Riyad

Riyad
(ar) رياض
Riyad
Riyad de nuit (2011).
Administration
Pays Drapeau de l'Arabie saoudite Arabie saoudite
Province Riyad
Maire Abdallah ben Abdelrahman ben Mohammed al-Mogbel
Démographie
Population 6 152 180 hab. (2015)
Densité 3 959 hab./km2
Géographie
Coordonnées 24° 40′ 57″ nord, 46° 44′ 16″ est
Superficie 155 400 ha = 1 554 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Riyad (en arabe : الرياض ar-Riyāḍ, les jardins) est la capitale du royaume d’Arabie saoudite dans la province homonyme. Elle s’étend sur 1 554 km², et comptait officiellement plus de six millions d'habitants lors du recensement en 2017, ce qui en fait la ville la plus peuplée du pays.

Situation

La capitale saoudienne se trouve au centre de la péninsule arabique sur un large plateau, le Nejd.

Elle forme avec Buraydah et Al Khardj, le « couloir central » de développement. Deux autres zones de population du pays se situent d'une part, autour de Djeddah et la Mecque sur la mer Rouge, et d'autre part, autour d’Al-Hufuf et Dhahran sur le golfe Persique.

Histoire

Origine

Aux temps préislamiques, le site est occupé par des villages se trouvant au confluent de plusieurs oueds où l’eau souterraine est facilement accessible, près de Hajr al-Yamâma, autrefois centre important de Al-Yamâma, antique région centrale du royaume. Le site est connu pour ses dattes et ses vergers[1].

Le nom de la ville (Riyad, parfois transcrit Ryad ou Riyadh), comme celui du riad marocain, dérive du pluriel de rawdhah (روضة, jardin en arabe) est apparu au XVIIIe siècle[1]. Il concerne d’abord des parties du campement où les vergers prédominent, puis est utilisé graduellement pour l’ensemble du site.

Premier État saoudien

À la fin du XVIIIe siècle, Riyad fait partie du premier État saoudien, né de l'alliance entre Ibn Abdelwahhab, un imam fondamentaliste prônant le retour à un islam pur, et de Ibn Saoud, émir de Dariya, située aujourd'hui dans la banlieue nord-ouest de Riyad et qui fut capitale de ce royaume. Durant cette période, Riyad subit de la part des Saoudiens — rassemblant des tribus du Nejd — 35 raids en l'espace de 28 ans avant d’être occupée par ces derniers en 1773[2].

Ce fondamentalisme islamiste se propage alors et les tribus du Nejd détruisent les sépultures d'imams chiites en Irak, puis mettent à sac La Mecque en 1806 jusqu'alors ottomane de rite musulman sunnite.

Période ottomane

L’Empire ottoman ne tarde pas à réagir par le biais de leur vassal, le vice-roi d'Égypte Méhémet Ali, dont le fils Ibrahim Pacha mettra à sac et détruira Dariya en 1818, provoquant l'effondrement de l'État saoudien. George Forster Sadleir (1789–1859), officier et explorateur britannique de passage dans la région quelque temps plus tard, décrit le village de Riyad, dont les remparts ont été rasés, comme étant entouré de vastes palmeraies, mais que la guerre contre les ottomans a rendu les habitants misérables[2].

Le petit-fils de Mohammed ben Abdelwahhab est fusillé par ses propres troupes. L'imam Abdallah ben Saoud ben Abdelaziz est décapité à Istanbul et sa tête jetée dans le Bosphore.

Deuxième État saoudien

Tourki ben Abdallah Al Saoud , le fils du dernier souverain, parvient à se réfugier auprès des bédouins dans le désert et à échapper à la déportation. En 1821, il mène une révolte contre les troupes occupantes, établit sa tribu à Riyad, qui devient la capitale du deuxième royaume saoudien en 1824, et regagne les territoires perdus, à l'exception du Hedjaz et de l'Émirat de Haïl, où le clan Al Rachid prend le pouvoir en 1835. La ville d'Haïl, leur capitale, située 600 km au nord-ouest de Riyad contestera la primauté de la capitale des Al Saoud durant tout le XIXe siècle[2].

