Plancher-Bas

Plancher-Bas
Image illustrative de l'article Plancher-Bas
Blason de Plancher-Bas
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Haute-Saône
Arrondissement Lure
Canton Héricourt-1
Intercommunalité Communauté de communes Rahin et Chérimont
Maire
Mandat
Luc Sengler
2014-2020
Code postal 70290
Code commune 70413
Démographie
Population
municipale
1 966 hab. (2014)
Densité 68 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 43′ 19″ nord, 6° 44′ 01″ est
Altitude Min. 366 m
Max. 850 m
Superficie 29,12 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-plancher-bas.fr

Plancher-Bas est une commune française située dans le département de la Haute-Saône, en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la communauté de communes Rahin et Chérimont. Le village se situe dans la région vallonnée du massif des Vosges.

Ses habitants sont appelés les Plancherots[1].

Géographie

Localisation

Plancher-Bas se trouve dans la haute vallée du Rahin composée d'alluvions fluvio-glaciaires. Le village est situé dans une zone vallonée et accidentée dans le département de la Haute-Saône en région Bourgogne-Franche-Comté. La majeure partie du territoire communal est boisée[1].

Communes limitrophes

Géologie

Plancher-Bas est construite sur le plateau de Haute-Saône dans la dépression sous-vosgienne[2] et s'appuie sur le versant méridional du massif des Vosges[3]. Le bassin houiller stéphanien sous-vosgien s’étend sur le territoire communal et aux alentours, entre Lure et le bassin potassique. Au lieu-dit les Granges-Godey, situé au sud-est de la commune, non loin d'Errevet, des veines de houille situées à faible profondeur sont découvertes mais ne sont pas exploitées[4].

Climat

L'éloignement de la région de Plancher-Bas à la mer est important à l'échelle de la France : au moins 600 km de l'Atlantique, et 500 km de la Méditerranée. Cette position engendre un climat semi-continental, caractérisé par des fortes amplitudes thermiques journalières et annuelles. Les étés chauds et lourds de Plancher-Bas alternent avec des hivers secs marqués par un froid plus vif. Les températures peuvent y descendre fréquemment en dessous des −10 °C. Les précipitations sont importantes en raison de la présence des massifs montagneux qui, à l'est, font obstacle à l'évacuation des masses d'air humides sur la Suisse. Dans la commune proche de Ronchamp, le cumul des précipitations annuelles de l'ordre de 1 700 mm/an. En hiver, en raison du froid, les précipitations, se produisent sous forme de neige[5].

Nuvola apps kweather.png Relevés des précipitations et heures d'ensoleillement à Luxeuil-les-Bains – Saint-Sauveur[6]
Mois Janv. Fév. Mars Avr. Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Déc. Total année
Heures moyennes d'ensoleillement 65.2 89.7 133.6 167.5 198.1 225.5 247.8 229.5 169.5 120 73.5 55.1 1776
Moyennes mensuelles de précipitations (mm) 85.3 74.9 79.2 73.1 97.9 88.2 85.5 77.9 80.9 99.8 94.2 103.1 1049.1
Nuvola apps kweather.png Relevés de températures à Luxeuil-les-Bains – Saint-Sauveur
Mois Janv. Fév. Mars Avr. Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Déc. Moyenne année
Températures minimales moyennes (°C) -1.9 -1.8 1.1 3.5 8.0 11.1 13.1 12.7 9.4 6.2 1.7 -0.6 5.2
Températures moyennes (°C) 1.6 2.6 6.4 9.6 14.0 17.2 19.4 19.0 15.2 11.1 5.6 2.5 10.4
Températures maximales moyennes (°C) 5.1 7.0 11.6 15.6 20.0 23.3 25.7 25.4 21 16.0 9.5 5.6 15.5

Histoire

L'église vers 1900.

Origine

En 600, un moine s'installe dans la forêt de Saint-Antoine avant qu'un prieuré et une chapelle ne soit construits[7]. En 1178, le village de Planchicum est inscrit dans les archives. En 1232, l'abbé de Lure, seigneur de Passavant (vallée du Rahin) est fait prince. En 1687, Plancher-Haut, devenu Plancher-les-Mines devient indépendant de Plancher-Bas (dont il était un hameau) après l'accroissement démographique provoqué par l'exploitation des mines[7],[1].

