René Fonck

René Fonck
Illustration.
Fonctions
Député français

(5 ans)
Élection 16 novembre 1919
Circonscription Vosges
Législature XIIe (IIIe République)
Groupe politique GRD
Biographie
Nom de naissance René Paul Fonck
Surnom « L'as des as »
Date de naissance
Lieu de naissance Saulcy-sur-Meurthe (Vosges)
Date de décès (à 59 ans)
Lieu de décès 8e arrondissement de Paris
Nationalité Française
Profession Aviateur

René Fonck, né à Saulcy-sur-Meurthe (Vosges) le et mort dans le 8e arrondissement de Paris le , est un aviateur et homme politique français.

Pilote de chasse pendant la Première Guerre mondiale, il est surnommé l'« as des as » français et alliés, avec 75 victoires officiellement homologuées. Selon le système français d'homologation de victoires aériennes, qui est plus strict que le système allemand car nécessitant deux témoins oculaires au sol, René Fonck a abattu à lui seul jusqu'à 142 appareils ennemis.

Il est député pour le département des Vosges de 1919 à 1924, siégeant au centre-droit, sur les bancs du groupe GRD.

Resté fidèle en 1940 au maréchal Pétain, il est brièvement interné à la Libération mais aucune charge n'est finalement retenue contre lui.

Biographie

Jeunesse et formation

Fils d'un sagard, ouvrier des scieries vosgiennes, René Fonck est dans sa jeunesse apprenti-mécanicien. Appelé sous les drapeaux le , il est versé au 11e régiment du génie d'Épinal, où il fait ses classes. Fasciné depuis longtemps par les exploits des aviateurs, il réussit à se faire affecter dans l'aéronautique au début de l'année 1915. Il est élève pilote à l'école Caudron du Crotoy. Il entame enfin sa carrière d'aviateur en tant que pilote d'une escadrille d'observation, la C 47, basée près de chez lui à Corcieux[1].

Première Guerre mondiale

René Fonck près de son SPAD S.XIII.

En tant que pilote d'observation, le , aux commandes d'un Caudron G4, il force un avion de reconnaissance Rumpler C.I allemand à atterrir derrière les lignes alliées[2]. Après cet exploit, déjà titulaire d'autres victoires, il est muté au Groupe de combat 12 ou « Groupe des cigognes », plus précisément à l'Escadrille 103. Le 30 septembre 1917, il abat près de Dunkerque le pilote allemand Kurt Wissemann, vainqueur quelques jours plus tôt de Georges Guynemer[3]. Ce dernier avait écrit à son propos :

« En une heure, sur son Spad, Fonck trouva le moyen de remporter une sextuple victoire : il abattit deux monoplaces et quatre biplaces ! Il a résumé en un jour les principes de la tactique aérienne qu’il a si bien pratiquée : instantanéité, souplesse et coup d’œil, voilà les trois qualités primordiales qui distinguent le vrai chasseur. L’instantanéité qui lui permet d’exécuter à une vitesse vertigineuse la manœuvre exacte au moment voulu. La souplesse qui lui facilite l’exécution de cette manœuvre. Le coup d’œil qui lui donne les corrections de visée. De ces corrections, la vitesse de l’avion qui poursuit et celle de l’appareil pourchassé sont les facteurs. La chasse aérienne est un sport très dur. Obligeant à voler très haut, elle fatigue beaucoup les organes et force celui qui s’y livre à suivre un régime très sévère. Il faut proscrire les boissons alcooliques, ne boire que modérément du vin, ne faire aucun excès, se maintenir toujours dans une forme parfaite, les poumons doivent être en bon état, les muscles solides, les nerfs bien équilibrés. Il faut, en un mot, avoir une complète santé morale et physique. Faisons notre profit de ces conseils, et gardons pieusement dans notre mémoire les noms de ces jeunes hommes qui les ont mis en pratique d’une façon si belle, de ces rois de l’air qui ont tant fait pour notre France et pour sa gloire aérienne[réf. souhaitée]. »

René Fonck en 1918.