En 1871, à la suite d'une querelle de succession, Saoud ben Fayçal ben Tourki Al Saoud prend le contrôle du pouvoir sur son frère Abdallah. Après la mort de Saoud, Abderrahmane, son autre frère, lui succède, mais Abdallah revient un an plus tard en le forçant à abdiquer.

En représailles, les enfants de Saoud décident en 1887 de capturer Abdallah. En échange de la libération d'Abdallah, l'émir d'Haïl, Mohammed ben Abdallah Al Rachid, devient gouverneur de Riyad alors que les Ottomans occupent de nouveau le Hasa, à l'est de la péninsule.

Période Al Rachid

L'émir décide alors de mettre fin au royaume saoudien. En 1891, à la bataille de Mulayda dans la région de Qassim, la Maison des Al Saoud est défaite par les Al Rachid, soutenus par les Ottomans qui restent ennemis des Saoud. Ces derniers sont obligés de s'exiler au Koweït, alors protégé par la Grande-Bretagne, ennemie de l'Empire ottoman.

Troisième État saoudien

Profitant d'un voyage à Bagdad d'Abdelaziz ben Moutaïb Al Rachid, avec l'aval de son père Abderrahmane mais seulement accompagné d'une soixantaine de fidèles compagnons, le jeune Abdelaziz ben Abderrahmane Al Saoud entreprend de reconquérir Riyad.

La nuit du 15 janvier 1902, six d'entre eux escaladent les remparts de la cité et obtiennent des renseignements d'un ancien serviteur d'Abderrahmane, du temps où les Al Saoud régnaient encore sur Riyad. Ils pénètrent par les terrasses dans la résidence de l'émir de Riyad, Ajlan, et le tuent à son retour de la mosquée, provoquant la reddition de toute la garnison.

Ibn Séoud étend progressivement son pouvoir et crée finalement le nouveau royaume d’Arabie saoudite en 1932, dont Riyad est la capitale. Le wahhabisme est de nouveau imposé à l'ensemble du territoire et Riyad en est le centre. Pour cette raison, les représentations diplomatiques des autres pays restent à Djedda, ville plus ouverte, jusqu'en 1982. Pour sa part, la cour royale réside au palais d'Al-Yamamah, dans la banlieue ouest de la ville.

Climat

Riyad connaît un climat désertique avec des précipitations annuelles de 114 mm concentrées en mars-avril. La saison sèche, qui s'étend de juin à septembre, est marquée par des températures estivales dépassant très souvent 45 °C. Les tempêtes de sable sont surtout violentes en hiver. La ville reçoit quelques précipitations quelques jours par an. Pour garantir son alimentation en eau, la ville a créé des barrages pour garder le trop plein, et près d’une centaine de puits. La ville est alimentée à 50% par de l'eau désalinisée en provenance du Golfe Persique, notamment par l'usine de Jubail située à plus de 400km[3].

Riyad
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température moyenne (°C) 14 16 21 26 32 34 36 35 32 27 21 16 26
Précipitations (mm) 10 10 30 30 10 0 0 0 0 0 0 10 100
Source : Weatherbase


Qualité de vie

D'après une étude d'ORC Worldwide pour Businessweek publiée en 2009, la ville a été élue « 3e pire capitale dans le monde », après Lagos (Nigéria) et Jakarta (Indonésie)[réf. nécessaire].

