Rome

Rome
Blason de Rome
Héraldique
Drapeau de Rome
Drapeau
De gauche à droite : le Colisée, le Monument à Victor-Emmanuel II, la Place de la République, le Château Saint-Ange, la fontaine de Trévi, la basilique Saint-Pierre et une vue aérienne de la ville.
De gauche à droite : le Colisée, le Monument à Victor-Emmanuel II, la Place de la République, le Château Saint-Ange, la fontaine de Trévi, la basilique Saint-Pierre et une vue aérienne de la ville.
Noms
Nom italien Roma
Administration
Pays Drapeau de l'Italie Italie
Région Drapeau de la région du Latium Latium 
Ville métropolitaine Rome Capitale 
Maire Virginia Raggi
2016-2021
Code postal 00100 (générique), de 00121 à 00199
Code ISTAT 058091
Code cadastral H501
Préfixe tel. 06
Démographie
Gentilé Romain (en italien Romano)
Population 2 877 215 hab. (31/12/2016)
Densité 2 239 hab./km2
Géographie
Coordonnées 41° 53′ 19″ nord, 12° 29′ 12″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 140 m
Superficie 128 531 ha = 1 285,31 km2
Divers
Saint patron Saint Pierre et Saint Paul
Fête patronale 29 juin
Localisation

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Rome
Liens
Site web http://www.comune.roma.it

Rome (en italien : Roma, prononcé [ˈroˑma]) est la capitale de l'Italie depuis 1871. Située au centre-ouest de la péninsule italienne, près de la mer Tyrrhénienne, elle est également la capitale de la région du Latium, et fut celle de l'Empire romain durant plusieurs siècles. En 2016, elle compte 2 877 215 habitants établis sur 1 285 km2, ce qui fait d'elle la commune la plus peuplée d'Italie et la plus étendue d'Europe après Moscou et Londres[1]. Son aire urbaine, qui recense 4 356 403 habitants en 2016[2], est en revanche moins importante que celle de Milan et Naples[3]. Elle présente en outre la particularité de contenir un État enclavé dans son territoire : la Cité du Vatican (Città del Vaticano), dont le pape est le souverain. C'est le seul exemple existant d'un pays à l'intérieur d'une ville : Rome est donc la capitale de deux États.

L'histoire de Rome s'étend sur plus de vingt-huit siècles, depuis sa fondation mythique par Romulus en 753 av. J.-C. jusqu'à son rôle actuel de capitale de la République italienne. Second berceau de la civilisation occidentale après Athènes, la ville fut successivement le centre de la Monarchie romaine, de la République romaine (509 av. J.-C.27 av. J.-C.), puis de l'Empire romain (27 av. J.-C.476). Durant cette période, où nait la célèbre expression proverbiale « Tous les chemins mènent à Rome », la ville aurait compté entre un et deux millions d'habitants et domine l'Europe, l'Afrique du Nord et le Moyen-Orient tant militairement que culturellement, diffusant dans ces territoires la langue latine, ses arts et techniques ainsi que la religion chrétienne. Depuis le Ier siècle, elle abrite le siège de l'Église catholique romaine, au sein des États pontificaux (752-1870) puis de la Cité du Vatican.

Considérablement agrandie par de grands travaux sous Jules César et surtout sous Auguste, la ville est partiellement détruite lors du Grand incendie de Rome - le Circus Maximus notamment. À partir du XVe siècle, presque tous les papes depuis Nicolas V (1447-1455) perpétuent la tradition de l'architecture romaine et ambitionnent de faire de Rome le principal centre culturel et artistique de l'Occident. La ville devient l'un des foyers de la Renaissance italienne, avec Florence et Venise, et donne naissance au style baroque - dont témoigne encore son centre historique, classé par l'UNESCO comme site du patrimoine mondial[4]. Des artistes comme Michel-Ange, Raphaël ou Le Bernin s'y installent et produisent des œuvres telles que la Basilique Saint-Pierre, la Chapelle Sixtine, la Fontaine de Trevi, le Capitole ou les Chambres de Raphaël. Au XIXe siècle, Rome est le symbole de l'unité italienne et devient la capitale du Royaume d'Italie, puis de la République après la Seconde Guerre mondiale.

Ville globale, Rome est la troisième destination touristique la plus visitée d'Europe derrière Londres et Paris[5]. La Ville Eternelle est l'une des plus belles villes du monde, et fréquentée par les touristes depuis le XVIIIe siècle. Le siège de la papauté et le pèlerinage de Rome en font un lieu incontournable pour les chrétiens du monde entier depuis des siècles. Les musées du Vatican et le Colisée sont parmi les sites les plus fréquentés. Rome est aussi l'un des plus grands sites archéologiques du monde, et compte également de nombreux ponts et fontaines, 900 églises, ainsi qu'un grand nombre de musées et d'universités. Outre le tourisme, l'économie de la « Ville Eternelle » est également orientée vers les nouvelles technologies, les médias et les télécommunications depuis les années 2000. Cernée par sept collines, la ville se situe à l'embouchure du Tibre et est divisée en vingt-deux rioni. Rome a aussi organisé les Jeux olympiques d'été en 1960. Rome n'est jumelée qu'avec une seule autre ville, Paris, ce qui est vrai dans l'autre sens, avec ce slogan : « Seul Paris est digne de Rome, seule Rome est digne de Paris ».

Rome

Sommaire

Géographie

Site

Article connexe : Centre historique de Rome.

Localisation

Carte interactive de Rome

Au centre de la péninsule italienne, Rome sépare l'Italie du Nord de l'Italie du Sud. La ville est située dans la région du Latium, à la confluence de l'Aniene et du Tibre. Le centre-ville est situé à environ 25 kilomètres de la côte de la mer Tyrrhénienne, mais l'agglomération romaine s'étend jusqu'à celle-ci par le biais du Municipio XIII formant l'actuel quartier d'Ostie, appelée aussi Lido di Roma (Lido signifiant « littoral » en Italien). C'est pourquoi Rome est une des rares capitales européennes à se prévaloir d'un littoral, et d'environ 20 km de plages. A proximité de la ville, on trouve à 30 km au nord-est le lac de Bracciano, et au sud-est à environ 20 km du centre les Castelli Romani, au milieu des collines des Monts Albains.

Superficie

La ville est la plus étendue d'Italie, et l'une des plus vastes d'Europe, avec 1285 km² (soit 12 fois la superficie de Paris intra muros). La petite surface du centre ville, qui ne représente que 5% de la commune, donne une impression complètement erronée de sa superficie réelle. En effet la Commune de Rome est la 3ème capitale la plus étendue d'Europe (après Moscou et Londres), et s'étend jusqu'au littoral de la mer Tyrrhénienne, 24 km plus loin. Elle comprend de nombreuses zones agricoles et des zones non construites, des parcs et des réserves naturelles, qui occupent les 2/3 de la surface de la cité. La partie urbanisée ne représente donc qu'un tiers de la ville, en conséquence, la densité de population n'est pas très élevée (2300 habitants par km², à comparer aux 21 000 de Paris ou aux 5 600 de Londres).

Topographie et relief

L'altitude varie de 13 mètres au-dessus du niveau de la mer (sur la Piazza del Popolo) à 140 mètres (Monte Mario). Le territoire de la ville présente des paysages naturels variés: des reliefs, avec des monts et des collines (y compris les Sept Collines historiques), des plaines, des zones de campagne (Agro Romano, avec des champs cultivés, des prés, des fermes, des allées de pins parasols), des « marranes » (fossés ou tranchées avec de petits ruisseaux), le fleuve Tibre et ses affluents, dont la rivière Aniene, une île fluviale (lle Tibérine), et des zones côtières avec des forêts de pins, des dunes et des plages, sur la côte de la mer Tyrrhénienne longeant le Lido di Ostia.

Le centre historique de Rome est dominé par les sept collines : Aventin, Caelius, Capitole, Esquilin, Palatin, Quirinal et Viminal, se situant toutes sur la rive gauche du Tibre qui traverse la ville en direction du Sud et au milieu duquel se trouve l'île Tibérine. Le centre ville comprend également les collines du Janicule, du Pincio et du Vatican, ainsi que le relief artificiel du Mont Testaccio. Hors des murs se trouvent d'autres collines, plus élevées, comme le Monte Mario (140 m), le Mont Parioli ou le Mont Antenne. La ville antique était entourée par des murailles dont le mur d'Aurélien, une enceinte construite par l'empereur Aurélien en 270 pour protéger les quartiers qui s'étaient développés en dehors du mur servien. Cette partie de Rome couvre environ 4 % de la superficie de la municipalité actuelle qui s'étend bien au-delà de l'espace proprement urbain.

Le vieux centre demeure une des cités historiques les plus grandes du monde, il est divisé en 22 Rioni et comprend environ 300 hôtels, plus de 2 000 palais, 300 églises, 200 fontaines monumentales, plusieurs sites archéologiques, huit parcs, les principaux monuments de la ville, les institutions gouvernementales et des milliers de magasins, bureaux, bars et restaurants.

Le reste de la ville est divisé en quartiers urbains qui contiennent la majorité des immeubles modernes. Le tout est entouré par le Grande Raccordo Anulare (G.R.A), l'autoroute périphérique romaine (68 km, près du double du périphérique parisien). Au-delà se développent de nouveaux quartiers regroupant les secteurs tertiaires, et les nouveaux quartiers résidentiels débordant largement le périphérique (Torrenova, Acilia), et eux-mêmes ceinturés par le périphérique de l'autoroute A1 Milan-Naples.

