Pont-Saint-Esprit

Pont-Saint-Esprit
Pont-Saint-Esprit
Pont-Saint-Esprit, l'église Saint Saturnin et le pont médiéval sur le Rhône.
Blason de Pont-Saint-Esprit
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Canton Pont-Saint-Esprit
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Gard rhodanien
Maire
Mandat
Claire Lapeyronie
2018-2020
Code postal 30130
Code commune 30202
Démographie
Gentilé Spiripontains
Population
municipale
10 279 hab. (2015 en diminution de 1,51 % par rapport à 2010)
Densité 556 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 15′ 27″ nord, 4° 38′ 57″ est
Altitude Min. 36 m
Max. 187 m
Superficie 18,49 km2
Localisation

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Liens
Site web mairiepse.fr

Pont-Saint-Esprit est une commune française située dans le département du Gard, en région Occitanie.

Ses habitants et ses habitantes sont respectivement les Spiripontains et les Spiripontaines.

Géographie

Localisation

La commune de Pont-Saint-Esprit se situe dans le canton de Pont-Saint-Esprit et dans l'arrondissement de Nîmes, au nord de Bagnols-sur-Cèze.

Pont-Saint-Esprit est ainsi au carrefour stratégique de trois régions : Rhône-Alpes, Languedoc-Roussillon et Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Communes limitrophes

Hydrographie

La ville de Pont-Saint-Esprit est située sur la rive droite du Rhône à la confluence de l'Ardèche et du Rhône à la frontière immédiate de trois départements : outre le Gard, l'Ardèche à l'ouest et le Vaucluse à l'est. Ceci, sans même compter la Drôme qui passe à proximité.

Histoire

Moyen Âge

Vue du Pont-Saint-Esprit par Tassin (1634).
Pont-Saint-Esprit, l'église Saint-Saturnin vue depuis le pont Saint-Esprit.
Vue d'ensemble du pont médiéval enjambant le Rhône à Pont-Saint-Esprit.

La ville s'appelait au milieu du Moyen Âge Saint-Saturnin-du-Port (en latin Portum Sancti Saturnini[1]). Le nom actuel de la ville lui vient de la construction du pont sur le Rhône par le frère de saint Louis, le comte de Poitiers et de Toulouse Alphonse de Poitiers[2] ; elle commença en 1265 pour s’achever en 1309[3]. D’après Viollet-le-Duc, elle fut confiée à la branche pontife des Hospitaliers (la branche des constructeurs de ponts, formée par ces moines-soldats pour faciliter les pèlerinages) et consacrée au Saint Esprit[4] . Elle était dirigée par Jean de Tensanges ou de Thianges. Ce pont, le plus vieux de tous les ponts sur le Rhône, sept cents ans, reliant la Provence au Languedoc, en aval du Rhône, a longtemps constitué un point de passage privilégié sur le Rhône. Il est constitué de vingt arches, mesure un kilomètre de long, et a fait la fortune de cette petite ville par le paiement de l'octroi y afférent. Il a été construit en respectant le cours impétueux du fleuve, et fut protégé à ce titre fort longtemps, par exemple, les chariots de marchandises voulant l'emprunter étaient déchargés, on transférait ces marchandises sur des barges traversant le fleuve et les chariots traversaient en roulant sur de la paille disposée sur la chaussée du pont pour ne pas ébranler celui-ci. On raconte, de même que le roi Louis XI, se présentant là avec ses troupes, dut mettre pied à terre, avant de l'emprunter.

Arrivés près de la vallée du Rhône, au début de 1382, les Tuchins campèrent dans les gorges de la Cèze où ils furent rejoints par des nobles dont Régis de Saint-Michel-d'Euzet, Étienne Augier, dit Ferragut du Pin, Vachon de Pont-Saint-Esprit et Verchère de Vénéjan qui prirent leur tête. Ils s’emparèrent alors de Cavillargues, Chusclan et Tresques, avant de piller les châteaux de Sabran, La Roque-sur-Cèze, Saint-Laurent-des-Arbres et Cornillon. Dans ce dernier château se trouvait le trésor de Clément VI. Son neveu, Guillaume III Roger de Beaufort, alors Lieutenant des armes du Sénéchal de Beaucaire, organisa la répression. En , il recruta des mercenaires et fit venir une compagnie d’arbalétriers d’Avignon. Ses troupes cantonnées à Bagnols-sur-Cèze attaquèrent alors Cornillon. Dirigées par Gantonnet d'Abzac, Commandant du Saint-Père pour le Païs de Saint-Esprit, elles semèrent la terreur. Guillaume III fit ensuite intervenir son capitaine des gardes de Bagnols, Jean Coq. Ce dernier réussit à pacifier le pays en expulsant les chefs du Tuchinat. Ce qui permit de signer la paix en février 1383[6].