Époque contemporaine

À la fin de l'Occupation, Plancher-Bas est libéré après deux mois de combats (voir Libération de la France). Le village se voit remettre la Croix de guerre avec étoile de vermeil, pour les actes de résistance de la part de certains habitants. Cette décoration est décernée le puis remise le [1].

Industries

L'usine et le hameau du Mont.

Influencé par les usines et mines métalliques de la vallée de Saint-Antoine et par les houillères de Ronchamp, le village développe une activité industrielle dès le XVIIIe siècle. Une usine d'horlogerie s'installe à Mont dès 1786, c'est ensuite l'activité textile qui se développe avec quatre usines au centre[8].

Plusieurs industries ont perduré entre le XIXe siècle et le XXe siècle, principalement des usines métallurgiques et des fonderies mais aussi une papeterie qui fabriquait sa pâte à papier à partir de chiffons. La commune comptait également des artisanats variés (maréchal-ferrant, forgeron, charron, sabotier, ébéniste)[8].

Une autre activité, qui perdura jusque dans les années 1970, est la récolte de l'écorce de chêne, de laquelle on tirait le tan, qui servait au traitement du cuir animal (tannage des peaux). Cette activé est alors un moyen de rémunération non négligeable pour les familles locales. Deux moulins dont les meules broyaient les écorces séchées ont été en activité au village, actionnés par le courant du Rahin. Après 1914 elles étaient envoyées par fagots en Suisse ou dans le Nord de la France dans des wagons chargés à la gare de Champagney. Des moulins à grains notamment étaient installés le long du Rahin[8].

Politique et administration

Tendances politiques et résultats

Liste des maires

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
février 1945 octobre 1947 Charles Gillet    
octobre 1947 mars 1977 Maurice Parisot    
mars 1977 mars 1983 Hubert Guerrin PCF Conseiller général du canton de Champagney (1985-2004)
mars 1983 mars 2014 Roland Germain[11] PCF  
mars 2014 en cours Luc Sengler[12] DIV puis DVD  

Finances locales

En 2015, les finances communales était constituées ainsi[13] :

  • total des produits de fonctionnement : 1 895 000 , soit 946 par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 1 263 000 , soit 630 par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 560 000 , soit 280 par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 529 000 , soit 264 par habitant ;
  • endettement : 2 246 000 , soit 1 121 par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 9,06 % ;
  • taxe foncière sur le bâti : 10,54 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 102,43 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 58,19 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 20,89 %.

Divisions territoriales

Carte départementale représentant en rouge la communauté de communes Rahin et Chérimont.

Plancher-Bas fait partie du département de la Haute-Saône, en région Bourgogne-Franche-Comté. La commune appartient également canton de Champagney, situé dans l'arrondissement de Lure[14],[15].

En outre, le village fait partie de la communauté de communes Rahin et Chérimont, intercommunalité créée en 2003[16], et qui se trouve dans le pays des Vosges Saônoises[17].

Politique environnementale

La communauté de communes Rahin et Chérimont, à laquelle appartient Plancher-Bas, est membre du Syndicat intercommunal de collecte et de traitement des ordures ménagères (SICTOM) de la zone sous-vosgienne, basé à Étueffont. La communauté de communes Rahin et Chérimont assure la gestion de la politique environnementale de Ronchamp, dont entre autres la mise en place et le suivi d’un service public d’assainissement non collectif[16].

Population et société

Démographie

En 2014, la commune de Plancher-Bas comptait 1966 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Les autres « recensements » sont des estimations. La commune dépasse la barre des 2 000 habitants en 2015[18].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 513 1 505 1 635 1 898 2 028 2 124 2 131 2 114 2 102
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 017 2 149 2 206 2 216 2 323 2 348 2 365 2 296 2 245
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 174 2 227 2 007 1 733 1 688 1 583 1 493 1 220 1 321
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
1 341 1 293 1 402 1 538 1 644 1 637 1 804 1 923 1 966
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

L'école.

La commune dépend de l'académie de Besançon[21].

Plancher-Bas possède une école maternelle et primaire publique. Pour la scolarisation des lycéens, le lycée Georges-Colomb de Lure est l'établissement privilégié.

En ce qui concerne les études supérieures, les établissements les plus proches sont situés dans l'aire urbaine de Belfort-Montbéliard et à Vesoul.

