Police armée du peuple

Police armée du peuple
People's Armed Police Flag.svg
Chinese People's Armed Police Force (CAPF) cap insignia.svg
Situation
Région République populaire de Chine
Création avril 1983
Type Gendarmerie
Organisation
Effectifs 1 500 000 militaires
Commandement Commission militaire centrale
Organisations affiliées Armée populaire de libération

La Police armée du peuple (en chinois, 中国人民武装警察部队 ; pinyin, Zhōngguó rénmín wǔzhuāng jǐngchá bùduì), abrégée PAP, est une police chinoise à statut militaire créée en avril 1983 en Chine, elle est l’une des trois branches des forces armées chinoises avec l’armée populaire et la milice. Son fonctionnement est le même que celui de l'Armée populaire de libération et son commandement est assuré par la Commission militaire centrale uniquement depuis le 1er janvier 2018[1].

Missions

Un garde 上等兵 (shang deng bing[2]) de la PAP sur la place Tian'anmen.
Les forces de la Police armée du peuple, dont des blindés WZ551, ont été déployées pour maintenir l'ordre à Urumqi lors des émeutes au Xinjiang en juillet 2009.

La PAP assure des missions de sécurité publique, de lutte antiterroriste ou encore de contrôle douanier aux frontières. Elle dispose d'unités chargées de la garde des bâtiments nationaux, des forêts, des mines d'or et des barrages hydroélectriques. Elle possède également un service de circulation et des unités de lutte contre l'incendie.

Elle peut aussi agir sur des terrains extérieurs en soutien à l'Armée populaire de libération.

La PAP possède environ 14 divisions et 22 régiments indépendants en 2012 et totalise approximativement 1,5 million d'hommes et de femmes dont 800 000 voués à la sécurité intérieure.

En 2008, une unité de 70 hommes de la PAP en civil (survêtements bleu et blanc, lunettes noires) a eu la charge d'escorter la flamme olympique lors du relais de la flamme olympique 2008 en Chine et à l'étranger, pour les Jeux olympiques de Pékin.

Critique

Selon Amnesty International, la Police armée du peuple, qui contrôle la frontière et les cols tibétains, serait responsable de la fusillade du col de Nangpa La[3].

Notes et références

Liens externes