Rue des Belles-Feuilles

16e arrt
Rue des Belles-Feuilles
Rue vue depuis la place du Chancelier-Adenauer.
Rue vue depuis la place du Chancelier-Adenauer.
Situation
Arrondissement 16e
Quartier Quartier de la Porte-Dauphine
Début Place de Mexico, 10
Fin Place du Chancelier-Adenauer, 5
Morphologie
Longueur 640 m
Largeur 10 m
Historique
Dénomination 1884
Ancien nom Rue des Biches
Géocodification
Ville de Paris 0825
DGI 0830

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Rue des Belles-Feuilles
Images sur Wikimedia Commons Images sur Wikimedia Commons

La rue des Belles-Feuilles est une voie du 16e arrondissement de Paris, en France qui commence place de Mexico pour se terminer place du Chancelier-Adenauer.

Histoire

Son classement dans la voirie parisienne a lieu à la suite du décret du 23 mai 1863. Précédemment, c'était une voie de l'ancienne commune de Passy qui portait le nom de rue des Biches[1].

Son nom lui est attribué par l'arrêté du 2 avril 1868, l'origine du nom serait liée aux feuilles des arbres puisque la rue longeait autrefois les murs d'un parc (totalement disparu).

Particularités

La rue des Belles-Feuilles se divise en deux parties de part et d'autre de l'avenue Victor-Hugo. Au nord, elle est plus large et plus résidentielle tout en abritant quelques sièges sociaux cossus d'entreprises multinationales, elle devient plus étroite ensuite et une portion plus commerçante et animée rejoint le quartier du Trocadéro.

Personnalités liées à la rue et immeubles remarquables

Au n°48 : impasse des Belles-Feuilles.

Le 61 de la rue des Belles-Feuilles abrite depuis le siège social de la société Lafarge créée en 1884, sous le nom de « J. et A. Pavin de Lafarge ».

Il y avait une clinique au n°54 qui a totalement disparue. Le metteur en scène Yves Krier y est né en 1955.

Le 65 abrite l'ambassade du Tchad.

L'ambassade du Congo à Paris, située 37 bis, rue Paul-Valéry, dans le 16e arrondissement, se trouvait auparavant rue des Belles-Feuilles et partageait son espace avec d'autres ambassades, dont l'ambassade du Bénin et l'ambassade du Cameroun.

La rue des Belles-Feuilles a eu comme résidant le Premier ministre Pierre Bérégovoy[2] et abrite l'hôtel particulier de la famille Schneider. « À mon retour, j'ai travaillé quelques mois chez les Bismarck, et après chez les Schneider en haut de la rue des Belles-Feuilles dans un hôtel particulier qui depuis a disparu, tout comme les hauts fourneaux et la sidérurgie »[3].

La créatrice de bijoux Jeanne Toussaint a vécu dans cette rue[4].

Notes et références

Bibliographie

  • Auguste Doniol, Histoire du XVIe arrondissement de Paris, Hachette et Cie, 1902

Articles connexes