Portrait de femme, Maison des Chevaliers, 1337-1343.

Au XVe siècle, Isabeau de Bavière, reine de France, prétendant avoir seule, à l'exclusion du dauphin Charles son fils, le gouvernement et l'administration du royaume, au nom du roi Charles VI tombé en démence, se lie pour accomplir son pernicieux dessein, avec le duc de Bourgogne, ennemi du roi et du dauphin. Isabeau, pour amener le peuple à son parti, fait passer des émissaires dans toutes les provinces, particulièrement en Languedoc où on avait tant à se plaindre du gouvernement du duc de Berri ; et pour y mieux réussir, elle fit publier partout, qu'on ne paierait plus de subsides. La ville de Pont-Saint-Esprit, influencée par Gui de Brosse ou de Broce, moine bénédictin du prieuré de Saint-Pierre et cousin de Jean 1er de Brosse, maréchal de France vivant à la même époque, fut la première de la province qui ouvrit ses portes au parti bourguignon, et reçut dans ses murs, en 1418, les délégués de la reine et du duc de Bourgogne pour gouverner, au nom du roi dans tout le Languedoc[7],[8].

Gui de Brosse, appelé par Charles VI à Troyes en Champagne, où il résidait avec la cour, fut admis auprès de son souverain qui, à l'instigation de la reine, l'avait choisi pour remplir une mission importante dans le Midi, et après qu'il lui eut donné audience, le roi le chargea d'aller trouver de sa part le comte de Foix, son lieutenant en Languedoc, et de lui déclarer ainsi qu'aux gens d'Église, aux nobles et aux communes de sa province, sa résolution de défendre qu'on rendît aucune sorte d'obéissance à celui qui se dit le régent du royaume. Cinq jours après, (18 novembre 1419), le roi donna les instructions par écrit à Gui de Brosse qui prit congé, et se rendit diligemment à Béziers où le comte de Foix, gouverneur du Languedoc tenait l'assemblée générale des trois ordres de la province[7],[8]. On dit à ce sujet que le gouverneur avait secrètement l'intention de faire déclarer tout le pays en faveur du dauphin en sa qualité de régent du Royaume ; mais Gui de Brosse présentant au comte de Foix, l'ordre formel du roi le fit changer de résolution et l'amena au parti de la reine et du duc de Bourgogne. Gui eut le même succès auprès des Grands et du peuple, si bien que l'archevêque de Toulouse, le clergé en général et le plus grand nombre des communes, enfin tout le Languedoc, à l'exception de la ville de Beaucaire et de son sénéchal, des villes de Roquemaure, Fourques, Saint-André-lès-Avignon ; tout le pays, à cette exception près, embrassa le parti d'Isabeau de Bavière, gouvernant au nom de Charles VI, malade et en démence. Cependant, l'année suivante, le dauphin reconquit le Languedoc et Gui de Brosse fut emprisonné à Avignon puis remis à son supérieur hiérarchique, le cardinal de Cambray grâce à qui il se retrouva sain et sauf dans son cloître[7],[8].

En juillet 1462, le roi Louis XI (1423-1461-1483) expédia ses lettres patentes à l'Hôpital du Pont-Saint-Esprit pour sa protection royale[9]. Puis, il confirma les privilèges du prieuré de Saint-Saturnin-du-Port, en mai 1469[10].

