Présidence d'Emmanuel Macron

Présidence d'Emmanuel Macron

25e président de la République française

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Emmanuel Macron, président de la République française.

Type
Type Président de la République française
Résidence officielle Palais de l'Élysée, Paris
Élection
Système électoral Scrutin uninominal majoritaire à deux tours
Mandant Suffrage universel direct
Élection 2017
Début du mandat
Mandat en cours 10 jours
Durée 5 ans
Présidence
Nom Emmanuel Macron
(né le 21 décembre 1977)
Appartenance politique La République en marche !
Représentation
Assemblée nationale 577 députés
Sénat 348 sénateurs
Gouvernements
Philippe
Divers
Site web elysee.fr
Voir aussi Politique de la France

La présidence d'Emmanuel Macron commence le et se terminera au plus tard le . Candidat du mouvement En marche ![Note 1], Emmanuel Macron est élu président de la République française le pour un mandat de cinq ans. Il prend officiellement ses fonctions le lors de la passation des pouvoirs avec son prédécesseur François Hollande.

Contexte

Contexte intérieur

Contexte économique

Emmanuel Macron entame son mandat dans une période où plusieurs grands instituts économiques (FMI, OFCE, CEPII) observent une amélioration, modérée, de la situation économique mondiale. Le Fonds monétaire international (FMI) estime ainsi que la croissance mondiale, de 3,1 % en 2016, devrait progresser à 3,4 % en 2017 puis 3,6 % en 2018. L'un des moteurs de cette croissance est la reprise des importations chinoises, en forte baisse en 2015 et 2016[1].

Par ailleurs, si les spécialistes du Capital estiment que la situation économique intérieure est également plutôt positive, d'autres, dont Nicolas Brandt, économiste à l'OCDE, pointent le fort taux de chômage laissé par son prédécesseur et le problème de manque de flexibilité du marché du travail français[1].

Selon les économistes de la revue Capital, les entreprises françaises se portent nettement mieux en 2017 qu'à la fin de la présidence de Nicolas Sarkozy. Elles ont pleinement bénéficié des mesures des gouvernements de Manuel Valls : le Crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) et le Pacte de responsabilité et de solidarité. En 2016, les baisses de charges cumulées représentent environ 40 milliards d'euros. En parallèle, elles ont profité en 2015 et en 2016 de la baisse des prix du pétrole, de l'euro et des taux d'intérêt. Ainsi, leur compétitivité vis-à-vis de leurs principaux partenaires s'améliore ; leurs marges également, passant de 29% en 2013 à 32% en 2017. Depuis 2016, le secteur marchand à recommencé à créer de l'emploi et l'ensemble des analystes estiment qu'elles vont continuer au moins sur l'année 2018[1].

L'attractivité de la France vis-à-vis des investisseurs internationaux s'est également largement améliorée, présentant en 2016 une hausse des implantations ou des extensions d'entreprises étrangères jamais vue depuis des années. Le nombre d'opérations a augmenté en 2016 de 30% par rapport à 2015, pour un total de 779 qui correspondent à une création nette de 17000 emplois. Marc Lhermitte, analyste de EY explique dans une étude de son cabinet que la France rattrape son retard vis-à-vis de l'Allemagne et de l'Angleterre, notamment grâce à l'amélioration de la compétitivité, à la baisse des charges et à une meilleure perception des investisseurs. Il explique aussi que le point fort français est le niveau d'innovation, dopé par le Crédit impôt recherche[2]. Cette étude expose que les investisseurs estiment que la France est intéressante dans trois domaines économiques : l'économie numérique, l'énergie, la santé. Enfin, « le baromètre d'EY indique que les dirigeants étrangers interrogés sont 58 % à considérer que « la politique mise en oeuvre pour encourager la création de start-up est efficace (+14 points par rapport à 2016). »[3] »

Le moral des ménages, malgré les attentats, est au plus haut depuis 10 ans. La croissance de la France, de 1.1% en 2016, devrait se rapprocher de celles des pays comparables en 2017[1].

L'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) estime en 2017 qu'à politique économique inchangée, la croissance de la France devrait s'établir à 1.6% de moyenne durant les cinq ans de la présidence d'Emmanuel Macron, et que cela permettrait de faire baisser le chômage à 7.8% en 2022[1].

Les déficits publics, qui à la fin de la présidence de Nicolas Sarkozy étaient à un niveau de 4.8% du PIB ont été ramenés en 2016 à 3.4%. Le niveau de la dette fin 2016 est de 2200 milliards d'euros, soit 96% du PIB. Or les taux d'intérêts étant en train de remonter, Emmanuel Macron devra gérer une éventuelle lourde augmentation du poids de la dette sur les comptes publics[1].

