Roberto Bermúdez de Castro

Roberto Bermúdez de Castro
Roberto Bermúdez de Castro en 2014.
Roberto Bermúdez de Castro en 2014.
Fonctions
Secrétaire d'État aux Administrations territoriales
En fonction depuis le
(1 an, 4 mois et 7 jours)
Prédécesseur Fonction créée
Porte-parole du groupe populaire aux Cortes d'Aragon

(1 an, 4 mois et 30 jours)
Législature IXe
Prédécesseur Antonio Torres
Successeur Mar Vaquero
Conseiller à la Présidence, à l'Intérieur et à la Justice de la députation générale d'Aragon

(3 ans, 11 mois et 20 jours)
Président Luisa Fernanda Rudi
Gouvernement Rudi
Prédécesseur Eva Almunia Badía
Successeur Vicente Guillén Izquierdo
Sénateur aux Cortes Generales

(3 ans, 4 mois et 6 jours)
Circonscription Huesca
Législature IXe
Groupe politique Populaire
Successeur María Blanca Puyuelo del Val
Biographie
Nom de naissance Roberto Pablo Bermúdez de Castro Mur
Date de naissance (47 ans)
Lieu de naissance Huesca (Espagne)
Nationalité Espagnole
Parti politique PP
Diplômé de Université ouverte de Catalogne
Profession Conseiller en entreprise

Roberto Bermúdez de Castro
Secrétaires d'État aux Administrations territoriales

Roberto Pablo Bermúdez de Castro Mur, né le à Huesca, est un homme politique espagnol membre du Parti populaire. Il est secrétaire d'État aux Administrations territoriales depuis le .

Biographie

Formation et vie professionnelle

Étudiant de l'université ouverte de Catalogne, Roberto Bermúdez de Castro est diplômé en sciences entrepreneuriales et titulaire d'une licence en administration et direction d'entreprises. Il fonde un cabinet en conseil en entreprise et dirige divers projets dans le domaine des énergies renouvelables.

Candidat malheureux à la mairie de Huesca

Il postule à la mairie de Huesca lors des élections municipales de 2003 et 2007 pour le compte du PP. Battu lors des deux scrutins par le maire socialiste Fernando Elboj Broto, il siège comme conseiller municipal d'opposition. Désigné par son parti, il siège à la députation provinciale de Huesca et préside la comarque Hoya de Huesca. Il est relevé par sa collègue Ana Alós à la fonction de porte-parole municipal en 2008 puis comme tête de liste pour les élections municipales de . Celle-ci obtiendra onze des vingt-cinq mandats du conseil municipal et deviendra la première femme élue maire de la ville, notamment grâce à l'abstention du Parti aragonais.

Un mandat de sénateur

Il se présente lors des élections générales du pour l'un des quatre sièges de sénateur de la circonscription de Huesca[1]. Obtenant 46 664 voix et le quatrième meilleur score derrière les trois candidats socialistes, il est élu à la chambre haute des Cortes Generales et siège sur les bancs du groupe populaire alors dans la minorité. Membre de la commission bicamérale pour l'Étude du changement climatique, il intègre les commissions de la Culture et de la Science et de l'Innovation. Premier vice-président de la commission spéciale chargée d'élaborer un livre blanc pour la Jeunesse de 2020, il est vice-porte-parole à la commission des Entités locales. Élu député aux Cortes d'Aragon lors des élections aragonaises de , il abandonne son mandat sénatorial le suivant.

Membre du gouvernement d'Aragon

Ayant occupé diverses responsabilités au sein du Parti populaire d'Aragon comme celles de président des Nouvelles Générations — l'organisation des jeunesses du PP — et de secrétaire provincial à Huesca, il est nommé conseiller à la Présidence, à la Justice et à l'Intérieur[2] de la députation générale d'Aragon après la victoire de Luisa Fernanda Rudi et son investiture à la présidence régionale. Il quitte logiquement son poste après l'échec du PP à se maintenir au gouvernement régional en . Il devient alors porte-parole du groupe parlementaire populaire aux Cortes d'Aragon.

Secrétaire d'État

Considéré comme très proche de la vice-présidente Soraya Sáenz de Santamaría, il est nommé secrétaire d'État aux Administrations territoriales au sein du ministère de la Présidence et des Administrations territoriales le  ; poste nouvellement créé[3]. En conséquence, il démissionne de son mandat parlementaire régional[4]. Dans le cadre de l'application de l'article 155 de la Constitution espagnole en Catalogne en , il est chargé de gérer les affaires courantes et de coordonner l'action de la Généralité[5]. Le suivant, il déclare ne pas pouvoir écouter la chaine de télévision régionale TV3 « plus de cinq minutes »[6]. Il dénonce le fait que la société cautionne que des « applications [numériques] permettent de signaler des établissements [scolaires] dans lesquels on n'enseigne pas en catalan »[7].

Notes et références

  1. (es) Junte électorale centrale, « Candidaturas proclamadas para las elecciones al Congreso de los Diputados y al Senado, convocadas por Real Decreto 33/2008, de 14 de enero. », sur BOE.es, (consulté le 20 janvier 2018).
  2. (es) « Roberto Bermúdez de Castro: "El mayor foco de contaminación del sur de Europa, tristemente, está en Aragón". », sur iagua.es, (consulté le 15 avril 2017).
  3. (es) « Roberto Bermúdez de Castro, nuevo Secretario de Estado para Administraciones Territoriales », sur Expansión.com, (consulté le 15 avril 2017)
  4. Heraldo.es, « Roberto Bermúdez de Castro presenta su renuncia como diputado de las Cortes de Aragón », sur heraldo.es (consulté le 15 avril 2017)
  5. (es) « El arquitecto y ejecutor del 155: “Lo de TV3 y Catalunya Ràdio es una vergüenza”. », sur lavanguardia.com, (consulté le 18 janvier 2018).
  6. (es) « Bermúdez de Castro insiste: No puedo poner TV3 ni Catalunya Ràdio “más de cinco minutos”. », sur lavanguardia.com, (consulté le 18 janvier 2018).
  7. (es) « El coordinador del 155: "Los independentistas acataban, no dimitía nadie". », sur elperiodico.com, (consulté le 18 janvier 2018).

Voir aussi

Articles connexes

Lien externe

  • Fiche sur le site du Sénat : IXe législature.
  • Fiche sur le site des Cortes d'Aragon : VIIIe et IXe législatures.
  • Fiche sur le site du secrétariat d'État