Rivalités dans le football à Paris

Rivalités entre
clubs franciliens
La Tour Eiffel, symbole de Paris, est présente sur les logotypes du Paris FC et du Paris SG
La Tour Eiffel, symbole de Paris, est présente sur les logotypes du Paris FC et du Paris SG
Généralités
Sport Football
Pays Drapeau : France France
Villes ou région Ville de Paris et région Île-de-France
Rivalité Derby de Paris ou
Derby francilien

Situation actuelle
Ligue 1 Paris SG
Ligue 2 Red Star
National Paris FC, US Créteil-Lusitanos
CFA ACBB, US Lusitanos Saint-Maur, Entente Sannois Saint-Gratien, JA Drancy, FC Fleury-Mérogis, AS Poissy, FC Mantois 78, ES Viry-Châtillon.
CFA2 UJA Maccabi Paris, FCM Aubervilliers, US Ivry, Olympique Noisy-le-Sec, Sainte-Geneviève Sports, US Moissy-Sénart, AS Saint-Ouen-l'Aumône.
Localisation des clubs
Géolocalisation sur la carte : Paris et la petite couronne

Les rivalités dans le football à Paris ont été nombreuses depuis l'arrivée du football dans la région parisienne à la fin du XIXe siècle.

Parmi les premiers clubs français, créés au début des années 1890, nombreux sont ceux basés à Paris : le Club français, fondé par des Français, le Standard AC et The White Rovers, créés par des Britanniques. Ces deux clubs se disputent en 1894 la finale du premier championnat de Paris, disputé dès lors chaque année sous l'égide de l'USFSA. Les rivalités se nourrissent de ces compétitions annuelles et se développent rapidement devant le succès populaire rencontré dans la capitale.

Après la Première Guerre mondiale, le football français s'unit et reprend son développement. Paris compte alors plusieurs des principaux clubs français, qui se disputent les honneurs du championnat de Paris et de la nouvelle Coupe de France, dont les six premières éditions sont remportées par des clubs parisiens : l'Olympique de Paris et le Red Star (qui fusionnent en 1926), le Cercle athlétique de Paris, le CASG, le Club français... puis le Racing Club de Paris et le Stade français, deux grands clubs omnisports. En 1932-1933, lors du premier championnat de France de football, quatre clubs parisiens adoptent le statut professionnel nécessaire à leur inscription : le Red Star, le CA Paris, le Racing et le Club français. Ils sont rejoints l'année suivante par l'US Suisse. L'entre-deux-guerres marque pourtant la fin de la prédominance parisienne sur le football national, et la disparition progressive de tous ces clubs, qui connaissent les uns après les autres de graves difficultés financières. Le Racing, le Stade français et le Red Star sont tour à tour les seuls représentant de Paris en première division, sans cependant remporter le moindre titre.

En 1969, la Fédération française, inquiète de la fragilité des clubs parisiens, lance un projet de nouveau club baptisé « Paris Football Club ». Ce projet conduit à la fondation du Paris FC mais aussi du Paris Saint-Germain, à la suite d'une fusion-scission avec le Stade Saint-Germain. Le PSG est devenu depuis le début des années 1970 le seul club francilien évoluant dans l'élite, à l'exception de l’éphémère Matra Racing, reléguant toute rivalité régionale dans les divisions inférieures. Depuis la fin des années 1990, la création d'un 2e grand club à Paris, capable de rivaliser avec le PSG, est un marronnier du football français. En 2015, le Paris FC et le Red Star rejoignent l'US Créteil-Lusitanos en Ligue 2, laissent augurer de nouvelles rivalités régionales.

Histoire du football à Paris

Des débuts en fanfare (1890–1920)

Match de football White Rovers - Allemagne, au bois de Vincennes en 1898

Les footballeurs s'organisent très rapidement sous forme de clubs à Paris: les White Rovers sont fondés en 1891 par des Britanniques, suivis en 1892 par le Standard Athletic Club et le Club français, en 1894 par l'Union sportive suisse de Paris, en 1895 par l'Olympique de Paris, en 1896 par le Racing Club de Paris et le Gallia Club Paris, puis en 1897 par le Red Star de Jules Rimet[1]. Ces clubs remportent tous les championnats de France de football USFSA entre le premier en 1894 et l'édition de 1902. Il faut attendre l'édition de 1910 pour qu'aucun club parisien ne participe à la finale.

Les premiers clubs de football à Paris et leurs terrains

La première édition du Championnat de France de football USFSA d'avril-mai 1894 ne met en effet que cinq clubs en compétition, dont le Standard A.C., les White-Rovers, le Club français, Neuilly et Asnières: tous ces clubs sont parisiens. La première « Division 1 » de l'histoire du football français comprend quant à elle neuf clubs parisiens : les White Rovers, le Standard AC, le Club français, Neuilly, Asnières, l'United SC, Paris Star, et l'UA 1er arrondissement.

Meilleure illustration de la multiplication des clubs, trois divisions sont mises en place à Paris dès 1897. Cette même année, le Paris Star initie l'organisation d'une coupe nationale réservée aux clubs n'alignant pas plus de trois joueurs étrangers, la Coupe Manier. Une Coupe Dewar, ouverte à tous sans restriction, est immédiatement créée en réaction.

