « bon courage aux équipes qui vont aller y jouer cette saison en Ligue 1, parce que l’ambiance y est franchement extraordinaire, c’est très spectaculaire » suite à son premier match au stade de la Meinau en 2017[215]. Les supporters du Racing s'attirent de temps à autre les louanges de médias[216],[217],[181],[95], ont notamment été qualifiés d'« infatigables », « coordonnés » et « irréprochables » par L'Est républicain à la suite à un déplacement de 1 500 supporters sans incident majeur à déplorer[218]. Certaines ambiances sont résumées par le fait que « le stade entre en ébullition. Tel le couvercle d’une cocotte-minute, il menace d’exploser au coup de sifflet libérateur » à propos de leur montée en Ligue 2 en 2016[219]. Aussi, alors en National (saison 2014-2015), le derby alsacien face aux SR Colmar a fait l'objet d'un reportage dans l'émission Téléfoot de TF1 afin de montrer la ferveur alsacienne autour du club[220], fait rare pour cette émission, qui ne traite pas de clubs évoluant au troisième niveau hiérarchique du football français. La notoriété du public est un véritable argument du club pour recruter des joueurs professionnels[221],[222],[223].

« Ce club est trop important pour les Alsaciens »

Philippe Richert, président de la région Grand Est[181].

Certains adversaires n'hésitent pas à souligner l'importance primordiale du kop[107],[224] et de la pression qu'il peut mettre[111], les supporters du Racing sont parfois comparés[182] au Mur Jaune du Borussia Dortmund puisqu'ils peuvent « galvaniser » leurs joueurs[225] sur la pelouse[226]. Le terme de Mur bleu commence à être utilisé en 2017[227],[228], année où le kop a été déplacé derrière les buts[182].

Les supporters du RCS ont aussi pour réputation d'être un public difficile[66],[18], car ils n'hésitent à fortement siffler leurs adversaires ou encore les arbitres, lorsqu'ils estiment qu'il y a des erreurs[229] et également leurs propres joueurs[18] ou dirigeants s'ils en estiment le besoin[47],[49]. Ils ont pour caractéristique leur fort attachement aux racines alsaciennes[66],[67],[194] et marquent leur volonté d'avoir tant une équipe dirigeante que sportive locales[47] avec un état d'esprit en adéquation avec ce qu'ils estiment être les valeurs alsaciennes[48].

C'est notamment en raison de cette pression sur le corps arbitral, alors que le club évoluait en National, que la Fédération française de football a jugé plus raisonnable d'affecter à plusieurs de leurs matchs des arbitres professionnels de Ligue 1 ou Ligue 2[230].

Folklore supporter

Strasbourg est connu pour ses supporters fervents[231],[232],[233],[234],[235],[236], parfois classés parmi les « meilleurs publics de France »[111],[237],[238],[239],[218],[240],[211],[241],[63]. Aussi bien dans le stade, par leurs chants, en continu avant, pendant toute la durée des matchs[228], et après, ils chantent et applaudissent pour soutenir leur équipe, même lorsqu'elle éprouve des difficultés sur le terrain[242],[67] ou simplement lorsqu'un match est reporté[243] ce qui peut impressionner leurs adversaires par moments en particulier dans les faibles divisions[244]. Ils animent les tribunes en déployant des tifos et en organisant diverses animations. Enfin ils soutiennent leur équipe lors des matchs à l’extérieur[107].

Animations et culture ultras

Les supporters, qualifiés d'exigeants[66] par les joueurs eux-mêmes[185], n'aiment pas copier ce qui peut se faire dans d'autres stades pour suivre des effets de mode (tel que le clapping) mais préfèrent leurs propres chants et animations classiques, qui constituent leur identité[185].

Chants

Les supporters strasbourgeois ont de nombreux chants, qui sont plus ou moins longs, avec ou sans paroles, accompagnés de tambours ou non, de claps dans les mains ou non[245]. De nombreux airs sont empruntés à des artistes français ou d'origine étrangère[246] :

Extraits de chants des supporters
Lève-toi si t'es Strasbourgeois
Les lacs du Connemara - Peuple, uni, fidèle
Vive le vent / Jingle bells

Ils peuvent aussi être tirés de jeux vidéo tels que Tetris.

Les chants des supporters du RCS font référence au passé du club, revenu durant quatre années dans le monde amateur. Les supporters ne veulent pas oublier ce passage dans les divisions inférieures[66], où ils ont été en nombre pour les suivre, après plusieurs participations aux compétitions continentales. Il est possible d'entendre des paroles telles que toujours présents pour toi, même en CFA ou encore De l'Europe en CFA, jamais on ne lâchera / à travers les divisions, rien n’arrête notre passion[248],[249],[250].

D'autres chants d'encouragements mettent aussi principalement en exergue les couleurs principales du club, à savoir le bleu et blanc (les bleu et blanc allez allez), et sa localisation, puisqu'ils chantent que le plus grand club de l'Est (...) c'est le RCS.