Renaissance

En 1562, la ville est prise et pillée par le baron des Adrets[11] alors qu'Antoine de Broche alias de Brosse, (docteur en droit, 1er Consul et Député pour la ville du Saint Esprit et appartenant à la famille de Gui de Brosse précédemment cité) levait une compagnie d'hommes d'armes qu'il commandait dans la ville du Saint Esprit. Ceci se reproduisit une seconde fois en 1567, mais l'année suivante (1568), Antoine de Broche contribua puissamment à le faire rentrer sous l'obéissance du Roi. En 1576, Antoine de Broche seconda, avec le même succès, l'entreprise du capitaine de Luynes qui, sur la révélation à lui faite des menées secrètes du Maréchal de Damville-Montmorency, Gouverneur commandant de la province du Languedoc, tendant à remettre les protestants en possession du Pont-Saint-Esprit, fit arrêter le frère du Maréchal furtivement introduit dans la place pendant la nuit pour y fomenter la révolte. En récompense, Henri III nomma Luynes, Gouverneur du Pont-Saint-Esprit et adressa une lettre autographe à Antoine de Broche, datée de Blois, le 10 mars 1577.

Période révolutionnaire

Elle fut chef-lieu de district de1790 à 1795.
Le général Jean-François Carteaux, envoyé par la Convention, y défait les insurgés du Midi le 13 juillet 1793. Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Pont-sur-Rhône[12].

Époque contemporaine

Au mois d'août 1914, le 55e régiment d'infanterie est mobilisé dans la ville.

L'affaire du pain maudit

Article détaillé : Affaire du pain maudit.

Le 17 août 1951, une épidémie d'empoisonnement, marquée par des épisodes psychotiques aigus et divers symptômes, survient à Pont-Saint-Esprit. Quelques personnes se plaignent de douleurs à l'estomac, mais plus tard au moins 100 personnes ont les mêmes symptômes, dont des insomnies. Une personne révéla qu'elle avait fait une insomnie de plus de 21 jours. Les victimes vont commencer à avoir des hallucinations comme la sensation de brûler de l'intérieur ou encore elles penseront être capables de voler. Certaines vont se jeter par leur fenêtre. Au total plus de 300 personnes ont fait des hallucinations dont 7 morts et 50 hospitalisés. La première piste fut trouvée par un professeur de médecine qui fit un rapprochement entre les faits et une ancienne maladie du Moyen-Âge [1] - l'ergotisme, l'empoisonnement au mercure, une contamination par une mycotoxine produite par "Aspergillus fumigatus". On supposa que l’empoisonnement venait du pain fabriqué par une certaine boulangerie. Le commissaire Sigot, chargé de l'affaire, interrogea donc M. Maillet le minotier qui avait fait la farine utilisée pour la fabrication du pain, mais aucune trace d'ergot de seigle ou de poison connu n'a été retrouvée dans les analyses diligentées par les autorités françaises. Certains ont émis l'hypothèse d'un empoisonnement au trichlorure d'azote et un essai d'armes biologiques, comme le LSD, dans le cadre du Projet MK-Ultra de la CIA[13]. Un américain nommé Hank P.Albarelli lie cette affaire à l'enquête sur la mort d'un biochimiste de la CIA Franck Olson expert en drogues dures. L'hypothèse suggère l'implication de la CIA qui aurait mis du LSD dans le pain pour en étudier les effets à grande échelle[14].

Le téléfilm Le Pain du diable, réalisé par Bertrand Arthuys, qui s'inspire de cette affaire, est diffusé pour la première fois le 13 février 2010 sur France 3.

Le 8 juillet 2015, la chaîne diffuse le documentaire d'Olivier Pighetti intitulé Pont-Saint-Esprit, 1951 : 5 morts, 30 internés, 300 malades – Le complot de la CIA.

Politique et administration

La mairie de Pont-Saint-Esprit.

Tendances politiques et résultats

Administration municipale

Liste des maires

Budget et fiscalité

En avril 2008, un rapport (ROD du 20 mars 2008) de la Chambre régionale des comptes fait apparaitre l'état des finances de la ville de Pont-Saint-Esprit dans une situation catastrophique : vingt-trois millions d'euros d'emprunts à payer, un trou de trésorerie de 14 millions et 6 millions de factures impayées. L'endettement est de 2 600 euros par habitant, la commune est à deux doigts d'être mise sous tutelle préfectorale. Début 2009, le Conseil municipal adopte, sur préconisation, une hausse spectaculaire des impôts locaux allant de 56 à 80 % d'augmentation. Depuis lors, de nombreux Spiripontains demandent la démission du maire Gilbert Baumet. Des manifestations ont eu lieu au cours du mois de mars 2009[15], notamment le 16 mars 2009 où la manifestation a dégénéré, les forces de l'ordre, CRS d'Orange, ont dû intervenir pour permettre aux voitures de sortir, une première pour cette cité gardoise et on a pu compter trois personnes âgées blessées[16].

