Saint-Thibault-des-Vignes

Saint-Thibault-des-Vignes
Mairie de Saint-Thibault-des-Vignes.
Mairie de Saint-Thibault-des-Vignes.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Torcy
Canton Lagny-sur-Marne
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Marne et Gondoire
Maire
Mandat
Sinclair Vouriot
2014-2020
Code postal 77400
Code commune 77438
Démographie
Gentilé Théobaldiens
Population
municipale
6 335 hab. (2014 en augmentation de 0,16 % par rapport à 2009)
Densité 1 320 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 52′ 08″ nord, 2° 41′ 19″ est
Altitude Min. 39 m
Max. 99 m
Superficie 4,80 km2
Localisation

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Saint-Thibault-des-Vignes
Liens
Site web saintthibaultdesvignes.fr

Saint-Thibault-des-Vignes est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Les habitants sont appelés les Théobaldiens.

Géographie

La commune est située à quelque trente kilomètres à l'est de Paris, dans la ville nouvelle de Marne-la-Vallée, poumon Est de la région Île-de-France. L'A4 et la Francilienne la desservent, dans le cadre de la ville nouvelle[1].

Communes limitrophes

Rose des vents Pomponne Lagny-sur-Marne Rose des vents
Vaires-sur-Marne N Gouvernes
O    Saint-Thibault-des-Vignes    E
S
Torcy Bussy-Saint-Martin

Géologie et relief

D'une superficie de 480 hectares[2], Saint-Thibault-des-Vignes est sise sur les premiers contreforts nord de la Brie, en surplomb de la Marne.

La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[3].

Urbanisme

Logement

En 2014, le nombre total de logements dans la commune était de 2408 (dont 63,6% de maisons et 34,2% d‘appartements).

Parmi ces logements, 93,8% étaient des résidences principales, 0,6% des résidences secondaires et 5,6% des logements vacants.

La part des ménages propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 69,3% contre 29,2% de locataires[4].

La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était de 17.9%[Note 1].

Toponymie

Panneau d'entrée.

Dans la seconde moitié du XIe siècle, la seigneurie de Lagny, possession du comte de Champagne Thibaud III de Blois, est administrée par l'un de ses neveux l'abbé Arnoul qui dirige l'abbaye Saint-Pierre de Lagny, centre de la seigneurie. Dans le même temps le jeune frère d'Arnoul, Tietbalt (Thibault), né à Provins vers 1039, ermite et routard, chevalier du Christ, chanté par trouvères et troubadours, est proclamé saint en 1073 par le pape Alexandre II. Tietbalt, dès lors, est appelé saint-Tietbalt, saint-Thibaut, saint-Thibault, saint-Thiébaut, saint Téobald... ou Thibaut de Provins pour les puristes. C'est l'entrée triomphale à Lagny quelque deux ans plus tard (1075) des reliques de ce jeune saint tout nouvellement canonisé qui provoque, vers 1081, la naissance du village, aujourd'hui ville, de Saint-Thibault-des-Vignes : cf paragraphe Histoire, ci-après.

Au cours de la Révolution française, le village de Saint-Thibault-des-Vignes portait le nom de La Côte-des-Vignes[5].

La présence de la vigne est attestée en région parisienne depuis l'époque gallo-romaine. Mais au Moyen Âge l'essor démographique et la proximité de la capitale, en expansion, avaient nécessité le développement du vignoble. Jusqu'au XIXe siècle, époque où commencera la décadence de la viticulture en Île-de-France, le moindre coteau était planté de vignes(…).
Certaines communes, comme Saint-Thibault-des-Vignes, ou Chanteloup-les-Vignes (Yvelines) ont tenu à conserver ce déterminant alléchant[6].

