Saint-Hilaire-lez-Cambrai

Saint-Hilaire-lez-Cambrai
Saint-Hilaire-lez-Cambrai
L'église de Saint-Hilaire-lez-Cambrai.
Blason de Saint-Hilaire-lez-Cambrai
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Cambrai
Canton Caudry
Intercommunalité Communauté de communes du Caudrésis - Catésis
Maire
Mandat
Maurice Defaux
2014-2020
Code postal 59292
Code commune 59533
Démographie
Gentilé Hilairiens
Population
municipale
1 630 hab. (2016 en diminution de 1,09 % par rapport à 2011)
Densité 254 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 11′ 03″ nord, 3° 24′ 49″ est
Altitude Min. 71 m
Max. 107 m
Superficie 6,41 km2
Localisation

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Saint-Hilaire-lez-Cambrai est une commune française, située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Hilairiens[1].

Géographie

Site et situation

Saint-Hilaire se trouve à vol d'oiseau à 12,4 km à l'est de Cambrai, à 6,8 km au nord de Caudry et à 21,1 km au sud de Valenciennes. La capitale régionale, Lille, est à 55,9 km[2].

Le territoire offre un aspect très légèrement vallonné. Le village est au centre des terres, sur une pente descendant d’ouest en est vers l'Erclin, un petit affluent de rive droite de l’Escaut. Le riot Collet, aujourd'hui ordinairement à sec, descend au sud du village vers l'Erclin[3].

Voies de communications et transports

La route départementale D942 (Cambrai - Solesmes - Le Quesnoy) passe en limite nord du territoire. La route départementale D45 (Caudry-Denain) traverse l'agglomération.

Saint-Hilaire est desservie par les lignes n° 302 (Cambrai - Solesmes) et 331 (Avesnes-les-Aubert- Caudry) du réseau départemental Arc-en-Ciel 3[4].

Toponymie

Un Hilaire étant le saint protecteur du village, celui-ci a pris son nom. On le trouve mentionné sous les noms de Sanctus Hilarius du XIe au XIIIe siècles, Saint-Lare en 1293, Saint-Hilaire en 1309[5].

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Bon-Air[6].

En 1894, la terminaison lez-Cambrai est ajoutée au nom de Saint-Hilaire[6], la même année où la commune homonyme de l'Avesnois devient Saint-Hilaire-sur-Helpe.

Histoire

Moyen Âge

En 1064, lors de la fondation de l’abbaye de Saint-Sépulcre à Cambrai, l’évêque-comte du Cambrésis la dote de « la villa de Saint-Hilaire, avec l’église et l’autel ». C’est la première mention écrite du village.

À cette date il y a depuis un certain temps, à Saint-Hilaire, une famille noble qui tient son fief de la maison de Crèvecœur. Sa ferme seigneuriale se situe sur le rang sud de la future grand place, avec des terres attenantes en direction de Quiévy, alors que la ferme de l’abbaye se situe à une centaine de mètres, près de l’église, avec des terres attenantes en direction du nord-ouest.

L’abbaye revendique la seigneurie du lieu. Elle vaincra les oppositions au prix de pressions et de procédures. En 1319, les Saint-Hilaire qui avaient gardé la mairie héréditaire, la lui cèdent. Les biens des branches cadettes se morcellent au fur et à mesure qu’elles se ramifient. Au milieu du XIVe siècle, Robert de Saint-Hilaire perd le fief principal, faute d’honorer une dette qu’il avait garantie sur sa seigneurie. Dès lors la seule seigneurie notable des Saint-Hilaire s’exerce sur la moitié des anciennes terres de Robert ; le seigneur en est son parent qui tenait ce fief de lui, et qui le tient désormais du chapitre de la cathédrale de Cambrai. À la fin du XVe siècle, l’héritier de cette seigneurie imite les nombreux Saint-Hilaire qui avaient émigré au cours du Moyen Âge, et, avec lui, le nom de la famille disparaît au village. Le fief devient la propriété de plusieurs familles successives jusqu’à la Révolution. L’une d’entre elles lui vaut le nom de « fief de Bogny ». Aux XVIe et XVIIe siècles, l’abbaye engage des procédures contre les seigneurs de Bogny qui contestent sa seigneurie sur les abords de leur ferme-manoir. L’abbaye a aussi plusieurs fois à lutter avec une autre abbaye de Cambrai, l’abbaye Saint-Aubert, pour faire prévaloir ses droits ou sa seigneurie sur certaines terres ou certaines maisons du village. Peu avant la Révolution, elle engage aussi une procédure contre la communauté qui se montrait contestataire. Ce sont les bans de l’abbé qui ont régi la vie communautaire jusqu’à la Révolution, et c’est sa justice qui s’est exercée.

