Précy-sur-Oise

Précy-sur-Oise
Le château des Érables, propriété de la commune.
Le château des Érables, propriété de la commune.
Blason de Précy-sur-Oise
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Senlis
Canton Montataire
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Thelle et Ruraloise
Maire
Mandat
Philippe Éloy
2014-2020
Code postal 60460
Code commune 60513
Démographie
Gentilé Précéens
Population
municipale
3 217 hab. (2014)
Densité 333 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 12′ 24″ nord, 2° 22′ 16″ est
Altitude Min. 23 m
Max. 123 m
Superficie 9,65 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.ville-de-precy-sur-oise.fr/

Précy-sur-Oise est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Précéens[1].

Géographie

Précy-sur-Oise se situe dans le sud du département de l'Oise, sur la rive droite de l'Oise, en pays de Thelle, à une distance orthodromique de 39 km presque exactement au nord de Paris, et à mi-chemin entre les unités urbaines de Persan / Beaumont-sur-Oise[2] et de Creil. Précy est considéré par l'INSEE comme commune de la banlieue de cette unité urbaine[3]. Considérant le tissu urbain, Précy forme une petite agglomération avec sa commune limitrophe de Villers-sous-Saint-Leu et Saint-Leu-d'Esserent.

Communes limitrophes

Précy-sur-Oise compte cinq communes limitrophes, dont une seule, Gouvieux, est située sur la rive gauche de l'Oise. Une petite partie du territoire de Précy se trouve par ailleurs sur la rive gauche, importante zone de captage d'eau potable. Villers-sous-Saint-Leu et Boran-sur-Oise sont également des villages très proches de la rivière, alors que Crouy-en-Thelle et Blaincourt-lès-Précy ne sont pas localisés dans la vallée de l'Oise. Blaincourt est bâti dans un vallon latéral sec, et Crouy est situé en hauteur sur le plateau de Thelle. Ce plateau se rapproche de l'Oise au sud de Précy, mais recule vers le nord à l'emplacement du village. Ses versants, assez raides avec des déclivités jusqu'à 20 %, délimitent Précy à l'ouest et au nord. Ces coteaux sont en grande partie boisés, alors que les plateaux sont largement dominés par les surfaces agricoles[4].

Axes routiers

Le principal axe routier desservant Précy est la RD 92 qui longe la rive droite de l'Oise, à proximité de la rivière et en-dehors du centre ville. En provenance de Creil, elle monte sur le plateau au sud de la commune pour rejoindre Neuilly-en-Thelle. La route de la vallée de l'Oise s'appelle alors RD 603 sur la commune voisine de Boran-sur-Oise (déviation autour du village) puis RD 924 (en provenance de Chantilly) à l'approche de l'agglomération de Persan / Beaumont.

Entre Saint-Leu et Précy, la RD 92 près de l'Oise est doublée par une route de desserte locale traversant Villers-sous-Saint-Leu, la RD 44, qui se dirige ensuite vers Blaincourt et Ully-Saint-Georges au nord-ouest. La quatrième route départementale à Précy est la courte RD 17, qui relie le centre-bourg à la rive gauche de l'Oise, avec une branche vers Gouvieux et une autre vers le hameau du Lys (commune de Lamorlaye) et la RD 909, axe secondaire pour le nord du Val-d'Oise, débouchant sur la Francilienne et sur la RD 301 en direction de Paris.

Transports en commun

Sur le plan des transports en commun, Précy est desservie par la gare de Précy-sur-Oise située sur la ligne de Pontoise à Creil. En 2012, cette ligne est desservie par un train toutes les heures en heure de pointe, et toutes les deux heures en pleine journée. Aucun train vers la capitale n'est proposé ; il faut changer de train à Persan-Beaumont[5].

Hydrographie

L'Oise traverse la commune.

Milieux naturels

Cavée du Dieu de Pitié.
Chemin rural de la Croix Saint-Pierre, sur le plateau de Thelle.

