Rue Saint-Honoré

1er, 8e arrt
Rue Saint-Honoré
Rue Saint-Honoré
Rue Saint-Honoré
Situation
Arrondissement 1er, 8e
Quartier Halles
Palais-Royal
Place-Vendôme
Madeleine
Début 21 rue des Halles
Fin 14 rue Royale
Morphologie
Longueur 1 840 m
Largeur 20 m
Sauf en deux endroits :
17,50 m et 14,60 m
Historique
Dénomination Rue du Chastiau Festu
Rue du Château Fêtu
Rue de la Chausseterie
Rue de la Croix-du-Tirouer
Rue de la Croix-du-Tiroir
Rue du Traihoir
Rue du Traihouer
Rue du Trayoir
Rue du Trahoir
Rue du Triouer
Rue du Trioir
Rue de la Chaussée Saint-Honoré
Chemin de Clichy
Grand chemin Saint-Honoré
Chaussée Saint-Honoré
Grand chemin de la porte Saint-Honoré
Chemin Royal
Nouvelle rue Saint-Louis
Grand'rue Saint-Louis
Rue Neuve Saint-Louis
Grande rue du Faubourg Saint-Honoré
Chaussée Saint-Honoré
Rue Neuve Saint-Honoré
Ancien nom Chemin du Roule
Géocodification
Ville de Paris 8860
DGI 8635

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Rue Saint-Honoré
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La rue Saint-Honoré est une rue de Paris située dans les 1er et 8e arrondissements.

Situation et accès

Actuellement cette rue longue de 1 840 mètres qui fait partie du 1er arrondissement, est partagée entre les quartiers des Halles, du Palais-Royal, de la Place-Vendôme et de la Madeleine.

Elle est bordée de plusieurs musées.

Accès

Origine du nom

Elle doit son nom à l'ancienne église collégiale de Saint-Honoré, portant le nom de saint Honoré d'Amiens, qui était située autrefois dans le cloître Saint-Honoré, dont l'emplacement est actuellement occupé par le site du ministère de la culture dit des Bons-Enfants[réf. nécessaire].

Historique

Constitution

Détail du plan de Mérian de 1615 (le nord à gauche) : la deuxième porte (en haut) du XIVe siècle, le faubourg traversé par la rue Saint-Honoré et le bastion du XVIIe siècle (en bas).
La rue au niveau de la rue des Déchargeurs vers 1853-1870 (photographie de Charles Marville).
Rue Saint-Honoré, depuis l'Hôtel du Louvre, vers l'ouest, par Camille Pissarro, en 1897.

La rue Saint-Honoré est une voie très ancienne de Paris, prolongement vers l'ouest du decumanus maximus gallo-romain de Lutèce. À l’origine, la rue était un chemin qui allait à Saint-Ouen, Argenteuil et Neuilly. Elle s'est développée à la fin du XIIe siècle, sous le règne de Philippe Auguste, elle faisait partie de la croisée avec la rue Saint-Denis et la rue Saint-Jacques. Elle prolongeait la rue de la Ferronnerie. Elle porta les noms suivants :

En 1817[1], cette rue, commençait aux nos 1-2 rue de la Lingerie et nos 19-20 rue des Déchargeurs et finissait aux nos 17-12 rue Royale et aux nos 27-16 boulevard de la Madeleine.
À cette époque, les numéros de la rue étaient rouges[1] et le dernier numéro impair était le no 389 et le dernier numéro pair le no 420.
La rue faisait partie des anciens 4e, 3e, 2e et 1er arrondissements de Paris et passait dans plusieurs quartiers :

En 1854 les premiers numéros de la rue Saint Honoré sont supprimés sur l’ordre du baron Haussmann pour en faire la rue des Halles nouvellement percée pour relier la place du Chatelet aux Halles de Paris construites par Victor Baltard.

La rue Saint-Honoré commence désormais au numéro 33 juste après le 21 rue des Halles (ensemble historique de l’Hôtel des Maréchaux de Villeroy et de la Crémerie de Paris].

En 1966, la partie comprise entre le Palais-Royal, le Théâtre Français et la place André-Malraux a été dénommée place Colette.

Une rue « révolutionnaire »

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Plaque de la rue Saint-Honoré

Les numéros impairs de la rue Saint-Honoré s’arrêtent aujourd’hui au 283. Les numéros supérieurs viennent d'une ancienne numérotation pour laquelle nous n'avons pas la correspondance. Il en est peut-être de même pour certains numéros pairs de la même époque[2].