Une autre partie des chants contient des paroles utilisant la référence au quart de virage Nord-Ouest où se situait historiquement le kop, avec des paroles telles que le virage reprends avec ferveur ce chant du cœur ou quand le virage se met à chanter[252].

Animations

Outre les bras levés agités dans un même sens, le fait de se tenir par les épaules et sauter, ou encore d'agiter les écharpes, les supporters strasbourgeois ont la volonté de proposer toujours plus d'animations dans le stade.

Depuis la saison 2015-2016, les supporters proposent une animation sur l'air de No limit des 2 Unlimited, consistant à scinder le kop en deux sections. Un côté s’assoit, l'autre partie chante[253]. En inversement, ce qui donne un effet de vague. Puis tout le kop reste debout et termine la chanson. Des variantes ont lieu avec les écharpes ou des drapeaux[254]. Cette animation est effectuée, lors de certains matchs, entre plusieurs tribunes du stade[255].

À l'occasion des matchs avant Noël, le kop entonne l'air de Vive le vent, accompagné des autres tribunes, qui allument les flashs de leurs téléphones[256].

Depuis la saison 2016-2017, les supporters s'inspirent d'une mode allemande pour carnaval, consistant sur l'air de Johnny Däpp à s'accroupir quelques secondes, puis se lever en entonnant un même air[255].

Hymnes

Plusieurs hymnes ont existé. L'hymne du club est d'abord celui de Virginie Schaeffer, artiste alsacienne, intitulé Le virage du Krimmeri qui fait explicitement référence au quart de virage Nord-Ouest où le kop a longtemps été situé. Depuis août 2015, la direction choisit un nouvel hymne officiel qui est le titre de Pascal Vecca, Nous ne sommes pas 11 mais des milliers[258]. Cet hymne est directement inspiré d'un tifo des Ultra Boys 90 titrant « Vous n'êtes pas onze, mais des milliers »[D 5] déployé lors de la rencontre face au PSG II, afin d'encourager le club[259],[260].

Devises

Un des chants les plus célèbres des supporters, basé sur un air existant dans de nombreux stades, est Un seul amour et pour toujours, Racing Club de Strasbourg, et qui est pour bon nombre d'entre eux la devise du club[97], comme en témoignent les supporters lors d'interviews, sur les réseaux sociaux[261],,[112],[262] ou encore le club[263].

Une deuxième devise des supporters strasbourgeois est la formule alsacienne d'encouragements Jetzt geht's los (« En avant maintenant » ou « Allez ») reprise par le club sur ses produits dérivés[264]. Elle a ainsi un fort ancrage local. Les supporters crient cette phrase aux joueurs durant les matchs, afin de les encourager.

Enfin, une autre devise du club, est Vous n'êtes pas onze, mais des milliers[265]. La devise est reprise pour l'hymne du club, est à de multiples reprise par les supporters et le club pour sa communication[195],[101].

Tifos

Les supporters strasbourgeois expriment leur créativité pour le club en déployant des tifos. Un des plus célèbres est celui déployé au Stade de France lors de la finale de la Coupe de la Ligue en 2005, sur lequel était représenté le mot Vaincre. Lors du derby alsacien face à Colmar, en National 2014-2015, la chaîne de télévision TF1 souligne dans son sujet la présence d'un tifo sur lequel était inscrit « en alsacien, football se dit Racing »[266].

Pour leur 25e anniversaire, les Ultra Boys 90 ont déployé de multiples tifos, en reprenant les saisons marquantes de 1990 à 2006. Lors de cet anniversaire, les joueurs ont porté un maillot différent, avec leur logo. Les membres du Kop Ciel et Blanc ont eux-aussi déployé une banderole dans la tribune Est, vide, afin de souhaiter un bon anniversaire à l'association. À la fin du matchs, ce sont les joueurs du club, qui ont déployé une banderole sur le terrain, afin de remercier leurs supporters[267].

Tifo des UB90 en l'honneur de la montée en Ligue 2 du RC Strasbourg Alsace.
Tifo des UB90 en l'honneur de la promotion en Ligue 2 du RCS en 2016, qui couvre trois tribunes du stade de la Meinau.

Le tifo marquant ainsi le retour des supporters dans le milieu professionnel a eu lieu lors de la rencontre Strasbourg-Dunkerque le 3 juin 2016. Sa particularité a été de couvrir les trois côtés du stade en face de la tribune présidentielle. Il a été très repris par les médias dont Pierre Ménès[268].

Lors de la rencontre entre le Racing et Amiens le 6 août 2016, le kop, déplacé dans la tribune Ouest, a tenu à déployer un tifo couvrant ainsi l'ensemble de sa nouvelle zone d'activité, arborant le logo du club, revenu à ses origines. Le 19 mai 2017, alors que le club joue un match capital pour la montée en Ligue 1, le kop a déployé une banderole qui rappelle directement le tifo du stade de France Vaincre, puisqu'il déploie un voile sur toute la tribune Ouest, accompagné de fumigènes, qui précisait Unis pour vaincre, également une de leur devise[269].

