Solution hydroalcoolique

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Bouteille de solution hydro-alcoolique

Les solutions hydroalcooliques ou hydro-alcooliques (encore nommées par acronymie SHA ou SHAL) sont des solutions aseptisantes cutanées. Elles sont employées afin d'assurer l'hygiène des mains. Elles agissent par contact direct et mécanique (en friction) et s'utilisent sans eau.

Les solutions hydro-alcooliques ont des propriétés bactéricides, virucides et fongicides, sans effet nettoyant. Elles doivent être appliquées sur des mains sèches et non souillées.

Pratiquer l'hygiène des mains par friction hydro-alcoolique est devenu une procédure recommandée par l'OMS à opportunité égale d'utilisation d'une des méthodes d'hygiène des mains : la procédure est plus rapide, plus efficace et mieux tolérée qu'un lavage avec de l'eau et un savon antiseptique. Elle permet d'améliorer l'observance par les usagers et leur permet de respecter les recommandations relatives aux bonnes pratiques d'hygiène.

Invention

Les premières mesures de désinfection des mains dans le milieu médical ont été préconisées par l'obstétricien viennois Ignace Philippe Semmelweis en 1847 avec l'usage d'une solution d'hypochlorite de calcium .
Dans les années 1960, un jeune interne en cardiologie de l'hôpital de Hambourg, Peter Kalmár, constate que la solution au formaldéhyde dans laquelle les internes trempent leurs mains entre deux visites de malades contient des bactéries. Le lavage des mains à l'alcool par les chirurgiens ne maintient pas la stérilité sur toute la durée des opérations. De nombreux malades meurent d'infections post-opératoires. Il entre alors en contact avec Rolf Steinhagen, un chimiste de la société Dr. Bode & Co  spécialisée en produits désinfectants. Il cherche à créer un produit qu'on puisse appliquer directement sur les mains avec un distributeur, à action désinfectante rapide en quelques minutes et dont l'effet bactéricide agisse en profondeur et perdure sans abîmer pour autant la peau des mains. Après une série d'essais et une autorisation de mise sur le marché, en juin 1965, la première solution hydro-alcoolique est commercialisée à Hambourg sous le nom de Sterillium[1],[2]. Ce produit figure encore actuellement dans la liste des désinfectants agréés par l'Institut Robert-Koch[3].

Walter Koller et Manfred Rotter publient dans les années 1970 des travaux mesurant l'efficacité antimicrobienne remarquable des SHA[4],[5]. En 1975, William Griffiths, à l'hôpital de Fribourg en Suisse, formule une solution hydro-alcoolique à base d'isopropanol et de chlorexidine [6] En 1979, cette formule est introduite dans les hôpitaux universitaires de Genève[7],[8]. En 1995, Didier Pittet en rend populaire la formulation, en particulier auprès de l'OMS, et en empêche sa privatisation[9]. Cela fait de lui le médecin le plus cher au monde, par manque à gagner, estime avec humour son employeur, environ 1,7 milliard de francs [suisses], c'est la somme qu'il aurait encaissée s'il avait reçu 0,1 centime par flacon vendu chaque année[10].

Usages

La frénésie d'achat sur les solutions hydro-alcooliques, ici au Mexique, s'empare du monde entier en 2009 à l'occasion de la pandémie de grippe A/H1N1.

Les indications d'AMM des SHA sont l'antisepsie et la désinfection[11] de la peau saine, propre et sèche[12].

En médecine

L'usage des solutions hydro-alcooliques est recommandé par l'Organisation mondiale de la santé dans le cadre du plan de lutte contre les infections nosocomiales[13]. Leur utilisation est recommandée dans la pratique des soins de santé. Leur utilisation en remplacement ou en complément du lavage chirurgical se généralise dans les blocs opératoires.

En santé publique

Depuis 1977[14], plusieurs études font l'évaluation des pratiques d’hygiène des mains. Dès 2001, les solutions hydro-alcooliques sont promues pour lutter contre les maladies nosocomiales[15]. À partir de 2009, différents organismes de prévention de santé, dont l'OMS au niveau mondial, ou l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé[16] en France, recommandent l'usage de solution hydro-alcoolique à titre de comportements-barrière dans le cadre de la prévention de la diffusion des germes lors des crises pandémiques grippales.

Composition et fabrication

Fabrication homologuée de solution hydroalcoolique au CHU de Rouen.

La composition des solutions hydro-alcooliques est standardisée, malgré quelques variations introduites par les sociétés pharmaceutiques. Les deux principes actifs sont un alcool et un agent antibactérien ; on peut ajouter également un agent émollient, un agent moussant, un colorant, ou du parfum. Les solutions hydro-alcooliques sont, par définition, plus fluides que les gels hydro-alcooliques (GHA).

