Rantigny

Rantigny
La mairie de Rantigny.
La mairie de Rantigny.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Clermont
Canton Clermont
Intercommunalité Communauté de communes du Liancourtois
Maire
Mandat
Dominique Delion
2014-2020
Code postal 60290
Code commune 60524
Démographie
Gentilé Rantignysiens, Rantignysiennes
Population
municipale
2 542 hab. (2014)
Densité 611 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 19′ 50″ nord, 2° 26′ 32″ est
Altitude Min. 41 m
Max. 118 m
Superficie 4,16 km2
Localisation

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Liens
Site web www.rantigny.fr

Rantigny est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Rantignysiens et les Rantignysiennes.

Géographie

Localisation

Communes limitrophes.

À vol d'oiseau, la commune se situe à 64 kilomètres au sud d'Amiens, à 29 kilomètres à l'est de Beauvais, à 29 kilomètres à l'ouest de Compiègne et à 53 kilomètres au nord de Paris[1]. La superficie de la commune est de 416 hectares[2].

Topographie et géologie

Le territoire comprend une étendue limitée par la Brêche et par les coteaux du canton de Mouy[3]. Il s'étend en partie dans la Vallée Dorée et en partie sur le coteau qui constitue la montagne de Cambronne-lès-Clermont[a 1]. Il s'étend de 41 mètres d'altitude au bord de cette rivière jusqu'à 118 mètres au-dessus du la mer à l'ouest au point culminant, sur cette dernière montagne, à l'ouest[4]. Quelques cotes d'altitude font apparaître nettement la dépression de la vallée : 42,60 mètres au point le plus bas du marais, à l'allée des Fresnes, 44 mètres au pont sur la Brêche près du hameau d'Uny-Saint-Georges, 50 mètres au passage à niveau situé au nord de ce dernier, 54,110 mètres au repère de nivellement placé à l'église Saint-Césaire, au chef-lieu, ainsi que 58 mètres au carrefour de la Poste (D 916 et D 137)[a 2].

Les coteaux de la rive droite de la Brêche sont pareils à ceux de Liancourt, sur la rive gauche : une masse puissante de sable couronnée par du calcaire en bancs horizontaux, constitue leur ensemble. Les variations de détail, les fossiles et autres accidents, sont les mêmes des deux côtés de la vallée. La vallée de la Brêche est tourbeuse[5]. Le coteau de Rantigny se constitue plus précisément de calcaire grossier. A mi-hauteur se trouvent des sables glauconneux et des sables à argiles et lignites. La vallée présente des terrains de transport et de la tourbe se trouve près de la rivière[a 3]. La commune se situe en zone de sismicité 1[6]. Les mouvements de terrains sont potentiels[7].

Hydrographie

La Brêche au Pont Bajac en 1912, à la limite avec Liancourt
Article détaillé : La Brêche.