Le ,quatre clubs dissidents de l'USFSA, à savoir le Cercle athlétique de Paris, le Red Star Amical Club, l'Union sportive suisse de Paris et Paris Star[2] fondent la Ligue de Football Association. Ces clubs quittent l'USFSA car elle leur interdit de participer au Trophée de France. Jules Rimet quitte son poste de président du Red Star pour prendre la présidence de la LFA nouvellement créée[3].

Finale de 1920 opposant le RC Paris au Havre AC

La première Coupe de France a vu 9 clubs franciliens passer le cap des seizièmes de finale. Elle a été remportée par l'Olympique de Paris sur le score sans appel de trois buts à zéro face à un FC Lyon impuissant, et notamment grâce à un doublé du parisien Émile Fiévet, qui devient le premier buteur en finale de Coupe de France[4]. L'édition suivante voit un succès équivalent de la part des clubs parisiens et voit l'organisation d'une finale 100 % parisienne entre le CASG Paris, club fondé en 1903, et l'Olympique de Paris. Devant près de 10 000 spectateurs, c'est le CASG Paris qui s'impose par trois buts à deux après prolongation.

La Ligue de Paris Île-de-France de football est fondée en 1919. La Division d'Honneur qui est mise en place permet de créer de nombreuses rivalités entre clubs de la même région. Lors de la première édition, en 1920, c'est le Red Star qui sort champion.

C'est durant cette période et cela après l'ouverture du Parc des Princes le 18 juillet 1897, que sont construits la plupart des stades parisiens. Dès 1905, le Stade de Charentonneau est construit pour le CA Paris et est conçus spécialement pour le football. Le futur Stade olympique de Colombes est ouvert pour sa part en 1907 et devient l'antre du Racing Club de Paris. Le Stade de Paris, à Saint-Ouen utilisé par le Red Star, ouvre en 1909. Leur taille est conséquente : dès 1918, le Stade Bergeyre peut accueillir 15 000 personnes.

La Ligue régionale (1920–1932)

Demi-finale de Coupe de France de football opposant le Red Star et le Racing CF, au Parc des Princes en 1921

.

À l'époque de la Ligue de Paris, le Red Star remporte trois titres, en 1920, 1922 et 1924. Le Stade français réalise la même performance grâce à des victoires en 1925, 1926 et 1928. Le Club français remporte les deux titres de 1929 et 1930 et est égalé par le Racing Club de Paris qui remporte ceux de 1931 et 1932. L'Olympique de Paris et le CA Paris remportent tous deux un seul titre, à savoir celui de 1921 pour l'O., et celui de 1927 pour les Capistes. Le championnat de 1923 n'est pas disputé.

En Coupe de France, sur les 11 titres mis en jeux, 6 sont remportés par des clubs parisiens, dont quatre par le Red Star, en 1921, 1922, 1923 et 1928.

L'année 1924 voit l'organisation des Jeux olympiques d'été à Paris. En football, c'est l'équipe d'Uruguay qui gagne le tournoi olympique. Son milieu de terrain, José Andrade, éblouit les spectateurs parisiens par ses dribbles, ses changements de rythme et son élégance. Il est élu meilleur joueur du tournoi. Ces jeux offrent à Paris le Stade olympique de Colombes, ex-stade du Matin (1907), qui est doté de 45 000 places dont 20 000 assises grâce au financement du Racing Club de France qui obtient 50 % des recettes des Jeux.

Débuts en championnat professionnel (1932–1939)

Le CA Paris en finale de la Coupe de France 1928 : Mahieu remise vers Bertrand devant le défenseur du Red Star, Chantrel.

En 1932, quatre clubs parisiens participent au premier championnat de France professionnel: le CA Paris, le Red Star, le Club français et le RC Paris. Le CA Paris gagne son premier match contre le Sochaux, mais malgré ces premiers succès, réalise une saison moyenne et finit cinquième sur dix clubs engagés. Le Red Star et le Club français sont eux relégués en Division 2. Seul le RC Paris réalise une bonne saison, en finissant troisième du groupe A.

L'année suivante, l'US Suisse participe obtient le statut professionnel et participe à la première édition du Championnat D2. Là encore, le résultat est catastrophique pour les clubs parisiens: à l'exception notable du Red Star qui finit champion de D2, l'US Suisse déclare forfait général au bout de 19 rencontres, le RC Paris finit onzième sur quatorze clubs de D1, le CA Paris termine dernier de D1 et est relégué en D2, et le Club français termine douzième sur quatorze clubs de D2.