Culture étrangère des tribunes

Les Phönix Sons, supporters du Karlsruher SC en Allemagne, club très proche de Strasbourg.
Les Phönix Sons, supporters du Karlsruher SC en Allemagne, club très proche de Strasbourg, dont les supporters alsaciens ont une culture proche également.

Le style d'ambiance en tribunes que veut Marc Keller, président du club, est clairement annoncé en 2016[270]. Il s'agit d'un ensemble d'animations, avant, pendant et en cas de victoire après le match. Pour Keller, « un club, ce n'est pas une équipe performante. C'est un stade où l'on se rend comme pour marcher vers une fête ». Le club met donc en œuvre diverses animations en vue d'augmenter encore l'engouement. Keller ne veut pas se baser sur le modèle français. Au contraire, habitué des matchs en Angleterre ou Allemagne, il veut un modèle similaire à ces pays. Il souhaite que le club et ses supporters soient « à nouveau l'exception française », et que le public soit plus familial[182].

En raison de la proximité de l'Allemagne, la culture germanique est fortement imprégnée dans la mentalité des supporters[194], qui disent eux-mêmes soutenir le club, y compris lorsque les résultats ne suivent pas[112],[271], [265]. Dans le stade, les manières de célébrer les buts est déjà calquée sur certains clubs allemands[265]. Lors d'un but marqué par le RCS, le speaker du club après avoir fait crier au public le nom du buteur, demande au public d'annoncer le score, d'abord pour Strasbourg, puis les adversaires, qui ont un score systématique de zéro. Enfin, il termine en lançant un Merci afin que le public strasbourgeois crie De rien[272],[198],[228] Une autre particularité est que lorsqu'un joueur de l'équipe adverse écope d'un carton rouge, les supporters strasbourgeois chantent Auf wiedersehen (« Au revoir »)[273],[228], [265].

Déplacements

Les supporters strasbourgeois se font remarquer par ailleurs lors du soutien de leur club dans des stades extérieurs, avec parfois des déplacements importants en terme humain.

Grégory Walter, supporter de longue date du RCS publie un livre intitulé Neuf fois le tour de la Terre pour mon club qui retrace les déplacements des supporters strasbourgeois à travers la France et l'Europe, depuis les années 2000. Il n'a plus manqué de match à l'extérieur depuis 2003. Ce fait, assez rare en France, est repris par divers médias. Le livre est préfacé par Marc Keller, président du club[274],[275],[276],[277],[278].

Lors de la saison 1992-1993, 250 strasbourgeois prennent le train pour Bordeaux. Le changement de gare en métro à Paris est compliquée, et arrivés au stade, la banderole en allemand leur sert d’accueil. À la fin du match des supporters bordelais lancent des pavés sur les bus, brisant quelques vitres.

Le déplacement de 2 000 supporters strasbourgeois à Sochaux au stade Bonal.
Le déplacement de 2 000 supporters strasbourgeois à Sochaux, en haut à gauche.

Un des déplacements célèbre des strasbourgeois[D 4], est celui au Stade de France, où le tifo avec l'inscription Vaincre, lors de la finale victorieuse en Coupe de la Ligue 2005 est déployé[280].

Lors de la saison 2012-2013 du Racing, alors en CFA, environ 500 supporters se déplacent à Grenoble pour un match à enjeu[66]. Mais lors de cette saison, ce sont environ 3 200 strasbourgeois qui font le déplacement[281]. Le match initialement prévu à Raon-l'Étape doit être délocalisé à Épinal, la sécurité des supporters ne pouvant être assurée compte tenu de l'affluence exceptionnelle. Ce match asuscite un fort engouement[D 5],[282] car en cas de victoire, le club pouvait monter en troisième division française, ce s'est produit et a créé une grande tension en tribunes[281],[283].

Alors en National, un déplacement officiel est organisé, le plus important de la saison, de plus de 2 000 supporters en vue d'un match à enjeu pour la promotion en Ligue 2 du club, contre l'ASM Belfort[284]. Ce match a provoqué la fermeture exceptionnelle d'un lycée, tant l'affluence attendue est grande[285].

Lors de la saison 2016-2017 en Ligue 2, les médias régionaux et nationaux saluent à plusieurs reprises le déplacement des supporters strasbourgeois : à Sochaux[286], à Amiens[287], à Reims[288] puis à Lens[289],[290],[66].

Le fait de réaliser le plus de déplacements possibles entre dans la culture des supporters à compter de 2016 en particulier[291].

Faits marquants

Records

Plusieurs records de fréquentation sont détenus par les supporters du Racing[113].

Sur les 15 matchs disputés à la Meinau lors de la saison 2011-2012 de CFA 2, les supporters réalisent à 14 reprises des affluences supérieures au record de 1999[note 2]. Les supporters battent le précédent record dès le premier match à domicile, face à l'AS Illzach Modenheim. Ils battent leur propre record lors du derby face au SC Schiltigheim[292] puisque 10 880 spectateurs sont au stade. Sur les dix matchs qui présentent la plus forte affluence à ce niveau, neuf sont pour le Racing, qui détient également le Top 3.