Climat

Rome bénéficie d'un climat méditerranéen caractéristique des côtes méditerranéennes de l'Italie. Les hivers sont doux, même si un coup de froid en provenance des Apennins ne peut être exclu. La neige est cependant plutôt rare. Les étés sont chauds et secs, mais influencés par la proximité de la mer. Un record absolu de chaleur a été mesuré le atteignant 40,1 °C au centre de Rome. Les précipitations atteignent leur maximum lors des pluies orageuses d'automne. La plus haute température à Rome fut de 40,6 °C le et la plus basse fut de −11,0 °C le à Ciampino. La commune est si vaste et son relief si varié qu'il peut y avoir des variations climatiques importantes, par exemple entre les quartiers nord et ceux du sud, ou entre le centre ville et le littoral.

Relevé météorologique de Rome Aéroport Ciampino (période : 1981-2010)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3 3,2 5,4 8,2 12,3 16,1 18,9 19 15,6 12,1 7,6 4,5 10,5
Température moyenne (°C) 7,3 7,9 10,4 13,2 17,8 21,8 24,9 25 21,1 17 11,9 8,5 15,5
Température maximale moyenne (°C) 11,6 12,6 15,3 18,2 23,2 27,5 30,9 30,9 26,6 21,9 16,2 12,4 20,6
Record de froid (°C) −11 −6,9 −6,5 −2,4 1,8 5,6 9,1 9,3 4,3 0,8 −5,2 −6,6 −11
Record de chaleur (°C) 20,8 23 26,6 30 34,2 37,8 39,6 40,6 40 38,2 25,4 21,2 40,6
Ensoleillement (h) 120,9 132,8 167,4 201 263,5 285 331,7 297,6 237 195,3 129 111,6 2 472,8
Précipitations (mm) 69,1 70,5 56,9 78,5 58,6 31 22,1 29,4 66,9 98,1 112,6 99,1 792,8
Source : Servizio Meteorologico[6] Ensoleillement [7]


Environnement

Ecosystème

Situé à la frontière entre le sud méditerranéen et une zone plus froide liée à la présence des Apennins et des volcans, l'écosystème de Rome se divise en 3 zones : humide autour du Tibre et de l'Aniene, plus sec vers la partie Est, et plus méditerranéen sur la partie proche de la côte. La faune et la flore se répartissent selon ce découpage.

Flore

Avec sa diversité de paysages et son étendue, Rome offre une grande variété d'habitats pour les plantes. Une analyse de la flore réalisée en 1995 a permis de dénombrer plus de 1300 espèces de plantes : ce nombre, important pour une ville de cette taille, s'explique grâce à la douceur du climat et à l'ensoleillement. Parmi les espèces les plus typiques, les pins, pins parasols, cyprès, palmiers, lauriers roses, magnolias, eucalyptus, cèdres, chênes verts, sont présents dans les parcs, les allées, les zones archéologiques, le long des routes, sur les places. La visibilité de cette verdure méditerranéenne et exotique crée une impression de ville verte.

Faune

La faune également bénéficie de ces conditions écologiques particulières. On dénombre à Rome 145 espèces de vertébrés. Les chats, vivant en liberté, notamment dans les zones archéologiques, seraient près de 300 000, et sont depuis 2001 protégés à titre de « patrimoine bioculturel ». La présence d'oiseaux comme les cormorans et les mouettes en plein centre ville prouvent la qualité biologique des eaux des fleuves, où vivent suffisamment de poissons et en assez grande variété pour les nourrir.

Parcs et espaces verts

Rome est l'une des capitales les plus vertes d'Europe. Elle possède un grand nombre de parcs qui appartenaient auparavant à l'aristocratie locale. Les jardins sont souvent nommés « villas » car ils se trouvent sur d'anciennes propriétés patriciennes. Rome est également une des seules grandes villes à avoir autant d'espaces agricoles et de campagne en son sein, l'Agro Romano. Au total près de 86 000 ha d'espaces verts couvrent les 2/3 de la ville.

Parmi les grands parcs du centre ville, se trouvent :

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La protection des zones naturelles est un phénomène assez récent à Rome, puisque c'est en 1987 qu'a été créée la première réserve naturelle (parc urbain du Pineto) et l'année suivante le parc naturel Appia Antica (1988). Le maintien d'espaces naturels grâce aux vestiges archéologiques est particulier à Rome, et permet à la nature d'arriver au centre de la ville. C'est ainsi que l'on trouve toujours des champs cultivés, des prés, de vieilles fermes, des allées de pins parasols, des pinèdes, vallons ou des zones humides. L'organisme de protection de la nature Romanatura, créé en 1997, a permis d'amplifier le nombre de zones protégées (actuellement de 14), parmi lesquelles:

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Hameaux

Vue de Rome depuis le Janicule.

Ostie, Ostia Antica, Acilia Nord, Acilia Sud, Vitinia , Infernetto, Trigoria , Piana del Sole , Casal Palocco, Castel di Leva, Villaggio Prenestino , Castelverde (Roma) , Corcolle , La Storta-Olgiata , Massimina , Monte dell'Ara-Valle Santa .

Communes limitrophes

Albano Laziale, Anguillara Sabazia, Ardea, Campagnano di Roma, Castel Gandolfo, Castel San Pietro Romano, Ciampino, Colonna, Fiumicino, Fonte Nuova, Formello, Frascati, Gallicano nel Lazio, Grottaferrata, Guidonia Montecelio, Marino, Mentana, Monte Porzio Catone, Monte Compatri, Monterotondo, Palestrina, Poli, Pomezia, Riano, Sacrofano, San Gregorio da Sassola, Tivoli, Trevignano Romano, Zagarolo, lanuvio.

Étymologie et symboles

La ville de Rome sous Constantin.

Le nom de la ville est dû à la légende des jumeaux Romulus et Rémus, où le premier tua le second, obtenant ainsi le droit de donner son nom à la ville qu'il construisait. Une autre hypothèse suggère que le nom de Rome viendrait du mot Rumon, nom étrusque du Tibre, qui serait ainsi devenue « La ville du fleuve »[8],[9]. La date historique de la fondation de la ville est le 21 avril de l'an 753 av. J.-C. (date qui a été retenue comme celle débutant le calendrier romain).

Surnoms de Rome

Symboles

Les symboles de Rome sont :

  • la louve capitoline, inspirée par la légende de la fondation de Rome ;
  • SPQR (le Sénat et le peuple romain): la devise antique, qui est toujours celle de la ville de Rome : elle fait partie du blason de la ville, et figure toujours sur les édifices publics, bâtiments et bouches d'égouts.

Les couleurs de Rome sont le rouge et le jaune (la pourpre et l'or).

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Histoire

Origine légendaire

Article détaillé : Romulus et Remus.

Selon la légende, Rome aurait été fondée le 21 avril 753 av. J.-C. par Romulus (sur le mont Palatin), qui aurait tué son frère jumeau Remus lors de la création de la ville. Ces deux frères sont les descendants du dieu Mars et de Rhéa Silvia, fille de Numitor. La généalogie légendaire de Romulus permet de donner une origine divine à Rome : la Ville aurait été créée, car les dieux le voulaient ainsi. Les Romains affectionnent de lier l'histoire de Rome à celle de la mythique ville de Troie et de sa chute chantée par l'Iliade, peut-être trouve-t-on là l'intention de la fable, rapportée par Plutarque, sur une origine de la ville fait de naufragés troyens et troyennes reprenant la trame narrative des Nauprestides[11].

D'après l'archéologie

D'après les sources archéologiques, les premiers occupants du site au VIIIe siècle av. J.-C. étaient des bergers vivant dans des cabanes installées sur le Mont Palatin, une colline qui domine le Tibre.

À la même époque, la péninsule italienne est occupée par plusieurs peuples : les Grecs au Sud, les Carthaginois en Sardaigne et en Corse, les Étrusques au Nord.

Ce sont ces derniers qui, au VIIe siècle av. J.-C. réunissent les villages dans la plaine du Latium et créent une cité qui est protégée par les sept collines environnantes et par ses remparts.

Démographie

Histoire

Rome est l'une des rares capitales du monde à avoir été constamment habitée depuis près de trois millénaires. Les spécialistes considèrent que Rome était, à l'époque impériale (c'est-à-dire pendant la période comprise entre les débuts de l'époque chrétienne et le VIe siècle), la plus grande ville du monde, comptant entre 1 et 2 millions d'habitants[12]. Pour l'époque augustéenne, le chiffre pouvant être retenu se situe entre 800 000 et 1 million d'habitants. Ce chiffre atteint 1 200 000 habitants en 260 apr. J.-C., 450 000 au Ve siècle et moins de 30 000 au VIIIe siècle, ce déclin démographique entraînant une rétraction du tissu urbain vers l'anse du Tibre et le champ de Mars.

La population de Rome a recommencé à croître fortement à partir de 1870 et sa désignation comme capitale de l'Italie. Le million d'habitants est franchi dans les années 1930, les 2 millions en 1960 et presque 2,8 millions en 1980.

Situation actuelle

Aujourd'hui, la ville compte environ 2,8 millions d'habitants, et son aire urbaine à peu près 4 millions sur 5 352 km2. C'est la troisième agglomération d'Italie après Milan et Naples, mais la commune en elle-même est la plus peuplée du pays, et la quatrième de l'Union Européenne (après Londres, Berlin et Madrid).

Des différences sociologiques existent selon les quartiers. Le nord (Tor di Quinto), le centre et le sud de la ville (EUR) sont aisés, tandis que la majeure partie des quartiers est (dont San Basilio et Alessandrino) sont populaires, tout comme Primavalle à l'ouest[13].