Le football parisien se relève néanmoins à travers la figure du RC Paris qui réalise de bonnes saisons, finissant troisième en 1934-1935, champion en 1935-1936, et à nouveau troisième en 1936-1937. Son rival en première division est alors le Red Star, qui réalise de moins belles performances en D1. Le CA Paris, quant à lui, réussit à se stabiliser en D2. En Coupe de France, les débuts sont durs également, par exemple, en 1932, le CA Paris est éliminé en trente-deuxième de finale face aux amateurs de l'US Boulogne. En 1933-1934, aucun club ne passe le cap des huitièmes de finale. Le RC Paris remporte cependant la finale de l'édition 1935-1936, qui a eu lieu au Stade olympique Yves-du-Manoir à Colombes, le devant 39 275 spectateurs. Cette performance est réalisée grâce un unique but, marqué à la 67e minute par Roger Couard.

En 1938-1939, le RC Paris remporte une deuxième finale de coupe de France. Cette dernière est jouée le au Stade olympique Yves-du-Manoir à Colombes, face à l'Olympique lillois. Le RCP gagne par trois buts à un.

À la déclaration de guerre, les trois clubs professionnels parisiens évoluent ensemble en D1. Le Club français disparait en 1940.

Du sommet de la D1 à la chute du football parisien (1945–1970)

Le mythique Parc des Princes en 1932 avec ses 45 000 places avant sa reconstruction entre 1969 et 1972

Le 26 mai 1946, le Red Star Olympique dispute une nouvelle finale de Coupe de France, perdue 4-2 contre Lille OSC (4-2) à Colombes devant 59 692 spectateurs.

En 1948, le Red Star fusionne avec le Stade français et devient le Stade français - Red Star, fusion qui s'avère malheureuse. Au bout de deux saisons médiocres, le Red Star abandonne le football professionnel. En 1952, le club réintègre le championnat de France de division 2 et retrouve le Stade Français Football devenu Stade de Paris.

Entre 1950 et 1953, le RC Paris frôle plusieurs fois la relégation et est finalement intégré au championnat D2 à l'issue de la saison 1952-1953.

Dans les années 1950-1960, le style offensif du RC Paris séduit les spectateurs du Parc des Princes qui, avec 20 000 personnes de moyenne à chaque match, est de loin le stade le plus fréquenté du pays[5].

Le Stade français, qui a obtenu le statut pro en 1942, le perd en 1968. Le Red Star perd son statut pro en 1960, le récupère en 1961, puis, parvenant à se sauver grâce à une fusion incongrue avec le Toulouse Football Club, il le perd à nouveau en 1978. Le RC Paris, pour sa part, perd son statut pro en 1967, après avoir néanmoins réalisé de belles performances entre 1958 et 1962, finissant deux fois deuxième et deux fois troisième.

Échec du Paris FC et émergence du Paris Saint-Germain (1970–1990)

Au début des 1970, la capitale ne dispose d'aucun club en première division et lors de la saison 1970-1971, le Red Star, basé à Saint-Ouen depuis des années, représente la banlieue et plus exactement le département de la Seine-Saint-Denis. Le Paris FC, créé en 1969, essaye de devenir le nouveau grand club de Paris, mais cela échoue. Cependant, un nouveau club parisien arrive en D2, accompagné de deux autres: le Paris SaintGermain issu de la fusion en 1970 du Stade Saint-Germain et du Paris FC, le Paris-Joinville ainsi que l’Entente Bagneaux-Nemours-Fontainebleau[6]. Sportivement, la première saison du club en D2 se termine par un titre de champion de France et une promotion en D1. À la suite de pressions de la mairie de Paris qui refuse de subventionner un « club banlieusard[7] », le club est scindé en deux en mai 1972 : la section professionnelle passe sous les couleurs du Paris FC et reste en D1, tandis que les amateurs du PSG sont relégués en Division 3, là où évoluait l'équipe réserve. Le mariage avec le PFC aura tenu moins de deux ans[8].

Cependant, le club amateur réalise deux montées consécutives et revient en D1 en 1974. Depuis, le parcours du club n'est entaché par aucune relégation: un record inégalé à ce jour, le PSG étant le club le plus ancien de D1.

Fontainebleau évolue en D2 durant dix ans presque sans croiser de club francilien.

En parallèle, de 1970 à 1978 puis de 1981 à 1983, le Racing club de Fontainebleau, alors connu sous le nom d'Entente Bagneaux Fontainebleau Nemours, évolue en Division 2, et réalise notamment un très bon parcours en 1970-1971 où le club finit cinquième. Paris Joinville participe à la D2 de 1967 à 1969 puis de 1970 à 1972, et finit à la septième place de l'édition 1967-1968. Ce club atteint également les huitièmes de finale de la Coupe de France en 1967-1968.

Au début des années 1980, l'industriel Jean-Luc Lagardère et le groupe Matra reprennent la section football du Racing Club de France qui fusionne avec le Paris FC, tout juste redescendu en Division 2, dans le but de redorer le blason ciel et blanc et de devenir le second grand club de football de la capitale avec le jeune Paris Saint-Germain, fondé en 1970. L'équipe professionnelle devient le Matra Racing puis le Racing Paris 1 et les amateurs repartent en Division 4 sous le nom de Paris Football Club 83. Malgré les sommes investies, le club ne rencontre de succès ni sportif ni populaire auquel se rajoute de nombreux déboires financiers. Le dernier derby parisien en Division 1 s'est d'ailleurs joué entre le PSG et le RC France[9], à l'avantage du PSG. En 1990, Le club abandonne le professionnalisme, le Racing reprend le nom de Racing Club de France Football et se retrouve en Division 3 avec le Paris FC.

