Salvador Nasralla

Salvador Nasralla
Salvador Nasralla
Image illustrative de l'article Salvador Nasralla
Salvador Nasralla en 2013

Nom de naissance Salvador Alejandro César Nasralla Salum
Naissance (64 ans)
Tegucigalpa, Honduras
Nationalité Drapeau du Honduras hondurienne
Profession Journaliste
Animateur de télévision
Autres activités Homme d'affaires
Homme politique

Salvador Nasralla (né le à Tegucigalpa) est un journaliste sportif, présentateur de télévision, homme d'affaires et homme politique hondurien. Il est le fondateur et le candidat à la présidentielle du Parti anti-corruption.

Ses parents sont d'origine palestinienne et sa mère est née au Chili.

Biographie

Il a obtenu un baccalauréat en sciences et en arts à l'Institut de San Francisco. À l'adolescence, il se consacre au journalisme radiophonique dans Emisoras Unidas de 1966 à 1969, ainsi qu'à Uniradio et Radio Católica. Il étudie également le théâtre et la télévision. Plus tard, il continue ses études à la Pontificia Universidad Católica de Chile, à Santiago, où il obtient en 1976 le titre d'ingénieur civil des industries avec une spécialisation en construction. Il obtient plus tard une maîtrise en administration des affaires (à la même université).

Lors de son retour au Honduras, où il travaille comme directeur général de Pepsi-Cola pendant 6 ans. Parallèlement, il enseigne à l'Université nationale autonome du Honduras pendant 8 ans.Il quitte son poste d'enseignant en raison du faible niveau d'éducation des élèves. En 1981, il a commencé sa carrière à la télévision avec le programme 5 Deportivo. ; qui est transmise, chaque dimanche par Channel 5 de Corporación Televicentro. Il a été l'attaché de presse de l'équipe de football hondurienne qui a représenté le Honduras à la Coupe du monde en Espagne 82.

Carrière politique

Il crée le Parti anti-corruption en 2011, avec Luis Redondo, et annonce son intention de se présenter aux Élections générales honduriennes de 2013[1]. Il renouvelle sa candidature aux Élections générales honduriennes de 2017. A la suite de sa défaite, après avoir été annoncé vainqueur[2], il dépose un recours auprès du Tribunal suprême électoral [3]. Ce recours est rejeté par le Tribunal suprême électoral[4]

Notes et références