La commune de Rantigny est située en majorité sur la rive droite de la Brêche qui la sépare de Liancourt. La rivière, prenant sa source à Reuil-sur-Brêche, rejoint la commune après avoir traversé Clermont avant de se jeter dans l'Oise à Creil. Elle longe le Grand Marais situé sur la rive gauche (commune de Liancourt), passe sous un ancien pont ferroviaire puis sous le pont Bajac (D 137) où Cauffry se trouve sur la rive droite[4]. Elle constitue partiellement la limite est de la commune. Dans sa partie de la rive gauche où s'étend la commune le terrain est marécageux. Mais des canaux transversaux recueillement les eaux qui s'écoulent, par un canal principal bien entretenu, parallèlement à l'allée des Fresnes et qui dessert en même temps deux étangs poissonneux, l'un sur Bailleval, l'autre sur Rantigny. La rivière décrit plusieurs circonvolutions provenant de travaux exécutés autrefois pour l'utilité des moulins. Mais cette raison d'être n'existe plus, et le syndicat Intercommunal de la Vallée de la Brêche, afin de réduire la longueur du cours d'eau à entretenir et d'accélérer l'écoulement des eaux, fait redresser et améliorer le lit principal, comme l'a déjà fait, sur sa propriété, la Compagnie de Saint-Gobain. Jadis un gué était aménagé, vis-à-vis d'Uny-Saint-Georges, permettant en période de basses-eaux, une communication plus directe entre ce hameau et Louveaucourt. Sur la rive droite, la limite nord avec Neuilly-sous-Clermont et Breuil-le-Vert est constituée par le ru de Coutances[8] (du Pré de Chelles ou de la Fontaine-Titancourt). Un autre petit ruisseau venant de Vaux, le ruisseau du Rayon, ou fossé Ruillon ou Rillon[9]. La Fontaine Cateau, située à l'ouest du lieu-dit la Folie, ne produit pas de ruisselet. Elle s'est appelée fontaine Saint-Césaire. Jusqu'en 1850, la croyance populaire lui attribuait une vertu dans les maladies des yeux. Vers le centre du bourg, les eaux de la Fontaine-Couverte ou Pissote s'écoulent dans une canalisation qui longe la rue d'Ars, passe sous le square de l'église Saint-Césaire, la route et la voie ferrée et se termine par un ruisseau à ciel ouvert qui rejoint la Brêche près de l'emplacement de l'ancien moulin Gannet. Le conduit souterrain reçoit le trop-plein de la Fontaine-des-Vignes, située elle aussi à mi-côte, dans l'ancien vignoble. Ces eaux ont été détournées pour favoriser l'établissement de la déviation de la D 1016. Le ruisseau du Clos-Moret, couvert également jusqu'au-delà de la voie ferrée, n'est long que de 450 mètres environ. Il séparait autrefois le pré communal de Rantigny du domaine de Cauffry[a 2]. Une station d'épuration se trouve à Uny-Saint-Georges et un réservoir se trouve en haut de la montagne d'Ars[4]. Les zones les plus basses du territoire se situent au-dessus de nappes phréatiques sous-affleurantes[10].

Voies de communications et transports

Réseau routier

Rond-point avenue Jean-Jaurès (RD 916a) / rue de la Passerelle.
Article détaillé : Route départementale 1016.

Rantigny est contourné par l'ouest par la voie rapide de la route départementale 1016 depuis 1965[4]. Ancienne route nationale 16 de Paris à Dunkerque et précédemment route royale n°1 dite de Picardie, elle traversait l'agglomération sensiblement du sud au nord, formant la rue principale. Elle est bordée de constructions, sur près de 2 km[a 4]. Cet ancien tracé, par les avenues Jean Jaurès et Pierre Curie ainsi que par la rue Anatole-France, a été déclassé en D 916A de Rantigny à Nogent-sur-Oise. La commune est accessible par deux échangeurs depuis cette voie rapide : en venant de Clermont-de-l'Oise, au nord par la sortie Rantigny - Cambronne-lès-Clermont et de Creil, au sud par la sortie Rantigny - Liancourt - Cauffry Rantigny ne possède pas d'autre grand axe sur son territoire. Comme autres routes secondaires, la route départementale 630, partant du centre-ville, se dirige vers Liancourt et Bailleval par les rues Dunant, de la Brêche et Émile-Zola. Les voies communales se dirigent vers les villages alentour. La voie communale 1 part de l'échangeur de Rantigny - Cambronne-lès-Clermont pour se diriger vers cette dernière commune. Une autre route débute rue de la Brêche pour rejoindre Uny-Saint-Georges, ancien village rattaché à Rantigny. La route se dirige ensuite vers Breuil-le-Vert puis Clermont[4].

Transports ferroviaires

La gare de Liancourt - Rantigny.

La voie ferrée de Paris à Amiens par Creil court à peu près parallèlement à la route départementale 1016. Elle fut inaugurée le 20 juin 1846, et la station communale le même jour. Celle-ci porte le nom de Liancourt-Rantigny. Plusieurs embranchements industriels y étaient reliés[a 5]. Située entre les gares de Clermont-de-l'Oise et de Creil, à proximité du centre-ville, elle est desservie par les trains TER Picardie (relation 22 Amiens - Creil - Paris). Quatorze à quinze trains par jour et par sens s'arrêtent du lundi au vendredi, et six à sept les dimanches et jours fériées. Du lundi au vendredi, la moitié des trains proviennent ou terminent à Creil, un changement étant donc nécessaire pour les déplacements entre Liancourt et Paris. Un TER Picardie met en moyenne 43 min pour atteindre la capitale, avec quatre arrêts intermédiaires[11].

