Sexualité humaine

Détail d’une scène sur le temple de Lakshmana à Khajurâho (Inde) vers 950.

La sexualité humaine représente un champ de recherches comportementales, sociales, culturelles et civilisationnelles liées à la reproduction humaine et à la recherche du plaisir et de l'attachement entre adultes. Née de l’analyse physiologique et psychologique des troubles sexuels, la sexologie est considérée comme la science de la sexualité chez l’être humain, dans ses composantes médicales et sociologiques (y compris et surtout celles de la neurobiologie, de la psychiatrie et de la psychanalyse).

La sexualité peut également se définir comme une « pratique sociale » engendrant des comportements sexuels dans lesquels s’inscrivent, pour un individu donné, des orientations sexuelles et, à l’échelle de la société, des normes sociales structurées autour de contraintes historiques ou religieuses, médicales ou légales. Les notions religieuses ou morales de perversions et la loi définissent les limites jugées socialement acceptables des orientations ou comportements relatifs à la promiscuité et à la sexualité (harcèlement, abus sexuel sur mineur, viol).

La sexualité humaine est un thème qui intéresse de nombreux domaines scientifiques et sociaux du fait d'enjeux variés, comme les enjeux médicaux (santé et santé publique, prévention), sociaux, philosophiques (plaisir) ou politiques (militantisme, législation).

Comportement sexuel

Normes et diversité des comportements

Description de l'évolution des principaux facteurs neurobiologiques qui contrôlent le comportement sexuel des mammifères.

La diversité des comportements sexuels humains s'explique par l'évolution. Le comportement de reproduction des mammifères est devenu chez les hominidés, et surtout chez l'homme, un comportement érotique, dont le but n'est pas seulement, la procréation mais aussi la recherche du plaisir érotique par la stimulation des zones érogènes[1].

Les comportements sexuels ne se limitent pas au rapport sexuel et sont très diversifiés. Ils peuvent se réaliser seul, à deux, ou en groupe et n’impliquent pas nécessairement un coït. Les religions et les principes moraux qui résultent de l'éthique et de la philosophie, définissent souvent les normes de ce comportement (comme l’obligation d’une finalité de reproduction dans la doctrine catholique), suivant une structure que l’on peut déconstruire par une analyse historique (cf. Alain Corbin) ou philosophique (cf. Michel Onfray) ou encore neurobiologique (cf.Comportement érotique Serge Wunsch).[réf. nécessaire]

Troubles du comportement sexuel

Sur un plan physiologique, si le comportement sexuel est considéré comme un moyen exclusivement destiné à parvenir à l’excitation sexuelle puis à l'orgasme ; il est considéré comme trouble du comportement :

Développement sexuel

Enfance prépubère

Avant la puberté, la sexualité de l'enfant est peu développée. Les comportements de type sexuel, comme la masturbation, sont extrêmement rares. La sexualité infantile décrite par la psychanalyse n'est pas liée à l'activité génitale et l'enfant ne peut pas avoir d'orgasmes. Sa sexualité consiste en une curiosité qui le pousse à explorer les zones du corps procurant du plaisir. Elle n'est pas liée à des conduites de recherche de partenaire sexuel mais reste auto-érotique[2]. L'idée que les enfants auraient des désirs sexuels comparables à ceux de l'adulte mais réprimés par les normes sociales alimentent les théories pédophiles et ne reposent sur aucune évidence scientifique[2]. Les études sur le sujet, bien qu'assez rares, indiquent que les enfants ont très peu de comportements sexuels, et qu'un comportement sexuel enfantin (masturbation, exhibition) peut traduire un problème d'abus sexuel ou de négligence (être témoin des relations sexuelles adultes)[3].

La libération sexuelle de la fin des années 1960 a fait émerger un nouveau problème, celui de l'hypersexualisation de l'enfance. Les enfants prépubères sont exposés à des comportements sexuellement suggestifs, comme l'habillement, les danses, les paroles de chanson. Non seulement des images sexualisées sont véhiculées par les médias, par exemple dans les publicités affichées, mais des modèles pour les jeunes sont fortement sexualisés. Un rapport demandé par l'Association américaine de psychologie met en évidence que l'hypersexualisation des filles entraîne des problèmes d'image corporelle, d'estime de soi, de dépression, d'anxiété, de banalisation de la violence sexuelle, de troubles du comportement tels que les troubles alimentaires, un tabagisme plus important et des comportements sexuels à risque plus fréquents[4].