Les difficultés rencontrées pour améliorer la situation financière ont été évoquées par la Cour des comptes dans son rapport public annuel 2009, dans un chapitre particulier : Les limites des procédures de contrôle budgétaire.

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[17],[Note 1].

En 2015, la commune comptait 10 279 habitants[Note 2], en diminution de 1,51 % par rapport à 2010 (Gard : +4,01 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 7664 0554 3314 5454 8534 9375 2395 3755 538
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 8875 1234 6944 3504 8264 7264 9625 2624 289
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 7984 9064 6855 8014 4094 6524 4114 1494 925
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
5 7786 9516 7098 0679 2779 2659 66110 64010 279
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

Manifestations culturelles et festivités

Santé

Sports

Économie

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

  • Pont médiéval à 25 arches sur le Rhône : le pont mesure 919 mètres de long construit de 1265 à 1309. Le Pont du Saint-Esprit a la majeure partie de sa structure sur la commune de Lamotte-du-Rhône. Sa construction fut voulue par le frère de saint Louis, le comte de Poitiers et de Toulouse Alphonse de Poitiers[2] ; elle commença en 1265 pour s’achever en 1309[3]. D’après Viollet-le-Duc, elle fut confiée à la branche pontife des Hospitaliers (la branche des constructeurs de ponts, formée par ces moines-soldats pour faciliter les pèlerinages) et dirigée par Jean de Tensanges ou de Thianges[19]. La tradition veut que celui-ci, prieur des bénédictins de Saint-Saturnin-du-Port se soit d'abord refusé à cette construction puis qu'il céda, inspiré par l'Esprit Saint et posa lui-même la première pierre[20].
Article détaillé : Ordre des frères pontifes.

C'est le plus vieux de tous les ponts sur le Rhône reliant la Provence au Languedoc. Il a longtemps constitué un point de passage obligé sur le fleuve. Il est composé de 26 arches, dont 19 grandes et 7 petites. Sur arche, une arcade de dégagement identique à celle du Pont Julien a été ouverte pour mieux faire évacuer les hautes eaux au moment des crues[20].

Le pont du Saint-Esprit était protégé par un fort du côté de Lamotte, il était dénommé Fort de Montrevel au XIXe siècle. Il fut vendu par les Domaines en 1867 et il n'en subsiste aucune trace[21]. En 1966, il devient Monument historique. Notons que la Poste a commémoré le septième centenaire du début de sa construction par l’émission d’un timbre spécial.

  • Le prieuré et l'église Saint-Pierre (XIIe, remanié fortement au XVIIIe) avec sa coupole et son clocher coiffé d'un campanile de fer forgé, façade classique à pilastres et niches. Le tout, hélas, en état fort dégradé. L'édifice n'est plus utilisé et n'est pas accessible.
  • L'église Saint-Saturnin (XVe siècle) qui présente un portail gothique intéressant mais assez dégradé. Beau et élancé clocher terrasse gothique qui contient trois cloches dont un puissant bourdon de 2 tonnes. Il s'agit de l'actuelle église paroissiale. L'intérieur a été entièrement rénové en 2008-2009. L'orgue du chœur a été fabriqué en 1864 par Cavaillé-Coll.
  • L'ancienne chapelle des pénitents (XVIIe-XIXe) récemment restaurée et transformée en théâtre.
  • L'ancienne chapelle de l'hôpital (XVIIIe).
  • L'ancienne chapelle de Minimes.
  • La citadelle et la collégiale (XIVe-XVIIIe siècles) ; cette ancienne collégiale possède un admirable portail en gothique flamboyant hélas encore une fois fort dégradé.
Drac ornant une fontaine de Pont-Saint-Esprit.
  • La maison des Chevaliers (XIIe siècle) qui abrite le musée d'Art sacré du Gard ancienne demeure des Piolenc. Outre les belles et hétéroclites collections, remarquables plafonds peints que ce soit dans la salle d'apparat (plafond à la française du XVe) ou encore sur la magnifique charpente de la cour royale de justice (plafond en berceau du XIVe) qui s'élève à 8 mètres de hauteur au premier étage de la demeure.
  • Le musée Paul-Raymond qui présente l'œuvre du peintre Benn (1905-1989) dont les tableaux illustrent divers thèmes religieux et objets archéologiques.
  • La rampe en fer forgé de l'escalier place du Plan.
  • Le grand lavoir.
  • La fontaine de la navigation (1838) et la fontaine du cocq sur les cours.
  • Les anciennes casernes.
  • Quelques demeures bourgeoises du XVe au XIXe siècle.
  • Platane de la bastide de La Bruyère : Avec plus de 10 mètres de circonférence et près de 55 mètres de hauteur, il est à ce jour le platane le plus haut d'Europe[22].
  • le monastère de Notre Dame de la Blache et son étonnante chapelle néogothique sur le chemin de la chartreuse de Valbonne.
  • Et non loin de là, 10 km au sud-ouest, au sein d'un massif forestier protégé aux essences rares sous le climat méditerranéen, mais sur la commune de Saint Paulet de Caisson, la magnifique chartreuse de Valbonne.