Bien que le centre-ville de Précy soit d'un intérêt patrimonial incontestable, la commune n'a pas été incluse dans le parc naturel régional Oise-Pays de France, sauf pour la petite partie de son territoire située sur la rive gauche de l'Oise, retenue en faveur de la cohérence du territoire du parc. Cette décision a été motivée par l'appartenance de Précy à l'agglomération creilloise, dont pourrait découler une logique de développement nom compatible avec celle du parc, et qui fait que l'article L.302-5 du code de la construction et de l'habitation soit applicable[6], portant sur l'obligation des 20 % de logements sociaux[7]. Pourtant la commune de Saint-Maximin, qui est dans le même cas que Précy, a bien été retenue, à l'exception seulement de la grande zone commerciale côté Creil. La charte du Parc ne fournit donc pas d'explication logique pour l'exclusion de Précy-sur-Oise.

Le patrimoine naturel et paysager de la commune est protégée par deux ZNIEFF type 1, « Bois des Bouleaux et Remise des Chênes (Vallée de la Bosse) », n° national 220013791[8], et « Le Marais Dozet à Gouvieux », n° national 220420010. D'une superficie de 68 ha, cette dernière est située sur la rive gauche de l'Oise, et contrairement à ce que suggère son appellation, les trois quarts de la superficie sont situés sur la commune de Précy[9]. La première, d'une superficie de 136 ha, est partagée avec les communes de Boran-sur-Oise, Crouy-en-Thelle et Morangles. Elle se situe de part et autre de la RD 118 au nord-ouest de la commune, et concerne sur Précy le bois privé dit « Bois des Bouleaux ».

Toponymie

La commune s'est appelée Prisciaco en 690.

Histoire

Précy était le centre d'une seigneurie[10] qui appartenait depuis 1593 à la maison Montmorency-Bouteville- (Luxembourg), par mariage. Elle passa en 1767 à la branche aînée des Montmorency, marquis de Fosseux, et fut vendue par eux en 1782 à M. d'Avrange d'Haugéranville.

Politique et administration

Rattachements administratifs et électoraux

La commune se trouve dans l'arrondissement de Senlis du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la troisième circonscription de l'Oise.

Elle faisait partie de 1793 à 1973 du canton de Creil. Celui-ci est alors scindé, et la commune rattachée au canton de Montataire[11]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont dépend toujours la commune, est modifié et s'étend, regroupant désormais 15 communes.

Intercommunalité

La commune faisait partie de la communauté de communes la Ruraloise, qui avait pris la suite du SIVOM de Villers et d’Oise.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[12], le préfet de l'Oise a publié en octobre 2015 un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, qui prévoit la fusion de plusieurs intercommunalités, et en particulier de la communauté de communes du Pays de Thelle et de la communauté de communes la Ruraloise, formant ainsi une intercommunalité de 42 communes et de 59 626 habitants[13],[14].

La nouvelle intercommunalité, dont est membre la commune et dénommée provisoirement Communauté de communes du Pays de Thelle et Ruraloise, est créée par un arrêté préfectoral du qui a pris effet le [15].

Tendances politiques et résultats

Liste des maires

Liste des maires successifs[16]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1792 1794 M. de Neuilly    
1794 1795 M. Devinoy    
1795 1808 M. Bansse    
1808 1812 M. Josse    
1812 1816 M. Delafargue    
1816 1826 M. Champion    
1826 1830 M. Legrain    
1830 1831 M. Petit-Jean    
1831 1834 M. Josse    
1834 1840 M. Boulet    
1840 1846 M. Tardu    
1846 1876 M. Toupie    
1876 1878 M. Lesiou    
1878 1888 M. Mennecier    
1888 1910 M. Wateau    
1910 décembre 1919 M. Lambois    
décembre 1919 mai 1925 M. Laveille    
mai 1925 mai 1929 Edmond Poullain    
mai 1929 1950 M. Cœurderoy    
1950 mars 1965 Charles Minost    
mars 1965 mars 1977 Pierre Bessey   Pharmacien
mars 1977 1980 Marcel Charansonnet    
1980 mars 1989 Pierre Bessey   Pharmacien
mars 1989 mars 2008 René Riva[17] DVD  
mars 2008[18] 2011 Monique Poulain[19] SE Cadre en disponibilité
Démissionnaire
juillet 2011[20] en cours
(au janvier 2017)
Philippe Éloy SE Vice-président de la CC du Pays de Thelle et Ruraloise (2017 → )
Réélu pour le mandat 2014-2020[21]

Politique environnementale

Ville fleurie : deux fleurs attribuées en 2010 par le Conseil des Villes et Villages Fleuris de France au Concours des villes et villages fleuris[22].