Monopole du PSG sur le football parisien (1990–2015)

Dans les années 1990, la chaine de télévision Canal+ investit dans le Paris Saint-Germain et Michel Denisot devient vice-président[10]. Durant l'« ère Canal+ », le Paris Saint-Germain remporte un championnat de France (1994), cinq coupes de France (1993, 1995, 1998, 2004 et 2006), deux coupes de la Ligue (1995 et 1998), une coupe d'Europe des vainqueurs de coupes (1996) et une coupe Intertoto (2001). Pendant ce temps, le Red Star, seul club encore professionnel de la capitale, enchaine mauvaise saison sur mauvaise saison en D2 et est relégué en National en 1999.

Au début des années 2010, il n'y a à Paris qu'un seul club professionnel, c'est le Paris Saint-Germain. Ensuite vient en National, le Paris FC, qui y végète à nouveau depuis 2006, après avoir fréquenté la troisième division pendant dix ans, de 1989-1990 à 1999-2000, et le Red Star, basé à Saint-Ouen depuis de longues années. Le Racing Club de France Football redevenu un temps RC Paris puis Racing Club de France Football-Levallois 92 et aujourd'hui Racing Club de France football Colombes 92, évolue quant à lui en Division d'Honneur au sein de la Ligue Paris Ile-de-France. Par ailleurs, on notera une performance exceptionnelle du Red-Star en Coupe de la Ligue de football, en 1999-2000. Ce dernier atteint les demi-finales, perdues, contre le FC Gueugnon, futur vainqueur de la compétition.

Retour du professionnalisme multiple (depuis 2015)

Le stade Bauer, antre du Red Star depuis 1909

En 2011, le Red Star est promu en National en tant que troisième meilleur deuxième de CFA 2010-2011 et rejoint le Paris FC présent dans le championnat depuis 2006. L'US Créteil-Lusitanos, club de la proche banlieue, qui avait déjà passé quelques années en seconde division dans les années 2000, a survolé le National lors de la saison 2012-2013 et se retrouve, depuis, à nouveau en Ligue 2. Lors de la saison 2014-2015 de National, le Red Star et le Paris FC terminent respectivement premiers et deuxièmes du classement, et montent en Ligue 2 pour la saison 2015-2016.

Grâce à ces accessions, la capitale française renoue avec le professionnalisme multiple, qui avait disparu en 1992, avec l'abandon du RC Paris[note 1].

À l'issue de cette saison, le PFC redescend en National et seul le Red Star peut représenter le football de haut niveau en région parisienne avec le Paris Saint-Germain, actuellement en situation de monopole.

Clubs parisiens

Clubs professionnels

Liste des clubs parisiens professionnels[note 2]
Club Période Commentaire
RCF Paris 1932-1967, 1983-1990 Récupère en 1983 la structure professionnelle du Paris FC. La structure professionnelle prend le nom de RC Paris de 1932 à 1967, puis le club redevient RC Paris de 1983 à 1987, Matra Racing de 1987 à 1989 et Racing Paris 1 de 1989 à 1990.
Red Star FC 1932-1950, 1952-1960, 1961-1978, 1992-2001, depuis 2015 Dont deux saisons dans la fusion Stade français-Red Star. Récupère en 1967 la structure professionnelle du Toulouse FC.
Club français 1932-1934 Seulement 10 victoires en 42 matchs professionnels. Club disparu en 1940.
CA Paris 1932-1963 Seulement 2 saisons en Division 1.
US Suisse 1934-1935 Une seule saison en D2, déclare forfait à 5 matchs de la fin du championnat.
Stade français 1942-1968, 1981-1985 Dont deux saisons dans la fusion Stade français-Red Star.
Paris Saint-Germain FC 1971-1972, depuis 1974 transfère en 1972 sa structure professionnelle au Paris FC.
Paris FC 1972-1974, 1976-1983, en 2015-2016 Récupère en 1972 la structure professionnelle du Paris Saint-Germain FC et transfère en 1983 sa structure professionnelle au RC France.

Palmarès national des clubs

La palmarès national des clubs parisiens est le suivant[note 3]:

Rivalités à Paris intra-muros

De nos jours, seul le Paris SG évolue en première division, et est suivi depuis 2015 par le Paris FC, le Red Star et l'US Créteil-Lusitanos en Ligue 2. Il n'y avait plus eu quatre clubs professionnel simultanés dans les deux premières divisions depuis la fin des années 1950. Autrefois, notamment des années 1930 aux années 1960, des clubs parisiens ont évolué ensemble en D1 ou D2, créant de véritables rivalités.

Rivalité entre le Red Star et le Cercle Athlétique de Paris

Rivalité entre le Cercle Athlétique de Paris et le RC Paris

Rivalité entre le Red Star et le RC Paris

Encore récemment, les deux clubs évoluaient ensemble en CFA de 2007 à 2009. De 1999 à 2001, les deux clubs se sont également croisés en National (Troisième niveau footballistique français).