Le « premier baiser » est habituellement un évènement mémorable.

Puberté

Articles détaillés : Puberté et Psychologie de l'adolescent#Sexualité à l'adolescence.

La puberté est un processus physiologique qui s'étend sur plusieurs années. Le processus de la puberté est déclenché par des hormones qui influencent le développement et la maturation des organes sexuels et caractères sexuels secondaires. Les premiers désirs sexuels apparaissent ainsi que la capacité physiologique à éprouver des orgasmes. Cependant, avant d'entrer dans la sexualité génitale, les adolescents généralement connaissent d'abord des attachements sentimentaux et amoureux, sans rapports sexuels. Ainsi les jeunes adolescents ont un ou une petite amie qu'ils vont embrasser et tenir par la main. Les rapports sexuels génitaux sont très rares chez les jeunes adolescents et souvent associés à des problèmes psychologique ou sociaux (violence familiale, dépression par exemple)[5],[6].

Chez les adolescents âgés, la relation sexuelle menant au coït prend place généralement dans une relation amoureuse. L'âge du premier rapport sexuel varie selon les époques et les cultures. En Europe, depuis la révolution sexuelle de la fin des années 1960 associée à la découverte d'une contraception féminine pratique et efficace (la « pilule »), les relations sexuelles pré-maritales sont considérées comme acceptable par des proportions de la population de plus en plus larges[7]. L'âge des première relations sexuelles se situe aux alentours de 17 ans pour une majorité de jeunes dans des pays occidentaux comme au Canada, avec de fortes variations individuelles[8].

Jeunes adultes

La plupart des jeunes adultes ont des relations sexuelles qui ont débuté vers la fin de l'adolescence. Les relations sexuelles ont tendance à être moins fréquentes et les partenaires sexuels plus nombreux chez les adultes jeunes comparés aux adultes plus âgés[9]. Les principaux problèmes relatifs à la sexualité dans cette tranche d'âge sont les problèmes d'infections transmises sexuellement (cf section ci-après), les troubles menstruels chez les femmes, et les problèmes d'infertilité[9].

Vieillissement

La fréquence des activités sexuelles tend à diminuer avec l'âge, bien que de nombreuses exceptions existent puisque des personnes déclarent avoir des relations plus intéressantes et satisfaisantes à l'âge mûr que dans leur jeunesse. Plusieurs explications à la baisse de l'activité sexuelle lors du vieillissement peuvent être avancées. Chez les femmes, la dégradation de la condition physique due à des facteurs comme la maladie chronique, l'abus de nourriture ou d'alcool, peuvent expliquer ce déclin. Chez les hommes, des troubles de l'érection peuvent apparaître et sont associés à certaines maladies chroniques, à une mauvaise condition physique liée par exemple au tabagisme et à l'hypertension ou des problèmes mentaux comme le stress ou la dépression. Chez les deux sexes, la diminution de la fréquence des rapports sexuels peut également s'expliquer par la monotonie de la relation conjugale, l'absence de partenaire, la peur ou encore les changements d'apparence physique qui désavantagent les deux sexes mais plus fortement les femmes[10]. -

Désir sexuel et libido

Articles détaillés : Désir sexuel et Libido (psychanalyse).

Le désir sexuel que Freud théorisa sous le nom de libido désignent les aspects psychologique associés à la pulsion ou instinct sexuel.

Orientation sexuelle

Hétérosexualité : Scène érotique entre un jeune homme et une hétaïre. Détail d'une œnochoé attique à figures rouges, v. 430 av. J.-C. Provenance : Locri (Italie).

Acceptation et déviances

Articles détaillés : Orientation sexuelle et Paraphilie.

L'orientation sexuelle décrit une attirance sexuelle « dominante », principalement en fonction du sexe des partenaires. L'hétérosexualité, c'est-à-dire l'attirance sexuelle pour le sexe opposé était, jusque vers le milieu du XXe siècle, la seule orientation admise comme étant « normale », les autres étant qualifiées de maladie ou de perversion. Depuis la fin des années 1960, l'homosexualité (attirance pour le même sexe) et la bisexualité (préférence non exclusive pour le même sexe ou l’autre sexe) sont de plus en plus largement acceptés dans la population générale où l'hétérosexualité domine.