En 2012-2013, le Racing bat le record d'affluence pour un match de quatrième niveau avec 13 260 spectateurs contre l'AS Lyon-Duchère puis bat à nouveau son record, puisque 20 022 spectateurs assistent au derby face au FC Mulhouse. Pour la première fois dans l'histoire du championnat de France amateur, la barre des 20 000 spectateurs en un match est dépassée, le match se classant cinquième plus grande affluence du weekend tous championnats confondus[293] et meilleure affluence de la journée du 6 avril 2013[294]. Cette affluence constitue un record historique d'affluence pour la quatrième division française de football[295],[296].

À la saison 2013-2014, lors de la réception des SR Colmar en avril 2014, le Racing établit une nouvelle affluence record du championnat National avec 20 403 spectateurs[297],[note 3].

Strasbourg-Colomiers dans la Meinau à guichets fermés
Strasbourg-Colomiers, record historique d'affluence du championnat de National.

Lors de la saison 2014-2015, face aux Sports réunis Colmar en février 2015, le Racing dépasse le record de 2014 qui était de 20 044 spectateurs avec 25 096 spectateurs. L'équipe manque l'accession en Ligue 2 à un point près, malgré sa victoire lors du dernier match contre l'US Colomiers[298], ce qui permet de constituer le record d'affluence de National, puisque 27 820 spectateurs se rendent au stade le 22 mai 2015[299], match qui se joue à guichets fermés, le quart de virage visiteurs ayant pu être intégralement utilisé par les Strasbourgeois en raison de l'absence officielle de supporters de Colomiers. Lors de la saison 2015-2016, la dernière saison en division amateure, les supporters établissent un nouveau record en National, avec une moyenne de 15 916 spectateurs par match, dont 4 700 abonnés[300].

Les supporters strasbourgeois sont 13e toutes divisions confondues. Ils représentent à eux seuls 40 % des entrées totales lors de la saison. Plusieurs matchs au cours de cette saison sont dans les 10 meilleures affluences toutes divisions confondues en France[301],[302],[303]. Durant ces trois saisons passées au plus haut niveau amateur français, ils détiennent les huit plus grandes affluences de cette division.

Relations avec le club

Les supporters sont la base du club, ainsi un mécontentement trop importants de ceux-ci peut faire plier la direction lors de divergences. Les tensions sont souvent présentes à Strasbourg jusqu'à la liquidation du club en 2012, où depuis les relations sont saines[248].

En 1999, alors que le club enchaîne des résultats très irréguliers, les supporters invitent là direction à démissionner à l'aide de banderoles qui disaient « Proisy, Le Roy, quoi que vous fassiez : la solution, démission ». Teddy Bertin, le capitaine de l'équipe, traite des supporters de « sales Boches », et le manager général, Claude Le Roy, de « fachos »[304].

Keller échange avec le stade supporters au local
Marc Keller échange régulièrement avec les supporters, depuis sa présidence en 2012, dans le local de la Fédération.

Les supporters du RCS sont en particulier hostiles envers Jafar Hilali de 2010 à 2011, ancien président du club, qui est grandement responsable de la liquidation du club selon les médias et les supporters[305]. Lors de sa présidence, les tribunes de la Meinau devenaient de plus en plus vides, en raison du non dialogue instauré, et de l'hostilité de la direction. Il subit des chants et banderoles en nombre afin qu'il démissionne[306]. Des banderoles qui disent entre autres « ingérance, insolence, incompétence, plus de raison d'y croire. Hilali, casse-toi » sont déployées. À la suite de cette banderole, Hilali menace de jouer les matchs à huis clos en raison de l'utilisation du mot « casse-toi »[307]. Les associations de supporters ont déployé une banderole en vue d'ironiser sur le caractère violent de la précédente : « Monsieur Hilali, s'il vous plaît, partez »[308].

Les Ultra Boys 90 continuent de communiquer, et bien que souhaitant le retour au calme, appellent publiquement joueurs et autorités compétentes « à prendre leurs responsabilités » afin de pousser le président à la démission[309] avec le soutien des médias locaux. Ils ironisent souvent avec des banderoles, afin d'être le plus hostile possible, en disant notamment « huis clos en hélico, t'as encore oublié de prendre tes cachets »[310]. La pression a partiellement fonctionné, puisque Hilali ne reste que huit mois en poste avant de démissionner[311].

En 2012 le club est juridiquement recréé et un nouveau président est alors en poste. Avec le soutien financier de la région Alsace, le club change de logo pour arborer les initiales RCSA en son centre, et a remplacé le mot football du logo par Alsace. Le changement provoque un mécontentement, les supporters continuent d'utiliser les trois lettres RCS en son centre lors des tifos[67]. Afin de satisfaire la région et les supporters, le club réussit à trouver un compromis en gardant la mention Alsace en bas du logo mais en effectuant un retour aux trois lettres originelles du logo[312]. Les supporters, pas totalement satisfaits, se calment car les lettres sont revenues dans le logo. Ils continent par contre d'appeler le club RCS et non RCSA comme cela est inscrit sur les documents officiels[67].