Rue de toutes les révolutions, où fut en quelque sorte inventée la « barricade », à l'angle de la rue de l'Arbre-Sec, lors de la journée du même nom (Journée des barricades), le 12 mai 1588. Épisode qui vit la victoire de Guise sur Henri III et la fuite de ce dernier hors de Paris.

C'est dans cette rue, entre la rue de l'Échelle et la rue de Rohan, que se déroulèrent les premiers combats des Trois Glorieuses, le , et que fut dressée la première barricade ; combats qui inspirèrent à Eugène Delacroix son fameux tableau La Liberté guidant le peuple.

Pendant la révolution de 1848, le Club du Rhône se réunissait près de la chapelle de l'Assomption, le Club des Amis fraternels y avait son siège au no 19, et Étienne Cabet y tenait ses réunions Icariennes… Une foule d'autres clubs y organisaient leurs assemblées; Bakounine y fit un discours, fin 1847, pour la commémoration de la révolution polonaise de 1830.

C'est dans cette rue qu'avait demeuré l'abbé Morellet, adepte du libéralisme économique, encyclopédiste protégé de Marie-Thérèse Rodet Geoffrin dite Mme Geoffrin ; ce qui ne l'empêcha pas d'être embastillé pour sa Préface de la Comédie des philosophes, le 11 juin 1760.

C'est là aussi que logea Jean-Baptiste Drouet, le maître de poste de Sainte-Ménehould qui avait fait arrêter Louis XVI à Varennes et était devenu député à la Convention. Il participe à la Conjuration des Égaux qui se réunit chez lui pour préparer la tentative d'insurrection contre le Directoire en mai 1796.

On rencontre aussi dans les parages de nombreux personnages de romans, comme le Bossu de Paul Féval qui, revenu à Paris pour confondre Gonzague, s'y cache avec Aurore-de-Nevers

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire

De la rue des Halles à la rue de l'Oratoire

  • no 14 : Le savant Claude Bernard emménagea dans cette maison en 1863.
  • no 22 : C'est là que se trouvait à partir de 1849 le magasin central de l'Association Laborieuse et Fraternelle des ouvriers cordonniers, coopérative d'inspiration fouriériste[réf. nécessaire].
  • no 47 : Demeure d'Antoine de Lavoisier, éminent chimiste mais aussi Fermier général, qui fut à ce titre, comme tous ses collègues, guillotiné en 1794.
  • no 60 : Siège du Club des Prévoyants pendant la Révolution de 1848.
  • no 75 : Demeure de Napoléon Bazin, membre de plusieurs sociétés secrètes républicaines, impliqué dans l'attentat de Quénisset contre le duc d'Aumale, fils de Louis-Philippe Ier, à son retour d'Algérie en 1841.
  • no 82 : Demeure de François Chabot, ex-capucin, auteur du Catéchisme des sans-culottes, député à la Convention, membre du Comité de sûreté générale, impliqué pour trafic d'influences dans le scandale de la Compagnie des Indes, jugé avec Danton et guillotiné le 5 avril 1794.
No 91 : entrée du village Saint-Honoré
  • no 91 : entrée du village Saint-Honoré, petite parcelle commerçante où sont implantées plusieurs galeries d'art et antiquaires. En 1976, Mila Parély tient le magasin que Jean Marais à ouvert à Paris au 91 rue Saint-Honoré à l'enseigne « Jean Marais, potier », où il vend ses poteries[3].
Rue Saint-Honoré, no 93

De la rue de l'Oratoire à la place André-Malraux

L’actuelle rue de l’Oratoire occupe l’emplacement du chemin de rondeintra-muros de l’ancienne enceinte de Philippe-Auguste (voir ancienne rue d’Autriche), bâtie à la fin du XIIe siècle. Légèrement à l’ouest de son croisement avec la rue Saint-Honoré, une porte de ville fortifiée permettait le franchissement de la muraille.