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[24],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 3 217 habitants, en diminution de -1,65 % par rapport à 2009 (Oise : 2,1 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
863 853 925 821 845 786 780 750 802
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
815 865 905 917 911 830 854 888 1 040
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 051 1 064 1 104 1 211 1 304 1 410 1 374 1 459 1 648
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
1 860 2 045 2 113 2 694 3 137 3 120 3 262 3 236 3 217
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,8 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,8 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,8 %, 15 à 29 ans = 17,8 %, 30 à 44 ans = 22,7 %, 45 à 59 ans = 24 %, plus de 60 ans = 15,7 %) ;
  • 50,8 % de femmes (0 à 14 ans = 18,4 %, 15 à 29 ans = 14,6 %, 30 à 44 ans = 22,5 %, 45 à 59 ans = 22,7 %, plus de 60 ans = 21,8 %).
Pyramide des âges à Précy-sur-Oise en 2007 en pourcentage[26]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
2,0 
4,6 
75 à 89 ans
7,2 
10,6 
60 à 74 ans
12,6 
24,0 
45 à 59 ans
22,7 
22,7 
30 à 44 ans
22,5 
17,8 
15 à 29 ans
14,6 
19,8 
0 à 14 ans
18,4 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[27]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Économie

La commune compte un supermarché sur la route vers Creil, et a favorisé en 2012 la création d'une épicerie dans le bourg[28].

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Clocher et façade méridionale de l'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul.
Chevet de l'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul, avec sa rosace à onze lobes.

La commune de Précy ne compte qu'un seul monument historique sur son territoire :

  • L'église Saint-Pierre-et-Paul, rue Gaston-Wateau (inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du [29]) : Son plan s'inscrit dans un rectangle : l'église n'a pas de transept, et il n'y a pas de distinction entre nef et chœur. Le haut central de sept travées est ajouré par de petites fenêtres hautes sous les lunettes des voûtes, au-dessus des murs aveugles qui suivent aux grandes arcades : il n'y a pas de galeries ou de triforium.
Les deux travées les plus orientales ont été construites en premier lieu à la fin du XIIe siècle et sont recouvertes d'une voûte sexpartite, et toutes les autres travées n'ont été construites qu'au XVIe siècle, dans un souci de continuité rare à cette époque. Elles adoptent effectivement la même élévation et la même largeur, mais sont couvertes par des voûtes à liernes et tiercerons caractéristiques du style flamboyant. Dans les deux cas, les grandes arcades retombent sur des piliers cylindriques isolés, mais dans la nef flamboyante, elles sont prismatiques et se fondent dans les piliers, alors que des chapiteaux s'interposent dans le chœur.
Les deux campagnes de construction se distinguent également par les fenêtres, qui sont des lancettes simples dans la partie du XIIe siècle, et dotées d'un remplage flamboyant dans la partie du XVIe siècle, ainsi qu'extérieurement, par les arc-boutants, qui au nord manquent sur la partie la plus ancienne, mais ont été ajoutés ultérieurement au sud.
L'impressionnant clocher du XVIe siècle s'élève au-dessus de la première travée du bas-côté sud, et comporte quatre niveaux, dont les deux premiers correspondent respectivement à l'élévation des bas-côtés et de la nef. Les deux niveaux supérieurs sont dotés de deux baies abat-son par face. Une tourelle d'escalier flanque le clocher à l'est, sur toute sa hauteur. Le chevet plat avec ses contreforts à ressauts présente une composition particulièrement réussi. Il est éclairé par un triplet, surmonté d'une rosace (refaite) qui passe pour être la seule rosace à onze lobes au monde. Sont à signaler également les deux chapelles latérales du chœur ne dépassant pas les bas-côtés en hauteur, et le portail latéral sud richement décoré[30],[31],[32].
À l'intérieur, plusieurs objets du mobilier sont classés monuments historiques. L'orgue de tribune, œuvre du facteur d'orgue Narcisse Martin de 1859/1861, comporte un buffet néogothique[33]. Une petite statue en pierre sculptée de la Vierge à l'enfant assise date du XIVe siècle, mais est conservée en mauvais état car longtemps exposée dans le jardin du presbytère[34]. La Vierge à l'enfant est également représentée par une seconde statue du premier quart du XIVe siècle, cette fois en position debout, et abîmée par une restauration du XIXe siècle quand elle a été repeinte[35]. « Le retour de David vainqueur de Goliath » est le sujet d'un tableau peint en huile sur bois de la première moitié du XVIIe siècle. La pièce la plus remarquable de l'église est sans doute le retable sculpté dans la pierre calcaire monolithique de la seconde moitié du XIIIe siècle (au plus tôt), de facture naïve, présentant des bas-reliefs autour de la scène centrale de la crucifixion[36].