Contexte international

Contexte européen

Durant son mandat, Emmanuel Macron devra gérer le retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne et notamment trouver des compromis pour les entreprises françaises ayant des intérêts au Royaume-Uni[1].

Il devra également se positionner sur la poursuite et l'éventuelle amplification des sanctions économiques contre la Russie présidée par Vladimir Poutine qui ont été établies à la suite de la crise de Crimée[1].

Pro-européen, en faveur d'une Union européenne réformée et renforcée, il devra également se positionner sur la crise de la dette publique grecque et l'éventuelle victoire de partis eurosceptiques dans d'autres pays européens. D'un point de vue financier, l'Italie représente un risque important, la plupart des banques italiennes étant très fragiles[1].

Contexte mondial

Emmanuel Macron prend le pouvoir alors que l'armée française est engagée dans plusieurs actions militaires, notamment la guerre menée en Irak et en Syrie par la coalition arabo-occidentale contre l'État islamique[1]. Il devra également gérer l'escalade diplomatique entre les États-Unis et la Corée du Nord.

Du point de vue financier, de nombreux facteurs rendent incertains la stabilité économique mondiale : notamment, la volonté du président des États-Unis Donald Trump de rétablir des protections douanières dans son pays, ce qui aurait d'importantes conséquences sur le commerce mondial[1]. Les autres aléas les plus notables sont une normalisation brutale des politiques monétaires expansionnistes de la Réserve fédérale des États-Unis et de la Banque centrale européenne, pouvant mener à un crack boursier, une trop forte appréciation du dollar, une dérégulation financière menée par Donald Trump ou les énormes déséquilibres financiers chinois[1].

Élection et prise de fonctions

Élection

Alors qu'il est encore ministre de l'Économie au sein du gouvernement Manuel Valls (2), Emmanuel Macron lance en son mouvement politique, En marche !, qui se veut « ni à droite, ni à gauche »[4]. Fin août, il démissionne de ses fonctions pour se porter candidat à l'élection présidentielle le [5].

Au départ donné troisième par les sondages derrière Marine Le Pen et François Fillon, il dépasse ce dernier à partir de en raison des affaires judiciaires visant le candidat du parti Les Républicains[6]. Le , il est qualifié pour le second tour (avec 24,01 % des voix) face à Marine Le Pen (21,30 %), juste devant François Fillon (20,01 %) et Jean-Luc Mélenchon (19,58 %)[7].

Largement favori des sondages pour le second tour[6], et ayant reçu le soutien de Benoît Hamon et François Fillon au soir du premier tour[8], il remporte l'élection le avec 66,1 % des suffrages[7]. Le , le Conseil constitutionnel proclame officiellement son élection[9].

Après-présidentielle

Le lendemain de son élection, le secrétaire général d'En marche !, Richard Ferrand, annonce que son mouvement politique deviendra le parti La République en marche ! à l'occasion d'un congrès devant se tenir avant le [10]. Lors de ce même conseil d'administration, Emmanuel Macron démissionne de ses fonctions de président du mouvement, l'intérim étant assuré par Catherine Barbaroux[10].

Le même jour, Emmanuel Macron est invité en tant que président élu par le président François Hollande aux commémorations du 8 mai 1945[11].

Passation de pouvoirs

La passation des pouvoirs a lieu le dimanche 14 mai 2017, le président sortant François Hollande accueillant le président élu Emmanuel Macron à 10 h sur le perron du palais de l'Élysée[12]. C'est la première fois sous la Ve République qu'elle intervient un week-end[13]. Légalement, elle ne pouvait intervenir qu'entre le mercredi 10 mai 2017 à 17 h 30, heure d'annonce des résultats officiels de l'élection présidentielle par le Conseil constitutionnel, et le dimanche 14 mai à minuit, date d'expiration du mandat de François Hollande.

Premières mesures

Nicolas Baverez, éditorialiste au Figaro, Arnaud Leparmentier, éditorialiste au Monde et Jacques Attali qui avait nommé Emmanuel Macron comme l'un des rapporteurs de sa Commission pour la libération de la croissance française en 2007, estiment qu'il a cent jours pour réformer le pays [14],[15],[16]

Dès le jour de son investiture, Emmanuel Macron nomme certains membres de son cabinet[17]. Le dimanche 14 mai, il transmet une liste d'une trentaine de « ministrables » à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique afin de vérifier leur patrimoine, leur état fiscal et leurs conflits d’intérêts[18]. Le lundi 15 mai, il nomme Édouard Philippe, député-maire LR du Havre, Premier Ministre et le charge de former un nouveau gouvernement[19].