Santé

Concernant les services hospitaliers, l'hôpital le plus proche de Plancher-Bas est celui de Lure, mais il est de plus en plus désinvesti par les services publics au profit de celui de Vesoul, principal site du C.H.I. de Haute-Saône[22]. Par ailleurs, les hôpitaux de Belfort et Montbéliard, facilement accessibles de Ronchamp, fusionnent en 2017 au profit de la nouvelle infrastructure commune du centre hospitalier de Belfort-Montbéliard, située à mi-chemin entre les deux villes, à Trévenans[23].

Services et équipements publics

Les services publics comprennent la salle polyvalente Georges-Brassens, un bureau de poste et une caserne de pompiers couplée aux ateliers municipaux. Une brigade territoriale de gendarmerie est implantée dans la commune voisine de Champagney.

Les autres services publics sont disponibles à Lure, où l'on trouve notamment la sous-préfecture, les services sociaux locaux du Conseil départemental et une de ses antennes techniques routières, Pôle emploi, EDF, les services fiscaux et cadastraux et un tribunal d'instance.

Instances administratives et judiciaires

La commune de Plancher-Bas dépend du tribunal de grande instance de Vesoul, du tribunal d'instance de Lure, du tribunal de commerce de Vesoul, du tribunal paritaire des baux ruraux de Lure, du tribunal des affaires de Sécurité sociale du Territoire de Belfort, du conseil de prud'hommes de Lure et de la cour d'assises de Vesoul. De plus, la ville est dépendante du tribunal administratif et de la cour d'appel de Besançon ainsi que de la cour administrative d'appel de Nancy[24],[25].

Médias

La presse écrite est représentée par le quotidien régional L'Est républicain[26] ainsi que par le journal hebdomadaire Les Affiches de la Haute-Saône.

Le village est couverte par les programmes de France 3 Franche-Comté[27].

Cultes

Plancher-Bas est rattachée à l'unité pastorale de Champagney[28], faisant partie du doyenné de Lure, qui dépend de l'archidiocèse de Besançon[29]. Un lieu de culte catholique est implanté dans la commune : l'église Saint-Pancrace[28].

Concernant d'autres religions, les lieux de cultes les plus proches sont les temples de Magny-Danigon et Clairegoutte pour les protestants, la synagogue de Belfort pour les juifs et la mosquée de Lure pour les musulmans[30].

Économie

Plancher-Bas possède, sur son territoire, des entreprises artisanal, agricole et industriel. Celles-ci sont essentiellement implantées sur la ZA des Prés Lajus. Les entreprises industriels sont Sperian Protection, Serero-fonderie, Kibros, Chapuis, Cotta et Obrecht[31]. La plupart des activités industriels du village existent depuis le XXe siècle[8]. L'INSEE rattache le village au bassin de vie de Champagney - Ronchamp[32].

Lieux et monuments

Patrimoine naturel[33] :

Patrimoine architectural[33] :

  • l'église, construite entre 1170 et 1200 et reconstruite en 1772 à la suite d'un incendie. La cloche date de 1864[34] ;
  • d'anciens bâtiments industriels et maisons de maîtres ;
  • le monument aux morts[35] ;
  • le château Schaeffer et la maison Château aux Granges-Godey ;
  • le barrage sur le Rahin et la rigole d'alimentation du bassin de Champagney ;
  • l'ancienne gare du Tacot ;
  • la scierie haut-fer du Fahys ;
  • les vestiges d'une ancienne tour de guet en avant-poste du château de Passavant.

Patrimoine industriel

  • Usine de quincaillerie Chapuis, actuellement usine de pièces détachées en matière plastique G-Tech[36].
  • Usine de bonneterie et de confection Ballay, actuellement logements et immeuble de bureaux[37].
  • Tissage de soie Blaise, puis tissage de coton Lebrun, actuellement garage de réparation automobile[38].
  • Usine de quincaillerie Spindler, actuellement Bacou-Dalloz[39].
  • Tissage Lebrun, actuellement logement[40].
  • Moulin à papier Desloye, puis Terré[41].

Personnalités liées à la commune

Héraldique

Blasson PB.gif

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

D’argent au chêne arraché au naturel. Un arbre identifié par le gland qui en tombe, et qui rappelle l'activité d'exploitation et négoce de l'écorce de chêne à destination des tanneries.

