Servon (Seine-et-Marne)

Servon
Servon (Seine-et-Marne)
Place du centre historique du village.
Blason de Servon
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Torcy
Canton Ozoir-la-Ferrière
Intercommunalité Communauté de communes de l'Orée de la Brie
Maire
Mandat
Marcel Villaça
2018-2020
Code postal 77170
Code commune 77450
Démographie
Gentilé Servonnais
Population
municipale
3 133 hab. (2015 en augmentation de 5,35 % par rapport à 2010)
Densité 423 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 43′ 01″ nord, 2° 35′ 14″ est
Altitude Min. 65 m
Max. 97 m
Superficie 7,40 km2
Localisation

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Servon

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Servon

Servon est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Servonnais.

Géographie

Localisation

Servon dans son environnement.

La commune est située à environ 4,3 kilomètres au nord-ouest de Brie-Comte-Robert.

Elle est en partie séparée des secteurs les plus proches de l’agglomération parisienne (petite couronne) par la forêt de Notre-Dame (lisière sud).

Communes limitrophes

Rose des vents Lésigny Férolles-Attilly Rose des vents
Santeny (Val-de-Marne)
Mandres-les-Roses (Val-de-Marne)
N
O    Servon    E
S
Périgny (Val-de-Marne) Brie-Comte-Robert

Géologie et relief

Hydrographie

La commune est bordée par la rivière Réveillon, longue de 21,6 km[1], affluent de l’Yerres qui prend sa source dans la forêt d'Armainvilliers et atteint Servon après avoir traversé Chevry-Cossigny et Férolles-Attilly.

Voies de communications et transports

La commune de Servon, située à l'ouest du département, à quelque 25 kilomètres de Paris en limite de Brie-Comte-Robert, occupe une superficie de 740 hectares entre la RN 19 de Paris à Troyes et la RN 104 (Francilienne).

Urbanisme

Venelle dans le centre historique, près du lavoir.

Le centre historique, noyau initial de la commune, s’est constitué autour de l’église : maisons paysannes et petites maisons de maître, ainsi que trois grandes propriétés et leur parc : la Dame Blanche, le château de Servon et le château de Villemenon.

Des lotissements ont progressivement été réalisés depuis une cinquantaine d’années[Quand ?] : quartiers de la Porte Rouge (près de l’ancienne gare SNCF), du Pied de Coq, de la Jarrie et de la Croix Blanche (de chaque côté de la route menant à Forcilles et Férolles-Attily), la ZAC de la Butte aux Bergers (qui compte 245 pavillons). Plus récemment[Quand ?] le lotissement des Marronniers et un autre à la place de l'Ancienne-École comptent respectivement 40 et 18 pavillons. Actuellement[Quand ?] un lotissement rue de la Paix est en cours de construction pour 34 maisons individuelles[réf. nécessaire].

La commune est marquée par un faible niveau de l'offre en logements sociaux, 8,5 % du parc de résidences principales en 2016, loin des 25 % prévus par l'article 55 de la loi SRU. C'est pourquoi le programme Cœur Servon réalisé par Nexity et livré en 2018 comprend parmi ses 69 logements 19 appartements HLM[2].

Toponymie

Ses habitants sont appelés les Servonnais[3].

Histoire

Des fouilles archéologiques en 1992 dévoilent les traces d'une villa gallo-romaine[réf. nécessaire].

L'église, avec un sanctuaire[C'est-à-dire ?], est du XIIIe siècle.

La commune a été longtemps desservie par la ligne de Vincennes, qui reliait la gare de la Bastille à la gare de Verneuil-l'Étang et comprenait la gare de Santeny - Servon. Le service destiné aux voyageurs s'est arrêté en 1953 et celui des marchandises en 1970[4]

La ligne de Vincennes a été reprise jusqu'à Boissy-Saint-Léger par le RER A, et la gare de Servon est tombée à l'abandon. Elle fut détruite dans les années 2010.

