Stéphane Porato

Stéphane Porato
Biographie
Nationalité Drapeau : France Français
Naissance (44 ans)
Lieu Colombes (Hauts-de-Seine)
Taille 1,83 m (6 0)
Période pro. 1992-2009
Poste Gardien de but
Parcours junior
Saisons Club
1991-1992 Drapeau de la France Racing 92
Parcours amateur
Saisons Club
2011-2012 Drapeau : France AS Monaco III
Parcours professionnel1
Saisons Club 0M.0(B.)
1992-1993 Drapeau : France SC Toulon 83 02 (0)
1993-1998 Drapeau : France AS Monaco 25 (0)
1998-2000 Drapeau : France Marseille 80 (0)
2000-2004 Drapeau : France AS Monaco 53 (0)
2002-2003 Drapeau : France US Créteil 30 (0)
2004-2006 Drapeau : France Ajaccio 72 (0)
2006-2007 Drapeau : Espagne Deportivo Alavés 22 (0)
2007-2009 Drapeau : Espagne Xerez 34 (0)
Sélections en équipe nationale2
Années Équipe 0M.0(B.)
1999 Drapeau : France France A' 001 (0)
1999 Drapeau : France France 001 (0)
2012 Drapeau : France France beach soccer
1 Compétitions officielles nationales et internationales.
2 Matchs officiels.

Stéphane Porato, né le à Colombes, est un footballeur français. Il évoluait au poste de gardien de but.

Stéphane Porato a reçu une sélection avec l’équipe de France en 1999, contre la Croatie[1].

Biographie

Les débuts

Stéphane Porato est formé au Racing 92, il ne signe cependant pas son premier contrat pro avec son club formateur le trouvant « trop petit ». Pas désespéré, Stéphane se propose à plusieurs clubs de D1 et D2 avant d'obtenir un essai avec le SC Toulon, essai qui s'avère concluant et qui lui permet de signer son premier contrat professionnel à l’âge de 18 ans.

Après avoir effectué deux matchs de L1 avec son premier club professionnel, il quitte Toulon, relégué en D2, afin de rejoindre l'AS Monaco. Les débuts avec le club monégasque s'avèrent cependant difficiles puisqu'il se retrouve troisième gardien derrière Fabien Piveteau et Marc Delaroche. Les blessures des deux gardiens en place lui permettent de s'offrir du temps de jeu et de dépasser Marc Delaroche dans la hiérarchie afin d'obtenir un rôle de numéro 2 derrière Fabien Piveteau. L'année suivante l'ASM décide de miser sur Fabien Barthez afin de pallier le départ de Fabien Piveteau, laissant à Stéphane le poste de numéro 2. Il profite cependant de la blessure du gardien international en 96 pour disputer 9 matchs et prouver qu'il a le talent nécessaire pour s'imposer en tant que titulaire dans un club de D1. Ses bonnes performances ne suffisent toutefois pas à lui faire gagner plus de temps de jeu sur le Rocher et après avoir remporté le championnat de France 1997 en tant que gardien remplaçant derrière l'inamovible Fabien Barthez, il décide de quitter l'ASM à l'issue de la saison 98.

1998-2000 : Marseille

Après n’avoir finalement disputé que quinze matchs de Division 1 en cinq saisons, il quitte le Rocher pendant l’été 1998 pour rejoindre Marseille où l’entraîneur, Rolland Courbis, lui confie le but phocéen au détriment d’Andreas Köpke, célèbre gardien de but de la Mannschaft, qui partira au mercato hivernal.

Marseille atteint alors la finale de la Coupe UEFA (défaite 3-0 contre Parme) et termine deuxième du championnat, un point derrière les Girondins de Bordeaux avec la meilleure défense. En novembre 1999, il connait sa première et unique sélection en Bleu contre la Croatie (victoire 3-0)[2].

En février 2000, alors que les résultats du club sont médiocres, il est exclu et suspendu trois matchs pour avoir insulté l’arbitre. Le public marseillais lui devient alors hostile et, après que le club soit finalement sauvé, il choisit de quitter Marseille.

2000-2004 : Retour délicat à Monaco

Grâce à un transfert évalué à 35MF[3],, Stéphane décide alors de revenir à l’AS Monaco (alors champion en titre) sous les ordres de Claude Puel afin de rejouer la Ligue des champions et de conforter sa place chez les bleus. Mais la saison est une fois encore difficile : outre des blessures, les performances du club du Rocher ne sont pas là et l’aventure européenne se révèle catastrophique.