Diversité ethnique

Pays de naissance Population (2015)
Drapeau de la Roumanie Roumanie 88 404
Drapeau des Philippines Philippines 40 463
Drapeau du Bangladesh Bangladesh 28 493
Drapeau de la République populaire de Chine Chine 16 099
Drapeau du Pérou Pérou 14 291
Drapeau de l'Ukraine Ukraine 13 702
Drapeau de la Pologne Pologne 12 696
Drapeau de l'Égypte Égypte 10 328
Drapeau de l'Inde Inde 9 075
Drapeau du Sri Lanka Sri Lanka 8 837

Selon le report de la Caritas[14], les résidents de la commune de nationalité étrangère représentent en 2009 10 % de la population totale, estimée en 2015 à 350 000 personnes. La communauté roumaine est la plus nombreuse avec pas moins de 100 000 résidents. Près de la moitié de la population immigrée est d'ailleurs d'origine européenne (Roumains, Polonais, Albanais, Ukrainiens), ce qui représente en 2015 plus de 150 000 personnes. L'autre moitié, d'origine non européenne, est représentée notamment par des Philippins, Bengalis et Chinois.

Religion

Rome catholique

La basilique Saint-Pierre.

La religion chrétienne s'est rapidement implantée dans la capitale de l'Empire grâce à la présence de la communauté juive. Le christianisme est devenu une religion légale en 313 (Édit de Milan), avant de devenir la religion officielle de l'Empire en 380 (Édit de Thessalonique).

L'importance de la communauté chrétienne dans la cité et la tradition selon laquelle Saint Pierre et Saint Paul y furent martyrisés, fait de Rome la capitale des chrétiens et surtout de l'Église catholique.

La Rome impériale laisse la place à la Roma christiana (Rome chrétienne) qui se matérialise dans des édifices paléochrétiens qui remplacent les domus ecclesiae et se multiplient d'abord en périphérie de la ville (monastères, églises, basiliques funéraires telles la basilique Saint-Pierre, Saint-Paul-hors-les-Murs et Saint-Jean-de-Latran) puis à partir du VIe siècle dans le cœur ancien[15].

L'évêque de Rome, successeur de l'apôtre Pierre, est très tôt considéré comme le pape de toute la chrétienté. De 753 à 1870, Rome est la capitale des États pontificaux qui s'étendent de la mer Tyrrhénienne à la mer Adriatique. La fondation du Royaume d'Italie sous l'égide de la Maison de Savoie met fin à leur existence. Le pape Pie IX se réfugie au palais du Vatican se considérant prisonnier de fait, c'est le début de la controverse appelée question romaine.

Ce n'est qu'en 1929 qu'un accord est trouvé sur la représentation temporelle du Saint-Siège par les Accords du Latran créant la Cité du Vatican, un état enclavé qui inclut la basilique Saint-Pierre, ainsi que d'autres bâtiments romains bénéficiant de ce fait du statut d'extraterritorialité. Cette cité constitue l'état souverain le plus petit du monde.

Rome compte plusieurs centaines d'églises et de lieux de culte dont les principales d'entre elles font l'objet du pèlerinage de Rome qui est, avec ceux de la Terre sainte (Jérusalem en particulier) et de Compostelle, l'un des trois principaux pèlerinages chrétiens. On arrive dans la « ville sainte » par la via Francigena ; le pèlerinage inclut généralement les quatre « basiliques majeures » que sont : Saint-Pierre (qui contient le tombeau de Saint-Pierre), Saint-Paul-hors-les-murs (où se trouve le tombeau de Saint Paul), Saint-Jean-de-Latran (cathédrale de Rome et du monde) et Sainte-Marie-Majeure (contenant une relique de la Crèche). Ces quatre basiliques majeures étant souvent associées à trois « basiliques mineures », constituant ainsi le « Tour des sept églises » : la Basilique Sainte-Croix-de-Jérusalem (qui garde les reliques de la Passion), la basilique Saint-Laurent-hors-les-Murs et la Basilique Saint-Sébastien-hors-les-Murs, sur la voie Appienne, au-dessus des catacombes.

Rome est aussi le siège de l'ordre de Malte, organisation catholique souveraine à vocation humanitaire, souveraineté cependant toute relative, car sans territoire.

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Les quatre basiliques majeures

Autres religions

La ville étant très cosmopolite, d'autres cultes chrétiens, protestantisme, orthodoxie… y sont représentés. La construction du Temple mormon de Rome (couramment nommé Temple de Rome) a été annoncée le 4 octobre 2008 par Thomas S. Monson, président de l'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours au cours d'une Conférence générale de l'Église. Le temple desservira les membres de l'Église de Grèce, Chypre, Albanie, Slovénie, Croatie, Bosnie-Herzégovine et de Macédoine, ainsi que les 22 000 membres de l'Église en Italie.

Le judaïsme fut longtemps confiné au Ghetto de Rome sous les papes. La communauté juive de Rome est la plus ancienne d'Europe, et l'une des plus anciennes du monde. Forte d'environ 20 000 membres, elle possède son propre dialecte. La Grande synagogue de Rome est le lieu de culte juif le plus important de la ville.

Ces dernières années, la communauté islamique a grandi en importance, en majeure partie du fait de l'immigration depuis l'Afrique du Nord et les pays du Moyen-Orient. C'est ainsi que la mosquée de Rome, inaugurée le , œuvre de l'architecte Paolo Portoghesi, est la plus grande d'Europe.

Politique et administration

Les 19 communes de Rome depuis 1992

Institutions nationales

Si Milan est la capitale économique italienne, Rome en est la capitale administrative et, à ce titre, le siège des principales institutions du pays que sont la présidence de la République au Palais du Quirinal, le Parlement au Palais Montecitorio, le Sénat au Palais Madama et l'ensemble des ministères.

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Institutions internationales

Rome est le siège du FAO (Fonds Alimentaire Mondial), institution des Nations unies pour l'agriculture et l'alimentation. Il est hébergé au palazzo FAO depuis 1952. Rome abrite également le Collège de Défense de l'OTAN.

Le siège du Fonds Alimentaire Mondial, palazzo FAO à Rome

Ville métropolitaine

Capitale de la province homonyme à partir de 1870, Rome est depuis 2015, celle de la ville métropolitaine de Rome Capitale.

Administration municipale

La ville de Rome constitue une structure administrative spéciale appelée Rome Capitale, créée en 2010. Elle est dirigée par la junte capitoline, composée du maire et de douze assesseurs, et par l'Assemblée capitoline, composée de quarante-huit conseillers. Les élections municipales se tiennent tous les cinq ans, les dernières ont eu lieu en juin 2016.

Les maires

Article détaillé : Liste des maires de Rome.

Depuis le 22 juin 2016, la maire est Virginia Raggi, du Mouvement 5 étoiles.

Subdivisions administratives

Depuis 2013, le territoire de la ville est divisé en quinze communes (en italien, municipi), qui sont pour Rome l'équivalent des arrondissements parisiens.

Finances

Début 2014, la ville est confrontée à une crise budgétaire sans précédent qui la mène en situation de quasi-faillite. L'endettement cumulé est de 1,2 milliard d'euros. Le maire Ignazio Marino dénonce la gestion de la ville de ses prédécesseurs. Le personnel municipal compte environ 62 000 agents (fonctionnaires, policiers municipaux, employés des sociétés des transports et de nettoyage), cependant, aux dires de nombreux résidents, les services municipaux fonctionnent mal, les transports publics sont insuffisants, la gestion des déchets et de la voirie est défaillante[16],[17].

Patrimoine

En raison de son histoire très ancienne, Rome est une ville très riche en monuments, musées et points de vue : elle est la ville du monde avec le plus de monuments.

Dès le XVIIe siècle, lors de l'inauguration du Grand Tour par les Anglais, elle est une des destinations préférées de jeunes nobles européens venus parfaire leur éducation au contact des beautés antiques. Dans la deuxième moitié du siècle des Lumières[18], cet afflux d'étrangers culmine, et s'enrichit de nombreux hommes de sciences désireux d'enquêter – dans un esprit encyclopédique – sur les savoirs rassemblés au fil des siècles dans les bibliothèques et les archives de la ville.

« À ce lieu se rattache toute l’histoire du monde, et je compte un second jour de naissance, une véritable renaissance, du jour où je suis arrivé à Rome. »

— Voyage en Italie, Johann Wolfgang von Goethe, le .

L'intérieur du Panthéon.

L'Antiquité

Ostia Antica.

Rome était la capitale de l'Empire romain. Elle a conservé de nombreux monuments antiques, dont le Colisée est l'un des plus célèbres. Dans cet amphithéâtre qui pouvait accueillir jusqu'à 60 000 personnes avaient lieu, entre autres, des combats de gladiateurs et d’animaux. Édifié entre 70 et 80, c'est l'œuvre des empereurs Vespasien et Titus. Autre exemple de monumentalité, le Circus Maximus, qui connut son apogée au IIIe siècle : il mesurait alors 600 mètres de long pour 200 mètres dans sa plus grande largeur, et près de 250 000 spectateurs pouvaient assister à ses courses de chevaux.

Le quartier du Forum romain et du Colisée, cœur de la ville antique, est dominé, entre autres, par l'arc de Constantin, érigé en 315 pour commémorer la victoire de l’Empereur Constantin sur Maxence, l'arc de Titus, l'arc de Septime Sévère. Les Forums impériaux, le Capitole et les musées capitolins, le Panthéon, les thermes de Dioclétien et de Caracalla et les onze Aqueducs de Rome, les catacombes sont autant d'autres monuments célèbres. Le Forum romain était, au temps de l'Antiquité, une grande place où les Romains se rassemblaient pour discuter d'affaires. C'était là que siégeait la Curie (Sénat). Cette place était le centre religieux et économique de l'Empire romain. En effet, il y avait de nombreux temples, dont le temple de Jupiter, le temple de Juno Moneta, où le trésor de Rome était conservé, le temple de Vesta, contenant le feu sacré, bref, l'ensemble des symboles de la culture romaine. Au Moyen Âge, les vestiges se sont enfouis sous la terre. Cependant certaines pierres furent réutilisées pour la construction de monuments et d'édifices. Aujourd'hui, le Forum est composé de ruines.