Histoire

En 1075, l'abbé Arnoul de l'abbaye Saint-Pierre de Lagny se rend en Italie à l'abbaye Sainte Marie de la Vangadice de Badia Polesine où l'on célèbre son jeune frère Tietbalt (Thibault), récemment canonisé, et en ramène quelques reliques pour Lagny et le comté de Champagne. Ce qui entraîne vers 1081 la construction de l'église Saint-Tietbalt (Thibault), à une demi-lieue de Lagny, dans le bois des Faous, une hêtraie "buissonneuse" qui recouvrait ce que nous appelons aujourd'hui la colline Saint-Thibault, lieu alors désert et inhospitalier appartenant à la seigneurie de Lagny : c'est à cet endroit précis désigné par saint Tietbalt lui-même (cf les documents d'origine) par l'entremise d'un " journalier " vivant là qu'une source guérit une jeune aveugle de Torcy, très connue, au contact des reliques de Thibault, que l'abbé Arnoul avait plongées dans l'eau jaillissante de la source (coutume courante au Moyen Âge), ce qui convainc l'abbé de faire élever là une église (la première pierre de Saint-Thibault-des-Vignes) dédiée à son frère. La source devient très vite le puits de Saint-Thibault que viennent fréquenter de nombreux malades et pèlerins jusqu'à la disparition de sa fonction cultuelle, courant XIXe siècle, et localisé par la tradition dans le quartier actuel des Bas Bouts ou dans le massif floral de la place de l'église (fouilles à faire). Tout près du puits, à travers les hêtres buissonneux, Arnoul élève donc, accédant " à la demande de Thibault " (sic texte Jean Mabillon), l'église actuelle (réduite de moitié à travers les siècles), qu'il confie à la garde de quelques moines de l'abbaye Saint-Pierre pour lesquels il érige un prieuré attenant (aujourd'hui château et parc Enguérand), alors qu'il dépose simultanément dans l'église flambant neuve des Faous l'humérus et le radius du bras droit de son frère Thibault ainsi que le cilice (une haire) dont celui-ci vêtait son corps, pour les faire révérer par les pèlerins visiteurs (ces reliques sont toujours là dans la petite église romane classée, laquelle vient d'entrer dans son siècle millénaire d'existence). S'ouvre alors à travers les Faous une sente pèlerine (l'actuelle rue de Lagny ou Grand Chemin ou rue Creuse) qui conduit aux nouveaux lieux sacrés. Une population vient s'installer autour du sanctuaire qu'elle dénomme vite Saint-Tietbalt (ault) : tels sont les traits fondateurs (XIe siècle) de la ville de Saint-Thibault-des-Vignes rapportés par les textes anciens[7].


S'ensuivent, courant XIIe siècle, le défrichement des Faous et l'implantation de la vigne, vraisemblablement conduits par l'abbaye Saint-Pierre de Lagny. Ces ouvrages attirent une nouvelle catégorie de population qui, moyennant dîmes, s'agglutine en nombre important autour de l'ecclesia Sancto Theobaldo (1195) et du prieuré, sur les flancs des Faous, à tel point que cela fait désordre et qu'en 1543 la nécessité de fonder une paroisse s'impose. Le cardinal Jean du Bellay, évêque de Paris, en prend l'initiative auprès de l'abbé de Lagny et du prieur de Saint-Thibault-des-Vignes. Avec leur accord, la paroisse est définie, avec son territoire (celui du prieuré), ses fonts baptismaux, son cimetière, son prêtre attitré et son autel paroissial à construire dans l'église (aujourd'hui la sacristie), que l'on dédie à saint Jean-Baptiste, le maître-autel étant réservé depuis les origines à Saint-Thibault et au service du prieur. Saint-Thibault-des-Vignes prend corps, officiellement. Le prieur en est le seigneur et en gère les contributions et la justice. Le puits guérisseur, auquel tout le monde peut accéder, en contrebas de l'église, est l'attraction des visiteurs, comme d'ailleurs les reliques du saint éponyme élevées au-dessus du chœur dans l'église. La nouvelle circonscription, remarquée pour son vignoble extensif qui couvre le tiers du territoire paroissial-prieural (Sanctus Theobaldus de Vineis, 1351), arrive jusqu'à afficher quelque 200 habitants, tous vignerons, dont le sommet de la saison est la vendange de septembre, qui produit, aux dires de Jean Lebeuf, le meilleur vin de la Brie (1754). Du haut de son belvédère, le village peut participer de visu aux tournois qu'organise Lagny dans la Prairie qui borde la Marne, les combattants allant parfois jusqu'à s'empaler sur les ceps de vignes du haut ou s'enliser dans les marécages du bas. Guillaume le Maréchal, célèbre tournoyeur de l'époque, ne manque pas de venir avec ses cavaliers dans ce vaste espace et rafle, évidemment, la mise[8].