On peut également noter :

  • Château de Précy-sur-Oise, place de l'Église : Grande villa de la fin du XIXe siècle qui s'élève à l'emplacement de l'hôtel seigneurial médiéval[37]. Toutes les façades sont traitées en pierre de taille, et les toitures en ardoise. Le décor est relativement sobre, mais la qualité de l'exécution et la diversité des volumes confèrent à l'édifice une valeur architecturale certaine.
  • Château des Érables, rue des Tournelles : Grande maison bourgeoise en pierre, avec des chaînages en pierre de taille, également couvert d'ardoise, d'une architecture moins recherchée que le château de Précy. La demeure a été acquise par la commune en 1972 de la part du comité d'entreprise d'ERLT, qui en était le propriétaire depuis 1947, pour une somme de 700 000 francs. Un parc de 2,84 ha est rattaché au château[38].
  • Place de Verdun avec sa fontaine : Cette place marque l'entrée du centre-ville en venant de la place de l'Église, à la limite du bourg ancien. L'espace public est reparti entre des zones pour la promenade, le stationnement et la circulation. Au milieu d'une allée de tilleuls, se trouve une ancienne fontaine publique. Avec la place de l'Église contigüe, c'est un élément décisif du paysage urbain de la commune, qui souligne bien son caractère de bourg rural au patrimoine préservé, mais aussi son dynamisme.
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Personnalités liées à la commune

Héraldique

Armes de Précy-sur-Oise

Les armes de Précy-sur-Oise se blasonnent ainsi :
Losangé d'argent et de gueules, au chef d'or.

Voir aussi

Bibliographie

  • Pierre Gambier, Précy en Isle-de-France, Paris, Farnèse, , 97 p.
  • Carlos Speybroeck, Précy au fil de l'Eau, Précy-sur-Oise, Archives communales de Précy-sur-Oise, s.d.

Articles connexes

Liens externes

  • Site de la mairie
  • Site de l'association "histoiredeprecy.com" : informations, documents et photos sur l'histoire de Précy sur Oise
  • Site de l'association "Précy au fil du temps"