En des temps plus reculés, on notera quatorze saisons communes en D1 entre 1932 et 1949 dont quatre saisons de championnat de guerre. On remarquera d'autre part les saisons 1953-1954 et 1964-1965, où les deux clubs évoluent ensemble en D2.

On parle d'un véritable derby entre les deux formations, à l'ambiance plutôt tendue pour des matchs se jouant de nos jours en CFA, soit au quatrième niveau national.

Liste des rencontres officielles en championnat par saison
Saison Championnat Rencontre Rés. Date Buteur(s) pour le Red Star Buteur(s) pour le RC Paris Spectateurs
1934-1935 Division 1 Red Star-RC Paris 1-2[11] nc nc nc nc
1934-1935 Division 1 RC Paris-Red Star 2-2[11] nc nc nc nc
1935-1936 Division 1 Red Star-RC Paris 1-4[11] nc nc nc nc
1935-1936 Division 1 RC Paris-Red Star 4-1[11] nc nc nc nc
1936-1937 Division 1 Red Star-RC Paris 2-0[11] nc nc nc nc
1936-1937 Division 1 RC Paris-Red Star 2-4[11] nc nc nc nc
1937-1938 Division 1 Red Star-RC Paris 2-2[11] nc nc nc nc
1937-1938 Division 1 RC Paris-Red Star 2-1[11] nc nc nc nc
1940-1941 D1 Zone occupée Red Star-RC Paris 3-0[11] nc nc nc nc
1940-1941 D1 Zone occupée RC Paris-Red Star 0-2[11] nc nc nc nc
1941-1942 D1 Zone occupée Red Star-RC Paris 1-1[11] nc nc nc nc
1941-1942 D1 Zone occupée RC Paris-Red Star 3-2[11] nc nc nc nc
1945-1946 Division 1 Red Star-RC Paris 0-1[12] nc nc nc nc
1945-1946 Division 1 RC Paris-Red Star 1-0[11] nc nc nc nc
1946-1947 Division 1 Red Star-RC Paris 1-3[11] nc nc nc nc
1946-1947 Division 1 RC Paris-Red Star 1-2[11] nc nc nc nc
1947-1948 Division 1 Red Star-RC Paris 1-3[11] nc nc nc nc
1947-1948 Division 1 RC Paris-Red Star 1-2[11] nc nc nc nc
1948-1949 Division 1 Red Star-RC Paris 1-0[11] nc nc nc nc
1948-1949 Division 1 RC Paris-Red Star 0-4[11] nc nc nc nc
1953-1954 Division 2 Red Star-RC Paris 3-6[11] nc nc nc nc
1964-1965 Division 2 Red Star-RC Paris 2-1[11] nc nc nc
1964-1965 Division 2 RC Paris-Red Star 1-2[11] nc nc nc
1981-1982 Division 2 Red Star-RC Paris 4-1[11] nc nc nc nc
1983-1984 Division 2 RC Paris-Red Star 1-2[11] [13] Bridier (26e), Aniol (77e) Madjer (70e) 3200[13]
1983-1984 Division 2 Red Star-RC Paris 1-4[11] Kutermak (50e) Ekéké (19e), Madjer (44e), Tihy (65e, 86e) 4000[13]
1999-2000 nc Red Star-RC France 2-1[11] Akiana nc nc
2008-2009 CFA D Red Star-RC France 3-1[14] Diagouraga (6e), Ongmakon (27e), Yosri (86e) nc 850
2008-2009 CFA D RC France-Red Star 2-0[15] - Daboussi (39e), Malcuit (68e) 700
2011-2012 Amical Red Star-RC France 1-1 Touati Liri nc

Rivalité entre le Red Star FC et le Paris FC

Les deux clubs ont évolué ensemble en D1 en 1972-1973, en D2 entre 1976 et 1978, et en 1982-1983, et dans les divisions amateures en D3 en 1999-2000 Depuis 2011, les deux clubs se croisent à nouveau en Championnat de France de football National.

En Division 2 1975-1976, le Red Star est affecté au groupe B, alors que le Paris FC est affecté au groupe A. En 2001-2002, alors que les deux clubs évoluent en D4, ils sont également affectés à des groupes différents.

Depuis le championnat de France de football National 2011-2012, les deux clubs s'affrontent régulièrement. En 2013, les deux clubs se rencontrent en Coupe de France. Actuellement, il s'agit de la rivalité sportive la plus médiatiquement valorisée, compte tenu des résultats récents des deux équipes qui ont terminé première et deuxième du championnat de France de football National 2014-2015 et continueront donc de s'affronter en Ligue 2.