  • Entre les nos 146, 148 et 152 : emplacement de la première porte Saint-Honoré, bâtie à la fin du XIIe siècle et détruite avant le milieu du XVIe siècle. Entre les no 148 et 150, un très ancien puits traverse plusieurs niveaux de cave.
  • no 151 : le centre commercial du Louvre des antiquaires, aménagé dans les anciens Grands Magasins du Louvre ;
  • nos 182 à 192 : immeuble des Bons-Enfants, antenne du Ministère de la Culture. L'immeuble sur la rue Saint-Honoré est construit en 1919 par Georges Vaudoyer afin d'abriter les réserves des Grands magasins du Louvre. Il est occupé par le ministère des Finances entre 1941 et 1989[9]. En 2000 et 2004, l'ensemble de l'îlot compris entre la rue Saint-Honoré, la rue des Bons-Enfants, la rue Croix-des-Petits-Champs et Montesquieu fait l'objet d'une vaste opération de restructuration afin d'accueillir le ministère de la Culture. Les façades sur rue sont habillées d'une résille métallique par les architectes Francis Soler et Frédéric Druot. Cet ensemble immobilier occupe l'emplacement de l'ancienne collégiale Saint-Honoré[10],[11].
  • no 194 : Demeure de Paul Barras en 1789 ;
  • no 198 : Café du Garde-Meuble. Demeure de l'abbé Barbotin, député du clergé aux États généraux ; un des plus violents opposants au vote par tête qui provoquera la rupture entre le roi et l'Assemblée ;
  • no 202 : Une des premières salles de l'Opéra de Paris. Les Italiens, qui avaient été chassés par Louis XIV, y firent un retour triomphal avec la troupe de Luigi Riccoboni dit Lélio, sous la Régence de Philippe d'Orléans le 18 mai 1716. L'opéra du Palais Royal subit ensuite plusieurs incendies et fut finalement remplacé par la salle du théâtre de la Porte-Saint-Martin ;
  • no 204 : Palais-Royal ;
  • Entre les no 155 & 161 : emplacement de l'hospice des Quinze-Vingts créé par Louis IX pour abriter 300 chevaliers revenus aveugles des croisades en 1254. N'oublions pas qu'à cette époque nous ne comptions pas en base 10 mais en base 20 ou 12. Sous Charles IX, on y organisa des combats d'aveugles pour la distraction du roi et de la cour...
L'hôtel du Louvre à l'angle de la place du Palais-Royal et de la rue Saint-Honoré.
  • no 155 : hôtel du Louvre. À l'entrée des versaillais dans Paris, le , le Grand hôtel du Louvre est réquisitionné par le bataillon des « Tirailleurs de Belleville » et les « Vengeurs de Flourens ». C'est dans son grand salon que Napoléon Gaillard père, directeur des barricades sous la Commune, installe son quartier-général.
    Depuis 1906, c'est l'adresse de la librairie la plus ancienne de Paris, qui est aujourd'hui la librairie Delamain.
  • no 157 : Ouvert en 1716, le débit de tabac « À la civette » est le plus ancien en activité de Paris[12].
  • no 161 : Office national marocain du tourisme. Il occupe l'ancien café de la Régence, fermé en 1910. C'est dans le premier « café de la Régence », situé place du Palais-Royal, que se tinrent vers 1750 des réunions de mise au point de l'Encyclopédie. Fréquenté notamment par Voltaire, Diderot, d'Alembert, Rousseau, Marmontel, Benjamin Franklin et Le Sage. S'y disputaient depuis 1715 de mémorables tournois d'échecs. C'est dans ce café que Diderot situe le début de son Neveu de Rameau, écrit en 1762.
    Ce café était situé sur le trajet des charrettes qui emmenaient les condamnés de la Conciergerie à la place de la Concorde, lorsque la guillotine y était installée. De sa terrasse Jacques-Louis David dessina Danton partant vers l'échafaud.
    Il fut le théâtre, en 1815, au début de la Restauration, de nombreux affrontements entre officiers napoléoniens démobilisés et officiers royalistes.
    C'est au café de la Régence que Friedrich Engels retrouve Karl Marx, le . Ils ne s'étaient jusqu'alors croisés qu'une fois à Cologne en 1842. Ils sont venus à Paris pour créer la revue Les Annales franco-allemandes qui ne connaîtra, devant les réticences des « socialistes » français (le mot venait d'être inventé), qu'un seul numéro double. C'est à cette époque qu'ils écrivent ensemble La Sainte Famille. Détruit dans le cadre des travaux haussmannien dans les années 1850, il rouvre en 1864 au no 161.

De la place André-Malraux à la rue Royale

Au niveau de la place André-Malraux s'élevait l'ancienne enceinte de Charles V, construite de 1356 à 1383 et détruite à partir des années 1670.