Transports en commun et accès aux aéroports

Rantigny est desservie par deux lignes d'autocars du réseau départemental Sud-Oise du conseil général de l'Oise, exploitées par Keolis Oise à Senlis.

La ligne n° 12 Clermont - Creil propose quatorze allers-retours du lundi au vendredi et six à sept le samedi (même pendant les vacances scolaires), desservant au passage Nogent-sur-Oise, Laigneville, Rantigny et la zone commerciale de Neuilly-sous-Clermont. La ligne n° 6 assure la navette entre la gare et les différents quartiers de la ville voisine de Liancourt, à raison de neuf allers et six retours, circulant du lundi au vendredi pendant toute l'année. Plusieurs lignes de transports scolaire se dirigent vers les établissements de Cauffry, Clermont et Creil[12].

L'aéroport de Beauvais-Tillé est situé à 28 km à l'ouest tandis que l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle se trouve à 39 km au sud[1].

Milieux naturels

Malgré la présence du tissu urbain sur un tiers de sa surface sur 127 hectares, la commune de Rantigny possède des milieux naturels diversifiés. Les espaces cultivés s'étendent sur plus de 174 hectares pour 41,7% de la superficie, tandis que les espaces boisés présents sur les coteaux, sur les bords du ruisseau du Rayon ainsi que sur la rive droite de la Brêche constituent un ensemble de 91 hectares soit un cinquième du territoire (22%). Cette diversité résulte également de la présence de zones marécageuses sur les bords de la Brêche, de ses affluents et des étangs (2 hectares), d'espaces de landes (1 hectare), ainsi que de vergers et prairies sur une vingtaine d'hectares. La ville compte également plus d'un hectare d'espaces verts publics (Parc Municipal)[13],[4].

Les marais composent l'espace compris dans le fond de la vallée de la Brêche. Ils font partie d'une zone classé en Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique de type 1[14]. Ces derniers se situent sur le passage de corridors écologiques potentiels[15] et d'un biocorridor de grande faune (sanglier, chevreuil, cerf)[16].

Urbanisme

Hameaux et lieux-dits

La commune comprend deux agglomérations : le chef-lieu, Rantigny et Uny-Saint-Georges, ancien village rattaché à la commune[4].

Morphologie urbaine

Rantigny entre dans l'unité urbaine (ou agglomération au sens de l'Insee) de Creil composée de 22 communes et regroupant 116 662 habitants en 2009[17],[18]. L'agglomération se développe en longueur, dans un sens nord-sud, le long de l'ancienne RN 16, jusqu'à Cauffry et Liancourt[4]. Uny-Saint-Georges, au nord-est du territoire, s'est agrandi jusqu'au chef-lieu, grâce à des habitations nouvelles et à l'extension des constructions industrielles de la Compagnie de Saint-Gobain. Près d'Uny l'écart de la Folie est aujourd'hui réuni à l'agglomération principale par des maisons bâties sur l'ancienne route nationale. Le carrefour de la Poste, en limite de Cauffry, n'eut que pendant 20 ans une maison sur Cauffry et l'auberge Lardeur sur Rantigny. Ce lieu est devenu le centre de constructions nombreuses qui s'étendent sur les deux localités. Des habitations se sont implantées sur les quartiers de la Gare et du Clos-Moret, le tout se soudant au chef-lieu. Deux groupes de logements sociaux sont venus augmenter le nombre d'habitants de cette partie de la commune[a 1].

Toponymie

La première mention de la commune, datant de 1190, où on fait mention d'un « Baldearius de Rantigny », qui est une donation de Raoul, comte de Clermont. Elle s'est ensuite appelée « Ranteni » au XIIe siècle, « Rantenni » dans la charte de fondation du prieuré en 1206, « Ranteny » en 1235 et 1303, « Ranteniacum » en 1258 (la racine « -acum » aurait donné le y de Rantigny comme dans beaucoup de villages terminés par cette terminaison), « Rentini » en 1270, « Rentiny lès Clermont » en 1384, « Raitigni » en 1580 et au XVIIIe siècle et Rantigny depuis 1840[2].