Les autres attirances sexuelles peuvent parfois être qualifiées d'« orientation » lorsqu'elles sont majoritaires chez une personne, sont le plus souvent jugées comme sortant des normes acceptés. Elles sont alors classées dans les paraphilies (voir OMS). Ces « perversions » sont jugées déviantes ou non, selon le lieu et l'époque : en fonction des législations, leur mise en application peut être considérée comme délictueuse ou criminelle. Les lois et les normes sociales entourant l'orientation et l'attirance sexuelles tendent à varier selon les cultures.

Homo- et bisexualité

Les études statistiques sur la sexualité définissent de multiples catégories allant de l’attirance exclusive pour l’autre sexe (« hétérosexualité »), une attirance préférentielle pour le même ou l’autre sexe (« bisexualité »), et une attirance exclusive pour le même sexe (« homosexualité ») ; dans cette acceptation qui n’inclut pas la notion de pratiques (franchir le pas) ou de fréquence (il y a combien de temps), environ 10 % de la population peut être considérée comme bisexuelle avec une légère supériorité des femmes qui s’explique surtout par une réticence d’aveux chez les hommes[11]. Il est à noter que les populations homo/bisexuelles ont des caractéristiques propres comme : un âge moins élevé pour le premier rapport, un plus grand nombre de partenaires (rarement exclusif pour un seul sexe) et qui s’accompagne d’un profil social également différencié (études plus longues, grandes villes…)[12].

Genre et identité

Si la différence anatomique des sexes est biologique, celle du genre peut s’affirmer comme « sociale » voire « militante », au sens anglo-saxon du mot gender lié aux mouvements LGBT, à la révolution sexuelle et à la contre-culture. Les définitions homme/femme sont alors affaire de revendications. L'appartenance revendiquée à un genre ne détermine aucunement les comportements ou l'orientation sexuels.

Identité sexuelle

Le genre décrit le sentiment qu’a un individu d'avoir une identité sociale « féminine », « masculine » ou autre, indépendamment de son sexe. Dérivant des gender studies, le « genre », parfois appelé « sexe social », est une identité construite par un individu dans son environnement, que l'on peut considérer non pas comme des données « naturelles » (organe sexuel), mais comme le résultat de mécanismes extrêmement forts de construction et de reproduction sociale, se reliant aux rôles attribués aux personnes selon leur sexe, c'est-à-dire la « masculinité » ou la « féminité ».

Transsexualisme

Article connexe : Transsexualité.

Considéré par l’OMS comme une paraphilie, le transsexualisme n’est pourtant pas une orientation sexuelle mais une identification sociale de genre (cf. le néologisme transgenre). Dans les faits, un transsexuel peut très bien être hétérosexuel, homosexuel, bisexuel, ou encore asexuel - le transsexualisme n'ayant aucune incidence sur la sexualité effective d'un être humain.

Maladies sexuelles transmissibles

Préservatif masculin enroulé.

La sexualité et en particulier les pratiques sexuelles à risques peuvent causer nombre de maladies transmissibles via des rapports sexuels (MST). Des méthodes de protection permettent de diminuer les risques (préservatifs masculins ou féminins). Ces méthodes sont associées aux méthodes de contraception. Le planning familial désigne ainsi les moyens permettant aux familles de contrôler les naissances[évasif].

Religions

La représentation du nu et de la sexualité humaine sous l'influence du christianisme : le « cache-sexe ».
Peinture Renaissance de Hans Baldung.

Le comportement sexuel, comme les autres activités sociales, est régi par des règles ou des coutumes qui varient en fonction de la culture locale (voir Moralité et Norme). Historiquement, les sociétés occidentales et des religions judéo-chrétiennes ont la plupart du temps regardé le sexe comme approprié uniquement lors d'une relation maritale et à des fins reproductives. L'idée selon laquelle les actes sexuels seraient dévalués lorsqu'ils sont réalisés en dehors d'une relation amoureuse à long terme et monogame est aujourd'hui encore largement répandue, bien que contredite par les données statistiques (cf. supra). Cependant, l'activité sexuelle en dehors du mariage et le sexe dit « occasionnel » sont devenus de plus en plus admis et courants dans la société, surtout au moment de la révolution sexuelle.

La religion et l’origine géographique exercent toujours une influence notable sur les comportements : les chrétiens ou les musulmans pratiquants déclarent ainsi moins de partenaires sexuels dans leur vie et ont une entrée dans la sexualité sensiblement retardée, à l’inverse des personnes se déclarant sans aucune croyance. Enfin, les religions jouent un rôle majeur dans la réalisation des normes comportementales sexuelles : Alain Corbin[13] a ainsi mis en avant la structuration des comportements toujours considérés comme plus « acceptables » dans la société chrétienne (sexualité exclusivement limitée au coït hétérosexuel, position recommandée du missionnaire, interdit de la masturbation…), y compris dans les figurations pornographiques (tolérance de l’homosexualité féminine, refus de la sodomie…). D’autres religions, comme le tantrisme, semblent au contraire avoir poussé à leurs limites les expressions « libres » des comportements sexuels.