  • no 161 : emplacement en 1380 de la porte Saint-Honoré de l'enceinte de Charles V ; deuxième porte de ce nom, dite aussi porte des Aveugles. Elle fut démolie en 1636. C'est en tentant de la prendre d'assaut que Jeanne d'Arc est blessée le 8 septembre 1429. Un bas relief plaqué contre la façade rend aujourd'hui hommage à Jeanne. Étant l'une des principales issues du Paris fortifié, la porte Saint-Honoré fut le théâtre de nombreux événements, dont l'entrée des troupes du roi Henri III dans Paris contre la Ligue le 12 mai 1588, et la « Journée des Farines » : attaque de soldats d'Henri IV déguisés en âniers, le 20 janvier 1591 pour tenter de prendre la ville dont il faisait le siège et qui lui résistait.
Emplacement de l'ancienne salle de spectacle du Palais Cardinal
A gauche l'incendie de l'Académie Royale de Musique en 1763 ; au milieu une vue des bâtiments actuels (Palais-Royal) avec, à droite, la plaque commémorative retraçant les événements survenus en ce lieu. A gauche l'incendie de l'Académie Royale de Musique en 1763 ; au milieu une vue des bâtiments actuels (Palais-Royal) avec, à droite, la plaque commémorative retraçant les événements survenus en ce lieu. A gauche l'incendie de l'Académie Royale de Musique en 1763 ; au milieu une vue des bâtiments actuels (Palais-Royal) avec, à droite, la plaque commémorative retraçant les événements survenus en ce lieu.
A gauche l'incendie de l'Académie Royale de Musique en 1763 ; au milieu une vue des bâtiments actuels (Palais-Royal) avec, à droite, la plaque commémorative retraçant les événements survenus en ce lieu.


  • no 203 : Hôtel des Trois Pigeons où logea Ravaillac le 13 mai 1610, la veille de l'assassinat d'Henri IV.
  • no 209 : demeure et cabinet du docteur Joseph Ignace Guillotin après la Révolution. Grand humaniste ; un des principaux rédacteurs de notre « Déclaration des droits de l'homme et du citoyen ». C'est là qu'il meurt en 1814, ayant échappé de peu à la machine qui porte injustement son nom.
Vestige de l'ancien Hôtel de Noailles.
  • no 211 : De l'ancien Hôtel de Noailles construit en 1715 par Pierre Cailleteau dit Lassurance sur l'emplacement de l'ancien hôtel Pussort (1687) devenu hôtel d'Armenonville (1697) il ne subsiste qu'une façade de style Louis-Quinze, classée, visible de la cour de l'actuel hôtel de tourisme Saint-James et d'Albany (voir no 202 rue de Rivoli). L'hôtel particulier mis en vente après la mort de Pierre-Vincent Bertin († 1711), seigneur d'Armenonville, fut acheté en 1712 par la veuve du maréchal Anne-Jules de Noailles (1650-1708), deuxième duc de Noailles[14]. Il fut ensuite entièrement remanié et les jardins furent redessinés par Charpentier[15]. Marie Adrienne Françoise de Noailles (1759-1807) grandit à l'hôtel de Noailles et y épousa, le 11 avril 1774, le marquis de La Fayette (1757-1834)[16]. Le couple en fit sa résidence principale jusqu'en 1783[17]. Marie-Antoinette d'Autriche vint y accueillir La Fayette à son retour d'Amérique, le 15 février 1779[18].
    Ce sera également la demeure de Charles-François Lebrun, Troisième Consul, en 1802, ainsi que celle de Charles Charles dit Chaulieu, compositeur et fondateur de la revue "Au Pianiste Illustré".
    Il abritera plus tard, sous le nom d'Hôtel Saint-James et d'Albany, Francis Scott Fitzgerald, sa femme Zelda et leurs enfants en mai 1921 et, en octobre de la même année, Sinclair Lewis qui travaille alors sur son personnage « George F. Babbitt ».
    Cet hôtel est également cité par Graham Greene dans les Voyages avec ma tante, écrit en 1969.
  • no 214 : siège du club « Les Hommes libres » pendant la révolution de 1848.
  • no 216 : Bureau d'Alexandre Dumas père de 1823 à 1830. Il travaille alors au service du duc d'Orléans, futur Louis-Philippe Ier avec lequel il se brouillera.
  • no 219 : Siège du « Club des Bureaucrates » pendant la Révolution de 1848.
Vestiges du chevet de l'église du couvent des Feuillants.
  • nos 237 à 251 : Emplacement de l'ancien Couvent des Capucins Saint-Honoré, fondé en 1574 et démoli entre 1802 et 1804, vis-à-vis duquel se trouvait la demeure de Nicolas de Delay de La Garde (1709-1783), fermier général de 1755 à 1780.
  • no 239 : 1er salon de Louise d'Épinay, dite Mme d'Épinay, près du cimetière des Capucins. Célèbre salon où se rencontrent artistes et philosophes des Lumières, de 1748 à 1762.
  • no 245 : ancien siège de la maison Lenthéric, fondée en 1885.
  • no 247 : ateliers d'Henry Lepaute depuis 1829, célèbre horloger fabricant de pendules pour édifices publics qui équipèrent au XIXe siècle nombre de gares et de mairies.
Plaque au n°251 en hommage au clown Chocolat.
Menu du 25 décembre 1870
Café Voisin, 261 rue Saint-Honoré
Plaque au n°374.