Liste des rencontres officielles en coupes et championnat par saison
Saison Championnat Rencontre Rés. Date Buteur(s) pour le Paris FC Buteur(s) pour le Red Star Spectateurs
1972-1973 Division 1 Paris FC-Red Star 3-0 nc nc nc nc
1972-1973 Division 1 Red Star-Paris FC 2-3 nc nc nc nc
1976-1977 Division 2 Paris FC-Red Star 1-0 nc nc nc nc
1976-1977 Division 2 Red Star-Paris FC 2-2 nc nc nc nc
1977-1978 Division 2 Paris FC-Red Star 0-0 nc nc nc nc
1977-1978 Division 2 Red Star-Paris FC 0-1 nc nc nc nc
1987-1988 Coupe de France Paris FC-Red Star 2-1 nc Djaadaoui (2 fois) Clément nc
1999-2000 National Paris FC-Red Star 0-1 nc nc nc nc
1999-2000 National Red Star-Paris FC 1-0 nc nc nc nc
2002-2003 Coupe de France Red Star-Paris FC 1-0 nc Lakrout nc nc
2011-2012 National Paris FC-Red Star 0-4 - Touati (16e), Malfleury (58e, 69e), Beziouen (74e) 1238
2011-2012 National Red Star-Paris FC 0-0 - - 1864
2012-2013 National Paris FC-Red Star 0-0 - - 504
2012-2013 National Red Star-Paris FC 2-0 - Lafon (15e), Oudrhiri (90e) 1329
2013-2014 National Red Star-Paris FC 0-0 - - 1951
2013-2014 Coupe de France Paris FC-Red Star 2-1 Lamamy (12e), Traoré (27e) Lefaix (47e) nc
2013-2014 National Paris FC-Red Star 2-3 Toko Ekambi (31e), Traoré (74e) Allegro (50e), Lee (68e), Laborde (76e) 1000
2014-2015 National Paris FC-Red Star 1-0 Kinkela (72e) - 2500
2014-2015 National Red Star-Paris FC 1-2 Chevalier (59e) Makhedjouf (68e), Kante (77e) 2977
2015-2016 Ligue 2 Paris FC-Red Star 0-1 - Ngamukol (86e) 7004
2015-2016 Ligue 2 Red Star-Paris FC 2-4 Anatole Ngamukol But inscrit après 20 minutes20e , Hameur Bouazza But inscrit après 63 minutes63e But inscrit après 5 minutes5e Camara
But inscrit après 37 minutes37e (pén.) But inscrit après 76 minutes76e Bahamboula
But inscrit après 68 minutes68e Grange
3012

Rivalité entre le Paris Saint-Germain et le Paris FC

C'est entre ces deux clubs que s'est jouée la place en Division 1[pas clair]. Cependant, les confrontations directes entre le Paris FC et le Paris SG ont été très peu nombreuses, dans la mesure où le PSG évolue en Division 1 / Ligue 1 sans interruption depuis 1974, et le PFC ayant connu cette division à trois reprises: les deux premières fois de 1972 à 1974, soit avant la montée du Paris Saint-Germain, et la troisième fois en 1978-1979, où ils finirent dix-neuvième et sont relégués à nouveau pour ne plus jamais monter. Chacune des deux rencontres de 1978-1979 se sont soldées par des matches nuls.

En 2011, les deux clubs se sont croisés en seixièmes de finale de la Coupe Gambardella, où le Paris FC a éliminé le Paris SG aux tirs au but. L'ambiance dans le stade Maryse-Hilsz, garni par plus de 400 supporters habitués au Parc des Princes, était électrique[16].

Liste des rencontres officielles en championnat par saison
Saison Championnat Rencontre Rés. Date Buteur(s) pour le Paris FC Buteur(s) pour le Paris SG Spectateurs
1978-1979 Division 1 Paris SG-Paris FC 2-2[17] nc nc Bianchi, Renaut nc
1978-1979 Division 1 Paris FC-Paris SG 1-1[18] nc nc Bianchi nc

Rivalité entre le Red Star et le Paris Saint-Germain

C'est lors de la saison 1971-1972 qu'eut lieu le premier derby entre le tout jeune Paris Saint-Germain Football Club et son vieux voisin "audonien" du Red Star Football Club en Division 1. Le match se déroula au stade olympique Yves du Manoir de Colombes, (le Parc des Princes étant en reconstruction à cette époque), devant 10 000 spectateurs et se solda par une victoire du Paris SG, 4 buts à 1. Lors de cette saison, d'ailleurs, les deux clubs parisiens jouaient l'ensemble de leurs matchs à domicile au stade de Paris, plus connu sous le nom de stade Bauer à Saint-Ouen. Le Paris SG et le Red Star se retrouvent en Division 2 lors de l'exercice 1973-1974. Ils réalisent une bonne saison puisque tous deux remontent en Division 1. La saison 1974-1975 est marquée par les deux dernières confrontations entre un club résidant depuis un an dans un Parc des Princes tout juste rénové et son doyen, le Red Star, club de la banlieue rouge basé à Saint-Ouen depuis de longues années et sur le déclin, puisque ce dernier descendra en seconde division à la fin de cette saison.