Politique et administration

Rattachements administratifs et électoraux

Servon se trouve dans le département de la Seine-et-Marne. Rattachée depuis la Révolution française à l'arrondissement de Melun[5], elle intègre le l'arrondissement de Torcy afin de faire coïncider les limites d'arrondissement et celles des intercommunalités[6].

Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la neuvième circonscription de Seine-et-Marne.

Elle faisait partie depuis 1793 canton de Brie-Comte-Robert[5]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune intègre le canton d'Ozoir-la-Ferrière.

Intercommunalité

La commune est membre fondatrice de la communauté de communes de l'Orée de la Brie, créée fin 2003.

Liste des maires

Liste des maires successifs[7]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1929 1940 Marcel Férez
(1895-1940)
SFIO Avocat, conseiller d'arrondissement
Démissionnaire
Les données manquantes sont à compléter.
décembre 1947 mai 1953 Jacques Mouret    
mai 1953 mars 1971 François Leduc    
mars 1971 mars 1977 Pierre Renault    
mars 1977 mars 1983 François Leduc    
mars 1983 1985 Bertrand Levieil   Ingénieur des travaux publics
juillet 1985 mars 1995 Roger Lantz    
mars 1995 mars 2001 Yves Rallière[8] UMP  
mars 2001 mars 2008[9] Christian Daniel   Chargé de mission DIREN
mars 2008 avril 2018[10] M. Dominique Stabile[8] PS[11] Vice-président de la CC de l'Orée de la Brie (2014 → 2018)
Décédé en fonction
mai 2018[12] en cours
(au 3mai 2018)
Marcel Villaça SE Imprimeur en préretraite

Politique environnementale

Des trompe-l'œil sont peints sur les transformateurs électriques pour mieux les intégrer dans le centre historique.

Distinctions et labels

En 2008, la commune a reçu le label « Ville Internet @ »[13].

Jumelages

Au 6 mars 2015, Servon n'a pas de jumelage officiel[14] mais est liée avec la ville de :

  • Drapeau de l'Allemagne Ostdorf (Allemagne) (jumelage non officiel)

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[16].

En 2015, la commune comptait 3 133 habitants[Note 1], en augmentation de 5,35 % par rapport à 2010 (Seine-et-Marne : +4,93 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
264293284302359350331320298
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
300346375335353365372388406
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
400404355325369347375405547
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
8221 1741 1631 5261 9242 7912 8612 9403 154
2015 - - - - - - - -
3 133--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

Il y a[Quand ?] une école maternelle et primaire à Servon : l'école de la Butte-aux-Bergers.

Santé

Un cabinet médical existe[Quand ?] au centre du village[réf. nécessaire]. L'hôpital le plus porche est celui de Melun.

Économie

Les activités industrielles et commerciales se répartissent dans trois secteurs qui bénéficient de la présence de deux axes de communication routiers (Francilienne et RN 19) : - une zone d’occupation spontanée au lieu-dit le Poirier Penché - une amorce de zone industrielle au sud-ouest de la N 19, au lieu-dit l’Arpent Ferret - une zone d'activité récemment aménagée, la ZAC de l'Orme Rond.

La RN 19 et la Francilienne constituent un atout remarquable pour les entreprises. Déjà de grands groupes comme Algeco, Truffaut, La Flèche Cavaillonaise, Weber et Broutin ont choisi Servon[réf. nécessaire].

La commune comprend également depuis 2017 un important centre commercial, dénommé "Eden", ouvert le long de la RN 19 avec beaucoup de loisirs et de magasins[18].

Son extension est prévue avec l'arrivée de cinémas, de carting, escomptés en 2019[19].

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

L'église Sainte-Colombe.
  • L'église sainte Colombe et saint Louis date du XIIIe siècle, selon une plaque commémorative qui indique son inauguration le 25 août 1394[20]. Classée monument historique depuis 1939[21], elle a faut l'objet de gros travaux en 2016[22].
  • Château de Villemenon
Le domaine du château est traversé par le Réveillon qui coule en provenance de Lésigny[23].
  • Ferme Bombon : d'une superficie de 9 000 mètres carrés, la ferme date de l'an 1406[11].
En 2014, un projet d'aménagement vise à raser le domaine et à construire des logements[11].