À Riyad, l'alcool est interdit et les règles de tenue vestimentaire sont strictes, tandis que les lieux de divertissements étaient inexistants. Depuis 2017, l'un des volets du plan de développement saoudien Vision 2030 prévoit des mesures visant le développement culturel du royaume, qui viennent faire évoluer ces interdictions, bien que Riyad demeure une ville plus conservatrice que Djeddah. De ces réformes découle notamment l'autorisation de l'ouverture de salles de cinéma après 35 ans d'interdiction. Ainsi, le une salle de 500 places initialement destinée à être une salle de concert symphonique a été inaugurée dans le quartier financier « King Abdallah »[4]. À l'occasion de la fête nationale le , le stade international du Roi-Fahd situé à Riyad a été autorisé à accueillir des femmes pour la première fois[5]. En décembre 2017, le centre culturel Roi-Fadh de Riyad a accueilli son premier concert réservé aux femmes produit par la chanteuse libanaise Hiba Tawaji[6]. En février 2018, la ville lance la construction de son premier opéra[7].

Riyad se positionne à la 112e place dans le classement des villes les plus chères au monde, ce qui en fait une ville où le coût de la vie est modéré[8].

Population

Année Population recensée
1862 7 500
1935 30 000
1960 150 000
1970 370 000
1972 500 000
1974 650 000
1988 1 500 000
1990 2 000 000
1997 2 800 000
2007 4 200 000
2010 5 188 000
2013 5 700 000
2015 6 152 180

Riyad est la ville la plus peuplée d'Arabie saoudite. Depuis les années 1980, Riyad connaît un essor très rapide grâce à la rente pétrolière, ce qui a conduit à un développement démographique tout aussi important. Entre 1974 et 1992, la population de Riyad croît de 8,2 % par an en moyenne. En 2013 la croissance démographique annuelle est de 4 %.

Administration

La ville est divisée en quinze municipalités, auxquelles est adjoint un quartier diplomatique, placées sous le contrôle de la municipalité centrale dirigée par Abdallah ben Abdelrahman ben Mohammed al-Mogbel et de l’autorité de développement de Riyad présidée par le gouverneur de la province, qui est depuis 2015 le prince Fayçal ben Bandar Al Saoud.

Ces municipalités sont aujourd'hui :

  • Al-Shemaysi
  • Irqah
  • Al-Ma'athar
  • Al-Olayya
  • Al-Aziziyya
  • Al-Malaz
  • Al-Selayy
  • Nemar
  • Al-Neseem
  • Al-Shifa
  • Al-'Urayja
  • Al-Bat'ha
  • Al-Ha'ir
  • Al-Rawdha
  • Al-Shimal (« Le Nord »)

Quartiers

Batha (Al Bathaa et Al-Dirah)

Ce quartier correspond au centre historique de Riyad, profondément rénové et réhabilité pour perpétuer la mémoire de la famille régnante Al Saoud. Le quartier est très prisé des expatriés pour ses prix plus bas que dans le centre-ville[9].

Parmi les lieux d'intérêt :

  • le fort Al-Masmak (vers 1865)
  • le Musée d'Histoire et d'Archéologie (1999)
  • le palais Al-Murabba , ancienne résidence du roi Ibn Séoud, devenu le King Abdul Aziz Historical Centre 
  • le souk réputé pour ses bijoux en or

Tahlia

Tahlia signifie en arabe la désalinisation, car dans cette rue se trouve le siège de la société de désalinisation de l'eau. Tahlia Street est toutes proportions gardées « les Champs-Élysées de Riyad ». Dotée de grands trottoirs facilitant un accès piétons, la rue est bordée de boutiques et de restaurants ouverts la nuit, et souvent animée le soir et les week-ends. Dans cette rue, il est possible d'observer l’évolution des mœurs saoudiennes et la libéralisation des habitudes quotidiennes[10].

Hai Al Safarat (quartier diplomatique)

Le D. Q. (pour Diplomatic Quarter) est le quartier diplomatique situé à l'ouest de la ville (24° 40′ 45″ N, 46° 37′ 19″ E), sur la route de Jeddah et de La Mecque. Il est clôturé par une enceinte et on y accède par trois checkpoints, mis en place pour protéger les différentes ambassades, ainsi que les diplomates y résidant, des attaques terroristes. Le quartier diplomatique sert principalement à loger les ambassades étrangères et les ressortissants diplomatiques. Le quartier est pensé pour une utilisation pédestre contrairement à la majorité de la ville de Riyad[11].