Liste des rencontres officielles en championnat par saison
Saison Championnat Rencontre Rés. Date Buteur(s) pour le Paris SG Buteur(s) pour le Red Star Spectateurs
1971-1972 Division 1 Paris SG-Red Star 4-1[19] Prost (6e, 78e), Bras (12e, 57e) Gonzales(20e) 10 000
1971-1972 Division 1 Red Star-Paris SG 0-0[20] nc nc nc
1973-1974 Division 2 Paris SG-Red Star 3-1[20] nc nc nc
1973-1974 Division 2 Red Star-Paris SG 2-0[20] nc nc nc
1974-1975 Division 1 Paris SG-Red Star 2-0[20] nc nc nc
1974-1975 Division 1 Red Star-Paris SG 1-1[20] nc nc nc

Rivalités en région parisienne

Équipe de l'UJA Alfortville avant un match contre la JA Drancy

De nos jours, la plupart des clubs parisiens cités plus haut ont déménagé en banlieue, à l'image du RC Paris à Colombes et du Red Star à Saint-Ouen. Cependant, d'autres clubs de la région parisienne ont réussi à percer, notamment le club de l'US Créteil-Lusitanos.

Les confrontations directes entre clubs franciliens ont notamment eu lieu en National ou en CFA.

La saison 1997-98 de National (année de l'apparition du groupe unique dans cette division) constitue un record pour le football francilien contemporain avec 6 clubs de la région sur 20 au total (soit 30 % du championnat). Depuis cette saison jusqu'en 2014-2015, le football francilien a toujours conservé au moins un club dans cette division.

Le groupe A de la saison 2010-2011 de CFA constitue également un record avec 9 clubs de la région sur 17 au total (soit 53 % du groupe).

Rivalité entre Créteil et le Paris FC


Rencontre entre l'US Créteil-Lusitanos et le Paris FC en National au Stade Charléty.

La rivalité entre Paris FC et US Créteil-Lusitanos n'est pas véritablement une réelle rivalité historique. Elle est née en raison de la relégation du club cristolien en National en 2007, qui rejoint le Paris FC, qui venait de réaliser une saison satisfaisante, finissant à une solide sixième place. De plus, depuis le début des confrontations en championnat, les clubs réalisent souvent des parcours proches, l'exemple le plus frappant étant celui de la saison 2010-2011 où les deux clubs ont fini avec deux points d'écart seulement. La rivalité a pris un tournant en avril 2008 où les Béliers se sont imposés à la surprise générale sur le terrain du PFC sur le score de 4 buts à 2, mettant fin à tout espoir de remontée en Ligue 2 cette saison-là pour les parisiens.

En 2009-2010, alors que l'US Créteil réalise une bonne saison et se rapproche de son objectif de retour en Ligue 2, c'est lors du derby que les espoirs de remontée s'envolent pour Créteil, et que le PFC est contraint d'oublier ses envies de dépasser son rival cristolien[21].

Des incidents entre supporters ont été à déplorer[22] et les ultras des deux clubs entonnent régulièrement des chants hostiles au club adverse, même lors des matches ne concernant qu'un seul des deux clubs. En revanche, les relations entre les directions des deux clubs sont cordiales, comme en atteste le fait qu'un match amical est organisé quasiment chaque année depuis plusieurs années lors de la préparation d'avant-championnat au mois de juillet.

Liste des rencontres officielles en championnat par saison[23]
Saison Championnat Rencontre Rés. Date Buteur(s) pour Créteil Buteur(s) pour le Paris FC Spectateurs
2007-2008 National Créteil-Paris FC 1-2 Vareilles (68e) Kinkela (21e), Raddas (55e) 500
2007-2008 National Paris FC-Créteil 2-4 Guedioura (24e), Abwo (45e), Khenniche (64e), Maïga (82e) J.-M. David (7e), Sarr (67e) 1 117
2008-2009 National Paris FC-Créteil 1-1 Mokdad (19e) Yenga (86e) 300
2008-2009 National Créteil-Paris FC 0-1 - Kébé (59e) 700
2009-2010 National Paris FC-Créteil 2-1 Boulebda (90 + 3e) Rodriguez (CSC) (11e), Pollet (51e) 168
2009-2010 National Créteil-Paris FC 1-0 Duhamel (55e) - 750
2010-2011 National Créteil-Paris FC 0-0 - - 400
2010-2011 National Paris FC-Créteil 2-2 Laïfa (SP) (55e), Marques (64e) S. Vincent (38e), El-Hajaoui (78e) 394
2011-2012 National Créteil-Paris FC 1-1 Bahin (78e) Ayivi (23e) 800
2011-2012 National Paris FC-Créteil 1-0 - Scotté (68e) 408

Cas de l'US Créteil-Lusitanos et de l'US Lusitanos Saint-Maur

Les deux clubs, qui ont évolué ensemble en National 1 dans les années 1990, ont la particularité d'appartenir à la même famille: celle d'Armand Lopes. À noter que lorsque les deux clubs évoluaient ensemble en National, ou lorsque Créteil jouait en Ligue 2 et Saint-Maur en National, ils partageaient alternativement le Stade Dominique-Duvauchelle pour leurs matches à domicile.

Rivalités dans le football féminin

Le football féminin est également implanté en région parisienne et des confrontations parfois tendues peuvent avoir lieu.