Dépendant de la ville épiscopale de Cambrai, Saint-Hilaire a longtemps vécu du travail de la batiste (notamment pour fabriquer des mouchoirs), appelé la mulquinerie. Les habitants avaient souvent une double occupation : l'agriculture et le tissage. Les mulquiniers possédaient leurs métiers à tisser dans leurs caves (conditions idéales pour la batiste). Il s'agit d'un exemple intéressant de la proto-industrie rurale, orientée sur des produits de luxe à forte valeur ajoutée.

Époque contemporaine

À la Révolution, les biens d’église étaient progressivement devenus considérables, atteignant à peu près la moitié du terroir. À ceux de l’abbaye de Saint-Sépulcre, s’ajoutaient ceux de l’abbaye Saint-Aubert, du chapitre de la cathédrale de Cambrai, de l’église de Saint-Hilaire et des pauvres. Pratiquement tous, ainsi que les biens de Bogny disparurent morcelés en biens nationaux. Pendant la Révolution, le village vécut des heures difficiles lors du passage des Autrichiens en 1794. Après l’Empire, il connut l’occupation russe.

À la fin du XIXe siècle, on démolit l’ancienne église fortifiée qui menaçait ruine. On rebâtit la nouvelle à la même place mais orientée en sens inverse.

Le 25 août 1914, des combats eurent lieu dans l’agglomération : une unité de la cavalerie Von der Marwitz massacra une compagnie de territoriaux sarthois qui reculait depuis Valenciennes. Les Allemands y perdirent aussi de nombreux hommes, dont l’aristocrate Alfred zu Dohna. Le village fut occupé pendant la Grande Guerre ; le 2 octobre 1918, sa population dut évacuer vers le nord-est. Cette évacuation fit de nombreuses victimes, la plupart à cause de l’épidémie de grippe espagnole. Pendant ce temps, le village fut repris par les Scots Guards le 10 octobre 1918.

En 1939-1940, le 6e cuirassiers cantonna longuement au village, nouant des liens durables avec la population.

Politique et administration

La mairie
La mairie

Administration municipale

La commune comptant entre 1 500 habitants et 2 500 habitants en 2008, le nombre de conseillers municipaux est de 19. Depuis 2014, le maire est Maurice Defaux. Saint-Hilaire est membre de la Communauté de communes du Caudrésis-Catésis, qui comprend 46 communes et 65 874 habitants en 2014.

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1970 mars 1989 Émile Jacquemin PCF  
mars 1989 mars 2014 Jean-Raymond Wattiez EÉLV  
mars 2014 En cours Maurice Defaux UDI  
  • François Margerin (1669-1744), mulquinier, fils d'Antoine Margerin (mort en 1692, échevin en 1685-1690) fut mayeur en 1729-1736.
  • François Margerin (1797-1863), fabricant de batiste et négociant, arrière-petit-fils du François Margerin mayeur en 1729-1736, fut maire en 1837.

Rattachements administratifs et électoraux

Saint-Hilaire-lez-Cambrai est située dans l'arrondissement de Cambrai. La commune était rattachée au canton de Carnières, supprimé à la suite du redécoupage cantonal de 2014, et relève maintenant du canton de Caudry. Elle est rattachée à la douzième circonscription du Nord.

Saint-Hilaire-lez-Cambrai relève du tribunal d'instance de Cambrai, du tribunal de grande instance de Cambrai, de la cour d'appel de Douai, du tribunal pour enfants de Cambrai, du conseil de prud'hommes de Cambrai, du tribunal de commerce de Douai, du tribunal administratif de Lille et de la cour administrative d'appel de Douai[7].

Population et société

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[9].