Olaya

Olaya est un quartier du nord de la ville en développement notamment au niveau des infrastructures hôtelières qui s'y développent dans les années 2010. Le quartier est considéré comme le centre de Riyad et contient de nombreux hôtels, restaurants, centres commerciaux. Les tours Kingdom Centre et Al Faisaliah] se trouvent à Olaya, ainsi que Al Tahlya Street.

King Abdullah Financial District

Le quartier financier King Abdullah (KAFD) fait partie des quartiers récents (première pierre en 2006) et en expansion de Riyad. Le quartier est pensé pour une utilisation pédestre contrairement à la majorité de la ville de Riyad. L’ambition du King Abdullah Financial District est de faire de la capitale un hub financier important[12],[13].

Architecture et monuments

De nombreux sites historiques peuvent être visités à Riyad. Ces sites historiques côtoient des constructions modernes datant du boom économique saoudien des années 1970.

Monuments historiques

  • Fort Masmak, Sahah Al Hukom, Qasr-al-Hukm
  • National Museum of Saudi Arabia situé à al Murabba, à côté du King Abdul Aziz Historical Center

Architecture moderne

  • Tour Al Faisaliah de 267 m de hauteur, conçue par l'architecte britannique Norman Foster. Elle a une forme pyramidale bien particulière avec un globe de verre à son sommet dans lequel se trouve un restaurant avec une vue panoramique sur la ville. Un centre commercial se trouve au pied de la tour. La construction a démarré en 1998 et elle fut inaugurée deux ans plus tard, en 2000.
  • Kingdom Centre (Al Mamlaka en arabe) culmine à 302 m, et dispose d'une ouverture triangulaire enjambée par un pont panoramique de 56 mètres avec une plate-forme d'observation publique. La tour est alignée avec la Tour Al Faisaliah[14].
  • Autres tours : Burj Rafal (le plus haut gratte-ciel d'Arabie saoudite et l’un des plus hauts hôtels du monde)[15], Tour Riyadh TV  (qui héberge les locaux du Ministère saoudien de l'Information), et l'Al-Obeikan Hilton Tower Hotel.
  • Grande Mosquée du quartier King Abdullah : mosquée en forme de rectangle et entourée de bassins d'eau. Elle est pensée et bâtie comme une interprétation symbolique de l'Islam moderne[16].
  • Centre international de conférence du roi Abdelaziz : palais en style néo-classique arabisant avec un dôme similaire au Panthéon et des toits rappelant ceux de l'Opéra Garnier de Paris.

Sport et loisirs

  • Al-Hilal Football Club est le club de football de Riyad. Ses matchs à domicile sont joués au stade international du Roi-Fahd
  • Espaces verts et parcs : King Abdullah Park, Salam Park
  • Les commerces sont organisés autour des malls et autres grands centres commerciaux

Transports

Riyad a entrepris la construction d’un réseau de métrosouterrain dont la construction a débuté en 2014 et doit s'achever en 2018. Il est prévu un réseau de six lignes (bleu-vert, rouge, orange, jaune et pourpre), 85 stations avec air conditionné. Les principales stations du centre ville (Qasr Al Hokm) Olaya et King Abdullah Financial District seront le nœud des intersections. Les marchés ont été remportés par Siemens, Bombardier et Alstom qui se sont répartis les lignes à équiper[17]. Il y aura également quatre autres stations de transfert et cinq parkings relais principaux.

Les projets d'architecture retenus pour les stations principales sont ceux des architectes Zaha Hadid, Snohetta et Gerber Architekten[18].

Le métro est complété par 24 lignes d'autobus couvrant plus de 2000 km de route[19].