La formule de la solution hydro-alcoolique retenue par l'Organisation mondiale de la santé a été développée par Didier Pittet[17]. Il est très aisé de fabriquer sa propre solution hydro-alcoolique : tous les composants (alcool, eau oxygénée, glycérine, eau) se trouvent en vente libre dans les grandes surfaces. Des conditions d'hygiène et de sécurité doivent néanmoins être respectées (récipients propres, manipulation avec des gants, stockage sécuritaire)[17]. En 2020, le gouvernement français utilise la formulation de l'OMS dans un décret et donne une procédure de fabrication et des conseils de stockage[18].

Composition de la solution hydro-alcoolique selon la formule de l'Organisation mondiale de la santé[17],[18]
10 L 1 L 1 L
Alcool (éthanol à 96 %)* 8,333 L 0,833 L 655 gm
Eau oxygénée (peroxyde d'hydrogène à 3 %) 0,417 L 0,042 L 42,1 gm
Glycérine (glycérol à 98 %) 0,145 L 0,014 L 18,3 gm
Eau (distillée, ou bouillie et refroidie) q.s.p. q.s.p. q.s.p.

* On peut y substituer de l'isopropanol à 99,8 % (7,515 L pour une solution de 10 L).

Intérêt

  • Efficacité et rémanence : les solutions hydro-alcooliques ont un large spectre d'action contre les micro-organismes.
  • Tolérance cutanée : les SHA contiennent un agent émollient et sont hypo-allergéniques, elles sont mieux tolérées que les autres méthodes de désinfection des mains[19].
  • Rapidité : pour une efficacité optimale le temps de contact doit être au minimum de dix à quinze secondes, la durée totale de la procédure est en moyenne de trente secondes, alors que le lavage antiseptique dure deux minutes.
  • Observance par les usagers : facilité et simplicité d'utilisation, encombrement et conditionnement réduits, installation dans des lieux sans point d'eau, indications multiples.

Inconvénients et contre-indications

Une solution hydroalcoolique contenant de bisphénol A peut présenter un danger pour la santé, contrairement à une solution hydroalcoolique sans bisphénol A [20]:

  • En l'état actuel des connaissances, il n'existe pas de risques reprotoxiques ni cancérigènes liés à l'utilisation normale d'une solution hydroalcoolique sans bisphénol A, ni même de risques neurotoxiques.
  • L'éthanol et l'alcool isopropylique — dans la mesure où il n'excède pas 60 % — ne présentent pas de risque sanitaire.
  • Les risques d'inhalation de l'éthanol ou de pénétration dans l'organisme par voie cutanée sont jugés extrêmement rares par l'ANSM[21] lors de l'utilisation d'une solution hydroalcoolique, de même que les risques d'allergies.

Il est ainsi recommandé d'opter pour une solution hydroalcoolique répondant aux normes en vigueur- NF EN 14476 - en termes d'antiseptiques et de désinfectants pour la santé humaine, d'anti bactéricide ou encore d'antifongique[22].

Il n'existe pas de contre-indications à l'utilisation d'une solution hydroalcoolique dès lors qu'il est dépourvu de bisphénol A.

En ce qui concerne les femmes enceintes, elles peuvent utiliser une solution hydroalcoolique sans bisphénol A et sans parabène pour l'hygiène de leurs mains — répondant à la norme en vigueur — en l'absence de point d'eau par exemple, et dans les conditions normales d'utilisation[23].

Procédure

La procédure d'hygiène des mains à l'aide d'une solution hydro-alcoolique doit respecter une séquence bien précise[24] :

  • mains propres et sèches, et après avoir vérifié l'absence de contre-indication ;
  • remplir le creux d'une main avec 3 mL de solution hydro-alcoolique ;
  • appliquer la SHA sur les deux mains en frictionnant jusqu'à ce que les mains soient sèches, sans oublier d'appliquer le produit entre les doigts et sur les pouces :
    • paume contre paume,
    • paume de la main droite sur le dos de la main gauche et vice-versa,
    • paume contre paume, doigts entrelacés,
    • dos des doigts contre la paume opposée avec les doigts emboîtés,
    • friction circulaire du pouce droit dans la paume gauche et vice-versa,
    • pulpe des doigts de la main droite dans la paume gauche et vice-versa,
    • tranche cubitale droite et inversement,
    • poignet droit puis poignet gauche.