La commune de Saint-Thibault-des-Vignes surgit avec la Révolution. Elle « annexe » le territoire du prieuré-paroisse (4,8 km2). Le premier maire est Jean Sellier, élu en janvier 1790. Le puits miraculeux, origine du village, passe au privé vers 1830. Vers 1840, le maire Enguérand conçoit l'idée d'une mairie-école, laquelle sera effectivement paraphée en 1888 par le maire littérateur Louis Jacolliot (mairie actuelle). La commune poursuit sa métamorphose : à la vigne qui disparaît définitivement vers 1911 (action, entre autres, du phylloxéra), succèdent les vergers de pruniers, de poiriers et de pommiers de l'espèce locale « faro », dont la production est importante. Plusieurs fermes investissent la commune et les premiers commerces apparaissent sur la place de l'église. Le château et son parc sont la mutation du prieuré. En 1944, le maire Édouard Thomas construit le groupe scolaire de la rue de Lagny. Pourvue du gaz en 1910 et de l'électricité en 1929, Saint-Thibault-des-Vignes reçoit l'eau potable en 1958 alors que l'entreprise William Saurin s'est déjà mise en place depuis 1926.


Avec M. Marc Brinon, élu en 1971, maire jusqu'à sa mort en 2003, la commune aborde un tournant décisif. Liée à la création de Marne-la-Vallée, Saint-Thibault-des-Vignes connaît un développement rapide : le quartier des Sablons, la zone d'activité économique, diverses réalisations d'équipements dans les domaines de l'enseignement, de l'urbanisme, de l'administration, des loisirs, du patrimoine... Saint-Thibault-des-Vignes émaille sa plaine, prend son essor (6506 hab.), ouvre l'Ère Nouvelle[9].

Population et société

Démographie

La population de Saint-Thibault-des-Vignes était de 6 384 au recensement de 1999, 6 446 en 2006 et de 6 510 en 2007. La densité de population de Saint-Thibault-des-Vignes est de 1 385,11 habitants par km²[1]. Le nombre de logements de Saint-Thibault-des-Vignes a été estimé à 2 351 en 2007. Ces logements de Saint-Thibault-des-Vignes se composent de 2 257 résidences principales, 11 résidences secondaires ou occasionnels ainsi que 84 logements vacants[1].


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[11].

En 2014, la commune comptait 6 335 habitants[Note 2], en augmentation de 0,16 % par rapport à 2009 (Seine-et-Marne : +4,91 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
218 214 200 187 188 166 167 172 172
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
173 178 201 244 190 219 254 317 307
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
303 283 280 285 434 585 562 546 634
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
740 775 1 288 1 412 4 207 6 382 6 506 6 325 6 335
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Transports

La commune est desservie par la société AMV PEP's disposant d'une délégation de service public. Il existe deux lignes de bus, numérotées 25 et 29, effectuant le trajet de la gare SNCF de Lagny-sur-Marne (Transilien ligne P) vers la gare RER de Torcy (ligne A), la première via le vieux bourg, la seconde via la ZAC de la Courtillière et Noisiel.

La ville ne dispose d'aucune gare ferroviaire ni d'aucun transport en commun à l'exception de ces deux lignes de bus, dont la régularité des horaires fait débat[réf. nécessaire].

Politique et administration

Tendances politiques et résultats

Élections nationales

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Parti Qualité
2003- Sinclair Vouriot CNIP
1971-2003 Marc Brinon Divers droite
1965-1971 Marcel Lhomme
1944-1965 Édouard Thomas
1940-1944 commune administrée par une délégation spéciale
1938-1940 Édouard Thomas
1932-1938 Georges Deharvengt
1920- Davoine
1896-1919 Achille Demars
1894-1896 Étienne Lamouroux
1890-1894 Fursy Dutheuil
1887-1890 Louis Jacolliot
1875-1885 Jean-Paul Favier
1866-1870 Leufroy François Sellier
1840-1865 Donatien Enguerand
1831-1840 Pierre Gabriel Imbault
1816-1831 Jean-Vincent Mercier
1798-1812 Jean Thomas
1793-1798 Jean Sellier
1791-1793 Jacques Chauvigny
1790-1791 Jean Sellier

Saint-Thibault-des-Vignes fait partie de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée, du canton de Lagny-sur-Marne, de l'arrondissement de Torcy.