Voir aussi

Bibliographie

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Liens externes

  • Site officiel
  • « Plancher-Bas », sur le site de l'office de tourisme Rahin et Chérimont
  • Le patrimoine architectural et mobilier de la commune sur le site officiel du ministère français de la Culture (Bases Mérimée, Palissy, Palissy, Mémoire, ArchiDoc), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (archives photographiques) diffusion RMN, et service régional de l'inventaire général de la direction de la Culture et du Patrimoine de la Région Franche-Comté
  • Site de la Direction Régionale de l’Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL) et Base de données communales

Notes et références

  1. a, b, c et d « Plancher-Bas autrefois »
  2. « La dépression sous-vosgienne », sur http://www.caue-franche-comte.fr/
  3. [PDF] « Carte du massif des Vosges », sur http://www.massif-des-vosges.com/
  4. L. Suchaux, La Haute-Saône: dictionnaire historique, topographique et statistique des communes du département, (lire en ligne).
  5. Sabine Marbach et Cathy Guillot (bureau d'études techniques Ecoscop), « Plan de paysage de la communauté de communes de Rahin et Chérimont - diagnostic juin 2008 » [PDF], sur le site de l'office de tourisme de Ronchamp (consulté le 22 juillet 2015).
  6. « Luxeuil, Haute Saône(70), 271m - [1981-2010] », sur le site de Lameteo.org (consulté le 22 juillet 2015).
  7. a et b PNRBV, p. 3
  8. a, b, c et d « Histoire économique de Plancher-Bas »
  9. « Liste des maires successifs »
  10. Dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)
  11. Préfecture de Haute-Saône, Liste des communes de Haute-Saône, publiée le 23 janvier 2013, consultée le 18 juillet 2013
  12. « Résultats des élections municipales 2014: Plancher-Bas (70290 - Haute-Saône) », sur L'Express.
  13. « Les comptes de la commune », sur alize2.finances.gouv.fr (consulté le 26 septembre 2016).
  14. [PDF] « Populations légales en vigueur à compter du 1er janvier 2013 (Arrondissements - cantons - communes) » (consulté le 7 mai 2014).
  15. « Notice communale de Ronchamp », sur http://cassini.ehess.fr (consulté le 7 mai 2014).
  16. a et b « Communauté de communes Rahin et Chérimont », sur http://www.ccrc70.fr (consulté le 7 mai 2014).
  17. « Présentation du pays des Vosges Saônoises », sur http://www.pays-vosges-saonoises.fr/ (consulté le 3 mai 2014).
  18. « Plancher-Bas : La commune franchit le cap des 2 000 habitants », sur L'Est républicain, .
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  21. « Inspection académique de la Haute-Saône », sur le site de l'Académie de Besançon (consulté le 27 mai 2013).
  22. « Le CHI de Haute-Saône », sur http://www.chi70.fr.
  23. « Trévenans : les urgences du nouvel hôpital sont ouvertes », sur L'Est républicain, (consulté le 12 août 2017).
  24. « Juridictions de Vesoul », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 7 mai 2014).
  25. « Carte judiciaire » [PDF], sur le site du ministère de la Justice (consulté le 9 août 2015).
  26. « L'Est républicain », sur http://www.estrepublicain.fr/ (consulté le 10 mai 2013).
  27. « France 3 Franche-Comté », sur http://france3-regions.francetvinfo.fr/ (consulté le 10 mai 2013).
  28. a et b « Unité pastorale de Champagney », sur le site du diocèse de Besançon (consulté le 7 mai 2014).
  29. « Doyenné de Lure », sur le site du diocèse de Besançon (consulté le 7 mai 2014).
  30. « Mosquée de Lure », sur http://www.guidemusulman.com/ (consulté le 7 mai 2014).
  31. « Economie de Plancher-Bas »
  32. « Bassin de vie 2012 de Champagney - Ronchamp (70120) », sur INSEE
  33. a et b « Patrimoine de Plancher-Bas ».
  34. « Cloche de l'église », notice no PM70001178, base Palissy, ministère français de la Culture.
  35. « Le monument aux morts », sur memorialgenweb.org.
  36. « usine de quincaillerie Chapuis, actuellement usine de pièces détachées en matière plastique G-Tech », notice no IA70000165, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. « usine de bonneterie et de confection Ballay, actuellement logements et immeuble de bureaux », notice no IA70000167, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. « tissage de soie Blaise, puis tissage de coton Lebrun, actuellement garage de réparation automobile », notice no IA70000168, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. « usine de quincaillerie Spindler, actuellement Bacou-Dalloz », notice no IA70000166, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. « tissage Lebrun, actuellement logement », notice no IA70000169, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. « moulin à papier Desloye, puis Terré », notice no IA70000170, base Mérimée, ministère français de la Culture.