Monuments romains 

La Rome médiévale

Le Moyen Âge est une période sombre pour Rome. Supplantée par Constantinople dans son rôle de capitale, envahie par les Barbares, Rome au VIe siècle est une ville ruinée et peuplée d'à peine 20 000 habitants. À partir du Xe siècle, elle est soumise aux luttes permanentes opposant le pape et l'empereur germanique. Jusqu'au XVe siècle, on n'y élève que des constructions modestes. Pourtant la ville a conservé de splendides témoignages médiévaux.

Architecture religieuse

De nombreuses églises datent de cette époque : Sainte Sabine, Santa Maria in Cosmedin, Saint Etienne le Rond, Santa Maria in Trastevere, San Giorgio in Velabro ou la basilique San Clemente, constructions réutilisant souvent des matériaux antiques (colonnes, chapiteaux, etc.). Ces édifices conservent tous le plan basilical des premiers édifices chrétiens, et un campanile (tour clocher) se dresse souvent à côté de la façade. Du XIIe au XIVe siècle, les marbriers Cosmates réalisèrent à Rome de magnifiques pavements multicolores : la mosaïque et la peinture à fresque constituent à l'époque l'essentiel de la décoration médiévale. Parmi les plus belles mosaïques, on peut citer celles de Santa Prassede, Santa Maria in Domnica ou l'abside de San Clemente.

Tours, forteresses et castelli

Article détaillé : Tours de Rome.

Une image caractéristique de la Rome médiévale et de l'Agro Romano étaient les nombreuses tours fortifiées ("torri") et les châteaux, souvent construits sur des ruines antiques. Les forteresses étaient construites par les familles nobles aux endroits stratégiques. Les luttes entre les grandes familles romaines entre les XIè et XIIIè siècles, entraînèrent la multiplication de ces palais fortifiés défendus par des tours. Au Moyen Age, Rome comptait + de 300 tours fortifiées, et était appelée "Roma turrita" ! Beaucoup de ces édifices furent abattus à la fin du XIIIè siècle, ou détruites et abandonnées. Il n'en reste aujourd'hui qu'une quarantaine, réparties entre le centre historique (Torre delle Milizie, Tour Caetani, Tour des Conti, Tor Sanguigna, Tour des Capocci, Tour des Anguillara) et celles hors les murs (Tor de Schiavi, Tour de Centocelle, Tor Pignatarra). Parmi les châteaux les plus imposants, le Château Saint Ange, la Forteresse d'Ostie ou encore la Maison des Chevaliers de Rhodes.

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La Renaissance

Rome a été un centre majeur de la Renaissance, qui a profondément marqué la ville. Les commandes des papes et des prélats ont attiré dans la ville de nombreux artistes toscans ou ombriens. Parmi les nombreux monuments construits à cette époque, on peut citer la place du Capitole de Michel-Ange, au sommet du Capitole, qui comprend le Palazzo Senatorio, siège du gouvernement de la cité. Les fresques de la célèbre chapelle Sixtine au Vatican sont mondialement connues, tout comme les Chambres de Raphaël. L'époque est également marquée par la construction de grandes demeures par les familles aristocratiques près du Quirinal, et de palais comme le Palazzo Venezia, le Palais Farnèse, le Palais Barberini, le Palais de la Chancellerie, le Palazzo Chigi (siège actuel du gouvernement italien), le Palais Spada, la Villa Médicis, la Villa Farnesina ou la Villa Madama. La plupart des églises de la Renaissance sont construites sous le règne du pape Sixte IV : les plus remarquables sont le Tempietto de San Pietro in Montorio, Santa Maria del Popolo, Sant'Agostino, ou encore Santa Maria della Pace.

La Rome Baroque

L'art baroque est né à Rome. La ville lui doit au XVIIe siècle ses grandes places théâtrales, souvent ornées de fontaines ou d'obélisques, dont la plus représentative et la plus célèbre est la Piazza Navona.L'art baroque est aussi représenté par la fontaine de Trevi de Niccolò Salvi. Cette effervescence artistique répond aux souhaits des papes qui font appel aux artistes les plus talentueux d'Italie pour décorer la ville, avec un point d'orgue lors de la Haute Renaissance. A cette époque, la Ville Éternelle bénéficie de la présence simultanée de trois génies : Le Bernin, Borromini et Pierre de Cortone, qui passeront la majeure partie de leur carrière à Rome.

Rome capitale

Dans les premières décennies suivant sa proclamation de capitale, Rome fut en chantier permanent. De nombreuses opérations d'urbanisme étaient nécessaires dans une ville restée encore très provinciale : construction de grands bâtiments administratifs, aménagement de nouveaux axes (Corso Vittorio Emanuele II, Via XX Settembre), construction de logements pour les nouveaux fonctionnaires, aménagement des rives du Tibre... De cette époque date le monument à Victor-Emmanuel II, aussi connu sous le nom d'« Autel de la Patrie » et surnommé la « Machine à écrire » par certains Romains, bâtiment néoclassique le plus connu de la ville. Le Palais de Justice, situé sur la place Cavour, est un exemple d'éclectisme. Il est surnommé péjorativement Palazzaccio (« vilain palais ») par les Romains.

L'Exposition Internationale de 1911 fit naître le quartier de la piazza Mazzini, ainsi que la création de la Galerie Nationale d'Art Moderne. Le quartier Coppedè (1921-1927) est un bel exemple d'architecture Art nouveau. Le pittoresque quartier de la Garbatella date également des années 1920.

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Rome mussolinienne

Avec l'arrivée au pouvoir de Mussolini en 1922, commence une politique d'urbanisme de prestige, prônant un retour à la grandeur antique. De larges avenues sont percées, destinées à la circulation comme aux défilés : Via dell'Impero, via del Mare (pour relier Rome à la mer, actuelle Via Cristoforo Colombo), via dei Fori Imperiali, ouverte en 1932 pour dégager la vue sur le Colisée, condamnant à destruction une partie des Forums, ou encore la Via della Conciliazione, pour marquer la réconciliation avec l'Eglise (mais faisant disparaître une partie du quartier du Borgo). Rome se dote d'infrastructures nouvelles : reconstruction de l'Université de La Sapienza, construction de ministères comme le Palazzo della Farnesina ou le Palais des Colonies (futur siège du FAO). L'architecture fasciste apparaît surtout dans le quartier de l'EUR, bâti dans la deuxième moitié des années 1930. L'Esposizione Universale di Roma (Exposition universelle de Rome), qui devait s'y tenir en 1942 a donné son nom au quartier, mais elle fut annulée en raison de la Seconde Guerre mondiale. Il reste à ce jour un des principaux témoignages de l'architecture fasciste inspirée par le néoclassicisme, avec des édifices tels que le Palais de la Civilisation Italienne, ou "Colisée carré". C'est à cette époque également qu'est bâti l'ensemble sportif du Foro Italico, avec son Stade des Marbres et ses statues à l'antique.

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Rome contemporaine

Rome, à part de rares bombardements, est sortie épargnée de la Seconde Guerre Mondiale. L'année sainte de 1950 est l'occasion d'achever la Gare Termini, ainsi que la via Cristoforo Colombo, destinée à relier Rome à la mer. Le quartier de l'EUR est achevé, devenant un quartier d'affaires et ministériel, et la première ligne de métro ouvre en 1955. Pour les Jeux Olympiques de 1960, le Stade Olympique et les 2 palais des Sports sont construits, ainsi que le Village Olympique. Un nouvel aéroport, Leonardo da Vinci à Fiumicino, est inauguré en 1961 en complément de celui de Ciampino. Le périphérique de Rome, le Grande Raccordo Anulare, de 70 km de long est achevé en 1970.

Le centre-ville a fait l'objet de rénovations profondes à l'occasion du Jubilé de l'an 2000 et on a vu les palais ocres retrouver leurs couleurs pastel d'origine lors de ces campagnes de rénovation. Pour l'occasion, les grandes artères ont été rendues piétonnes à l'exemple du célèbre Corso qui traverse la ville du nord au sud et relie la Piazza del Popolo à la Via Nazionale. Depuis le début du XXIème siècle, Rome s'est mise à inaugurer de nouveaux édifices à l'architecture résolument contemporaine : l'Auditorium Parco della Musica en 2002, le Musée d'Art Contemporain de Rome (MACRo) en 2002, le MAXXI en 2010 ou encore le Nouveau Centre des Congrès de Renzo Piano, inauguré en 2016 dans le quartier de l'EUR.

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Places

Les places de Rome contribuent beaucoup à son charme et à son atmosphère de « Dolce vita ». Certaines, telles la piazza Navona ou la place d'Espagne, sont parmi les plus belles du monde.

Parmi les plus connues :

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Ponts et quais

Article détaillé : Liste des ponts de Rome.

Les bords du Tibre, avec ses quais et ponts en pierre, sont un des endroits les plus charmants et les plus calmes de la Ville Éternelle. Durant l'Antiquité, le fleuve grouillait d'activité, avec d'innombrables bateaux transportant des marchandises. Aujourd'hui, le Tibre a perdu sa vocation industrielle et commerciale, et il y a peu de vie sur les quais romains. Si les Romains ont ainsi perdu le contact avec leur fleuve, c'est en partie à cause des hauts quais (Lungotevere) construits à la fin du XIXe siècle pour protéger la ville des crues. Ces quais, construits sur le modèle parisien entre 1870 et 1926, ont parfaitement rempli leur rôle, mais en détruisant le pittoresque des bords du Tibre, et en isolant le fleuve des regards. Mais depuis quelques années, les Romains reprennent à nouveau possession de leur fleuve, profitant des perspectives, de l'implantation de clubs sportifs (aviron...) ou des installations estivales sur le modèle de « Paris Plages ».