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Personnalités liées à la commune

  • La reine d'Angleterre Anne Boleyn, épouse d'Henri VIII, aurait vécu quelque temps au château durant son séjour de jeunesse en France.
  • Le général Jeanningros (1816-1902) a fini sa vie à Servon et repose dans le cimetière municipal. Une plaque à sa mémoire est située dans la rue qui porte son nom.
  • Le judoka Frédéric Demontfaucon a vécu à Servon.
  • Le comédien Thomas Solivéres (1990) a passé son enfance à Servon où il a été membre de la troupe de théâtre.
  • Le cascadeur Daniel Vérité s'est retiré à Servon[24].
  • La reine de la nuit parisienne, Hélène Martini, propriétaire du château de Servon, décédée à Paris à l'âge de 92 ans le 5 août 2017[25].

Servon dans les arts

La gare de Santeny - Servon : apparaît dans le film La Grande Vadrouille (1966) : lorsque l'un des personnages se fait arrêter dans un train, c'est à la gare de Santeny-Servon qu'il est débarqué.

Héraldique

Blason Servon.svg

Les armes de la ville se blasonnent ainsi : d’azur à la fasce d’or accompagnée de trois têtes de lion arrachées du même.

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Notes

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.
  2. L'ancien château de Servon fut successivement la propriété de :
    • du 10 juin 1730 à 1764 : Joseph Dubois, directeur des Ponts et Chaussées, conseiller d'État, secrétaire du cabinet du roi et frère du cardinal-ministre Dubois ;
    • de 1764 au 1er août 1780 : Marie Anne Guillemette de Sahuguet d'Amazie du Vialard qui le reçoit en héritage en tant que seule héritière de son oncle. Celle étant décédée célibataire, ses héritier vendirent le château ;
    • du 1er août 1780 au 30 juin 1796 : Pierre Jean Laurent de Villedeuil ;
    • du 30 juin 1796 au ? : François Dupraz ;
    • du ? jusqu'à sa mort le 29 mai 1807 : Marie Sophie Romet (1787-1807), qui le transmet à sa sœur :
    • du 29 mai 1807 au 16 juillet 1823 : Jeanne Félicité Romet, épouse de Jean-Baptiste Selves (1756-1823), avocat au Parlement de Toulouse, ex-président du tribunal criminel du Lot, législateur, juge de la cour de justice criminelle et spéciale de Paris, à la mort de ce dernier, le partage de ses biens attribue le château à :
    • du 16 juillet 1823 au 18 septembre 1834 : Jeanne Claudine Victoire Moret (ca 1788-1859), épouse en secondes noces de Armand Moret, militaire du génie royal, vend le château à l'un de ses fils d'un premier lit :
    • du 18 septembre 1834 au 24 mars 1838 : Joseph Félix Amédée Belugey de Granville (1811-/1876) qui le revend ;
    • du 24 mars 1838 à 1840 date de sa démolition : Jules Vincent Hubert Descours qui revend ensuite la propriété à ;
    Le château actuel :
    • du 9 octobre 1857 au 25 février 1870 : Henri Bournet, négociant, l'un des propriétaires des magasins "Au Gagne-Petit", qui reconstruit le château actuel vers 1868-1869 mais décède peu avant qu'il ne soit terminé. Ces héritiers le vendent ;
    • de 1870 à 1875 : M. Jeanson ;
    • de 1875 à 1911 : M. Boutet ;
    • de 1911 à ? : M. Drouin ;
    • de ? à ? : M. Méhu, banquier à Paris ; (Le Vieux Saint-Maur. Éditeur F. Champion, 1931, page 125