En 2016, la commune comptait 1 630 habitants[Note 4], en diminution de 1,09 % par rapport à 2011 (Nord : +0,95 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1361 2811 4011 6281 7251 8501 9052 0071 956
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 0332 1642 2232 3512 3862 2772 3632 3612 355
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 4762 4062 3542 1402 1282 1572 0612 0281 950
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 9351 8571 7181 6881 6561 6321 6361 6371 637
2013 2016 - - - - - - -
1 6571 630-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

Pyramide des âges à Saint-Hilaire-lez-Cambrai en 2007 en pourcentage[11].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ans ou +
1,1 
5,2 
75 à 89 ans
12,1 
10,6 
60 à 74 ans
12,4 
20,7 
45 à 59 ans
18,0 
22,4 
30 à 44 ans
21,6 
18,6 
15 à 29 ans
14,5 
21,9 
0 à 14 ans
20,4 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[12].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Enseignement

Cultes

Les Hilairiens disposent d'un lieu de culte catholique : l'église Saint-Hilaire. Cette église dépend de la paroisse « Bienheureux Carl en Cambrésis » rattachée à l'archidiocèse de Cambrai[13].

Économie

Revenus et fiscalité

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 25 157 €, ce qui plaçait Saint-Hilaire-lez-Cambrai au 24 587e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[14].

Population active et emploi

Entreprises

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

  • Ferme de l'Abbaye de Saint-Sépulcre à Saint-Hilaire en Cambrésis. L'abbaye était à Cambrai et des bâtiments de sa cense à Saint-Hilaire dont il reste la maison d'habitation du censier. Ce dernier étant presque toujours nommé mayeur de la communauté, la maison servait pour les plaids de la justice de l'abbaye. Elle se trouve à l'entrée du terre-plein de l'église[15].
  • Le moulin dit de Quiévy est l'ancien moulin banal de la cense de l’abbaye.

Personnalités liées à la commune

  • Jules Margerin (1837-1920), médecin et entrepreneur en électricité, fils de François Margerin (1797-1863), fabricant de batiste et maire de Saint-Hilaire-lez-Cambrai (1837).
  • Fernand Leprette né le 6 janvier 1890 à Saint-Hilaire-lez-Cambrai, écrivain et intellectuel français s'étant illustré dans la vie littéraire et artistique francophone d’Égypte.
  • Marceau Méresse (1905-1992), aviateur français, est né le à Saint-Hilaire-lez-Cambrai[16].

Héraldique

Blason de la ville de Saint-Hilaire-lez-Cambrai (59) Nord-France.svg

Les armes de Saint-Hilaire-lez-Cambrai se blasonnent ainsi :

D'or à trois fasces de gueules.