Rome compte une trentaine de ponts (28 sur le Tibre, et 5 sur la rivière Aniene).

Les plus remarquables :

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Fontaines

Article détaillé : Liste des fontaines de Rome.

Rome est la ville des fontaines : elle en compte plus de 2000, qui vont des grandes fontaines monumentales Renaissance ou Baroques, jusqu'aux petites fontaines de quartier et aux Nasoni, fontaines publiques et gratuites.

Les plus célèbres :

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Obélisques

Article détaillé : Obélisques de Rome.
Un des 2 obélisques de la villa Torlonia.

Rome est la ville du monde qui compte le plus d'obélisques antiques : 13[19]. Tous proviennent des empereurs romains victorieux, qui ramenèrent d'Égypte des obélisques en guise de trophées. En effet, les obélisques constituaient un butin très prisé, et ils furent utilisés comme éléments de décoration dans les temples, les cirques et les mausolées de Rome. Après la chute de l'Empire, ils restèrent longtemps enfouis sous les ruines. Exhumés à la Renaissance, les obélisques furent à nouveau érigés par les papes, pour célébrer la gloire de l'Église. Les obélisques de Rome sont une caractéristique de la ville et font partie intégrante de son patrimoine antique.

Obélisques antiques :

Obélisques modernes :

  • les 2 obélisques de la villa Torlonia (1842)
  • l'obélisque de la villa Médicis, copie de l'obélisque antique s'y trouvant autrefois, avant son transfert à Florence dans les jardins Boboli
  • l'obélisque de Mussolini (1932), sur le Foro Italico
  • l'obélisque de Marconi (1959), dans le quartier de l'EUR

Murs, remparts

Articles détaillés : Mur d'Aurélien, Mur Servien et Cité léonine.
Le mur d'Aurélien.

Rome est la seule grande capitale occidentale à avoir conservé ses murs d'enceinte. L'expression « Hors les Murs » prend tout son sens à Rome, puisque, jusque récemment, la quasi totalité de la ville était incluse dans le périmètre du mur d'Aurélien. Ce qui explique que presque tous les monuments de Rome se trouvent à l'intérieur de cette muraille. Tout ce qui se trouvait à l'extérieur (catacombes, fermes, monastères, vignobles), était en effet beaucoup plus vulnérable. Les anciennes basiliques Saint Paul, Saint Laurent et Sainte Agnès, à l'extérieur de l'enceinte, portent toutes le suffixe « Fuori le Mura » (hors les murs).

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Portes et arches

Colonnes commémoratives

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Architecture funéraire

Catacombes

Article détaillé : Catacombes de Rome.

Les Catacombes de Rome sont des lieux de sépulture souterraines utilisées par les premiers chrétiens pour enterrer leurs morts. Elles ont été creusées en dehors de l'enceinte des murs de la ville, le long des voies d'accès à Rome (par exemple la Via Appia), la loi romaine obligeant d'inhumer les cadavres à l'extérieur de la cité. Jusqu'au début du IVe siècle, les chrétiens persécutés choisirent ces lieux pour reposer ensemble entre fidèles. Suite à la conversion de Constantin et la christianisation de l'Empire au IVe siècle, les Catacombes devinrent alors un lieu de pèlerinage, où les chrétiens honoraient leurs morts ainsi que les martyrs de Rome qui y étaient enterrés. Au IXe siècle, lors des invasions sarrasines, beaucoup de Catacombes furent condamnées, et n'ont été redécouvertes que plusieurs siècles après par les archéologues.

On compte aujourd'hui à Rome une soixantaine de catacombes, abritant des milliers de tombes, développant leurs galeries sur plus de 600 kilomètres. Parmi les plus importantes on trouve :

Sépultures antiques

Cimetières

On compte 11 cimetières à Rome, dont 4 sont situés dans le centre historique de la ville. Les plus remarquables sont :

Églises et édifices chrétiens

Églises

Siège de la chrétienté depuis ses origines, Rome est la ville des églises. Elle est la cité qui en compte le plus au monde : près de 900 églises sont recensées à Rome (dont 4 basiliques)[20]. On y trouve tous les styles, toutes les époques, des premières églises paléochrétiennes jusqu'à celles du XXIème siècle, en passant par les grandes basiliques Renaissance et Baroque. Plusieurs styles, matériaux et époques se superposent parfois même au sein d'un même édifice.

Campaniles

Parmi les nombreux campaniles romans, citons celui de Sainte Marie Majeure, le plus haut de Rome (75 m), ceux de Santa Maria in Cosmedin, Santa Maria in Trastevere, Santi Giovanni e Paolo, Santa Francesca Romana, San Giorgio al Velabro, San Giovanni a Porta Latina, Santi Bonifacio e Alessio, Saint Laurent Hors les Murs... D'autres sont plus récents, comme celui de Saint Paul hors les Murs, néoclassique, ou celui de l'église San Giovanni Berchmans, construit en 1929 et fortement inspiré du campanile de St Marc à Venise.

Baptistères

Le Baptistère du Latran, de forme octogonale, remontant au IVè siècle et à l'empereur Constantin, est le baptistère qui a servi de modèle à tous les autres pendant le Moyen Age.

Cloîtres

  • Saint Jean de Latran
  • Saint Paul Hors les Murs
  • Saint Laurent Hors les Murs
  • Quatre Saints Couronnés
  • Sant'Onofrio au Janicule
  • Cloître double de San Salvatore in Lauro, avec 2 galeries d'arcades
  • Cloître de Bramante à Santa Maria della Pace (Renaissance)
  • Cloître de Michel Ange dans les Thermes de Dioclétien (Renaissance, le plus vaste de Rome)
  • Cloître de Saint Pierre aux Liens (Renaissance)
  • Saint Charles aux Quatre Fontaines (Baroque)
  • Couvent de La Trinité des Monts
  • Cloître de la Confraternité des Génois (Trastevere)
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Chapelles

Abbayes

Oratoires

Autres sanctuaires

  • Sanctuaire de la Scala Santa, ou « Escalier Saint », près de St Jean de Latran

Culture

Musées

Rome compte de nombreux musées :

Bibliothèques et archives

Rome abrite la Bibliothèque nationale centrale, chargée du dépôt légal : elle abrite environ 7 millions de volumes et est la plus grande bibliothèque italienne. Mais la bibliothèque de Rome la plus connue se trouve au Vatican : c'est la Bibliothèque apostolique du Vatican, l'une des plus anciennes du monde (1475), riche de plus de 1,6 million de volumes, célèbre dans le monde entier pour ses manuscrits et documents de grande valeur.

Parmi les autres institutions :

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Universités

Rome est un centre national pour les études supérieures. Elle possède 22 universités d'État ou privées et 24 universités pontificales. Sa première université, La Sapienza, fondée en 1303, est l'une des plus anciennes d'Europe: elle est encore la plus grande d'Europe et la seconde du monde au niveau du nombre d'étudiants. Parmi les autres universités publiques, on peut citer Tor Vergata (1982) et Rome III (1992).

Rome comprend plusieurs universités et instituts pontificaux placés sous l'autorité du Saint-Siège, il s'agit de l'Université pontificale grégorienne, fondée en 1551, de l'Université pontificale Saint-Thomas-d'Aquin, entre autres. Parmi les universités privées se trouvent « LUMSA », l'Université catholique du Sacré-Cœur, « LUISS », l’Istituto Europeo di Design, la John Cabot University, l'« Istituto Universitario di Scienze Motorie », la American University of Rome, le « Campus de Malte », la « S. Pio V University of Rome » et la « Università Campus Bio-Medico ». On trouve également à Rome le « Loyola University Chicago Rome Center » de la Loyola University Chicago.

Académies et Instituts étrangers

La ville accueille de nombreuses académies et instituts étrangers. L'Académie de France est installée depuis 1803 dans la Villa Médicis, l'Ecole Française de Rome au palais Farnèse depuis 1875. L'Académie royale espagnole est basée depuis 1873 sur la colline du Janicule, non loin de l'American Academy in Rome (1913). Le prestigieux Institut Archéologique Allemand de Rome, fondé en 1829, est l'établissement de recherche archéologique le plus ancien de Rome et l'un des plus vieux du monde. L'Allemagne possède également son grand centre culturel, la Deutsche Akademie Rom, à la Villa Massimo depuis 1910. Près de la villa Borghèse, on trouve la British School, fondée en 1901 et logée depuis 1916 dans un bâtiment néoclassique, ainsi que l'Académie de Roumanie, instituée en 1920, et l'Academia Belgica, ouverte en 1939. Enfin, la Villa Maraini est depuis 1949 le siège de l'Institut Suisse, fondé la même année.

Musique

Auditorium Parco della Musica.

Rome est considérée comme le creuset de la musique sacrée. C'est le pape Grégoire le Grand qui établit au VIè siècle les principes du « chant grégorien ». Rome accueille l'Accademia Nazionale di Santa Cecilia (fondée en 1585), une des plus anciennes académies musicales du monde : l'orchestre symphonique de l'académie jouit encore aujourd'hui d'une réputation et d'une reconnaissance internationale. Elle se produit, entre autres, dans le récent Auditorium Parco della Musica, un des complexes musicaux les plus importants du monde. La ville compte aussi de nombreux clubs de jazz, et en juin 2005 a été inaugurée la Casa del Jazz.

La ville a été l'hôte du Concours Eurovision de la chanson 1991 et des MTV Europe Music Awards 2004.