Références

  1. Sandre, « Le Reveillon »
  2. Pascale De Souza, « Servon : le Cœur Servon va bientôt battre », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne).
  3. « Seine-et-Marne > Servon (77170) », sur Site habitants.fr de David Malescourt (consulté le 6 mars 2015).
  4. L'officiel du syndicat d'initiative Brie-Comte-Robert, p. 17.
  5. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. « Arrêté du 30 décembre 2016 du préfet de la région d'Île-de-France portant modification des limites territoriales des arrondissements du département de Seine-et-Marne », Recueil des actes administratifs de la préfecture d'Île-de-France, no spécial IDF-001-2017-01,‎ , p. 11-23 (lire en ligne [PDF]).
  7. « Servon », sur http://www.genea77-shage.info (consulté le 22 avril 2018).
  8. a et b D. D., « Dominique Stabile et Yves Rallière : le duel pour la mairie de Servon : Deux listes briguent la mairie : Servon, notre village menée par Dominique Stabile, le maire sortant, et Ensemble pour notre village, menée par Yves Rallière, maire de 1995 à 2001 », La République de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne) « Le nouveau maire, qui habite Servon depuis 26 ans, est conseiller municipal depuis 1995. Il a commencé comme simple conseiller municipal, avant de devenir adjoint du maire Christian Daniel, chargé des affaires scolaires, de la jeunesse et de l’enfance. Délégations qu’il a conservées sous les mandats de Dominique Stabile ».
  9. M.L. Fontainebleau, « 24 heures », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne) « Christian Daniel, l'actuel maire de Servon, ne se représentera pas. C'est Dominique Stabile, 53 ans, son premier adjoint, qui conduira la liste Bien vivre notre village, une liste sans étiquette politique, mais portée par des personnalités plutôt à gauche. En face, Yves Rallière (UMP), maire de la commune entre 1995 et 2001, sera à la tête de la liste Ensemble et déterminés pour Servon, elle aussi sans étiquette mais « dotée d'une sensibilité de droite », comme l'indique Yves Rallière ».
  10. Thomas Martin, « Seine-et-Marne. Le maire de Servon, Dominique Stabile, est décédé », La République de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne).
  11. a b et c « La démolition de la ferme Bombon vivement contestée », Le Parisien, (consulté le 6 mars 2015).
  12. P.D.S, « Seine-et-Marne : Marcel Villaça devient le nouveau maire de Servon : L’ancien premier adjoint a été élu ce jeudi soir. Il succède à Dominique Stabile, décédé le 20 avril dernier », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne) « citation française ».
  13. Palmarès 2008 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 01/10/2009.
  14. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur Ministère des Affaires étrangères (consulté le 6 mars 2015).
  15. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  18. « Servon : « Eden », le centre commercial de la N 19, sort de terre », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne) « La première phase, étendue sur 50 000 m², comportera 17 000 m² de magasins disposés en arc de cercle dont un O'Marché Frais de 9 000 m² qui emploiera près de 70 personnes, mais aussi « Intersport, Gifi, La Vignerie, Chaussea, Maxi Toys, Orchestra, Grand Optical, le restaurant Au Bureau et une enseigne de bagels… », énumère Bertrand Toussaint, patron de Habitat & Commerce, le propriétaire et promoteur du projet ».
  19. Pascale De Souza, « Servon : la zone Eden se rêve un paradis pour l’emploi : L’ouverture de l’enseigne Marché Frais Géant marque la fin de l’aménagement de la première partie de la nouvelle zone commerciale Eden. Élus et promoteurs espèrent la création d’un millier d’emplois d’ici 2020 », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne).
  20. Notice no PM77001672, base Palissy, ministère français de la Culture
  21. Notice no PA00087285, base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. Nicolas Sivan, « 850 000 € de travaux font renaître l'église », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne).
  23. a et b Notice no IA77000353, base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. http://www.servon.fr/Daniel-Verite-le-cascadeur-discret-mars-2005.
  25. « Mort d’Hélène Martini, « impératrice » des nuits parisiennes », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)