Emmanuel Macron choisit de se rendre à Berlin le 15 mai 2017 pour son premier déplacement international en tant que Président de la République afin de rencontrer la chancelière allemande Angela Merkel[20].

Composition du cabinet

Image Fonction Nom Nomination
Defaut.svg Secrétaire général Alexis Kohler [17]
Defaut.svg Directeur de cabinet Patrick Strzoda [17]
Defaut.svg Conseiller diplomatique Philippe Étienne [17]
Bernard Rogel par Claude Truong-Ngoc septembre 2015.jpg Chef de l'état-major particulier Bernard Rogel [21]

Gouvernement et représentation parlementaire

Gouvernement

Article détaillé : Gouvernement Édouard Philippe.

En mars 2017, Emmanuel Macron annonce souhaiter nommer une femme Première ministre s'il était élu président de la République[22]. Le , à deux jours du second tour, il annonce avoir choisi « in petto » (en secret) son Premier ministre s'il était élu[22]. Il indique ne pas le lui avoir dit, et ne pas vouloir révéler son nom avant sa passation de pouvoirs avec François Hollande[22]. Il désire que son Premier ministre mène la campagne de « la République en Marche ! » aux élections législatives de juin 2017[22]. Selon les annonces faites durant la campagne, Emmanuel Macron entend nommer un Premier ministre qui constituera un gouvernement de quinze ministres « forts », en respectant la parité femmes-hommes[23] et les secrétaires d'État n'auront pas pouvoir ministériel[24]. D'après un sondage Odoxa mené le 10 et 11 mai 2017, Alain Juppé est le préféré des Français pour devenir Premier ministre (26 % d'opinions favorables), suivi par François Bayrou (22 %), Jean-Louis Borloo (19 %) et Jean-Yves Le Drian (18 %)[25].

Pressenti pour devenir Premier ministre d'Emmanuel Macron[26],[27], Édouard Philippe est nommé à ce poste le 15 mai, au lendemain de l'investiture du président français[28].

Composition du gouvernement d'Édouard Philippe :

Ministère Titulaire
Ministre des Armées Sylvie Goulard
Ministre de l'Intérieur Gérard Collomb
Ministre de l'Europe et des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian
Ministre de la Cohésion des Territoires Richard Ferrand
Ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn
Ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot
Ministre de la Culture Françoise Nyssen
Ministre de l'Économie Bruno Le Maire
Ministre de la Justice François Bayrou
Ministre du Travail Muriel Pénicaud
Ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer
Ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation Jacques Mézard
Ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin
Ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation Frédérique Vidal
Ministre des Outre-mer Annick Girardin
Ministre des Sports Laura Flessel-Colovic
Ministre auprès du ministre d'État, ministre de la Transition écologique et solidaire, chargée des Transports Élisabeth Borne
Ministre auprès du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, chargée des Affaires européennes Marielle de Sarnez

Parlement

Article détaillé : Parlement français.

Assemblée nationale

Le 19 janvier 2017, le mouvement En marche ! lance un appel aux candidatures pour les élections législatives, la commission d'investiture présidée par Jean-Paul Delevoye sélectionnant les candidats pour les 577 circonscriptions sur des critères de probité : casier judiciaire vierge, parité, renouvellement : au moins la moitié de candidats pour la première fois et en grande partie issus de la société civile, pluralisme et cohérence[29]. Les élus sortants sont notés sur leur popularité, leur implantation ou leur couverture médiatique, les cas délicats sont tranchés directement par Emmanuel Macron[30].

Suite au ralliement de François Bayrou à la candidature d'Emmanuel Macron, le MoDem dont il est le président aurait conclu un accord sur 90 circonscriptions dont 50 gagnables[31]. Il n'y aura pas d'autres accord d'appareils[32]. En février, plus d’une centaine de circonscriptions avaient été réclamées, dont au moins une trentaine gagnables, pour obtenir au moins 15 députés, afin de constituer un groupe à l’Assemblée ; pour assurer son financement, le Modem doit présenter 50 candidats sous sa propre étiquette, qui devront recueillir au moins 1% dans chacune de leurs circonscriptions[33].

Les candidats investis par le parti pourront garder la carte de leur ancien parti, avec l'objectif d'obtenir une majorité absolue[34]. Les candidats seront investis la seule étiquette République En Marche et s'engagent à faire partie du même groupe parlementaire, sauf le MoDem qui pourra former son propre groupe[35].