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Théâtre

Rome présente une grande variété d'offre théâtrale. Parmi les théâtres les plus réputés, le Teatro Argentina (1732), le Teatro Valle (1727), le Teatro Eliseo, le Teatro Brancaccio, le Teatro Jovinelli, le Teatro Sistina, le Teatro Quirino, le Salone Margherita, le Théâtre du Lido ou encore le Théâtre Globe-Silvano Totti. Rome possède aussi son opéra, le Teatro dell'Opera di Roma.

Cinéma

Articles détaillés : Cinecittà et Cinéma italien.

Rome est l'une des capitales mondiales du cinéma. Elle possède son grand complexe de studios cinématographiques, Cinecittà, la capitale du Cinéma italien, fondée en 1937 et où sont tournés des films à gros budget. À partir de 1945, avec Rome, ville ouverte, de Roberto Rossellini, les metteurs en scène italiens d'après guerre ont été contraints de tourner leurs films à ciel ouvert, dans les rues et sur les places, car les studios de Cinecittà avaient été bombardés : c'est ainsi qu'est né le néoréalisme à l'italienne. Dans les années 50 et 60, Rome est devenue pour les producteurs américains la « Hollywood sur Tibre » : y ont notamment été tournés de grands péplums ayant marqué l'histoire du cinéma, comme Ben Hur, Cléopâtre, Quo Vadis ? ou encore Spartacus et Gladiator. C'est à Cinecittà également qu'un nouveau genre, le « western spaghetti », a vu le jour dans les années 1960, avec pour chef de file Sergio Leone. Federico Fellini y a tourné nombre de ses films. Plus récemment, Martin Scorsese a choisi les studios pour filmer Gangs of New York (2002), Mel Gibson y a réalisé La Passion du Christ en 2004 et le film Anges et Démons de Ron Howard (2009) avait la ville pour cadre. La série Rome de HBO/BBC y a été tournée, ainsi que le livre 6 de la série Kaamelott.

Tous les ans se déroule en automne le Festival International du Film de Rome (depuis 2006).

Quelques films sur Rome :

Cuisine

Rome a une gastronomie riche, ancienne et bien à elle. La cuisine romaine traditionnelle se compose essentiellement d'aliments « pauvres » et de plats à base de céréales, légumes et viandes. C'est pourquoi on parle de « cucina povera », ce qui ne signifie pas que la cuisine soit pauvre mais que les ingrédients de base sont simples et rustiques : herbes aromatiques, huile, lard, jambon. La gastronomie romaine est très variée et savoureuse, et comprend nombre de spécialités à base de pâtes, de viande, d'abats (tripes), de poissons et beaucoup de recettes à base de légumes (artichauts...). La cuisine de la Rome antique, décrite dans le Satyricon de Pétrone et les recettes d'Apicius, était totalement différente et bien plus extravagante. À partir du Moyen Age, la cuisine romaine se divise en deux catégories : la cuisine pontificale, consommée à la cour des Papes, et la cuisine populaire, à l'origine de celle de nos jours. Il est à noter l'importance des influences juives dans la gastronomie romaine, la communauté juive étant la plus ancienne d'Europe et préservant ses traditions culinaires (artichauts à la juive, agneau à la juive... ; nombreuses charcuteries ou pâtisseries).

Parmi les plats romains typiques servis dans les « trattorias » et autres « osterias » :

  • Plats de pâtes :
  • Plats de légumes :
    • les célèbres carciofi alla romana (artichauts à l'ail et aux herbes) et les carciofi alla Giudia (artichauts frits)
    • puntarelle (chicorée crue avec sauce à l'anchois)
    • peperoni alla romana (poivrons sautés avec de l'oignon)
    • pomodori al riso (tomates au riz à la romaine)
  • Plats de viande :
    • plats à base d'agneau rôti, comme l'abbacchio alla Scottadito (côtelette d'agneau grillée)
    • saltimbocca alla romana (escalope de veau roulée)
  • Plats de tripes et abats :
    • la trippa ou tripes à la romaine (aux tomates et aux herbes)
    • coda alla vaccinara (ragoût de queue de bœuf)
    • la pajata (tripes d'agneau)
  • Soupes :
  • Poissons et Fruits de mer :
    • Calamars frits à la romaine
    • Baccalà (morue)
  • Fromages :
  • Desserts :
    • Zuppa inglese ("soupe anglaise", appelée aussi charlotte russe)
  • Antipasti :
    • Suppli (croquettes de riz farcies de mozzarella et tomate)

Fêtes et Événements

27e congrès mondial d’espéranto, 1935

En 1935, Rome accueille le 27e congrès mondial d’espéranto, auquel participent 1442 personnes pendant toute une semaine.

  • Nouvel An : le Pape adresse ses vœux à la foule place Saint Pierre
  • Janvier : Biennale d'art internationale
  • Février : Carnaval de Rome
  • Mars/Avril : Chemin de Croix du Vendredi Saint, conduit par le Pape du Vatican jusqu'au Colisée
  • Mars/Avril : dimanche de Pâques : Bénédiction du Pape place Saint Pierre
  • Avril : Fête du printemps : Exposition d'azalées sur l'escalier de la Trinité des Monts
  • 21 avril : Naissance de Rome (Natale a Roma) : feux d'artifice et fêtes au Capitole commémorant la fondation mythique de la ville par Romulus en - 753 av. JC
  • Fin mai : Concours hippique International (parc Villa Borghèse)
  • Fin mai : Internationaux d'Italie de Tennis (Foro Italico)
  • 2 juin : Fête de la République : parade militaire
  • Juin : Roma Jazz Festival (Foro Italico ou Auditorium Parco della Musica)
  • Juin : Meeting d'athlétisme Golden Gala au Stade Olympique
  • 29 Juin : Fête des Saints Pierre et Paul, la plus prestigieuse des fêtes religieuses romaines
  • Juillet : Festival Roma Europa (Villa Médicis) : concerts, danse et théâtre
  • Juillet : Show Alta Moda (place d'Espagne) : Grand défilé de haute couture sur les escaliers de la Trinité des Monts
  • 14 juillet : Fête Nationale Française au Palais Farnèse
  • Du 15 au 30 juillet : Festa de Noantri (fête populaire dans le quartier du Trastevere)
  • Juillet-août : Estate Romana : concerts de musique et manifestations diverses à travers la ville (notamment Thermes de Caracalla)
  • Mi Septembre : la Notte Bianca : Nuit Blanche, les sites culturels restent ouverts toute la nuit
  • 31 décembre : Messes de Minuit

Média

Sport

Evènements sportifs

Principaux clubs sportifs

Club Sport Fondé en Ligue Stade Entraîneur
SS Lazio Football 1900 Serie A Stadio Olimpico Simone Inzaghi
AS Roma Football 1927 Serie A Stadio Olimpico Luciano Spalletti
Pallacanestro Virtus Roma Basket-ball 1960 Serie A PalaLottomatica Sašo Filipovski
SSD Santa Lucia Sport Roma Handibasket 1978 Serie A Santa Lucia Rev Center
Lottomatica Elecom Sport Roma Handibasket 2000 Serie A
Polisportiva SS Lazio Rugby 1927 Rugby à XV 1927 Eccellenza Centre sportif Giulio-Onesti Roberto Esposito
Gruppo Sportivo Fiamme Oro Rugby Rugby à XV 1955 Eccellenza Stadio S. Gelsamini Sven Valsecchi
M. Roma Volley Volleyball 2006 A 1 Palazzetto dello Sport Roberto Serniotti

Equipements sportifs

  • Stade olympique, construit en 1953 pour les Jeux olympiques de 1960. Il compte 75 000 places et héberge les 2 clubs de football de la ville, l'AS Roma et la SS Lazio.
  • Complexe sportif du Foro Italico:
    • Stade des Marbres, stade d'athlétisme de 20 000 places bâti en 1932, célèbre pour ses statues d'athlètes en marbre
    • stade nautique, qui a accueilli les épreuves olympiques en 1960
    • Stade de tennis de Rome, avec plusieurs courts de tennis en terre battue, qui accueillent chaque année depuis 1930 les Internationaux d'Italie, ou tournoi de Rome (Masters 1000), l'un des plus importants de tournoi sur terre battue.
  • Stade Flaminio (30 000 places), construit en 1959, qui accueille des matchs de football et de rugby
  • Salle omnisports Palalottomatica (1960), d'une capacité de 11 000 spectateurs.
  • Palazzetto dello Sport, construit en 1957 et pouvant accueillir 4 000 personnes.