Les associations de supporters entendent cependant garder de bons contacts avec la direction, notamment avec Marc Keller depuis la « renaissance » du club en 2012. Pour le club, les supporters restent « l'essence même » du club et sait à quel point le public est important et parfois déterminant pour les joueurs[313],[270]. Contrairement aux années 2000, les relations avec la direction sont qualifiées d'« excellentes » par les supporters[66].

Pressions sur les instances du football

Banderoles de protestation contre la LFP en détournant leur campagne internet #JeVaisAuStade
Banderoles de protestation contre la LFP en détournant leur campagne internet #JeVaisAuStade

Au travers des banderoles déployées durant les rencontres, les supporters strasbourgeois, à l'initiative des Ultra Boys 90, adressent des messages à la Ligue de football professionnel, à la Fédération française de football, aux diffuseurs télévisuels[314] ou encore envers toute personne qui, à leurs yeux, tenterait de réduire leurs libertés et la liberté des groupes ultras en France.

Lors de la saison 2012-2013, une banderole des supporters appelle les présidents de la LFP et la FFF à démissionner[315].

En 2013, un supporter du Racing se voit infliger une amende de 90 000 euros suite à une bagarre avec un stadier en 2011 à Rouen, et subit une interdiction de stade durant deux années jusqu'à son jugement[316].

En décembre 2014, à l'occasion de la rencontre FCSM-RCS, les supporters déploient une banderole à l'attention de la chaîne Eurosport, qui détient les droits de la coupe de France, afin de protester contre les horaires jugés trop tôt dans la journée. Ils brandissent « Eurosport eculé »[315]. La problématique des horaires revient en septembre 2016 pour la réception de l'ESTAC, où diverses banderoles protestent contre les rencontres décalées le lundi soir[317],[314].

Lors de la rencontre Strasbourg-Béziers en janvier 2016, une banderole « Libertés bafouées, supporters fichés, occupez-vous des terroristes : pas des supporters »est déployée[318],[319] pour protester contre la loi de Guillaume Larrivé visant à lutter contre le hooliganisme.

Fin 2016, lors de la rencontre Strasbourg-Lens, à l'issue du match, les deux groupes de supporters chantent divers chants de protestation envers la Ligue. Ils sont interrompus par de la musique diffusée à plein volume dans le stade. Ils répètent ces chants de protestation quelques jours plus tard face à Niort avec diverses banderoles[320] ou encore contre le GFC Ajaccio, où ils déploient la banderole « RCS-RCL belle après-midi de foot populaire. Facture 25000€, LFP : vous tuez le foot » en référence à la campagne internet de la Ligue de football professionnel visant à promouvoir le football et lutter contre la violence intitulée #Netuezpaslefoot[321].

Novembre 2016, à l'occasion de la rencontre Strasbourg-Laval, les supporters déploient une banderole à l'encontre de Waldemar Kita, président du FC Nantes, qui a interdit un groupe d'ultras du stade de la Beaujoire. Les supporters lui adressent un message disant « Kita, la passion ne s'interdit pas, soutien à la BL (Brigade Loire) »[322].

En avril 2017, les trois principales associations de supporters du club s'unissent, et indiquent via un communiqué à la LFP qu'ils souhaitaient le report de la rencontre Lens-Strasbourg, qui a été fixée un lundi soir à 20 h 45. Elles dénoncent une « indécence » de programmer un tel match à cet horaire[323]. Lors de cette rencontre (non reportée), les supporters strasbourgeois déploient une banderole commune avec celle des supporters lensois, qui vise la Ligue ainsi que la Division nationale de lutte contre le hooliganisme, qui dit « Toujours aussi incompétents / DNLH, LFP : changement de dirigeants »[324]. Ils appellent à des changements dans les instances dirigeantes du football français.

Sanctions diverses

Lors de la rencontre Strasbourg-Metz de la 22e journée de Division 1, interrompue le 21 décembre 2000 après le jet d'un pétard qui avait blessé l'arbitre-assistante Nelly Viennot, la commission de discipline de la Ligue nationale de football a établi que le match sera rejoué à huis clos au stade de la Meinau[325].

Banderoles de protestation contre la LFP à propos de décisions disciplinaires.
Banderoles de protestation contre la LFP en détournant une autre campagne internet Ne tuez pas le foot

Le 3 octobre 2001, le tribunal correctionnel de Colmar a reconnu deux hommes de 24 ans coupables d'injures racistes envers Habib Beye, Pegguy Luyindula et Mamadou Bagayoko, à l'occasion du match de Championnat de France Strasbourg-Monaco le 12 août 2000[326] et les a condamné à une peine de deux mois de prison avec sursis.

Une amende de 2 000 euros a été infligée au club pendant la saison 2012-2013 puisque les supporters ont appelé à la démission du président de la FFF[315]. La saison suivante, la Commission de discipline de la FFF a infligé une autre amende de 2 000 euros ainsi qu'un huis clos partiel au club[327].