Histoire

La gare de Liancourt - Rantigny avant la Première Guerre mondiale.
Elle a été mise en service en 1846.

Politique et administration

Les maires de la commune

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1987 avril 2014[19] Michel Bance PCF  
5 avril 2014[19] en cours
(au 9 avril 2014)
M. Dominique Delion    

Jumelages

Drapeau de l'Italie Villamagna (Italie)

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[21],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 2 542 habitants, en diminution de -0,55 % par rapport à 2009 (Oise : 2,1 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
200 237 284 297 471 438 430 442 458
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
591 684 860 1 001 966 1 026 1 046 1 036 1 195
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 266 1 310 1 381 1 302 1 266 1 287 1 126 1 217 1 324
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
1 458 1 901 2 046 2 034 2 500 2 521 2 515 2 563 2 542
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (15,8 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,1 %, 15 à 29 ans = 21,3 %, 30 à 44 ans = 23,7 %, 45 à 59 ans = 21,9 %, plus de 60 ans = 14,2 %) ;
  • 52 % de femmes (0 à 14 ans = 19,5 %, 15 à 29 ans = 21 %, 30 à 44 ans = 20,5 %, 45 à 59 ans = 21,7 %, plus de 60 ans = 17,3 %).
Pyramide des âges à Rantigny en 2007 en pourcentage[24]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90  ans ou +
0,3 
3,4 
75 à 89 ans
6,5 
10,7 
60 à 74 ans
10,5 
21,9 
45 à 59 ans
21,7 
23,7 
30 à 44 ans
20,5 
21,3 
15 à 29 ans
21,0 
19,1 
0 à 14 ans
19,5 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[25]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

L'église d'Uny-Saint-Georges.
L'église Saint-Césaire de Rantigny.

Monuments historiques

Rantigny ne compte qu'un seul monument historique sur son territoire.

  • Église Saint-Georges au hameau d'Uny Saint-Georges (inscrite monument historique par arrêté du 2 avril 1927[26]) : Ce petit édifice à nef unique a été édifié vers le début du XIIIe siècle ou la fin du XIIe siècle, pendant la période de transition du roman au gothique. Le clocher d'origine a été remanié au XIIIe siècle et coiffé d'un toit en bâtière, et le chœur initialement de faible hauteur a été rehaussé à la même occasion. Le porche a été ajouté au XVe siècle. L'église n'est plus utilisée à la fin du XIXe siècle et tombe en ruines. Un prieuré était associé à l'église[27],[28]. Les murs et la toiture ont récemment été restaurés, mais les baies restent encore sans vitres.

Autres éléments du patrimoine

  • Église Saint-Césaire : De petites dimensions, sa façade occidentale donne directement sur une propriété privée et n'a pas été développée, et le chevet touche à la rue principale du village. L'élément le plus remarquable est le chœur gothique bâti en 1240 par les moines de Saint-Fuscien-aux-Bois près d'Amiens. Composé de trois travées, il se termine par une abside à pans coupés, dont les cinq pans sont inégaux. Les contreforts sont terminés par des chaperons en bâtière. À L'intérieur, une clé de voûte représente un roi, apparemment saint Louis. La courte nef de deux travées ne provient que du XVIe siècle[27]; le clocher fut achevé en 1702 et la toiture actuelle date de 1869. Elle est en ardoise, sa flèche octogonale reçut à sa base quatre clochetons qui furent supprimés lors de la dernière réfection de la toiture. En 1967, un autel moderne a remplacé l'ancien, qui a été placé dans la chapelle. L'édifice comporte une chapelle latérale nord, construite en 1869 sur l'emplacement d'une ancienne chapelle seigneurale de la petite sacristie. Un christ en bois polychrome du XVIe siècle, fixé sur une croix ébranchée est placée au-dessus de l'autel. Les fonts baptismaux sont en fonte. Le bénitier de pierre à vasque godronné date de la Renaissance[28]. Les pierres tombales de Jacques Cuissard et Jean Allon, receveurs du domaine de Rantigny, sont classés depuis 1912[29],[30].
  • Le monument aux morts, place Jean-Jaurès.