Rome abrite 2 hippodromes: l'hippodrome della Capanelle (Derby Italien, Prix du Président de la République) et l'hippodrome di Tor di Vella (Gala international du Trot)

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Rome dans les arts

Littérature

Récits de voyage 
  • Carlo_Maggi (Charles Magius), gentilhomme vénitien du XVIe siècle (dont on ne sait s'il a réellement existé), s'y est rendu lors d'une mission. Lorsque le sultan ottoman Selim a déclaré la guerre à la Sérénissime, il fut envoyé par le Sénat en tant qu'homme sûr pour vérifier l'état des postes méditerranéens. Lors de son voyage à travers la Mer Intérieure, il fut chargé de se rendre à Rome pour implorer l'aide du pape. Il profita de sa mission pour faire des relevés des vues cavalières et des plans précis des lieux visités. Il en tire, suite à son retour, une série de peintures (peut-être réalisées par un paysagiste flamand), visibles dans le Codex Maggi, actuellement conservé à la Bibliothèque nationale de France. Ainsi, on y voit la Personnification de la Rome antique, miniature entourée de dix tableaux, dont une montrant Rome (avec le Château Saint-Ange) et une autre montrant son audience avec le pape[21].
  • Stendhal (Henri Beyle de son vrai nom), qui voyageait souvent en Italie, s'est rendu plusieurs fois à Rome. Dans Rome, Naples et Florence (paru en 1817), il se rend à une messe du pape, chantée dans la chapelle Sixtine par des castrats, qui lui est insupportable. Aussi, il fréquente différents théâtres (tels que l'Argentina et le Valle), y compris des théâtres des marionnettes. Promenades dans Rome, écrit en 1829, est un guide expliquant quels monuments découvrir dans la capitale et comment les voir.
  • François-René de Chateaubriand, qui se rendit plusieurs fois dans cette ville, déclara « C'est une belle chose que Rome, pour tout oublier, pour mépriser et pour mourir ». Dans une lettre à son amie écrivain Juliette Récamier (Lettre de Rome à Mme Récamier, envoyé le Mercredi saint d'avril 1829), il raconte que, suite à son conseil, il se rendit à la chapelle Sixtine pour assister à Ténèbres et entendu chanter le Miserere, ce qui l'émut fortement.
Guides 
  • Rome, par Joseph Méry et Émilie Cappella (Introduction), 2004, éditions Magellan & Cie, collection Heureux qui comme…
  • De Rome, par Pierre-Olivier Dittmar, 2007, Éditions Magellan & Cie, Collection Je est ailleurs
  • Rome, l’essentiel, par Élise Bonnardel, 2013, Éditions Nomades, Collection Guide capitales

Bandes dessinées

Peinture

L'Italie est certainement un des pays les plus représentés dans la peinture. Principalement des villes telles que Rome, éternel sujet de peintures de toutes époques[22] :

Diego Vélasquez, peintre espagnol Baroque :

  • Jardins de la Villa Medicis (environ 1630)

Claude Gellée, dit « le Lorrain » mourut dans cette ville, objet de plusieurs de ses peintures :

L'Italien védutiste Canaletto, bien que surtout célèbre pour ses panoramas vénitiens, a aussi beaucoup peint la ville :

Le portrait le plus célèbre de François-René de Chateaubriand fut réalisé par le néoclassique Anne-Louis Girodet :

Quelques œuvres du romantique britannique William Turner :

L'Américain Thomas Cole, considéré comme le fondateur de la Hudson River School, est connu pour son ensemble de cinq toiles, Le Cours de l'Empire (ou Destin des Empires), s'étant inspiré de l'Histoire de la décadence et de la chute de l'Empire romain d'Edward Gibbon (publié entre 1776 et 1778). Mais il a aussi exécuté des vues de Rome :

  • Aqueduc près de Rome (1832)
  • Intérieur du Colisée (1832)

Plusieurs œuvres du français Jean-Baptiste Camille Corot, un des fondateurs de l'école de Barbizon :

Le romantique français Théodore Géricault a immortalisé le Carnaval de Rome (lors de l'édition de 1817), disparu au XIXe siècle, pour renaître en 2010 :

  • Course de chevaux sauvages à via del Corso lors du carnaval de Rome (1817)
  • Course de chevaux sauvages lors du carnaval de Rome (1817)

Jean-Léon Gérôme, représentant de l'Orientalisme et la peinture Académique, a représenté la Rome antique, souvent avec des couleurs chatoyantes :

Jeux vidéo

Les trois premiers niveaux de Tomb Raider : Sur les traces de Lara Croft (ou Chronicles), sorti en 2000, se déroulent dans la Cité éternelle, où elle y fait une de ses premières découvertes : la Pierre philosophale. Après un affrontement avec des bandits dans un opéra, elle évolue dans différents lieux de la ville, tels que les Marchés de Trajan et le Colisée (sous lequel elle découvre la fameuse pierre)

Rome est le lieu où se déroule en grande partie l'histoire d'Assassin's Creed Brotherhood (sorti en novembre 2010.), où l'on suit les aventures de l'Assassin Ezio Auditore tentant de renverser les Templiers infiltrés dans la cité. La ville est pour l'occasion entièrement modélisée, telle qu'elle était à l'époque de la Renaissance italienne, et permet au joueur de visiter voire d'escalader ses plus célèbres monuments. Rome apparaît également à la fin de l'épisode précédent, Assassin's Creed II.

Tourisme

Rome est une des plus importantes destinations touristiques du monde, et ce depuis des siècles. Depuis le Moyen Age, le siège de la papauté et le pèlerinage de Rome en font un lieu incontournable pour les chrétiens du monde entier. A la fin du 18ème siècle jusqu'au milieu du XIXe siècle, les jeunes gens de bonne famille la visitaient dans le cadre de leur « Grand Tour ». Aujourd'hui, elle fait partie des dix premières villes les plus visitées au monde[23], et est la 3ème ville la plus visitée de l'Union Européenne, après Paris et Londres, avec plus de 10 millions de visiteurs étrangers chaque année, chiffre pouvant doubler lors des Années Saintes. Ce succès est dû à l'immense patrimoine de la ville, ses sites archéologiques, ses monuments et trésors artistiques, mais aussi à la beauté de ses vues panoramiques, au caractère théâtral de ses places, aux chaudes couleurs ocre de ses bâtiments ou encore à la majesté de ses parcs. Le Colisée et les Musées du Vatican font partie des lieux les plus visités du monde. La ville peut se targuer d'être à la fois un des plus grands centres archéologiques du monde, un des centres historiques urbains les plus étendus et un lieu de pèlerinage religieux majeur. C'est pourquoi l'UNESCO a classé en 1980 le centre historique de la ville au Patrimoine Mondial de l'humanité, ainsi que le Vatican et les propriétés du Saint Siège à Rome.

Économie

L'économie de Rome est caractérisée par l'absence d'industries lourdes et repose largement sur le secteur des services. Aujourd'hui, Rome possède une économie dynamique et diversifiée dans les technologies et les communications. Le secteur des services est prospère. Il produit 6,7 % du PIB national (plus que toute autre ville en Italie). L'activité de Rome croît de 4,4 % annuellement et continue à se développer à un taux plus élevé que dans le reste du pays. La croissance économique de Rome a commencé à surpasser celle de ses rivales, notamment Milan. Mais une concurrence traditionnelle persiste avec la cité lombarde. Le tourisme est une des industries clés de Rome, employant de nombreuses personnes. Rome est également le centre de l'industrie italienne du film, grâce aux studios de Cinecittà. De nombreux sièges sociaux d'entreprises, ministères, centres de conférence, stades et musées sont situés dans les quartiers d'affaires de Rome : Esposizione Universale di Roma (EUR) ; Torrino (au sud de l'EUR) ; Magliana ; De Medici-Laurentina de Parco ; « Tiburtina Valley », zone industrielle longeant l'antique voie Tiburtine. Rome abrite notamment les sièges sociaux de 3 entreprises parmi les 100 plus grandes du monde : ENEL, ENI, Telecom Italia.

D'après une étude du groupe immobilier Knight Frank et de Citi Private Bank publiée en 2009, Rome est la huitième ville la plus chère du monde en ce qui concerne les prix de l'immobilier de luxe (13 500 euros par mètre carré)[24].

Commerces et magasins

A la différence d'autres capitales européennes, Rome compte très peu de grands magasins. Si elle n'est pas l'équivalent de Harrod's ou du Printemps, la Rinascente en est un rare exemple. En revanche, Rome abrite un très grand nombre de boutiques et magasins en tout genre. La place d'Espagne est à la fois le cœur du principal quartier commerçant de Rome et le fief de la mode. La place et les rues alentour, notamment la Via Condotti, via Borgognona, via Frattina, constituent le « Trident », sorte de Triangle d'Or de la mode et du luxe à Rome. Tous les grands noms du prêt à porter haut de gamme - Armani, Biagiotti, Fendi, Ferragamo, Ferré, Gucci, Max Mara, Missoni, Prada, Valentino, Versace... - ont ici pignon sur rue. Le défilé de haute couture Sotto Le Stelle (sous les étoiles) qui se déroule en juillet sur les marches de l'escalier de la Trinité des Monts en est le point d'orgue.

Centre de la « Dolce Vita », rendez vous des vedettes italiennes et étrangères dans les années 50 et 60, la Via Veneto a conservé nombre de boutiques de luxe. Les 1500 mètres de la via del Corso abritent tous types d'établissements et de commerces en tous genres qui en font un paradis du shopping.

La via del Babuino, la via Giulia et la via dei Coronari sont quant à elles le fief des antiquaires. La via Margutta abrite de nombreuses galeries d'art et des boutiques d'artisanat d'art. Dans les rues près du Panthéon on trouve encore des commerces pour ecclésiastiques.

Hôpitaux

La ville de Rome accueille le plus important centre hospitalo-universitaire public d'Italie, l'hôpital Umberto I rattaché à l'Université La Sapienza. D'autres établissements notoires sont présents dans la capitale comme l'hôpital Gemelli et l'hôpital San Giovanni–Addolorata.

Transport

Aérien

Rome est desservie par trois aéroports, dont les deux principaux, l'aéroport Léonardo-da-Vinci de Rome Fiumicino et l'aéroport de Ciampino, sont administrés par Aeroporti di Roma. L'aéroport Léonardo-da-Vinci, situé au sud-ouest de Rome à Fiumicino, est le principal du pays. L'aéroport de Ciampino, au sud-est de Rome, est utilisé à la fois par le transport commercial et militaire.

Quant à l'aéroport d'Urbe, c'est un petit aéroport dédié aux vols privés. À l'est de Rome se trouve l’aéroport de Centocelle qui est utilisé par l'Aeronautica militare[25] et n'est pas ouvert au public, néanmoins il est actuellement en reconversion en tant que parc public.

Ferroviaire

La gare centrale Termini ou Rome-Termini, située près de l'Esquilin, est une des plus grandes gares d'Europe. Ouverte en 1863, entièrement reconstruite entre 1939 et 1951, elle est gérée par Grandi Stazioni et desservie par Trenitalia.