En septembre 2015, deux individus ont déployé une banderole sur laquelle était inscrit Migrants Raus (« Migrants dehors ») à l'occasion du derby Strasbourg-Colmar. Le club a écopé d'une amende[315], malgré une plainte nominative déposée. Par ailleurs les associations de supporters n'ont pas reconnu ces actes et les deux individus ayant été appréhendés en quelques minutes[328] ne faisaient partie d'aucun club de supporters.

En janvier 2016, la banderole « libertés bafouées, supporters fichés, occupez-vous des terroristes : pas des supporters » a été déployée[318], ce qui a valu au club une amende de 2 000 euros infligée par la Commission de discipline de la FFF[319]. Fin 2016, l'utilisation d'engins pyrotechniques pour l'anniversaire des 110 ans du club a valu une amende infligée par la Ligue de football professionnel de 25 000 euros[329].

Lors du dernier match de la saison 2016-2017, qui a vu le club retrouver la Ligue 1, la commission de discipline de la LFP a rendu son verdict et infligé au Racing Club de Strasbourg une amende de 45 000 euros assortie d’une fermeture pour 2 matchs avec sursis de la tribune ouest du stade de la Meinau[330],[331].

Célébrations de joueurs

Gilbert Gress, l'Ange de la Meinau
Gilbert Gress, l'Ange de la Meinau.

Peu de joueurs dans l’histoire du club ont su se procurer les louages du public et ont su faire l’unanimité.

Gilbert Gress, joueur lors du titre de champion de France en 1979 se dote alors du surnom d’ange de la Meinau en raison de sa cheveulure particulière et de ses prouesses sur le terrain. Il est alors un joueur favori des supporters[332],[333],[334]. Le 23 septembre 1980, durant tout le match des slogans hostiles au président sont lancés[28] et la défaite 2-1 provoque des émeutes, Gilbert Gress est porté par la foule[335],[30].

Durant les années 1990, plusieurs fan clubs sont créés par les supporters, à l'effigie de joueurs. Il est possible de constater huit fan clubs durant 1992-1993, en l'honneur de Marc Keller (avec des banderoles telles que « Marco c'est le plus beau »), José Cobos, Franck Leboeuf, Stephen Keshi, Yves Pouliquen, Jacky Paillard, Ali Bouafia et Ivan Hasek.

Dans les années 2010, un joueur qui crée de l'engouement autour de lui est David Ledy, qui devient le chouchou de la Meinau lors de son passage au club jusqu'en CFA[337],[338]. Depuis 2015, un fan club en l'honneur de Dimitri Liénard déploie des banderoles pour lui[282],[339].

En 2016, Jacky Duguépéroux reçoit les honneurs des supporters du Racing. Alors entraîneur, il permet au club de monter en Ligue 2, et reçoit un hommage important du public, qui passe par des chants de remerciement et des banderoles[340]. D’autres joueurs sont acclamés, mais peu d’autres recoivent des hommages individuels jusqu’en 2017, où Stéphane Bahoken reçoit un chant spécifique en son honneur sur l’air de Je t’aime à l’italienne de Frédéric François[314],[341].

Pour sa contribution au club de National à la Ligue 1, Jérémy Blayac, qui a accepté un effort financier, devient aussi un chouchou du public durant son passage au Racing[342].

Amitiés et rivalités

Le supporters du RCS ont plusieurs rivaux, notamment les clubs de l'Est de la France avec qui ils se disputent le titre honorifique de « plus grand club de l'Est [de la France] » mais ont également des amitiés avec certains clubs français et étrangers.

Rivalités

Carte des clubs rivaux du RCSA.
Clubs rivaux du RCSA.

Avec le FC Metz

La rivalité entre FC Metz et RC Strasbourg, également connue sous le nom de derby de l'Est, se réfère à l'antagonisme entre les deux clubs de football principaux des villes de Metz, le Football Club de Metz et de Strasbourg. Les deux clubs sont respectivement basés dans les anciens chefs-lieux de la région Lorraine et de la région Alsace, deux villes voisines distantes de 130 km[343] et qui partagent une histoire commune au sein de l'Alsace-Lorraine au cours des XIXe et XXe siècles. La rivalité entre les deux équipes est renforcée par leur parcours sportif.

La plus grosse affluence au stade de la Meinau pour un derby contre Metz date de 1995. Près de 36 229 spectateurs s'étaient déplacés pour assister à un match de coupe de France. En 2008-2009, le derby constitue la meilleure affluence du RC Strasbourg[344].

En 1995, un supporter alsacien meurt accidentellement alors qu'il se rendait à la finale de la coupe de France jouée au Parc des Princes entre Strasbourg et le Paris SG. À la suite de cet incident les Messins affichent une banderole particulièrement déplacée, qui transforme la rivalité en véritable haine entre les deux clubs[345].