Il arriva qu'il abatte plusieurs avions en une journée, jusqu'à six le 9 mai, puis à nouveau le . Selon les dires de l'aviateur Maurice Boyau, lui aussi as de la grande guerre avec 35 victoires dans les communiqués, Fonck ne sera pourtant jamais touché par le feu adverse :

« Fonck dépasse tout ce que l'on peut imaginer. Ce n'est pas un homme, c'est un oiseau de proie. Là-haut, il sent l'ennemi, il en distingue nettement à 8 ou 10 km sans être vu. Il choisit sa proie. Quelques balles suffisent, il n'y a jamais eu de riposte[4],. »

En tant que pilote de chasse, il a mis peu à peu au point une technique de combat qui consiste essentiellement à surprendre l'adversaire, lui porter un coup décisif au plus près et avec un minimum de munitions, et se soustraire à sa riposte. Plus précisément, Fonck (qui est un tireur d'élite) n'hésite pas à viser le pilote ennemi plutôt que son avion, ce qui conduit, en cas de tir réussi, à la perte irréversible de l'appareil. Sa forme physique, entretenue par une bonne hygiène de vie, lui permet de supporter facilement les contraintes des longs vols en altitude et le stress du combat. Il n'aura de cesse de professer sa méthode et de former de jeunes pilotes. Lors de ses premiers vols de chasseur solitaire, il privilégie ensuite, avec ses camarades, des dispositifs aériens dans lesquels il se taille la part du lion. Ses avions, SPAD VII, SPAD XIII et SPAD XII-canon, font l'objet de tous ses soins et de ceux de ses mécaniciens, par une mise au point minutieuse et la mise en place d'améliorations techniques astucieuses (systèmes optiques, amélioration de la ventilation du moteur).

René Fonck termine la guerre avec tous les honneurs, arborant une croix de guerre 1914-1918 enrichie de 28 palmes et d'une étoile, la plus « chargée » à ce jour (après celle de Charles Nungesser, arborant 28 palmes et deux étoiles), ainsi que de nombreuses décorations étrangères. De plus, et surtout, son palmarès de pilote de chasse est stupéfiant.

René Fonck porte-drapeau de l'aviation française.

Afin d'obtenir confirmation pour une victoire aérienne, il fallait pour un aviateur français avoir le témoignage de trois personnes indépendantes (à l'exclusion des membres de sa propre escadrille), le type d'appareil ennemi ainsi que le lieu, la date et l'heure du combat. Aussi, un pilote victorieux ne recevait pas automatiquement confirmation pour sa victoire, et le fait que les combats avaient le plus souvent lieu au-delà du front allemand rendait la présence de témoins éventuels encore plus improbable. Alors que toutes les victoires déclarées avaient une existence officielle, seules celles pouvant soutenir la procédure de confirmation faisaient l'objet d'une inscription dans les communiqués militaires, les autres étant considérées comme « probables derrière les lignes allemandes[6] » Ce mode de fonctionnement sévère donna lieu parfois à une grande disparité entre le nombre de victoires inscrites aux communiqués et le nombre de victoires déclarées par les combattants. René Fonck reçut confirmation pour 75 de ses victoires déclarées, ce qui fut plus qu'aucun autre pilote de chasse français et alliés (bien que toute comparaison entre les palmarès soit douteuse, puisque résultant de procédures d'homologation différentes). Le nombre de ses autres victoires diffère selon les sources, qui cependant s'accordent toutes sur son importance.

Fonck était un personnage assez énigmatique doté d'un sang froid à toute épreuve et d'une capacité plus qu'exceptionnelle dans le tir de précision. Il était capable, et cela a été filmé, de percer une pièce de monnaie à plus de 50 mètres à la carabine. À cette distance un individu normal ne distingue plus la fameuse pièce.

La dernière citation de Fonck fait état de 75 victoires confirmées ainsi que de 69 autres[7], ce qui ferait un total de 144. D'ailleurs, la trace de 142 victoires confirmées et probables a pu être retrouvée grâce à divers ouvrages historiques et archives militaires[8]. Dans une lettre[9] adressée par Marie-Anne Fonck à Jean-Paul Belmondo à la sortie du film L'As des as, la fille de l'aviateur indique que son père pensait avoir obtenu 127 succès, soit 52 victoires en plus de celles ayant été confirmées, mais en réduisant le chiffre mentionné dans sa dernière citation. Quoi qu'il en soit, l'un comme l'autre fait de lui le très probable as des as de la grande guerre toutes nations confondues, et cela de très loin. En effet, pour ne citer que lui, le baron Manfred von Richthofen, communément considéré comme l'as des as de la Première Guerre mondiale par le jeu hasardeux des comparaisons de palmarès, reçut confirmation des autorités militaires allemandes pour 80 de ses 83 victoires déclarées[10]. Terminant la guerre avec le grade de lieutenant, René Fonck fut le porte-drapeau de l'aviation française lors du défilé de la victoire le .

Député

René Fonck en 1920.

La politique lui tend les bras comme à son camarade Alfred Heurteaux : il est élu dans les Vosges sans avoir à prononcer le moindre discours et représente son département comme député au sein de la Chambre Bleu Horizon, sous les couleurs de la Gauche Républicaine Démocratique (Alliance démocratique) de 1919 à 1924[11]. Il publie ses mémoires, intitulés Mes combats, et ses vues sur l'aviation militaire et civile sont synthétisées dans l'ouvrage L'Aviation et la sécurité française[12].

Missions aériennes

Envoyé officiellement en mission sur plusieurs continents (Afrique du Nord, Amérique latine, Europe centrale, États-Unis), il rejoint en 1925 un projet américain de traversée de l'Atlantique en avion. Faisant équipe avec l'ingénieur Igor Sikorsky, il prend les commandes d'un bimoteur, le S-35 , pour lequel il a demandé nombre d'améliorations, dont la principale est l'ajout d'un moteur. Après divers entraînements, l'équipage Fonck-Curtin-Clavier-Islamoff fait péniblement décoller le trimoteur le 21 septembre 1926. Un mauvais largage du train annexe, un terrain inégal, une charge exceptionnelle de carburant et l'avion s'écrase au décollage tuant deux membres de l'équipage. Avant qu'il ne puisse retenter la traversée sur le S-37, Lindbergh avait réalisé l'exploit et empoché le prix Orteig de 25 000 dollars.

L'état-major de l'armée de l'air fait appel à ses compétences en 1935 pour rédiger une étude de l'état de l'aviation de chasse, des méthodes d'apprentissage et des améliorations qu'il envisagerait d'y apporter. À cette occasion, le commandant Fonck met sur pied son concept d'« avion cavalier », aéronef rapide et bien armé, destiné à l'assaut terrestre.

Sous l'Occupation

Colonel d'aviation et ancien combattant, l'as des as, entre « sans fonction officielle » au service du gouvernement du maréchal Pétain. Fonck se montre ainsi fidèle à la figure historique du « Vainqueur de Verdun », dont il se souvient qu'il était favorable au développement de l'aviation militaire. Pierre Laval aurait annoncé aux Allemands que le colonel Fonck avait rassemblé « une escadrille de 200 pilotes », se tenant prête à attaquer la Grande-Bretagne[réf. nécessaire] : aucune archive, notamment allemande, ne confirme cette déclaration.

De fait très opposé à Pierre Laval, il reste « les yeux et les oreilles » de Pétain chez les Allemands, auprès desquels il a gardé ses entrées. Finalement désavoué par le Maréchal, il prend peu à peu ses distances avec Vichy. Toutefois, au mois d'août 1942, le magazine américain Life publie une liste noire de « collaborateurs » condamnés par la Résistance à être tués, ou jugés après la libération du pays : le nom de René Fonck y figure, en compagnie de 38 autres[13]. Certains lui reprochent également d'avoir signé, en 1941, la préface d'un livre intitulé Le Sabotage de notre aviation, cause principale de notre défaite, dans lequel André Maroselli dénonce les atermoiements politiques et les choix critiquables qui ont conduit à la défaite. Fonck déclare dans cette préface, saluant la mémoire des aviateurs français tués durant la bataille de France : « Ce qui fait défaut à la France, ce ne sont pas les aviateurs intrépides et valeureux, mais le matériel moderne dont nos aviateurs avaient besoin pour lutter et pour vaincre. »

Devenu également suspect aux yeux des Allemands par ses interventions au profit de résistants et son opposition à Laval, Fonck est arrêté à la Libération, en septembre 1944, interné à la Santé et libéré à la fin de l'année, aucune charge n'étant retenue à son encontre. Il a également bénéficié d'un « certificat de participation » à la Résistance, signé le par le commandant Sautereau, chef du réseau Rafale, avec la mention « Monsieur Fonck, René, membre sans uniforme des forces françaises combattantes, a participé en territoire occupé par l'ennemi, aux glorieux combats pour la libération de la patrie. »

Mort

Tombe de René Fonck à Saulcy-sur-Meurthe.

Retiré de toute vie publique après la Libération, il se consacre à la gestion d'une entreprise industrielle dans les Vosges[14]. Marié à Irène Brillant, sociétaire de la Comédie-Française, il est père de deux enfants, Edmond et Anne-Marie.

Le , à 59 ans, il meurt subitement d'un accident vasculaire cérébral[15], à son domicile parisien de la rue du Cirque.

Sa mort ne donne lieu qu'à des hommages discrets, tant de la part des autorités civiles et militaires que des médias. Le gouvernement Mayer était tombé le 21 mai et le gouvernement Laniel n'était pas encore formé, ce qui contribua sans doute à empêcher que fût prise aucune décision quant à une cérémonie d'ampleur. Au lendemain de son décès, Le Figaro ne consacre à sa disparition qu'un entrefilet, tandis que sa une fait honneur à Edmund Hillary et Tensing Norgay, qui venaient de vaincre l'Everest[16].

Des obsèques religieuses sont organisées aux Invalides, auquel assistent le général Léchères, chef d’état-major de l’armée de l’Air, le général d’Harcourt, André Maroselli et Pierre-Étienne Flandin[11]. René Fonck est inhumé le lendemain, le , dans le cimetière communal de Saulcy-sur-Meurthe[17], sa commune natale. Un détachement de cinquante soldats en armes de la base aérienne 121 rend les honneurs et des avions venus de Nancy font un passage pour lui rendre hommage[18].

Postérité

Plaque commémorative sur le domicile parisien de René Fonck au no 3 de la rue du Cirque.

À plusieurs reprises, il a été proposé par les élèves officiers de l'École de l'air pour devenir le parrain de leur promotion. Cependant, le commandement de l'armée de l'air a toujours écarté ces propositions. En 2017, l'un de ses arrières petits-neveux, Mickael Fonck est pilote de chasse dans l'Armée de l'air française[19].

La municipalité de Paris a créé une avenue René-Fonck en 1956. Mais l'ambiguïté du personnage durant l'occupation et son indéfectible attachement au maréchal Pétain font que c'est une petite avenue à l'écart des grands axes de la capitale.

Le musée Pierre-Noël de Saint-Dié-des-Vosges consacre une vitrine à l'activité de René Fonck dans l'aviation militaire de 1915 à 1918.

L'aérodrome situé à Remomeix a été rebaptisé en son hommage le , devenant ainsi l'aérodrome René-Fonck.

Grades

Décorations

Legion Honneur Commandeur ribbon.svg Medaille militaire ribbon.svg CroixdeGuerreFR-SilverPalm.png BEL Croix de Guerre WW1 ribbon.svg UK Distinguished Conduct Medal ribbon.svg Military Cross ribbon.png UK Military Medal ribbon.svg

Intitulés des décorations françaises

Intitulés des décorations étrangères

Anecdote

René Fonck volait sur des appareils immatriculés F-ONCK. D'autres « as » pouvaient disposer d'une immatriculation personnalisée (qui, après guerre, leur servit notamment dans des meetings aériens, avec si possible un appareil similaire à celui de leur gloire militaire), mais la sienne correspondait exactement à son nom[22].

Publications

  • Mes combats, Paris, Flammarion, 1920, 252 p.
  • L'Aviation et la sécurité française, Paris, Éd. Bossard, 1924, 317 p.

Notes et références

  1. René Fonck, Mes combats, Flammarion, , p. 11-23.
  2. Albert Ronsin, Les Vosgiens célèbres, éditions G. Louis, , p. 144.
  3. La Grande encyclopédie Larousse, édition 1979, p. 5678.
  4. Cité [réf. à confirmer] par Jules Roy, Guynemer : l'Ange de la mort, Paris, Albin Michel, .
  5. (en) F. W. Bailey, C. Cony, The French Air Service War Chronology, 1914-1918 : Day-To-Day Claims and Losses by French Fighter, Bomber, and Two-Seat Pilots on the Western Front, Grub Street, Londres, 2002.
  6. (en) N. L. R. Franks, F. W. Bailey, Over the Front : A Complete Record of the Fighter Aces and Units of the United States and French Air Services, 1914-1918, Grub Street, Londres, 1922.
  7. Victoires confirmées et probables du Ltt René Fonck, [lire en ligne].
  8. Claude Perrin, René Fonck, 1894-1953 : as des as et visionnaire, Paris, Éditions de l'Officine, 2002.
  9. (de) Die Siege des Manfred von Richthofen, [lire en ligne].
  10. a et b Accoulon 2015, p. 98-104.
  11. « René Fonck », sur Plateforme 14-18 (consulté le 4 août 2018)
  12. « Black list », Life, , p. 86 [lire en ligne].
  13. http://www2.assemblee-nationale.fr/sycomore/fiche/(num_dept)/3042http://www2.assemblee-nationale.fr/sycomore/fiche/(num_dept)/3042
  14. René Fonck, de la lumière à l'ombre par David Méchin, paru dans Le Fana de l'Aviation no 521 d'avril 2013.
  15. Gmeline 2011.
  16. Bertrand Beyern, Guide des tombes d'hommes célèbres, Le Cherche midi, , 385 p. (ISBN 9782749121697, lire en ligne), p. 272.
  17. « Paul-René Fonck, l'as aux 75 victoires », sur Au fil des mots et de l'histoire, (consulté le 24 avril 2016).
  18. https://www.ladepeche.fr/article/2017/06/09/2590920-france-celebre-normandie-niemen-periode-tension-moscou.html
  19. « Ministère de la guerre », Journal officiel de la République française,‎ , p. 118 (lire en ligne).
  20. http://www.pilotes-prives.fr/viewtopic.php?f=24&t=19800

Voir aussi

Sources et bibliographie

  • Damien Accoulon, René Fonck, l'"As des As" : Mythe et oubli, Nanterre, Université Paris-Ouest-Nanterre-La Défense, , 392 p.
  • Damien Accoulon, René Fonck : as des as et pilote de la Grande Guerre, Toulouse, Privat, , 404 p. (ISBN 978-2-708-99280-1, OCLC 1035405745)
  • Corinne Micelli et Bernard Palmieri, René Fonck : l'as des as, l'homme, Paris, Institut de stratégie comparée, EPHE IV, Sorbonne Economica, coll. « Hautes études militaires » (no 32), , 374 p. (ISBN 978-2-717-85413-8, OCLC 173162407).
  • Claude Perrin, René Fonck, 1894-1953 : As des as et visionnaire, Paris, Éditions de l'Officine, , 318 p. (ISBN 2-91461-411-X).
  • Georges Poull, « René Fonck », dans Albert Ronsin (dir.), Les Vosgiens célèbres : dictionnaire biographique illustré, Vagney, France, Éditions Gérard Louis, (ISBN 2-90701-609-1), p. 144.
  • Jean-Claude Fombaron (dir.), René Bastien, Yann Prouillet, « La guerre aérienne dans les Vosges. 1914-1919 », Mémoire des Vosges H.S.C., édité par la Société philomatique vosgienne, [hors série no 5, septembre 2009], 68 p. Annexe spécifique : « Anecdotes sur Fonck ».
  • Patrick de Gmeline, Baron rouge et cigogne blanche, Presses de la Cité, , 509 p., poche (ISBN 978-2-258-08601-2, présentation en ligne).

Articles connexes

Liens externes