Bibliographie

Notes et références

  1. a et b Jean de La Tynna, Dictionnaire topographique, étymologique et historique des rues de Paris, 1817
  2. La plupart de ces indications sont issues des Pavés de Paris de Guy de La Batut
  3. Télé 7 Jours n°838, semaine du 5 au 11 juin 1976, pages 52 et 53, article de Georges Hilleret : "Parce qu'il ne joue plus assez, Jean Marais ouvre, à Paris, un magasin de poteries"
  4. Voir la photo dans Commons.
  5. Notice no PA00085951, base Mérimée, ministère français de la Culture
  6. Simone Saint Girons, Les Halles : guide historique et pratique, vol. 16, Paris, Librairie Hachette, coll. « Guides Bleus », , 336 p. (lire en ligne), p. 125-126
  7. Jean Flahaut, « Les Derosne, pharmaciens parisiens, de 1779 à 1855. », Revue d'histoire de la pharmacie, vol. 93, no 346,‎ , p. 221-234 (lire en ligne).
  8. Gilles Castelnau, pasteur de l'Eglise Reformee de France, « Abraham dans le Nouveau Testament », sur protestantsdanslaville.org (consulté le 18 février 2017)
  9. « L’installation des services financiers dans le quartier Saint-Honoré. « L’îlot C » (1961-1989) », sur http://www.economie.gouv.fr/files/files/directions_services/caef/Documents/Expositions_virtuelles/ministere_ville/ (consulté le 17 novembre 2016).
  10. Analyse diachronique de l'espace urbain parisien : approche géomatique (ALPAGE)
  11. Plan parcellaire municipal de Paris (fin XIXe) , plan 3e quartier « Palais Royal », 2e feuille, côte PP/11860/D
  12. « Le plus vieux bureau de tabac parisien », pariszigzag.fr, (consulté le 28 janvier 2016)
  13. Mathilde Dion, Louis Süe, dans : Notices biographiques d'architectes français, Paris:Ifa/Archives d'architecture du XXe siècle, 1991. 2 vol.
  14. Cf. L'acte du 11 mars 1712 relatif à la vente de l'hôtel Armenonville par les héritiers de Pierre-Vincent Bertin à la duchesse douairière de Noailles, née Marie-Françoise de Bournonville (1656-1748) est conservé aux Archives nationales, (AN, MC, étude CXIII, liasse 241). Il comprend une description détaillé du bâtiment (AN, MC, étue CXIII, liaisse 241) tel qu'il apparut avant d'être entièrement remanié.
  15. Jacques Hillairet: Dictionnaire historique des rues de Paris, Vol. 2, p. 428.
  16. Une plaque apposée au-dessus du portail sur la façade de le rue Saint-Honoré rappelle l’événement. Elle porte l'inscription Marie Françoise de Noailles épousa ici Gilbert Motier de La Fayette le 11 avril 1774
  17. En 1783, durant la troisième grossesse de la marquise de La Fayette, son époux fit l'acquisition, pour 200.000 livres, d'un hôtel particulier prestigieux situé rue de Bourbon (actuelle rue de Lille), presque au coin de la rue de Bourgogne. Il investit 100.000 livres supplémentaires dans des travaux de restauration et de réaménagement et dépensa 50.000 livres pour meubler et décorer cette maison, désormais appelée hôtel de La Fayette. Le couple quittait ainsi l'hôtel de Noailles, maison paternelle de la marquise (Cf. Harlow G. Unger: Lafayette, John Wiley & Sons, 2002, p. 169)
  18. Plaque sur la façade subsistante de l'hôtel de Noailles avec l'inscription Dans cet hôtel eut lieu le 15 février 1779 l'entrevue du Général de La Fayette à son retour d'Amérique avec la reine Marie-Antoinette.
  19. J.F et L.G. Michaud, Biographie universelle, ancienne et moderne, Paris, A.T. Desplaces,
  20. http://librairie.immateriel.fr/fr/read_book/9782847362336/e9782847362336_c09
  21. History of Paris, vol. II (Paris et Londres, 1825)