Le 11 mai sont présentés 428 candidats sélectionnés parmi 19 000 : 214 hommes et 214 femmes, dont 52% n'ayant jamais eu de mandat ; 93% sont en activité, 2% en recherche d'emploi, 4% sont retraités et 1% étudiants ; 95% de non sortants, pour un age moyen de 46 ans, entre 24 et 72 ans[36]. Manuel Valls n'aura pas d'opposant En Marche. Parmi ces 428, il y a 24 députés sortants de gauche et des membres du MoDem, mais aucun député LR[36]. Dans les circonscriptions non pourvues, le mouvement sollicite de nouveaux ralliements avant le 19 mai, Richard Ferrand explique : "Nous souhaitons laisser un espace pour ceux qui souhaiteraient se manifester"[37].

La publication des 428 candidats contrarie François Bayrou, qui espérait davantage de candidatures MoDem, et convoque le bureau politique de son mouvement le lendemain en souhaitant plus d'investitures communes[38]. Seuls 35 MoDem avaient été initialement sélectionnés, au lieu des 120 promis[39]. Les équipes des deux mouvements ont trouvé un accord avec En Marche! le 12 mai, que François Bayrou appelle « solide et équilibré », afin de répondre selon lui « à deux questions essentielles : est-ce qu’il s’agit d’un parti unique ou d’une majorité plurielle ? Quel est le point d’équilibre de la majorité ? », ajoutant « Nous souhaitons qu’il soit au centre, central et pas déséquilibré d’un côté ou de l’autre »[40].

Le choix du Premier ministre aurait selon un sondage Odoxa un impact important pour le vote aux élections législatives pour 76 % du corps électoral[25].

Sénat

Le sénateur socialiste François Patriat souhaite créer un groupe parlementaire ou un intergroupe « la République en Marche ! » au Sénat, rassemblant les partisans d'Emmanuel Macron[41].

Politique intérieure

Sports

Emmanuel Macron affiche publiquement son soutien à la candidature de Paris pour l'organisation des Jeux olympiques d'été de 2024 en recevant le Comité international olympique lors de son passage à Paris le . Il annonce également sa présence à Lima lors du vote pour la sélection de la ville hôte le [42].

Politique internationale

Diplomatie

Déplacements internationaux

Carte des voyages internationaux d'Emmanuel Macron en tant que Président de la République française.

Pour son premier déplacement international, le 15 mai 2017, le président Emmanuel Macron se rend à Berlin pour rencontrer Angela Merkel. Il s'agit pour lui de discuter avec la leader allemande d'une inflexion de la politique commune vers plus d'investissement et une politique de relance de l'activité. Si la chancelière a expliqué qu'il est possible de modifier les traités, elle n'a ni approuvé, ni rejeté les ambitions politiques européennes du président français[43]. Cette réserve sur les possibilités de modification des traités s'expliquent par la méfiance d'un nouveau non par referundum en France et par la situation politique intérieure en Allemagne, où la population est hostile à tout ce qui pourrait ressembler à une volonté de faire payer le pays pour le reste de l'Europe. Désireux de donner un nouvel élan au couple franco-allemand, les deux chefs d'état décident de réunir un conseil des ministres commun au début de juillet, au cours duquel les questions des travailleurs détachés, du droit d'asile en Europe, ou de la réciprocité dans les échanges économiques mondiaux seront mises sur la table[44].