Pour approfondir

Bibliographie

  • Cyrille Thelliez, « Terre et seigneurie de l’abbaye Saint-Sépulcre à Saint-Hilaire-en-Cambrésis », publié dans le tome 67 des Mémoires de la Société d’émulation de Cambrai ; le même tiré à part, imprimerie Henry Lefebvre, Cambrai 1912, 364 pages ; le tiré à part est réédité chez Hachette Livre BNF, 1/06/2013. Se lit en ligne sur Gallica[Comment ?].
  • Cyrille Thelliez, « La tuerie de Saint-Hilaire », publié dans la revue cambrésienne Sous leur griffe, février 1922.
  • Maximilian Von Poseck, Die deutsche Kavallerie 1914 in Belgien und Frankreich, Verlag von E G Mittler & Sohn, Berlin, 1922. Les pages 53–54 de cet ouvrage proposent le seul témoignage militaire sur les combats de Saint-Hilaire du 25 août 1914. Une traduction en anglais a été éditée en 1923. Réédition récente (Europäischer Hochschulverlag, 2011). Se lit en ligne[Comment ?].
  • Fernand Leprette, « Dans un village du Nord », première partie du recueil poétique Chansons de Béhéra, Le Caire, 1935, évoque la jeunesse hilairienne de l’auteur ; le premier chapitre du roman Le Mauvais Infirmier, éd. Horus, Le Caire, 1941, est consacré aux jours précédant la mobilisation de 1914 au village. Nombreuses mentions rapides de Saint-Hilaire dans la plupart des autres œuvres de l’auteur.
  • Aristide Caron, Notes sur le patois parlé dans dix villages du Cambrésis, Lille, 1950.
  • C Thelliez et L. Cotton, Contribution à l’histoire du Cambrésis : le village de Saint-Hilaire-lez-Cambrai de l’an 1064 à l’an 1950, 421 pages, imprimerie Lefebvre Lévêque et Cie, Douai, 1951.
  • Gérard Leducq, Le Patois de Saint-Hilaire-lez-Cambrai, mémoire de géographie linguistique, faculté des lettres de Grenoble, 20 exemplaires édités par l’auteur, 1968.
  • Gérard Leducq, articles dans la revue Linguistique picarde, musée de Picardie, Amiens : « Patronymes et surnoms à Saint-Hilaire-lez-Cambrai », no 55, juin 1975, ; « Noms de lieux à Saint-Hilaire-lez-Cambrai », no 57, décembre 1975 ; « De la naissance aux premiers pas à Saint-Hilaire-lez-Cambrai », no 62, avril 1977 ; « Les travaux du ménage et l’entretien du linge (Saint-Hilaire-lez-Cambrai) », no 76, octobre 1980.
  • Gérard Leducq, « Vocabulaire de la vie agricole à Saint-Hilaire-lez-Cambrai », article dans la revue Jadis en Cambrésis, no 7 de mars 1980 et no 11 d’avril 1981.
  • Christian Lepie, « Une histoire d’amour pendant la « drôle de guerre » entre le 6e cuirassiers et le village de Saint-Hilaire-lez-Cambrai » (novembre 1939-mars 1940) : article dans la revue Cambrésis terre d’histoire no 12 de mai 1995 et no 13 de septembre 1995.
  • Pierre et Colette Lebecq, « Saint-Hilaire : Monsieur de l’arrière face à la justice », article dans la revue Jadis en Cambrésis, no 70 de septembre 1999 et no 71 de janvier 2000.
  • Maurice Delacourte, articles dans la revue Jadis en Cambrésis : « En souvenir de ma mère », no 105 de mai 2011 ; « Le père Baptiste », no 107 de janvier 2012.
  • Saint-Hilaire-lez-Cambrai, Acu publishing, broché 140 pages, 27 décembre 2011.
  • Jean-Marie Bérard, « De Saint-Hilaire-lez-Cambrai à Masnières : les Millet », dans la revue Cambrésis terre d’histoire no 63 de juin 2012.
  • Jean Doffe, « À la mémoire de Marceau Méresse », article dans la revue Farda no 60 de novembre 2012 (Groupe des généalogistes amateurs du Cambrésis).
  • Gérard Leducq, « Les combats de la cavalerie von der Marwitz le 25 août 1914 en Cambrésis », dans la revue Cambrésis terre d’histoire no 64 d’octobre 2012, et no 65 de février 2013 (les combats de Saint-Hilaire sont détaillés dans le no 65).
  • Gérard Leducq, « 1914-1918, Saint-Hilaire-lez-Cambrai, un village allemand », tome 113 des Mémoires de la Société d’émulation de Cambrai (année 2013), 270 pages ; l’ouvrage comporte une annexe de 40 pages sur l’histoire du village en dehors de la période de la guerre).
  • Louis Boniface, Étude sur la signification des noms topographiques de l'arrondissement de Cambrai, Valenciennes, Impr. Louis Henry, (lire en ligne).

Articles connexes

Liens externes

  • Saint-Hilaire-lez-Cambrai sur le site de l'Institut géographique national
  • Dossier relatif à la commune, [lire en ligne]

Notes et références

Notes

  1. Simon Herlem : fait fonction de maire en période de municipalité cantonale
  2. Henri Lorriaux : remplacé, pendant sa mobilisation par Arsène Richez démis en novembre 1915 par les Allemands, puis par Hilarion Aublin démissionnaire en mars 1917, puis par Henri Millet.
  3. Gustave Jacquemin : remplacé pendant sa clandestinité (1942-1945) par Henri Millet.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Autres références

  1. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr.
  2. Calcul de l'orthodromie sur le site Lion1906
  3. Géoportail, « Visualisation » (consulté le 29 janvier 2018.).
  4. « carte périmètre », sur le site http://www.arcenciel3.fr (consulté le 12 décembre 2017).
  5. Boniface 1866, p. 279
  6. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et des libertés (consulté le 13 décembre 2017).
  8. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  11. « Évolution et structure de la population à Saint-Hilaire-lez-Cambrai en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er août 2010)
  12. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 1er août 2010)
  13. « Bienheureux Carl en Cambrésis », sur le site de l'archidiocèse de Cambrai (consulté le 20 décembre 2017).
  14. « Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011 », sur le site de l'Insee (consulté le 20 décembre 2017).
  15. Cyrille Thelliez, Terre et seigneurie de l'abbaye de Saint-Sépulcre à Saint-Hilaire-en-Cambrésis : contribution à l'histoire du Cambrésis, vol. 1, Cambrai, Impr. de H. Lefebvre (Cambrai), , 364 p. (lire en ligne)
  16. Bernard DEUDON, « Marceau MERESSE », sur Généanet.