Saint-Symphorien-de-Marmagne

Saint-Symphorien-de-Marmagne
Saint-Symphorien-de-Marmagne
L'église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement d'Autun
Canton Autun-2
Intercommunalité Communauté urbaine Creusot-Montceau
Maire
Mandat
Jean Pisseloup
2014-2020
Code postal 71710
Code commune 71482
Démographie
Population
municipale
848 hab. (2015 en diminution de 1,51 % par rapport à 2010)
Densité 23 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 50′ 27″ nord, 4° 19′ 52″ est
Altitude Min. 286 m
Max. 635 m
Superficie 37,31 km2
Localisation

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Liens
Site web saint-symphorien-de-marmagne.fr

Saint-Symphorien-de-Marmagne est une commune française, située dans le département de Saône-et-Loire en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie

La commune, extrêmement étendue et boisée, se situe au pied de la Montagne d'Uchon, la « Perle du Morvan ».

Communes limitrophes

Rose des vents Mesvres Broye Rose des vents
La Chapelle-sous-Uchon N Marmagne
O    Saint-Symphorien-de-Marmagne    E
S
Uchon Charmoy Montcenis

Géologie

Hydrographie

La commune est arrosée par le Mesvrin[1] 36 km et par la Brume qui prend sa source à Uchon.

Histoire

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Préhistoire

Époque Romaine

Pour information , au lieu dit "Moulin de Cruzille" a été découvert par le propriétaire des lieux meunier de son état ,dans les années 60 à 70 une meule , dont on peut certifier qu'il s'agit d'une meule gallo romaine. La configuration des lieux , le fait qu'il y ait une rivière comme source d'énergie ne permet pas de douter de cette découverte .Voir cette référence , qui même si elle se situe dans le sud de la France va tout à fait dans le même sens . L’apport des meules à la connaissance des moulins hydrauliques romains en Languedoc.

Moyen Âge

XVe siècle - XVIe siècle

XVIIe siècle - XVIIIe siècle

XIXe siècle - XXe siècle

Commencée vers 1800, une mine d'uranium a été exploitée en galerie sur le hameau des Riaux, dominant légèrement la rivière La Brume. Par la suite, et jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, l'exploitation minière vise principalement le radium.

Ces recherches sont en lien avec la découverte également d'un autre minerai , présent également sur la commune et une commune limitrophe Marmagne . L'autunite a été découverte (mais non décrite) par Joseph-François de Champeaux en 1799.

Décrite par Henry-James Brooke et William Hallowes Miller en 1852, elle tire son nom de la localité Autun en Saône-et-Loire (France). Jöns Jacob Berzelius l'avait en fait déjà décrite en 1819, partiellement, sous le nom de sel à base de chaux, où l'oxide d'urane joue le rôle d'acide.

En France, la première exploitation est réalisée par Hippolyte Marlot à Saint-Symphorien-de-Marmagne pour extraire le radium. Ces recherches font suite aux travaux de Pierre et Marie Curie sur la radioactivité . Cet élément est utilisé comme composant de peintures phosphorescentes pour des cadrans de montres ou autres instruments, ainsi que pour des applications médicales (certaines applications sont à présent considérées comme dangereuses pour la santé). L'uranium est alors un produit dérivé de ces applications, principalement utilisé comme pigment jaune. L'exploitation arrêtée un temps reprendra après la Seconde Guerre mondiale et stoppera définitivement en 1949. Les mineurs de l'époque dont certains étaient étrangers à la commune furent surnommés « les Bikinis » en rapport avec les explosions atomiques qui y furent menées. L'atoll de Bikini est un atoll des îles Marshall. Il fut le théâtre d'essais d'armes atomiques menés par les États-Unis, à partir du 1ᵉʳ juillet 1946, date de la première explosion de l'opération Crossroads.

Politique et administration

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1987 mars 2008 Gabriel Briet    
mars 2008 mars 2014 Georges Chapelle    
mars 2014 en cours Jean Pisseloup    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[3].

En 2015, la commune comptait 848 habitants[Note 1], en diminution de 1,51 % par rapport à 2010 (Saône-et-Loire : -0,05 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2571 2061 4091 4131 5071 3781 4021 3881 325
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2191 1311 1021 2541 2881 3391 3261 2821 260
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2231 2331 2961 2291 1251 0291 0201 008959
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
872777732875774808871852841
2015 - - - - - - - -
848--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Personnalités liées à la commune

Patrimoine

Bâtiments civils

  • Château de Marnay (Saint-Symphorien de Marmagne), seigneurie et forteresse bâtie ou rebâtie par le chancelier Nicolas Rolin. Les Écorcheurs en prirent possession. Aujourd'hui exploitation agricole.
  • Château de la Crôte, vestiges.
  • Château de Martigny, maison bourgeoise du XIXe siècle.
  • Pont du Mesvrin XVIIIe siècle
  • Moulin de Creuzille
  • Moulin de Lavaux.

Bâtiments religieux

  • La chapelle de Maison Dru, édifice à l'état de ruines restauré de 1983 à 1985 à l'initiative de l'Association des Amis du site de Montcenis et de son canton[6].

Bibliographie

Voir aussi

Liens externes

  • Site officiel de la mairie de Saint-Symphorien-de-Marmagne
  • Saint-Symphorien-de-Marmagne sur le site de l'Insee

Notes et références

Notes

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - le Mesvrin (K1314000) » (consulté le 12 mai 2012)
  2. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  6. « La chapelle de Maison Dru », article de Michel Jondot paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 67 (automne 1986), pages 6 et 7.