Le , les deux clubs déposent plusieurs plaintes à la suite d'incidents. En 2006, la LFP porte plainte[346]. En 2007, des supporters messins mécontents lancent des projectiles et tentent d'envahir la tribune des visiteurs. Les CRS sont obligés d'intervenir et le match est arrêté à deux reprises[347] durant six minutes[348]. Quelques jours plus tard, le dossier est mis en instruction[347].

Avec le FC Mulhouse

Article connexe : Derby alsacien.

Le FC Mulhouse est le seul club alsacien qui ait évolué en Division 1 alors que le Racing Club de Strasbourg était en Division 2 : en 1932 et en 1989. Lors de la saison 2012-2013, Mulhouse retrouve en CFA le promu strasbourgeois. Le dernier match officiel entre le FCM et le RCS datait alors du 19 janvier 1992 (victoire 2-1 du FCM). Le match aller se déroule le 10 novembre 2012 au Stade de l'Ill et, bien que dominés dans le jeu, les strasbourgeois parviennent à arracher le match nul 1-1 dans les dernières minutes du match. Quelques échauffourées dans le stade, sans gravité, sont à mentionner. Lors du match retour le 6 avril 2013, le stade de la Meinau accueille 20 044 spectateurs pour assister à l'historique derby alsacien. Le match, plutôt insipide, se termine sur le score nul et vierge de 0-0, mais en tribunes, quelques banderoles taquines sont déployées par les supporteurs des deux camps et on assistera à quelques provocations sans conséquences en fin de match[294]. Par exemple, les supporters strasbourgeois ont déployé des banderoles envers les Mulhousiens, qui disaient « T'as pas de public, tu veux des subventions ? Non mais allô quoi ! », ou encore « 14 ans de CFA, 120 ans d'anonymat »[349].

Autres rivalités

Les supporters du RC Strasbourg Alsace ont des rivalités avec d'autres clubs de football, notamment dans l'est de la France, tel que le FC Sochaux Montbéliard[350]. Lors de la Ligue 2 2016-2017, environ 2000 Strasbourgeois ont fait le déplacement[286].

Pour la saison 2010-2011 du championnat de France de football National, les SR Colmar évoluent dans le même championnat que le RC Strasbourg, ce qui semble constituer une particularité de cette poule dans la mesure c'est la première fois depuis 1992 que le RCS croise un club également issu de la région Alsace en championnat. Le RCS est alors en position de force et candidat à la montée, tandis que les SRC, qui réalisent leur premier exercice à ce niveau, visaient le maintien. En 2010-2011, le match Colmar-Strasbourg de la 26e journée de championnat est un match à enjeux. En effet, alors que le Racing est toujours en course pour la troisième place et la lutte pour la montée en Ligue 2, Colmar est enfoncé dans la zone de relégation. En cas de victoire strasbourgeoise, le club ferait un pas de plus vers la promotion, mais en cas de victoire colmarienne, il y aurait possibilité pour le club de sortir de la zone de relégation. Le match attire du côté des spectateurs, alors que la moyenne de spectateurs pour Colmar lors de cette saison est de 1 755 par match, près de 3 100 personnes font le déplacement.

Le derby entre RC Strasbourg et SC Schiltigheim, bien que joué une seule saison en championnat, est particulièrement médiatisé. Les instituts de presse, ainsi que la Ligue d'Alsace, qualifient ce match de Cussico[351], néologisme créé par le site Racingstub[352] formé de classico et de CUS, pour Communauté Urbaine de Strasbourg. On parle aussi de derby de la CUS[353] ou de derby du Bas-Rhin[354].

Comme pour les matchs face à Colmar, ce derby est considéré comme une « fête du football alsacien »[353]. De plus, de nombreux joueurs du RC Strasbourg sont aussi passé par le SC Schiltigheim et inversement, ce qui multiplie la motivation des équipes[355].

Amitiés

Parcage visiteurs strasbourgeois au stade Bollaert lors de la rencontre RCL-RCSA le 8 mai 2017.
Parcage visiteurs strasbourgeois au stade Bollaert lors de la rencontre RC Lens-RC Strasbourg le 8 mai 2017.

Les supporters strasbourgeois ont une amitié avec ceux du Karlsruher SC ainsi que du Hertha Berlin SC[356],[357]. Il arrive par ailleurs assez fréquemment que des supporters du KSC se rendent au stade de la Meinau. Ces trois clubs ont d'ailleurs un chant qui mentionne les trois villes.

L'ancien fan-club des Blue Pirates, qui regroupait des fans allemands et français, soutenait à la fois les clubs du RC Strasbourg et du KSC[359]. Le groupe de supporters strasbourgeois des Ultra Boys 90 est jumelé aux supporters des Phönix Sons,[361], groupe soutenant l'équipe de Karlsruhe, et est aussi lié aux groupes allemand et italien des Harlekins de Berlin et des Rangers de Pise[362],

À la fin des années 1970 certains supporters du Racing décident d'aller faire un tour en Allemagne et choisissent comme destination Karlsruhe du fait de sa proximité. Conquis par l'atmosphère particulière du football allemand, ils reviennent de plus en plus souvent et de plus en plus nombreux. Les supporters strasbourgeois sont bien accueillis au Wildparkstadion pendant les décennies qui suivront[363],[364]. L'amitié existe du fait de la proximité avec Karlsruhe, qui arborent également les mêmes couleurs (bleu et blanc) que celles du RC Strasbourg. Karlsruhe entretient une amitié avec le Herta Berlin, et de ce fait, ceux de Strasbourg ont suivi[361].