Personnalités liées à la commune

  • Auguste Albaret (1824-1891) : inventeur et industriel, décédé à Rantigny.
  • Abbé Toussaint Desmares (1599-1687) : il est inhumé dans l'église Saint-Césaire.
  • Pierre-Antoine Ponchon, curé martyr de la commune dès 1788.

Rantigny et le cinéma

Voir aussi

Bibliographie

  • Jean Tremblot, Le prieuré et la seigneurie de Rantigny, Office d'édition & de diffusion du livre d'histoire, , 427 p. (ISBN 2841260593)

Articles connexes

Liens externes

  • Site de la mairie
  • Rantigny sur le site de l'Institut géographique national

Notes et références

Notes

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références

Ouvrages

  • Lucien Charton, Liancourt et sa région, Office d'édition du livre d'histoire, , 560 p., p. 317-332
  1. a et b p. 317.
  2. a et b p. 319.
  3. p. 322.
  4. p. 318.
  5. p. 318-319.

Autres sources

  1. a et b « orthodromie : distance à vol d'oiseau », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 11 avril 2014)
  2. a et b « Géographie et Histoire de Rantigny », sur rantigny.fr (consulté le 12 avril 2014).
  3. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Liancourt, arrondissement de Clermont (Oise), 1838, 145 pages, page 78.
  4. a, b, c, d, e, f, g et h Carte 1/25 0000e sur Géoportail.
  5. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Liancourt, arrondissement de Clermont (Oise), 1838, 145 pages, pages 14 et 15.
  6. « Risques naturels potentiels à Rantigny », sur macommune.prim.net (consulté le 11 avril 2014)
  7. « Mouvements de terrains de Rantigny sur la carte des mouvements de terrain de Cambronne-lès-Clermont », sur mouvementsdeterrain.fr (consulté le 11 avril 2014)
  8. « Le ru de Coutances », sur breche.fr (consulté le 11 avril 2014)
  9. « Le ruisseau du Rayon », sur breche.fr (consulté le 11 avril 2014)
  10. « Carte de remontées des nappes », sur www.inondationsnappes.fr (consulté le 11 avril 2014)
  11. [PDF] « Amiens - Paris, horaires valables du 11 décembre 2011 au 14 juillet 2012 et du 19 août 2012 au 8 décembre 2012 », sur TER Picardie (consulté le 30 juillet 2012).
  12. « Transports en commun à Rantigny », sur oise mobilité (consulté le 11 avril 2014).
  13. « Synthèse des zonages du patrimoine naturel et paysager, de la faune, de la flore et des habitats naturels », sur www.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 19 février 2017)
  14. « Marais tourbeux de la Brêche de Sénécourt à Uny, fiche znieff détaillée », sur www.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 11 avril 2014)
  15. « Corridor écologique potentiel sur la commune de Rantigny », sur www.donnes.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 11 avril 2014)
  16. « Bioccoridor de grande faune à Rantigny », sur www.donnes.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 11 avril 2014)
  17. « Composition communale de l'agglomération : 60601-Creil », sur le site de l'Insee (consulté le 18 octobre 2012).
  18. « Résumé statistique - unité urbaine de Creil », sur le site de l'Insee (consulté le 18 octobre 2012).
  19. a et b « Ovation pour Michel Bance : Dominique Delion a été élu maire de Rantigny le 5 avril », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3284,‎ , p. 18 (ISSN 1144-5092)
  20. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  24. « Évolution et structure de la population à Rantigny en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010)
  25. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010)
  26. « Église Saint-Georges d'Uny », notice no PA00114825, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. a et b Eugène Müller, « Entre Creil et Clermont », Comité Archéologique de Senlis, Comptes-rendus et Mémoires, année 1892, Senlis, Imprimerie Eugène Dufresne, 3e série, vol. VII,‎ , p. XXXIII-LI (lire en ligne) ; p. XXXVIII-XL.
  28. a et b Lucien Charton, Liancourt et sa région, Office d'édition du livre d'histoire, 1995 (1re édition 1968), 557 p. (ISBN 2841780538), p. 330-332.
  29. « Pierre tombale de Jacques Cuissard », notice no PM60001327, base Palissy, ministère français de la Culture
  30. « Pierre tombale de Jean Allon », notice no PM60001326, base Palissy, ministère français de la Culture