Rivalité entre la VGA Saint-Maur et le Juvisy FCF

L'une des premières rivalités notables en région parisienne est celle entre la VGA Saint-Maur et le FCF Juvisy. Si la rivalité se joue en termes de prestige et de palmarès, elle n'a jamais été vraiment effective sur le terrain, la VGA étant le grand club français des années 1980 et le FCFJ celui des années 1990. Durant les années 2000, la VGA a été reléguée. La remontée du club en Division 1 pour la saison 2015-2016 ouvre la voie au retour de la rivalité. Les deux clubs restent malgré tout, derrière l'Olympique lyonnais (anciennement FC Lyon) (9 titres), les équipes qui ont été sacrées championnes le plus grand nombre de fois (6 titres chacune).

Rivalité entre Juvisy FCF et Paris Saint-Germain Féminines

Avec la remontée en D1 du PSG en 2001, c'est le club phare du football francilien masculin qui voit sa section féminine revenir au premier plan. Les premières saisons sont décevantes et la meilleure (2007-2008) est synonyme de 5e place et de finale de Challenge de France (équivalent féminin de la Coupe de France). L'été 2009 marque un tournant dans la rivalité : le PSG recrute notamment quatre internationales françaises : Élise Bussaglia, Julie Soyer, Sonia Bompastor et Jessica Houara et obtient le prêt de Camille Abily en provenance du Los Angeles Sol, celle-ci finissant meilleure buteuse du club. Le PSG et Juvisy se disputent alors la deuxième place (qualificative pour la Ligue des Champions), derrière l'OL, et Juvisy remporte le duel à distance avec son rival parisien celui-ci se consolant avec une victoire en Challenge de France. Le 18 octobre 2009, à l'occasion de PSG-Juvisy, disputé au Parc des Princes, le record de spectateurs pour un match de D1 est battu avec 5 892 personnes présentes en tribune. À cette occasion, le PSG s'impose 1-0 grâce à un but d'Abily. Lors de la saison 2010-2011, c'est le PSG qui décroche la 2e place, toujours derrière l'OL, et se qualifie pour la Ligue des Champions, Juvisy ne terminant qu'à la 4e place.

Autres rivalités : tentatives et perspectives

Outre les clubs phares précités, des clubs de D2 tentent de trouver leur place dans le football féminin francilien, c'est le cas notamment de l'AS Montigny (une saison en D1 : 2009-2010) mais aussi du FF Issy-les-Moulineaux ou du COM Bagneux. L'hétérogénéité du championnat de D1 est cependant peu propice au développement de nouveaux clubs et ce, en dépit des bonnes performances de ces clubs (en 2010-2011, Bagneux a terminé 4e du groupe A alors qu'Issy et Montigny ont terminé respectivement 2e et 4e du groupe B).

Notes et références

Notes

  1. Le Red Star, qui évolue en D2 jusqu'en 2001, n'est pas de Paris intra muros mais de Saint-Ouen.
  2. Sont considérés comme clubs parisiens les clubs formés à Paris et/ou résidents à Paris.
  3. Mis à jour à la fin de la saison 2014-2015

Références

  1. Jean-Yves Guillain, "La Coupe du monde de football, l'œuvre de Jules Rimet", Paris, Éditions Amphora, 1998
  2. (en) François Mazet et Frédéric Pauron, « Origins of the French League », sur rsssf.com, (consulté le 27 octobre 2009)
  3. Michaël Grossman, « Portrait de Jules Rimet », sur redstarfc93.fr, (consulté le 8 juin 2010)
  4. Hubert Beaudet, L'aventure fantastique de la Coupe de France de football, Paris, Carrère, 1989, p. 10-13
  5. Les 20 000 sont dépassés en 1958-1959 et 1960-1961 et le Racing conserve la meilleure affluence saisonnière de 1955-1956 à 1963-1964. Source : stades et spectateurs.
  6. La grande saga du football parisien sur leparisien.fr
  7. Paris Football Club, No 8 de juin 1972, p. 19
  8. Paris Football Club, No 8 de juin 1972, PV des réunions et conseil d'administration du PSG
  9. A quand un derby francilien? sur blog-psg.fr
  10. Pierre-Louis Basse, PSG. Histoire secrètes 1991-1995, Paris, Solar, 1995. Chapitre « La révolution était codée » sur l'arrivée de Canal+ au PSG, p. 27-57.
  11. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y et z
  12. Infos sur les matchs
  13. a, b et c RACING CLUB DE PARIS - ADVERSAIRE DU RED STAR 93 sur allezredstar.com
  14. fiche du match sur foot-national.com
  15. fiche du match sur foot-national.com
  16. Le PSG sorti par le PFC en Gambardella sur menilmontant.typepad.fr
  17. PSG-PFC sur football.fr
  18. PFC-PSG sur football.fr
  19. PSG-Red Star sur allezredstar.com
  20. a, b, c, d et e Red Star-Paris SG sur allezredstar.com
  21. « Le derby met fin au suspense », sur leparisien.fr,
  22. Créteil - Paris FC : Match et incident en photos sur foot-national.com (en mai 2010)
  23. Paris FC vs Créteil sur leballonrond.fr