Raphaël Comte

Raphaël Comte
Raphaël Comte
Portrait de Raphaël Comte
Portrait de Raphaël Comte
Fonctions
Président du Conseil des États

(11 mois et 29 jours)
Prédécesseur Claude Hêche
Successeur Ivo Bischofberger
Conseiller aux États
En fonction depuis le [1]
(7 ans, 7 mois et 10 jours)
Élection
Législature 48e (2007-2011)
49e (2011-2015)
50e (2015-2019)
Biographie
Date de naissance (38 ans)
Lieu de naissance Neuchâtel, Suisse
Nationalité suisse
Parti politique Parti libéral-radical
Profession Juriste

Raphaël Comte, né le à Neuchâtel[1], est un homme politique suisse membre du Parti libéral-radical. Il siège au Conseil des États depuis 2010 comme représentant du canton de Neuchâtel. Il est l'un des plus jeunes membres de cette chambre élus à ce jour.

Biographie

Après une maturité latin-grec obtenu à Neuchâtel, il entame des études de droit aux universités de Neuchâtel, Berne et Zurich, son mémoire de licence est consacré aux fusions de communes.

Sur le plan politique, il est élu député au Grand Conseil neuchâtelois en 2001, devenant ainsi le plus jeune député de l’histoire du canton. Il a depuis été dépassé par Solenne Perrinjaquet, élue députée en 2005. Il est alors membre de la commission législative, qu'il préside pour la période 2007-2009, et rapporteur de la commission « fiscalité et politique familiale » et de la commission « police ».

Il est l’un des auteurs du projet de loi ayant abouti à la création du partenariat enregistré dans le canton de Neuchâtel. Il dépose également plusieurs projets visant à la réforme des institutions et à l’assainissement des finances de l’État (dont par exemple l’affectation de la part neuchâteloise de l’or de la Banque nationale suisse au désendettement de l’État).

Élu président du Parti radical neuchâtelois en mars 2004, il en devient le plus jeune président cantonal de l’histoire.

Sur le plan communal, Raphaël Comte siège au Conseil général de Corcelles-Cormondrèche depuis 2000 et préside ce conseil pendant l'année 2006-2007. Il présidait également la commission de fusion entre les communes de Corcelles-Cormondrèche et de Peseux qui est rejetée par les électeurs de la seconde commune. Depuis 2009, il est le président de l'Association des communes neuchâteloises et préside à ce titre les états-généraux des communes neuchâteloises.

Le , il est élu au Conseil des États, en remplacement de Didier Burkhalter, élu conseiller fédéral, à la suite du désistement des deux autres candidats, Francine John-Calame des Verts et Pierre Hainard de l'Union démocratique du centre. Il devient ainsi le plus jeune membre de la chambre, dont il devient le premier vice-président le , puis président le 30 novembre 2015 (pour un an).

Notes et références

Liens externes