Notes et références

Notes

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références

  1. Cf. « Habitants.fr - Nom des habitants des communes françaises, Précy-sur-Oise » (consulté le 1er novembre 2011).
  2. Code de l'unité urbaine : 00459 ; cf. « Composition de l'unité urbaine 2010 de Persan - Beaumont-sur-Oise », sur INSEE (consulté le 1er novembre 2011).
  3. Code de l'aire urbaine : 60601 ; cf. « Composition de l'unité urbaine 2010 de Creil », sur INSEE (consulté le 1er novembre 2011).
  4. Communes limitrophes et autres renseignements topographiques selon la carte topographique 1 : 25 000e « TOP 25 » de l'IGN, consultable en 3D sur le site « Geoportail » (consulté le 1er novembre 2011). Distances mesurées par l'outil proposé dans le mode de visionnage en 3D.
  5. [PDF] « Fiche horaire provisoire pour l'horaire annuel 2012, mise à jour le 31/10/2011 », sur TER Picardie (consulté le 2 novembre 2011).
  6. Cf. Collectif, Charte « Objectif 2014 » : Rapport, Senlis, Parc naturel régional Oise-Pays de France, , 229 p. (lire en ligne [PDF]) ; p. 26.
  7. Cf. « Code de la construction et de l'habitation, article L.302-5 », sur Legifrance.gouv.fr (consulté le 2 novembre 2011).
  8. Cf. « Présentation de la znieff Bois des Bouleaux et Remise des Chênes (Vallée de la Bosse) », sur DREAL Picardie (consulté le 2 novembre 2011).
  9. Cf. « Présentation de la znieff Le marais Dozet à Gouvieux », sur DREAL Picardie (consulté le 27 octobre 2011).
  10. « Précy-sur-Oise d'hier à aujourd'hui : les Montmorency », sur Histoire de Précy.com
  11. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  13. « Projet de schéma départemental de coopération intercommunale de l'Oise » [PDF], Préfecture de l'Oise, (consulté le 23 octobre 2016), p. 13-25.
  14. D. L., « Oise : six collectivités fusionnent », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  15. « CC du Pays de Thelle et Ruraloise (N° SIREN : 200067973) », Fiche BANATIC, Ministère de l'intérieur, .
  16. « Les maires de Précy-sur-Oise », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 24 février 2017).
  17. « L’ancien maire de Précy-sur-Oise, René Riva, est décédé : René Riva a été le maire de la commune de Précy-sur-Oise entre 1989 et 2008. Il est décédé lundi à l’âge de 77 ans », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne) « Il avait intégré le conseil municipal dès 1978 avant de devenir l’adjoint du maire Pierre Bessey entre 1983 et 1989. C’est à cette date qu’il lui a succédé ».
  18. J.N., « La polémique reprend après les municipales », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne) « L'intransigeance de Philippe Eloy, un des deux candidats aux municipales, n'a pas payé. Ayant décroché neuf sièges au conseil municipal avec sa liste Précy autrement, il espérait que la maire fraîchement élue, Monique Poulain, lui attribue deux postes d'adjoints. Elle ne lui en a proposé qu'un ».
  19. « La maire privée de ses délégations », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  20. « Philippe Eloy remporte les élections », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  21. « Précy-sur-Oise », Cartes de France (consulté le 23 septembre 2014)
  22. Cf. « Précy-sur-Oise », sur Site officiel des villes et villages fleuris (consulté le 1er octobre 2011).
  23. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  26. « Évolution et structure de la population à Précy-sur-Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 octobre 2010)
  27. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 octobre 2010)
  28. « La commune retrouve une épicerie », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  29. Notice no PA00114820, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. Cf. « L'église de Précy », sur Précy-sur-Oise (site officiel) (consulté le 2 novembre 2011).
  31. Pierre Gambier, Précy en Isle-de-France, Paris, Farnèse, , 97 p., p. 20-31.
  32. Dominique Vermand, Églises de l'Oise : Canton de Montataire, Vallées de l'Oise et du Thérain, Beauvais, ca. 1998, 24 p., p. 13-14.
  33. « PM60003500 », notice no PM60001306, base Palissy, ministère français de la Culture.
  34. « Vierge à l'enfant assise », notice no PM60001305, base Palissy, ministère français de la Culture.
  35. « Vierge à l'enfant debout », notice no PM60001303, base Palissy, ministère français de la Culture.
  36. « Retable », notice no PM60001302, base Palissy, ministère français de la Culture.
  37. Cf. « Précy au Xe siècle », sur Précy-sur-Oise (site officiel) (consulté le 2 novembre 2011).
  38. [PDF] « Ce qui a marqué Précy de 1950 à 2000 », sur Précy au fil du temps (association) (consulté le 2 novembre 2011), p. 6.