Législation

Classifications juridiques

Articles détaillés : Agression sexuelle et Viol.

Sujets à des variations suivant les pays, la nature et l'importance des religions, les États peuvent considérer des pratiques sexuelles comme condamnables par la loi :

  • Le viol, défini comme une agression sexuelle impliquant n'importe quelle pénétration, quel que soit l'objet ou la partie du corps qui pénètre, est presque toujours sévèrement puni, y compris au sein d'un couple marié (viol conjugal).
  • La sodomie, la fellation et/ou le cunnilingus sont des pratiques sexuelles parfois dénoncées comme des « pratiques déviantes » et réprimées pénalement.
  • La fornication, rapport sexuel entre un homme et une femme non mariés peut être réprimée pénalement dans certains États.
  • L'adultère, rapport sexuel entre une personne mariée et une autre personne qui n'est pas son époux, est un possible motif de divorce aux torts de celui qui le commet.

Différences entre pays

Aujourd’hui[Quand ?] encore, la sodomie demeure illégale dans certains pays et états, même entre adultes consentants.

Le terme fornication désigne un rapport sexuel entre deux individus non mariés entre eux, pratique condamnée par certaines religions. La fornication est illégale dans des pays musulmans comme l'Arabie Saoudite, le Pakistan[14], Afghanistan[15],[16],[17], Iran[17], Koweït [18], Maldives[19], Maroc[20], Oman[21], Mauritanie[22], Émirats arabes unis[23],[24], Qatar[25], Soudan[26], Yémen[27].

La prostitution est une activité consistant à échanger des relations sexuelles contre une rémunération. Le statut légal de la prostitution varie selon les pays et peut également être classé de l'illégalité aux activités légales professionnelles.

En France

La pertinence de cette section est remise en cause. Considérez son contenu avec précaution. ou discutez-en. (novembre 2017)

En droit français, les relations sexuelles entre « adultes consentants » ne sont pas punies pénalement, quelles que soient leur nature, et tant qu'il n'y a pas d'atteinte à l'intégrité physique.

  • Le viol est un crime jugé par la Cour d'assises qui se caractérise par une pénétration sexuelle non consentie. Les circonstances aggravantes sont : rapport d’autorité, menace, séquelles, vulnérabilité (enfants) ou conjugalité (loi du 4 avril 2006).
  • L'abus sexuel sur mineur est considéré soit comme un délit (atteinte sexuelle sur mineur), soit comme un crime s'il y a viol.
  • L’exhibition sexuelle est un délit.
  • L'adultère n'est plus une infraction pénale depuis 1975 mais reste un motif de divorce, l'article 212 du Code civil français disposant que « les époux se doivent mutuellement fidélité ».

Arts et littérature

Articles détaillés : Pornographie et Érotisme.

