Saint-Leu-d'Esserent

Saint-Leu-d'Esserent
Saint-Leu-d'Esserent
Vue de la mairie et de l'abbatiale.
Blason de Saint-Leu-d'Esserent
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Senlis
Canton Montataire
Intercommunalité Agglomération Creil Sud Oise
Code postal 60340
Code commune 60584
Démographie
Gentilé Lupoviciens
Population
municipale
4 665 hab. (2015 en diminution de 0,85 % par rapport à 2010)
Densité 357 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 13′ 05″ nord, 2° 25′ 22″ est
Altitude Min. 25 m
Max. 137 m
Superficie 13,08 km2
Localisation

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Saint-Leu-d'Esserent est une commune française de 4 665 habitants au dernier recensement de 2015, située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

Géographie

Localisation

La ville est située sur la rive droite de l'Oise, à 6 km au sud de Creil, à 3 km de Chantilly et 12 km environ à l'ouest de Senlis.

Communes limitrophes

Topographie et géologie

La pierre de Saint-Leu, utilisée abondamment dans les monuments de Paris, tire son nom de cette commune où elle fut exploitée depuis le Moyen Âge.

Voies de communication et transports

Article détaillé : Gare de Saint-Leu-d'Esserent.

Saint-Leu-d'Esserent se trouve sur la ligne SNCF Pontoise - Creil (gare avec billetterie automatique). La commune est au croisement entre la route D 44 (axe Beauvais-Creil) et la D 92 (axe Noailles-Vineuil). Un pont sur l'Oise relie la ville à Chantilly par la D 44.

Toponymie

Dans le passé[Quand ?], la commune s'appelait : Saint Leu sur Oise[réf. nécessaire] et Côte-de-la-Liberté-sur-Oise[1] sous la Révolution.

Histoire

Le site a été fréquenté pendant la préhistoire comme en témoignent des silex taillés de l'époque acheuléenne. Une cité gallo-romaine y fut construite dont on a pu retrouver des vestiges puis occupée aux époques mérovingienne et carolingienne. L'église renferme un sarcophage de l'époque mérovingienne contenant les bottes franques d'un paysan, découvert à Thiverny[réf. nécessaire].

En 1081, Hugues, comte de Dammartin, et seigneur du lieu donnera l'église de Hescerent, une chapelle romane du Xe siècle, aux bénédictins de l'ordre de Cluny en remerciement de la rançon qu'ils avaient payée pour sa libération alors qu'il était prisonnier en Palestine. Les moines en firent un prieuré[réf. nécessaire].

En 1358, une révolte éclate avec le meurtre de neuf gentilshommes à Saint-Leu. Cette révolte menée par Guillaume Carle (connu aussi sous le nom de Jacques Bonhomme) s'étendra dans une grande partie de l’actuelle Île-de-France, en Champagne, dans l’Amiénois et dans une partie de la Normandie et sera connue sous le nom de « Grande Jacquerie »[réf. nécessaire].

Pour se protéger des pillages durant la guerre de Cent Ans, les moines fortifièrent le monastère, une partie de ces fortifications est encore visible aujourd'hui. En 1419, 1430 et 1436, les Anglais pillèrent et incendièrent Saint-Leu et son église[réf. nécessaire].

Au XIVe siècle, Saint-Leu était la plus importante bourgade de la châtellenie de Creil[réf. nécessaire].

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les carrières de pierre souterraines environnantes furent occupées par les Allemands pour l'assemblage et le stockage de missiles V1. En conséquence, lors de l'opération Crossbow, l'aviation alliée bombarda massivement le bourg et ses environs, détruisant Saint-Leu à 85 %[réf. nécessaire].

Politique et administration

Rattachements administratifs et électoraux

La commune se trouve dans l'arrondissement de Senlis du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la troisième circonscription de l'Oise.

Elle faisait partie de 1793 à 1973 du canton de Creil, année où elle intègre le canton de Montataire[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune est toujours membre, est modifié, passant de 10 à 15 communes.

Intercommunalité

La commune était le siège de la petite communauté de communes Pierre - Sud - Oise créée en 2004.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, prévoyant que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[2], cette intercommunalité fusionne avec la communauté de l'agglomération creilloise (malgré les souhaits de la municipalité de Saint-Leu-d'Esserand, qui aurait souhaité rejoindre l'aire cantilienne, afin de constituer « une grande intercommunalité du sud de l'Oise en s'associant avec les territoires de Chantilly et Senlis » et en excluant le Creillois[3]).

C'est ainsi qu'est créé la communauté d'agglomération Creil Sud Oise, créée le , dont la commune est désormais membre.