Personnalités liées à la commune

Natifs de la commune

Héraldique

Armes

Les armes de Pont-Saint-Esprit se blasonnent ainsi :

D'azur au pont de cinq arches d'or sur des ondes d'argent mouvant de la pointe, sommé d'une croisette haussée au milieu du pont et de deux petits bâtiments, celui de dextre avec une girouette, le tout d'or, la croisette accostée de deux fleurs de lys du même et surmontée d'une colombe aussi d'argent en pal volant vers la pointe.

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

  • Site officiel
  • Pont-Saint-Esprit sur le site de l'Institut géographique national

Notes et références

Notes

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références

  1. cf l'hommage de Raimond II Pelet, seigneur d'Alès, rendu à Simon IV de Montfort le , Archives nationales J 890 no 20.
  2. a et b Robert Ducluzeau. Alphonse de Poitiers, frère préféré de Saint Louis. La Crèche : Geste éditions, 2006. 239 p. (ISBN 2-84561-281-8), op. cit. p. 150.
  3. a et b Structurae. Pont du Saint-Esprit. Article en ligne [1], consulté le 4 mai 2007
  4. Géraud Lavergne, « Les noms de lieux d'origine ecclésiasticque » (sic), Revue d'histoire de l'Église de France, Tome 15, no 68, 1929, p. 322.
  5. Jean-Pierre Saltarelli, Les seigneurs de Cornillon au XIVe siècle, 1997, sur le site de la commune de Cornillon en ligne
  6. a b et c Mémoire historique et généalogique de la Maison de Brosse alias de Broche et livre de raison de Joseph de Broche des Combes 1846
  7. a b et c Dom Claude Devic, dom Joseph Vaissète, Histoire générale de Languedoc.
  8. https://books.google.fr/books?id=4-ZZAAAAYAAJ&pg=530 Lettres patentes de Louis XI, juillet 1462
  9. https://books.google.fr/books?id=OJ-b2-CLz7EC&pg=PA220 Lettres patentes de Louis XI, Tours, mai 1469
  10. Pierre Miquel, Les Guerres de Religion, Paris, Club France Loisirs, (ISBN 2-7242-0785-8)., p 233
  11. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. GEO, l'affaire s’arrête là c'est seulement septembre 2013
  13. « en-1951-un-village-francais-a-t-il-ete-arrose-de-lsd-par-la-cia »
  14. [3]
  15. [4]
  16. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  18. Structurae
  19. a et b Jules Courtet, Dictionnaire géographique, géologique, historique, archéologique et biographique du département du Vaucluse, Christian Lacour, Nîmes (réed.), 1997, (ISBN 284406051X), p. 178.
  20. Robert Bailly, Dictionnaire des communes du Vaucluse, A. Barthélemy, Avignon, 1986, (ISBN 2903044279), p. 231.
  21. http://www.visoflora.com/photos-nature/le-plu-gros-platane-d-europe.html