La procédure entière peut durer jusqu'à trente secondes pour que les mains soient bien sèches. Une bonne qualité de friction lors de l'application permet une bonne pénétration des agents émollients adoucissants et donc une bonne protection de la peau.[réf. nécessaire]

Efficacité microbiologique

Les SHA agissent sur un large spectre de bactéries, de virus et de champignons. Leur efficacité sur les bactéries végétatives est cent fois supérieure sur la flore commensale comparée à tous les savons antiseptiques disponibles sur le marché européen[réf. souhaitée].

Tous les produits mis sur le marché ne se valent pas. Avec les épidémies H5N1 et H1N1, entre autres, on trouve une très grande offre de produits opportunistes dont les compositions et les efficacités ne sont pas toutes équivalentes. Il convient de privilégier les produits répondant aux normes suivantes :

Effets sur la santé

Les effets néfastes sur la santé humaine des solutions hydro-alcooliques sont négligeables. Une mauvaise utilisation (ingestion ou projection) entraine néanmoins des symptômes tels qu'irritations, allergies, états de somnolence, agitation, maux de tête, nausées, vertiges, et même ébriété chez les enfants[25]. En raison de la présence de certains substances — triclosan ou des éthers de glycol, perturbateurs hormonaux connus[26] — dans des produits vendus dans le commerce, une association a recommandé en 2013 de limiter l'utilisation des SHA[27].

Conditionnement, vente et restrictions à la vente

Conçu en plastique jetable, le conditionnement des solutions hydro-alcooliques est le flacon souple ou la poche pour distributeur. Des dispositifs à bouton-poussoir permettent d'éviter les contaminations croisées, à condition de ne pas utiliser les mains pour appuyer.

Le produit en conditionnement commercial est en vente libre. Les officines de pharmacie en délivrent traditionnellement, mais on les trouve dans toutes les surfaces de vente.

En France en cas d'épidémie, la vente est soumise à des restrictions et des autorisations spéciales. Ainsi, en 2020, lors de l'épidémie de COVID-19, le gouvernement français prend un arrêté pour autoriser la fabrication artisanale en pharmacie des SHA[18] et un décret pour encadrer le prix des SHA vendues dans le commerce[28] : prix du « flacon de 50ml maximum de 2 euros TTC », par exemple. Les sanctions sont élevées: « Tout vendeur ne respectant pas cette mesure pourra faire l'objet d'une contravention de 5e classe : 7 500  d'amende par produit vendu. »[29].

Covid-19

Le marché

Depuis le coronavirus, le nombre d’acheteurs a augmenté car dorénavant les mairies et les compagnies de transports en commun en consomment aussi. De plus, les entreprises se mettent aussi à acheter du gel pour leurs salariés et figurent parmi les plus gros acheteurs. Et enfin avec la crise, la consommation des particuliers a nettement augmenté.[réf. nécessaire]

D’autre part, les vendeurs sont à l’origine les laboratoires. Cependant, face à la crise sanitaire que nous traversons, un décret a été mis en place le autorisant les pharmacies d’officine, c'est-à-dire de ville, à produire elles aussi des gels hydroalcooliques[30]. De plus, l’OMS a créé un « Guide de production locale »[31] de solutions hydroalcooliques notamment utilisé par les étudiants en santé. D’autres entreprises se lancent dans la production de gels comme les producteurs de liqueurs (par exemple : à Yssingeaux dans le 43, de spiritueux comme Pernod Ricard), ainsi que des entreprises cosmétiques comme LVMH[32] ou l’Occitane qui adaptent leurs outils et les matières premières afin de produire ces gels.

Le marché des solutions hydroalcooliques appartient au secteur de la santé.[réf. nécessaire] Ce type de produit est un substitut au savon et à l’eau car il est plus rapide d’utilisation.

La structure du marché est un oligopole. Une situation d’oligopole intervient lorsque se retrouve un nombre faible de producteurs et un nombre important de demandeurs. Et en effet, plusieurs acteurs produisent ce type de produits mais ceux qui dominent par leurs parts de marché sont les laboratoires pharmaceutiques comme le groupe Urgo et les laboratoires Gilbert.[réf. nécessaire]

L'encadrement des prix

Pour réguler le marché des solutions hydroalcooliques, le gouvernement français prend un décret d'encadrement des prix à compter du [28]. Cet encadrement s’applique jusqu’au . Ce décret prévoit notamment le prix de 2 euros TTC maximum pour un flacon de 50 ml vendu au détail.

Cet encadrement est contrôlé des agents de la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DGCCRF), une administration française du ministère de l'Économie. Cet encadrement concerne tous les professionnels : « fabricants, grossistes, distributeurs (pharmacies ou grandes et moyennes surfaces, vente en ligne), quel que soit leur statut »[33]. De plus, tout professionnel qui ne respecterait pas cette mesure devra payer une contravention de 5e classe, c’est-à-dire de 7 500 euros d’amendes pour chaque produit vendu”[28]. Il a été mis en place afin d’empêcher une spéculation et donc assurer une fluidité du marché. Il garantit aussi la confiance des consommateurs sans nuire pour autant aux acteurs.