Avec 17 autres communes ( Bussy-Saint-Georges, Bussy-Saint-Martin, Carnetin, Chalifert, Chanteloup-en-Brie, Collégien, Conches-sur-Gondoire, Dampmart, Gouvernes, Guermantes, Jablines, Jossigny, Lagny-sur-Marne, Lesches, Montévrain, Pomponne et Thorigny-sur-Marne) elle est membre de la communauté d'agglomération de Marne et Gondoire.

Église Saint-Jean-Baptiste.

Jumelages

Enseignement

Écoles maternelles et élémentaires :

  • Édouard-Thomas
  • Pierre-Vilette
  • Marie-Curie

Collège :

  • Léonard-de-Vinci.


Économie

Revenus de la population et fiscalité

Le nombre de ménages fiscaux en 2013 était de 2 264 (dont 75,6% sont imposés) représentant 6 399 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 24 345 €[4].

Emploi

En 2014, le nombre total d’emploi dans la zone était de 3 731, occupant 3 093 actifs résidants (salariés et non-salariés).

Le taux d’activité de la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 75,7% contre un taux de chômage (au sens du recensement) de 10,9%. Les inactifs se répartissent de la façon suivante : étudiants et stagiaires non rémunérés 10,7%, retraités ou préretraités 6,5%, autres inactifs 7,1%[4].

Entreprises et commerces

En 2015, le nombre d’établissements actifs était de 647 dont 3 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 53 dans l'industrie, 62 dans la construction, 469 dans le commerce-transports-services divers et 60 étaient relatifs au secteur administratif.

Cette même année, 52 entreprises ont été créées, dont 33 par des auto-entrepreneurs[4].

  • La ferme de Saint-Thibault, à vocation pédagogique.
  • Une zone d'activité, référençant plus de 450 entreprises dont beaucoup de PME.

Parmi celles-ci, on retrouve une usine William Saurin et une blanchisserie industrielle traitant, entre autres, les costumes portés à Disneyland Paris.

Culture locale et patrimoine

Patrimoine religieux

  • L'église Saint-Thibaut à l'origine (1081, XIe) ou Saint Jean-Baptiste à la création de la paroisse (1543, XVIe), classée, célèbre pour ses chapiteaux historiés du premier art roman et ses reliques de saint Thibaut de Provins (ouverte à la visite chaque samedi de 10 h à 12 h, aux Journées du Patrimoine et aux heures liturgiques).

Lieux et monuments

  • L'église préromane Saint-Jean-Baptiste.
  • Le parc Enguérand et les abords de l'ex-prieuré.
  • Les abords du château de Rentilly et de l'étang de la Loy.
  • Les voies douces de la Brosse et de la Gondoire.
  • Le Puits Fondateur de la ville (privé).

Personnalités liées à la commune

Cinéma

Voir aussi

Bibliographie

  • Jean-Pierre Nicol, Une Histoire de Saint-Thibault-des-Vignes, Service Communication de la mairie,
  • Pierre Eberhart, « Saint-Thibault-des-Vignes », Notre Département La Seine-et-Marne, Le Mée-sur-Seine, Lys Éditions Presse, no 32,‎

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Notes

  1. Voir la Loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (loi SRU).
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références

  1. a, b et c « Ville de Saint-Thibault-des-Vignes », sur Cartes France (consulté le 28 février 2012)
  2. « Fiche signalétique de St Thibault Des Vignes », sur Atome 77 (consulté le 28 février 2012)
  3. « Plan séisme consulté le 18 août 2017 »
  4. a, b, c et d Statistiques officielles de l‘INSEE.
  5. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Noms de lieu d'Île-de-France – M. Mulon – 1997-
  7. ' manuscrit 10 d'Alençon XIe Vita sancti Tetbaldi de Pietro della Vangadizzia, abbaye Saint-Evroult-Notre-Dame-du-Bois, 1090 - Acta Santorum OSB, VI, Pars B, 1er juillet, Vita S.Theobaldi Eremitae Translatio S.Theobaldi ab Italia per Arnulfum fratrem ejus p. 179-181, paragr.10-19, Jean Mabillon,1701 - Mémoire pour servir à l'Histoire de l'Abbaye Royale Saint Pierre de Lagny, ms dom de Chaugy, 1750
  8. Guillaume le Maréchal ou Le meilleur chevalier du Monde, Georges Duby
  9. P. Eberhart pour l'ensemble du texte Histoire
  10. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  13. Résultats de l’élection présidentielle 2017 sur le site du ministère de l’Intérieur