Notes et références

Notes

  1. Qui devient le parti « La République en marche ! » après le second tour de l'élection présidentielle de mai 2017.

Références

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l « Ce qui attend le nouveau président », Capital, no 308,‎ , p. 24-25-26.
  2. Marie Bellan, « Attractivité : la France retrouve les faveurs des investisseurs étrangers », Les Echos, no 22451,‎ , p. 2
  3. Philippe Rioux, « Une bonne nouvelle pour Emmanuel Macron », La Dépèche,‎ , p. 3
  4. Valérie Mazuir, « Présidentielle : ce qu’il faut savoir sur la victoire d'Emmanuel Macron », Les Échos,‎ (lire en ligne).
  5. Grégoire Poussielgue, « Ça s’est passé en 2016 : l’envol politique d’Emmanuel Macron », Les Échos,‎ (lire en ligne).
  6. a et b Voir l'article Liste de sondages sur l'élection présidentielle française de 2017
  7. a et b Ministère de l'Intérieur, « Élection présidentielle 2017 » (consulté le 10 mai 2017).
  8. Laurent de Boissieu, « Présidentielle, des consignes de vote inégalement suivies », La Croix,‎ (lire en ligne).
  9. « Le Conseil constitutionnel proclame Emmanuel Macron élu président de la République », sur TV5MONDE (consulté le 10 mai 2017)
  10. a et b Geoffroy Clavel, « En Marche! devient La République en Marche: Catherine Barbaroux nommée présidente par intérim », Le Huffington Post,‎ (lire en ligne).
  11. « Emmanuel Macron aux cérémonies du 8 Mai aux côtés de François Hollande », Le Parisien,‎ (lire en ligne).
  12. « Revivez l'investiture d'Emmanuel Macron, nouveau président français », sur rfi.fr, .
  13. Alexandre Boudet, « Date de l'investiture du président Macron : la passation des pouvoirs aura lieu le dimanche 14 mai », Le Huffington Post,‎ (lire en ligne).
  14. «Les cent jours du nouvel hôte de l'Élysée»
  15. Le Monde 10 mai 2017 « Les cent jours de Macron seront décisifs »
  16. Huffington Post 18 mai 2017 Pour Jacques Attali, Emmanuel Macron a 100 jours pour mettre en place ses réformes
  17. a, b, c et d « Qui sont les membres du cabinet de Macron à l’Élysée ? », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  18. Anne Michel, « Patrimoine, état fiscal et conflits d’intérêts vérifiés en urgence par la Haute Autorité », sur lemonde.fr, .
  19. « Le premier ministre Philippe prépare « un gouvernement rassembleur de compétences » », sur lemonde.fr, .
  20. a et b « Emmanuel Macron rencontrera la chancelière allemande Angela Merkel au lendemain de son investiture », sur France24.com, (consulté le 14 mai 2017)
  21. https://www.legifrance.gouv.fr/jo_pdf.do?id=JORFTEXT000034698702
  22. a, b, c et d « Emmanuel Macron a «fait le choix» de son Premier ministre «dans sa tête» », 20 minutes,‎ (lire en ligne).
  23. Emmanuel Macron esquisse les contours de son gouvernement, sur lesechos.fr du 28 avril 2017 (consulté le 8 mai 2017).
  24. Un gouvernement difficile à constituer pour Emmanuel Macron
  25. a et b « Pour les Français, A. Juppé serait sans conteste le meilleur Premier ministre pour E. Macron », Odoxa,
  26. BFMTV, « Qui est Edouard Philippe, juppéiste pressenti pour être Premier ministre? », sur BFMTV (consulté le 11 mai 2017)
  27. « Matignon: Edouard Philippe, le choix de la « transgression » ? », 20minutes.fr,‎ (lire en ligne)
  28. « Edouard Philippe, le député-maire Les Républicains du Havre, est nommé Premier ministre », Franceinfo,‎ (lire en ligne)
  29. « Construire une majorité de projet », En March,
  30. William Galibert, « Élections législatives : un comité d'investiture déjà à l'oeuvre dans le camp d'En Marche! », Europe 1, .
  31. « Législatives: accord MoDem-En marche! », Le Figaro, .
  32. AFP, « Macron: "pas d'accords d'appareils" aux législatives, MoDem excepté », Le Parisien,
  33. « Pourquoi le Modem veut-il son propre groupe à l'Assemblée nationale ? », Libération,
  34. « En Marche met le cap sur les législatives », Les Échos, .
  35. « Un nouveau nom et un nouveau président pour En Marche! », sur Le Huffington Post, .
  36. a et b « Présentation des candidats aux élections législatives », La République En Marche,
  37. « CARTE. Ce que cachent ces circonscriptions où En marche ! n'a encore investi personne », francetvinfo,
  38. « Législatives: Macron laisse la porte ouverte à des ténors mais fâche Bayrou », AFP,
  39. Carole Barjon, « François Bayrou : "Macron va devoir changer de logique" », L'Obs,
  40. « Législatives : projet d’accord entre le MoDem et La République en marche », Le Monde,
  41. http://www.bfmtv.com/politique/francois-patriat-espere-la-creation-d-un-groupe-la-republique-en-marche-au-senat-1160658.html
  42. « JO-2024: Paris abat l'atout Macron devant le CIO », sur leparisien.fr, (consulté le 17 mai 2017)
  43. Florence Autret, « Macron et Merkel admettent que l'Europe vit "un moment critique" », sur latribune.fr, (consulté le 18 mai 2017)
  44. Nicolas Barotte, « Macron et Merkel prêts à s'entendre pour faire avancer l'Europe », Le Figaro,‎ , p. 7
  45. « Conseil de défense », sur elysee.fr, (consulté le 18 mai 2017)
  46. « Emmanuel Macron au Mali à la rencontre des soldats de l'opération Barkhane », sur leparisien.fr, (consulté le 19 mai 2017).

Annexes

Articles connexes

Liens externes