Notes et références

  1. Voir les références et les explications détaillées dans les articles comportement de reproduction, comportement érotique et comportement sexuel
  2. a et b Jean Bergeret, Marcel Houser et Josiane Praz, La sexualité infantile et ses mythes, Dunod,
  3. (en) IngBeth Larsson, Child sexuality and sexual behavior, Linköping University, Suède, Socialstyrelsen, , 42 p.
  4. (en) « Report of the APA Task Force on the Sexualization of Girls », sur http://www.apa.org (consulté le 31 janvier 2018)
  5. (en) Lucia F. O’Sullivan, Mariah Mantsun Cheng, Kathleen Mullan Harris et Jeanne Brooks-Gunn, « I Wanna Hold Your Hand: The Progression of Social, Romantic and Sexual Events in Adolescent Relationships », Perspectives on Sexual and Reproductive Health, vol. 39, no 2,‎ , p. 100–107 (ISSN 1931-2393, DOI 10.1363/3910007, lire en ligne)
  6. (en) Deborah P. Welsh, Peter T. Haugen, Laura Widman et Nancy Darling, « Kissing is good: A developmental investigation of sexuality in adolescent romantic couples », Sexuality Research & Social Policy, vol. 2, no 4,‎ , p. 32–41 (ISSN 1868-9884 et 1553-6610, DOI 10.1525/srsp.2005.2.4.32, lire en ligne)
  7. (en) Arland Thornton et Linda Young-DeMarco, « Four Decades of Trends in Attitudes Toward Family Issues in the United States: The 1960s Through the 1990s », Journal of Marriage and Family, vol. 63, no 4,‎ , p. 1009–1037 (ISSN 1741-3737, DOI 10.1111/j.1741-3737.2001.01009.x, lire en ligne)
  8. (en) Trish Williams, Jennifer Connolly et Robert Cribbie, « Light and Heavy Heterosexual Activities of Young Canadian Adolescents: Normative Patterns and Differential Predictors », Journal of Research on Adolescence, vol. 18, no 1,‎ , p. 145–172 (ISSN 1532-7795, DOI 10.1111/j.1532-7795.2008.00554.x, lire en ligne)
  9. a et b Papalia 2009, p. 323-324.
  10. Papalia 2009, p. 357-358.
  11. cet écart tendant à se réduire sous certaines conditions
  12. Conséquence plus que cause : cette différenciation s’explique surtout par une meilleure tolérance des minorités sexuelles dans certains environnements sociaux. Voir Nathalie Bajos et Nathalie Beltzer, « Les sexualités homo-bisexuelles : d‘une acceptation de principe aux vulnérabilités sociales et préventives » in Enquête sur la sexualité en France, op. cit., p. 243-273 (lire en ligne sur Cairn.info)
  13. Alain Corbin, L’harmonie des plaisirs. Les manières de jouir du siècle des Lumières à l’avènement de la sexologie, Perrin, 2007.
  14. Mary Jordan, « Searching for Freedom, Chained by the Law », The Washington Post,‎ (lire en ligne)
  15. Ernesto Londoño, « Afghanistan sees rise in 'dancing boys' exploitation », The Washington Post, DEHRAZI, Afghanistan,‎ (lire en ligne)
  16. « Home », AIDSPortal (consulté le 2 août 2013)
  17. a et b « Iran », Travel.state.gov (consulté le 3 août 2013)
  18. « United Nations Human Rights Website - Treaty Bodies Database - Document - Summary Record - Kuwait », Unhchr.ch (consulté le 2 août 2013)
  19. « Culture of Maldives », Every Culture (consulté le 3 août 2013)
  20. Nora Nakim, « Morocco: Should pre-marital sex be legal? », BBC,‎ (lire en ligne)
  21. Interpol"
  22. « 2010 Human Rights Report: Mauritania », State.gov, (consulté le 2 août 2013)
  23. « Education in Dubai », Dubaifaqs.com (consulté le 2 août 2013)
  24. Terri Judd et Nikolina Sajn, « Briton faces jail for sex on Dubai beach », The Independent,‎ (lire en ligne)
  25. « "Sex outside of marriage is a criminal offense here," PH ambassador to Qatar warns Pinoys », SPOT.ph,‎ (lire en ligne)
  26. « Sudan must rewrite rape laws to protect victims », Reuters, (consulté le 2 août 2013)
  27. « Women's Rights in the Middle East and North Africa - Yemen », Unhcr.org (consulté le 2 août 2013)

Bibliographie

  • (en) Anders Agmo Functional and dysfunctional sexual behavior Elsevier 2007
  • Sylvie Chaperon, Les Origines de la sexologie, 1850-1900, Audibert, 2007.
  • Alain Corbin, , L’harmonie des plaisirs. Les manières de jouir du siècle des Lumières à l’avènement de la sexologie, Perrin, 2007.
  • Michel Foucault,
    • La volonté de savoir. Histoire de la sexualité, I (1976)
    • L'usage des plaisirs. Histoire de la sexualité, II (1984)
    • Le souci de soi. Histoire de la sexualité, III (1984)
  • (fr) Pierre Langis, Bernard Germain, La sexualité humaine, De Boeck, 2e édition, 2015.
  • (fr) André Morali-Daninos, Presses universitaires de France, 1980, Collection Que sais-je? n° 1074, Histoire des relations sexuelles (ISBN 2-13-036561-2)
  • Diane E. Papalia, Sally W. Olds et Ruth D. Feldman, Psychologie du développement humain, 7ème édition, Montréal, Groupe de Boeck, , 482 p. (ISBN 9782804162887). Document utilisé pour la rédaction de l’article

Voir aussi

Articles connexes

Lien externe

  • L'Université de Berlin, la plus importante base de données sur la sexualité humaine (Documents en français / Accueil principal)