L’encadrement des prix est la première partie du processus qui est censé résoudre le problème de pénurie. En effet, encore début mai, les vendeurs ne sont pas approvisionnés en gel afin de répondre à la demande. Il était cependant impératif dans un premier temps, d’encadrer les prix afin d’éviter les abus.[réf. nécessaire]

Pour ce qui est du surplus producteur, avant l'encadrement, il était élevé. Il était de 24 euros de gain à l’échange. En effet, les prix étaient élevés mais les consommateurs étaient prêts à payer ce prix car « c’était ça ou rien ».[réf. nécessaire]

Pour ce qui est du prix d’équilibre, avant la crise, il était de 2,5 euros pour 100 ml et la quantité d’équilibre était de 3 flacons de 100 ml. Avant l’encadrement, le prix d’équilibre était monté à 5,5 euros pour 100 ml et la quantité d’équilibre restait toujours à 3 flacons de 100 ml[réf. nécessaire]. Et après l’encadrement, le prix d’équilibre est redescendu à 2,5 euros pour 100 ml et la quantité d’équilibre est toujours de 3 flacons de 100 ml[28].

Lors de la crise, avant que l’État intervienne, il y a eu beaucoup de demande et de moins en moins d’offre sur le marché, ce qui a créé une pénurie. En effet, les consommateurs ont pris peur du virus et ils veulent donc tous acheter du gel désinfectant. À ce moment là, certains vendeurs ont augmenté leurs prix  afin de s’adapter au marché, c’est à dire être au dessus du prix d’équilibre. La courbe de la demande s’est donc déplacée vers la droite à cause de l’augmentation de la demande. Et la courbe de l’offre s’est déplacée vers la gauche à cause de la diminution de l’offre sur le marché. De plus, ces deux déplacements de courbes témoignent de l’augmentation des prix.[réf. nécessaire]

L’État a instauré un prix plafond. Pour ce qui est de la courbe de la demande, elle s’est déplacée vers la droite. En effet, le prix ayant diminué grâce à l’encadrement, le nombre de demandeur a légèrement augmenté. Cependant, l’encadrement seul ne peut en aucun cas déplacer la courbe de l’offre vers la droite, c’est-à-dire engendrer une augmentation de l’offre. En revanche, grâce aux nouveaux acteurs et à l’encadrement des prix, le marché tend à se stabiliser. Par la suite, l’offre devrait augmenter et donc rétablir un prix d’équilibre équivalent à celui avant la crise. La courbe de l’offre tend à se déplacer vers la droite.[réf. nécessaire]

Malgré l’encadrement et l’augmentation des acteurs, cela n’a pas permis une réelle augmentation de l’offre (constaté début mai). Il serait peut-être nécessaire d’acheter des gels dans des pays qui en produisent beaucoup afin d’aider à diminuer cette pénurie, comme ce qui a été réalisé pour les masques.[réf. nécessaire]

Références

  1. (de) Wiebke Bromberg, « Desinfektionsmittel Sterillium Prof. Peter Kalmár: „Ich bin der Erfinder des Keim-Killers” » [« Désinfectant Sterillium Prof. Peter Kalmár : "Je suis l'inventeur du tueur de germes" »], sur mopo.de, Hamburger Morgenpost, (consulté le 6 mai 2020).
  2. (en) « Peter Kalmár, A researcher out of clinical necessity » [« Peter Kalmár, chercheur par nécessité clinique »], sur sterillium.info (consulté le 6 mai 2020).
  3. (de) « Liste der vom Robert Koch-Institut geprüften und anerkannten Desinfektionsmittel und -verfahren », sur rki.de, Institut Robert-Koch, (consulté le 6 mai 2020).
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  29. « Épidémie SARS-CoV-2 (Covid-19) -Gels hydroalcooliques : les prix sont désormais encadrés | service-public.fr », sur www.service-public.fr (consulté le 8 mars 2020)
  30. avec AFP, « Coronavirus. Les fabricants de gel hydroalcoolique tentent de faire face au boom de la demande », sur Ouest-France.fr, (consulté le 6 mai 2020)
  31. OMS, Guide de production locale
  32. « Coronavirus : pénurie de gel hydroalcoolique, LVMH commence à en produire », sur www.francetvinfo.fr, (consulté le 6 mai 2020).
  33. « Encadrement des prix pour les gels ou solutions hydroalcooliques - voir la FAQ », sur www.economie.gouv.fr (consulté le 6 mai 2020).

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes