Rapporteur spécial des Nations unies

La Salle des droits de l'homme et de l'alliance des civilisations où se réunit le Conseil des droits de l'homme des Nations unies (Palais des Nations, Genève).
Christof Heyns, rapporteur spécial sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires et Maina Kiai, rapporteur spécial sur le droit de réunion pacifique et d’association (2015).

Les titres de rapporteur spécial des Nations unies[1], expert indépendant et membre d'un groupe de travail sont donnés à des personnes travaillant dans le cadre de « procédures spéciales » sur mandat du Conseil des droits de l'homme des Nations unies.

Le mandat peut porter sur un pays (par exemple les droits de l’homme au Cambodge, à la Corée du Nord et à la Palestine) ou un thème (par exemple le droit à l'alimentation, droit à la vie privée, liberté de réunion, liberté de pensée et de religion sur le racisme et la violence contre les femmes). En 2016, il existe 38 mandats thématiques et 14 mandats par pays[2].

Rapporteur spécial des Nations unies

Sommaire

Notes et références

  1. La forme féminine est « rapporteuse spéciale des Nations unies ».
  2. Procédures spéciales du Conseil des droits de l'homme, Conseil des droits de l'homme des Nations unies (page consultée le 21 juin 2016).

Voir aussi

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