Tendances politiques et résultats

Politique locale

Début 2018, quatorze élus municipaux, dont cinq maires-adjoints démissionnent de leurs mandats, à la suite de dissensions avec le maire, entraînant l'organisation de nouvelles élections municipales[4].

Dès le premier tour, qui a lieu le , la liste de Frédéric Besset, maire (SE) de 2008 à 2014, remporte l'élection avec 53,71 % contre 36,61 % à celle de Gilbert Donati (SE), ancien colistier en 2008 d’Alain Blanchard, maire (PCF) de 2001 à 2008, et 9,68 % à la liste du maire sortant, Michel Euverte (SE). La participation s'est élevée à 39,80 %[5].

Liste des maires

Liste des maires successifs[6]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1901 1908 Pierre Henri Eclancher    
1908 1919 Désiré Coquatrix    
1919 1919 Pierre Henri Eclancher    
1919 1925 Louis Bréville    
1925 1932 Arthur Lavallée    
1932 1939 Henri Marchois    
1939 1940 Zéphirin Navarre    
Les données manquantes sont à compléter.
1945 1946 Henri Marchois    
1946 1953 Charlotte Bachimont    
1953 1965 James Warnery    
mars 1965 avril 1991 Raymonde Carbon PCF  
avril 1991 mars 2001 Danièle Ducros-Partouche PCF  
mars 2001 mars 2008[7] Alain Blanchard PCF Technicien EDF
Conseiller général de Montataire (1994 → 2017)
mars 2008 mars 2014[8] Frédéric Besset[9] SE[10] Enseignant d'école d'ingénieur
Vice-président de la CC Pierre - Sud - Oise (2008 → 2014)
mars 2014[11] juillet 2018[5] Michel Euverte[12] SE Ingénieur
Vice-président de la CA Creil Sud Oise (2017 → )

Population et société

Démographie

Ses habitants sont appelés les Lupoviciens.

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[14].

En 2015, la commune comptait 4 665 habitants[Note 1], en diminution de 0,85 % par rapport à 2010 (Oise : +2,23 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2101 1421 1301 1541 1921 1991 2131 2941 314
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2991 3101 5781 5021 4621 5541 5591 6081 571
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5031 4451 4591 4591 4601 6581 6171 2901 794
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
3 0483 5874 4624 4594 2884 8674 7694 7024 665
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune était relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16,5 %) était en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune était supérieure à la population masculine. Le taux (50,7 %) était du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge était, en 2007, la suivante :

  • 49,3 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,3 %, 15 à 29 ans = 19,4 %, 30 à 44 ans = 23,2 %, 45 à 59 ans = 23,6 %, plus de 60 ans = 14,5 %) ;
  • 50,7 % de femmes (0 à 14 ans = 20,1 %, 15 à 29 ans = 17,1 %, 30 à 44 ans = 22,8 %, 45 à 59 ans = 21,4 %, plus de 60 ans = 18,5 %).
Pyramide des âges à Saint-Leu-d'Esserent en 2007 en pourcentage[16]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90  ans ou +
0,3 
3,3 
75 à 89 ans
5,9 
11,2 
60 à 74 ans
12,3 
23,6 
45 à 59 ans
21,4 
23,2 
30 à 44 ans
22,8 
19,4 
15 à 29 ans
17,1 
19,3 
0 à 14 ans
20,1 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[17]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Enseignement

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La ville possède[Quand ?] plusieurs établissements scolaires :

  • Groupe scolaire Raymonde-Carbon ;
  • École maternelle Jean-Macé ;
  • École maternelle Jean-Baptiste-Clément ;
  • École primaire Jean-Baptiste-Clément ;
  • Collège Jules-Vallès.

Infrastructures sportives

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  • Stade Thierry-Doret - activité : football.
  • Gymnase Jean-Macé - activités : gymnastique, gym. détente, basket-ball, tennis, danse.
  • Complexe Pascal-Grousset - activités : football, tennis, basket-ball, badminton, pétanque, athlétisme, tir à l'arc, futsal, judo, aïkido, tennis de table.
  • Pas de tir à l'arc  : compagnie d'arc avec deux pas de tir et tir en salle.

Activités culturelles et de loisirs

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  • École de musique - Batterie, violon, guitare, clarinette, saxophone, trompette, flûte, piano, musique assitée par ordinateur, chant ; orchestres et chorales.
  • École de danse - classique et contemporaine.
  • Ateliers de loisirs : encadrement, informatique, peinture, théâtre, dessin, yoga.
  • Médiathèque Jean-Moulin.