La saison suivante (2001/2002), le club monégasque embauche Didier Deschamps, ancien joueur emblématique de l'équipe de France, tout juste retraité, qui effectue sa première saison en tant qu'entraîneur. Mais le nouveau coach engage Flavio Roma pour le poste de numéro 1, reléguant l'international français à la place du numéro 2. Profitant de la blessure de l'italien à la mi-saison, Stéphane Porato arrive néanmoins à faire quelques matchs en L1.

Toutefois, la saison suivante (2002/2003) est encore plus difficile : alors que le club opère enfin sa remontée au niveau national, le joueur subit une situation personnelle difficile puisqu'il est relégué au rang de gardien numéro 3 (derrière Flavio Roma et Tony Sylva). Il accepte en octobre 2002 l'offre de l'USM Créteil, et n'hésite pas à retourner en Ligue 2 pour avoir un statut de titulaire. Le club est alors 3e du championnat et joue clairement la montée en ligue 1 grâce à des joueurs d'expériences comme Ramon Vega ou Marc Libbra[5]. Mais une fois encore la saison est difficile puisqu'à la mi-saison les résultats se dégradent et le club se retrouve à jouer finalement le maintien et se sauve à la dernière journée.

2004-2006 : Retour au plus haut niveau

En conflit avec Didier Deschamps, il fait une saison blanche en 2003/2004 et finit par résilier son contrat à l'amiable en juillet 2004. Porato se relance en L1 avec L’AC Ajaccio sous les ordres de Courbis un mois plus tard[6]. Il retrouve pour la première fois en 3 ans, un statut de numéro 1 dans l'élite française. Après une première saison satisfaisante où il participe au maintien du club ajaccien, sa deuxième saison est marquée par la relégation en L2 (en 2006). Il ne rempile pas dans l'antichambre, préférant tenter une expérience à l’étranger...

2006-2009 : l'aventure espagnole

D’abord en Angleterre à Chelsea, où il tente de gagner une place de numéro 3 lorsque le club est à la recherche d'un nouveau gardien après les blessures de Petr Čech et Cudiccini. Finalement non retenu, puisque les Blues préfèrent rappeler le vétéran suédois Magnus Hedman, il part en L2 espagnole à Alavès, où il contribue à la remontée en Liga 1.

Destiné à ne pas continuer l'aventure, il s’en va dans le club andalou de Xerez où il s'impose comme numéro un durant la saison 2007/2008. En 2008/2009, il connaît pour la seconde fois les « joies » de la montée puisque Xerez accède pour la première fois à la Liga mais Porato perd son statut de numéro 1 dans les cages espagnoles.

2012-2013, reprise des gants

À l'été 2012, Porato retourne à l'AS Monaco pour jouer en équipe 3 (qui évolue en PHB) en compagnie de Jan Koller.

À la fin de la saison, Stéphane Porato est appelé en équipe de France de football de plage par le sélectionneur Stéphane François[7].

2013-  : Fin de carrière en tant que gardien

Stéphane Porato arrête sa carrière pour assister l'entraîneur de PHA, Grégory Campi. Il s'occupe également des gardiens amateurs de l'ASM (U9 jusqu'au Senior). À la mi-saison 2013/2014, il reprendra l'équipe de U15 DH de l'AS MONACO FC qu'il maintiendra en Division Honneur notamment grâce à sa philosophie de jeu et l'envie qu'il donna aux joueurs.

Carrière

Palmarès

Affaire judiciaire et vie privée

En avril 2012 Stéphane Porato a été reconnu coupable d'abandon de famille et condamné à deux mois de prison avec sursis, et 19 200 € de pension à payer à son ex-épouse, pour l'entretien et l'éducation de leur fille majeure[9].

Il a un fils, James, né en 2004, avec la comédienne Cachou (Anne-Charlotte Pontabry), dont il est aujourd'hui séparé.

Notes et références

  1. Fiche de Stéphane Porato sur le site de la FFF
  2. France – Croatie sur le site de la FFF
  3. « Asmfoot Historique - L'histoire des transferts », sur www.asmfoot.fr (consulté le 18 janvier 2017)
  4. http://www.leparisien.fr/val-de-marne/porato-joker-de-creteil-03-10-2002-2003454687.php
  5. http://www.footmercato.net/ligue1/stephane-porato-signe-pour-deux-ans-a-ajaccio_163
  6. Stéphane Porato : "Une conception du football qui attire les anciens..." sur mag5.fr, le 11 juin 2012.
  7. Fiche de Stéphane Porato sur footballdatabase.eu
  8. Sursis et pension à payer pour Stéphane Porato à Toulon sur Var Matin

Liens externes