Roma Tiburtina, la seconde gare de la ville, est en cours de travaux pour accueillir les trains à grande vitesse.

Les autres gares importantes sont Roma Ostiense, Roma Trastevere, Roma Tuscolana, Roma San Pietro, Roma Nomentana et Roma Casilina.

Urbain

Lignes du tramway.

Rome est desservie par de nombreuses lignes de bus.

Il y a également six lignes de tramway couvrant un réseau de 50 kilomètres et cent stations.

Le métro de Rome a été mis en service en 1955. Il est composé de trois lignes (A, B et C), couvre en 2015 une longueur de 60 km et compte 74 stations. La Ligne C doit être prolongée dans les années à venir.

Remis en circulation en 2005, le réseau de trolleybus compte une ligne en service et de nouvelles dessertes sont en cours d'aménagement

Un système de trains souterrains urbains relient également le centre ville à la banlieue.

Les nombreux embouteillages causés par la circulation automobile durant les années 1970 et 1980 ont mené à la création d'une Zona a Traffico Limitato - zone à trafic limité (ZTL) dans le centre-ville. Malgré la difficulté d'accomplir des œuvres souterraines à cause des nombreuses ruines présentes partout dans le sous-sol romain, une troisième ligne de métro est en construction et deux autres sont approuvées et en cours de réalisation. Plusieurs parkings souterrains sont en cours de construction dans le but de remédier au manque de places pour les voitures. Le trafic routier reste néanmoins un problème important pour la ville.

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Vélo

Un système de vélos en libre service a été mise en place en 2008, le Roma'n'Bike, sur le modèle des Vélib' parisiens, à une échelle bien moindre cependant. Jusqu'à présent le succès n'a pas été au rendez vous : en effet à Rome de nombreuses rues du centre historique sont couvertes de pavés irréguliers, la ville est très accidentée avec des collines et des rues en pentes, et la circulation automobile en décourage plus d'un. Les pistes cyclables sont rares (une centaine de kilomètres tout au plus) et souvent en mauvais état. Un long et pittoresque parcours le long des rives du Tibre a cependant été aménagé sur 30 km.

Port

Un port de plaisance a été construit à Ostie en 2001 et baptisé « Porto di Roma » (Port de Rome), il peut accueillir plus de 800 bateaux de plaisance, et même des yachts.

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Jumelage et partenariats

Rome n'est jumelée qu'avec une seule ville :

  • Drapeau de la France Paris (France) depuis 1956 « Solo Parigi è degna di Roma; solo Roma è degna di Parigi » qui veut dire « Seule Paris est digne de Rome ; seule Rome est digne de Paris »[26].

Rome a également signé des pactes d'amitié et de coopération avec d'autres villes du monde :

Personnages célèbres

Naissance

Hormis les innombrables personnalités de la République, puis de l'Empire romain, à Rome sont nés aussi :

Décès

Autour de Rome

Proverbes et citations

Autres

  • Durant sa longue histoire, et étant donnée son importance, Rome a toujours eu une population caractérisée par d'importants flux migratoires ; ainsi, par tradition, un « vrai » Romain est une personne dont la famille a vécu à Rome depuis au moins sept générations. Aujourd'hui on considère qu'un individu né à Rome de parents nés à Rome est un « Romain de Rome », selon l'expression consacrée.
  • SPQR (Senatus populusque romanus) — le Sénat et le peuple romain — a été traduit en italien par Sono Pazzi Questi Romani (« Ils sont fous ces Romains ») par des compatriotes jaloux, repris dans les aventures d'Astérix et Obélix.
  • 44 autres villes dans le monde portent le nom de Rome et il y aurait au moins une ville par continent portant ce même nom.
  • Rome est connue pour son réseau hydraulique public, et cela, depuis l'époque antique. Aujourd'hui, un système de plus de 2 500 fontaines publiques[28], les Nasoni, assurent de l'eau fraîche gratuite à tous les Romains et touristes.
  • L'uniforme des célèbres Gardes Suisses du Vatican n'a pas été créé par Michel Ange, contrairement à une légende tenace, mais date du début du XXème siècle

Annexes

Bibliographie

Ouvrages francophones
  • Filippo Coarelli, Guide archéologique de Rome, Paris, Hachette, réed. 2001, 349 pages.
  • Denis Bocquet, Rome ville technique, Rome, École française de Rome, 2007, 440p. [http://books.openedition.org/efr/1489]
Documentation en italien
  • (it) Giggi Zanazzo, Proverbi romaneschi, édition Perino, Rome, 1886.
  • (it) Ranuccio Bianchi Bandinelli, Mario Torelli, L'arte dell'antichità classica, Etruria-Roma, Utet, Turin, 1976.
  • (it) Armando Ravaglioli, Le grandi piazze di Roma, 2a ed. Roma, Tascabili Economici Newton, 1995. (ISBN 88-7983-777-X)
  • (it) Alfonso Traina, Giorgio Bernardi Perini, Propedeutica al latino universitario, 6a ed. Bologne, éditeur Pàtron, 1998. (ISBN 978-88-555-2454-4)
  • (it) Emilio Gabba et al., Introduzione alla storia di Roma, Milan, LED, 1999. (ISBN 88-7916-113-X)
  • (it) AA.VV., Il patrimonio dell'umanità, Touring Editore, Milan 2004. (ISBN 978-88-365-2948-3)
  • (it) Corrado Augias, I segreti di Roma, Arnoldo Mondadori Editore, Milan, 2005. (ISBN 88-04-54399-X)
  • (it) Claudio Rendina, Enciclopedia di Roma, Newton Compton Editori, Rome, 2005. (ISBN 88-541-0304-7)
  • (it) Massimiliano Liverotti, Il grande libro dei misteri di Roma risolti e irrisolti, Newton Compton Editori, Rome, 2007. (ISBN 978-88-541-0894-3)
  • (it) Claudio Rendina, Roma ieri, oggi e domani, Newton Compton Editori, Rome, 2007. (ISBN 978-88-541-1025-0)
  • (it) Andrea Giardina, Roma Antica, Roma-Bari, Editori Laterza, 2008. (ISBN 978-88-420-7658-2)
  • (it) Maria Antonietta Lozzi Bonaventura, Roma antica. Viaggio nel tempo alla scoperta della città eterna, Subiaco, Guide ITER, 2009. (ISBN 978-88-8177-143-1)
  • (it) Vittorio Sgarbi, L'Italia delle meraviglie. Una cartografia del cuore, Bompiani, Milan, 2009. (ISBN 978-88-452-6381-1)

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

  1. Près de 12 fois la superficie de Paris
  2. City Population, « Italy: Lazio (Latium) », (consulté le 31 mars 2014)
  3. Aires urbaines les plus peuplées d'Italie
  4. « Historic Centre of Rome, the Properties of the Holy See in that City Enjoying Extraterritorial Rights and San Paolo Fuori le Mura », UNESCO World Heritage Center (consulté le 8 juin 2008)
  5. Caroline Bremner, « Top 150 City Destinations London Leads the Way », Euromonitor International (consulté le 9 novembre 2008)
  6. http://www.meteoam.it/
  7. http://clima.meteoam.it/web_clima_sysman/Clino6190/CLINO239.txt
  8. Servius, Aen. 8.63 et 90
  9. « Hubert PETERSMANN sur l'étymologie de Tiberis et Roma »(Archive • Wikiwix • Archive.isGoogle • Que faire ?) (consulté le 12 avril 2013)
  10. Son centre historique est situé sur sept collines : Le Quirinal, le Palatin, Le Capitole, l'Aventin, l'Esquilin, le Cælius et le Viminal
  11. Plutarque, Vies parallèles [détail des éditions] [lire en ligne] Romulus, 1 et 2.
  12. Claude Nicolet, Robert Ilbert et Jean-Charles Depaule, « Mégapoles méditerranéennes: géographie urbaine rétrospective », Actes du colloque organisé par l'École française de Rome et la Maison méditerranéenne des sciences de l'homme, Rome, 8-11 mai 1996, Maisonneuve & Larose, 2000, 1071 pages. (ISBN 2-7068-1377-6) et (ISBN 978-2-7068-1377-1)
  13. http://www.larousse.fr/encyclopedie/ville/Rome/141421
  14. http://www.caritasroma.it/Prima%20pagina/Osservatorio2009.asp
  15. Charles Pietri, Christiana respublica : éléments d'une enquête sur le christianisme antique, École française de Rome, , 1684 p. (lire en ligne)
  16. Rome, Ville éternelle au bord de la faillite, lefigaro.fr, 28 février 2014
  17. Italie: Rome au bord de la faillite, casse-tête pour Renzi, lexpress.fr, 27 février 2014
  18. Gilles Montègre, Rome, ville des Lumières, L'Histoire no 375, mai 2012, p. 74
  19. Les obélisques de Rome sur bubastis.be, consulté le 4 février 2015
  20. Liste des églises de Rome
  21. [Les voyages de Charles Magius] : [peinture], (lire en ligne)
  22. « Artistes peintres à Rome », sur www.rome-roma.net (consulté le 28 août 2017)
  23. Les villes les plus visitées
  24. (en) Knight Frank, Citi Private Bank The Wealth Report 2009, p. 27, document .pdf en ligne sur la page International Residential consultée le 5 septembre 2009.
  25. Comando Operativo di vertice Interforze (COI) sur le site du ministère de la Défense - consulté le 19 juin 2007
  26. Dominique Auzias, Jean-Paul Labourdette et al., Rome 2014, Petit Futé, , 354 p. (ISBN 9782746970427, lire en ligne), p. 41
  27. [1]
  28. Liste des fontaines de Rome