En 1993 se créent les Blues Pirates, un fan club à la raison d'être inédite et originale : supporter leurs favoris à travers la France et l'Allemagne. Ce groupe de supporters du RCS et du KSC matérialise les liens forts qui unissent les passionnés des deux clubs[361]

Banderole de soutien des supporters strasbourgeois à l'attention de leurs amis de Karlsruhe.
Banderole de soutien des supporters strasbourgeois à l'attention de leurs amis de Karlsruhe.

Si aujourd'hui les BP93 n'apparaissent plus que rarement (ils ont officiellement mis fin à leurs activités en 2003 après un ultime déplacement à Sochaux) à la Meinau ou au Wildparkstadion[361].

À la fin de la saison 2016-2017, le Karlsruher SC est relégué en troisième division. Les supporters strasbourgeois leur adressent une banderole à l'occasion de la rencontre Strasbourg-Ajaccio, disant Aufgeben ist keine option, kampfen Ultras (« Abandonner n'est pas une option, battez-vous Ultras »). C'est pendant cette même fin de saison que les supporters du Herta Berlin ont déployé une banderole rédigée en français pour fêter la promotion du Racing : « Retour au sommet, félicitations RCS »[365].

En outre, bien qu'il ne s'agisse pas d'une amitié revendiquée officiellement entre les associations de supporters, les strasbourgeois ont un respect particulier pour les supporters du Racing Club de Lens. De par la ferveur et mentalité commune qui entoure ces deux clubs, les supporters se respectent mutuellement[366]. Les supporters lensois ayant été nombreux à la Meinau au match aller, les strasbourgeois, pour le match retour, ont pu chanter avec les supporters lensois avant la rencontre, et ont surpris les médias par leur fraternité[367],[368].

Développement médiatique

Plusieurs médias entièrement ou partiellement dédiés au club voient le jour, dans différents buts : discuter, échanger, débattre ou partager des informations en relation avec le club et leurs supporters.

Racingstub.com

Le site internet Racingstub.com est un site qui met en relation des supporters de ce club. Des questions, partages, stublogs, sont possibles.

Il compile également des images, des informations historiques, et des articles d'actualité au sujet du Racing Club de Strasbourg[369].

Mi-2015, le site compte environ 8 000 utilisateurs[369]. Il se distingue notamment en proposant un stammtisch sous forme de messagerie instantanée publique et des concours de pronostics[369].

Planète Racing

Lancée le 10 janvier 2010, l'émission radio Planète Racing est diffusée chaque mardi de 21 h à 22 h sur 91.9 FM à Strasbourg. L'équipe de Planète Racing, animée par Frédéric Voegel, reçoit chaque semaine un invité en lien avec le Racing Club de Strasbourg Alsace. Après la venue de Jacky Duguépéroux le 7 juin 2016, ce sont 250 invités qui sont déplacés dans le studio de radio RBS. Le 7 juin 2016 marque également la 200e de l'émission.

Autres média

D'autres média concernant le club ont vu le jour. Il y a par exemple infosracing.com. Il s'agit d'un forum internet, où des débats sont ouverts sur différents thèmes. Il y a également le site internet RCS Live qui recense tous types d'articles à propos du club.

Galerie

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Annexes

  • Cet article est partiellement ou en totalité issu de l'article intitulé « Racing Club de Strasbourg Alsace » (voir la liste des auteurs).
  • Cet article est partiellement ou en totalité issu de l'article intitulé « Stade de la Meinau » (voir la liste des auteurs).

Bibliographie

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

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Notes

  1. La décision de dissolution du groupe Elsass Korps est prise par le Conseil des ministres sur proposition du ministre de l'Intérieur Dominique de Villepin. Elle se fonde sur la loi du 10 janvier 1936 sur les groupes de combat et milices privées qui prévoit que « sont dissoutes par décret (...) toutes les associations (...) qui provoqueraient à la discrimination, à la haine ou à la violence, envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance (...) à une ethnie, une nation, une race ou une religion (...) ».
  2. Le précédent record de cinquième niveau national est établi à 4 734 spectateurs qui assistent à FC Rouen-USON Mondeville le .
  3. Le précédent record de troisième niveau national est établi à 18 545 spectateurs par le FC Metz lors du championnat National 2012-2013.

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Liens externes

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Racing Club de Strasbourg.
  • « Site non officiel du Racing Club de Strasbourg », sur racingstub.com (consulté le 9 avril 2017)
  • « Site officiel du Racing Club de Strasbourg Alsace », sur rcstrasbourgalsace.fr (consulté le 9 avril 2017)
  • « Fiche du Racing Club de Strasbourg », sur lfp.fr (consulté le 9 avril 2017)