L'aéroport international du roi Khaled, situé à 35 kilomètres au nord de Riyad, accueille près de 17 millions de voyageurs par an. Des travaux sont entamés en 2013 pour accroître sa capacité d’accueil de 12 millions à 35 millions de passagers.[20]

Hébergement

À partir des années 1930, Riyad s'agrandit en dehors de ses remparts historiques. Dans les années 1950, des routes droites commencent à faire leur apparition et la priorité est donnée à la construction de bureaux. L'ordre est donné en 1953 de transférer les ministères de Djeddah à Riyad. Dans les années 1970, le développement des résidences et immeubles d'hébergement se fait surtout le long des quatre principaux axes routiers : Khurays, Dir'îya, Kharj et Hijâz. Avec l’augmentation du prix du pétrole, Riyad se développe et plusieurs universités, sièges administratifs et hôpitaux font leur apparition.

L'hôtellerie se développe depuis les années 1980, un secteur massivement investi par les Saoudiens. Les hôtels emblématiques de la ville se situent généralement dans les tours qui parsèment la ville[21],[22]: Four Seasons dans la Kingdom Centre, Hôtel Kempinski dans la Burj Rafal, Ritz-Carlton, Riyadh Palace Hotel, 2Al Faisaliah Hotel dans la tour Al Faisaliah, Hyatt Regency, InterContinental...

Éducation

Liste des grandes universités de Riyad :

Vues satellite

Notes et références

  1. a et b Bonnenfant 1982, p. 656
  2. a, b et c Bonnenfant 1982, p. 657
  3. Grégoire Pinson, « Privatisation du secteur de l'eau en Arabie saoudite : une aubaine pour les entreprises françaises ? », Challenges,‎ (lire en ligne)
  4. « Arabie saoudite : première projection cinéma depuis trente-cinq ans à Riyad - France 24 », France 24,‎ (lire en ligne)
  5. « Arabie saoudite : des femmes autorisées dans un stade pour la première fois », France 24,‎ (lire en ligne)
  6. Chloé Friedmann, « Pour la première fois, l’Arabie saoudite autorise une femme à se produire en concert », Le Figaro Madame,‎ (lire en ligne)
  7. « L’Arabie Saoudite lance la construction de son premier opéra à Riyad », African Manager,‎ (lire en ligne)
  8. (en) « Measuring the cost of living worldwide », The Economist,‎ (lire en ligne)
  9. (en) Rodolfo C. Estimo Jr, « Batha ‘home’ to expat workers in Riyadh », Arab News,‎ (lire en ligne)
  10. (en) Richard Spencer, « Riyadh’s bars and gigs are buzzing with young women as Saudi Arabia embraces a fashion for change », The Times,‎ (lire en ligne)
  11. (en) Lara Webster, « Things to Do in the Riyadh Diplomatic Quarter », USA Today,‎ (lire en ligne)
  12. (en) Katie Paul et Andrew Torchia, « Riyadh's new financial hub struggles with ownership uncertainty », Reuters,‎ (lire en ligne)
  13. (en) Heather Timmons, « Saudis Plan Middle East Financial Center », New York Times,‎ (lire en ligne)
  14. (en) « Kingdom Centre », sur Emporis
  15. (en) « Burj Rafal », sur The Skyscraper Center
  16. (en) « King Abdullah Financial District Mosque », sur Architizer
  17. (en) « Riyadh takes delivery of Alstom metro train », Metro Report,‎ (lire en ligne)
  18. Le projet sur le site Snohetta et Gerber Architekten
  19. Bruno Bisson, « Arabie saoudite: un métro de 176 km construit en cinq ans », La Presse,‎ (lire en ligne)
  20. (en) Abdul Gafour, « Expansion to up Riyadh airport capacity to 35 m », Arab News,‎ (lire en ligne)
  21. Bonnenfant 1982, p. 152
  22. Sophie Amsili, « Le méga-projet de l'Arabie Saoudite pour attirer les touristes », Les Échos,‎ (lire en ligne)

Voir aussi

Articles connexes

Bibliographie

Liens externes

  • (en) Site officiel