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Voyage d'étude des élèves de l'École des chartes à Saint-Leu-d'Esserent (1903).
Croquis du triforium de l'église de Saint-Leu-d'Esserent.
  • Les vestiges de l'abbaye de Saint-Leu[18] comprennent église prieurale[19] du XIIe et XIIIe siècles, remarquable par son triforium, un des premiers éclairés, classée monument historique en 1840, comme les autres vestiges de l'abbaye classés en 1862 dont une ancienne cave à vin (cave Banvin) et le prieuré. Le pigeonnier ou Tour du Diable a également été inscrit monument historique le 16 février 1965.
  • Le château de la Guesdière, château du XVIIe siècle où est installé l'hôtel de ville. Il abrite une peinture murale de l'époque et possède des jardins à la française. Le jardin d'agrément du château de Villers-sous-Saint-Leu est inscrit au pré-inventaire des jardins remarquables.

La commune possède une base nautique et de loisirs de 48 hectares offrant une plage ouverte à la baignade, un minigolf, des terrains multisports (bicross, parcours de santé, tir à l'arc,...) et une école de voile agréée « École française de voile » qui dispose d'un important matériel.

Personnalités liées à la commune

Héraldique

Armes de Saint-Leu-d'Esserent

Les armes de Saint-Leu-d'Esserent se blasonnent ainsi :
Fascé d'argent et d'azur de six pieces, bordé de gueules

Voir aussi

Bibliographie

  • Chanoine Eugène Müller, « La Charité et l'hôpital de Saint-Leu-d'Esserent, de 1665 à la Révolution », Comité Archéologique de Senlis, Comptes-rendus et Mémoires, année 1899, Senlis, Imprimerie d'Eugène Dufresne,‎ , p. 133-180 htt (lire en ligne), sur Gallica.
  • Chanoine Eugène Muller, L'église de Saint-Leu-d'Esserent pendant la Révolution, Beauvais, Imprimerie départementale de l'Oise, , 44 p. (lire en ligne), sur Gallica.

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Notes

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références

  1. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  3. « Saint-Leu-d'Esserent dit non à Creil », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  4. Édith Lasry-Segura, « Saint-Leu-d’Esserent : quatorze élus démissionnent pendant les vacances du maire : Treize élus de la majorité et une élue de l’opposition viennent d’annoncer leur démission du conseil municipal de Saint-Leu-d’Esserent, suite à des dissensions avec le maire », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  5. a et b J.H., « Retour gagnant pour l’ex-maire de Saint-Leu-d’Esserent », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  6. « Les maires de Saint-Leu-d'Esserent », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 29 mai 2018).
  7. « Blanchard (PCF) veut reconquérir Saint-Leu », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne) « Dirigée par les communistes depuis plusieurs décennies, la mairie de Saint-Leu d'Esserent avait échappé en 2008 à Alain Blanchard (PCF) pour 19 voix. (...) Ancien technicien à la centrale électrique EDF de Saint-Leu d'Esserent, il est adhérent du PCF depuis 1971 et en fut le responsable départemental de 1982 à 1994 ».
  8. Marie Renaud, « Six ans, ça suffit ! : A cinq mois des élections municipales, un maire explique pourquoi il est sain de ne pas briguer sa propre succession. Belle leçon d’instruction civique ! », Le Républicain lorrain,‎ (lire en ligne) « Fils d’une institutrice et d’un maire qui lui a « transmis le virus de l’intérêt général », diplômé de Sciences Po, éternel délégué de classe, engagé dans le monde associatif, Frédéric Besset présente un profil parfait pour tenir le rôle que lui ont confié ses électeurs (à dix-neuf voix de majorité, c’est tout juste) ».
  9. « Frédéric Besset », Les formateurs, ISÉ - Institut supérieur des élus (consulté le 29 mai 2018).
  10. Victor Fortunato, « Frédéric Besset propose « une nouvelle chance » », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne) « Frédéric Besset, 41 ans, enseignant dans des écoles d'ingénieurs et consultant d'entreprises, est le premier à déclarer sa candidature avec « Saint-Leu, une nouvelle chance », liste qu'il qualifie de sans étiquette, plutôt de sensibilité de gauche et ouverte. ».
  11. « Elections municipales Saint-Leu-d'Esserent 2014 », Résultats municipales > Oise, L'internaute (consulté le 2 juillet 2018).
  12. « Municipales : Euverte (SE) défend le patrimoine de Saint-Leu d'Esserent », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  13. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  16. « Évolution et structure de la population à Saint-Leu-d'Esserent en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 octobre 2010)
  17. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 octobre 2010)
  18. « Ancienne abbaye », notice no PA00114865, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  19. « Église prieurale de bénédictins Saint-Leu, actuellement église paroissiale », notice no IA60001557, base Mérimée, ministère français de la Culture