Philippe Folliot

Philippe Folliot
Philippe Folliot
Philippe Folliot
Fonctions
Député de la 1re circonscription du Tarn
En fonction depuis le
(14 ans 9 mois et 24 jours)
Élection 16 juin 2002
Réélection 17 juin 2007
17 juin 2012
Groupe politique UDF (app.) (2002-2007)
NC (2007-2012)
UDI (Depuis 2012)
Prédécesseur Jacques Limouzy
Président de l'Alliance centriste
En fonction depuis le
(7 mois et 9 jours)
Élection
Prédécesseur Jean Arthuis
Conseiller départemental du Tarn
élu dans le canton des Hautes Terres d'Oc
En fonction depuis le
(2 ans et 10 jours)
Avec Brigitte Pailhé-Fernandez
Maire de Saint-Pierre-de-Trivisy

(11 ans 11 mois et 26 jours)
Successeur Nelly Barthès

(1 an et 12 jours)
Prédécesseur Nelly Barthès
Successeur Pascal Cavaillès
Conseiller général du Tarn
élu dans le canton de Vabre

(13 ans 11 mois et 18 jours)
Prédécesseur Jean-Marie Arnaud
Successeur Jacques Pagès
Conseiller régional de Midi-Pyrénées

(4 ans 3 mois et 25 jours)
Conseiller municipal de Castres

(6 ans et 14 jours)
Biographie
Date de naissance (53 ans)
Lieu de naissance Albi (Tarn)
Nationalité Française
Parti politique UDI-AC
Diplômé de Institut d'études politiques de Toulouse
Université Toulouse-I-Capitole

Philippe Folliot, né le à Albi (Tarn), est un homme politique français. Président de l'Alliance centriste, il est député du Tarn.

Biographie

Diplômé de l'Institut d'études politiques de Toulouse en 1984[1] et titulaire d'un DEA d'études politiques à l'université Toulouse-I-Capitole, et gaulliste social, il est maire de Saint-Pierre-de-Trivisy de 1989 (plus jeune maire de France) à 2000, conseiller général du canton de Vabre de 1994 à 2008 et conseiller régional de Midi-Pyrénées de 1998 à 2002.

Élu député, il est apparenté au groupe UDF à l'Assemblée nationale de 2002 à 2007. Après avoir soutenu François Bayrou pendant l'élection présidentielle française de 2007[2], il est réélu député (64,78 % au second tour[3]) et devient apparenté au groupe Nouveau Centre tout en n'adhérant pas à ce parti.

Il échoue dans sa tentative de conquête de la municipalité de Castres lors des élections municipales françaises de 2008[4].

Il est un des rares parlementaires à voir deux de ses propositions de loi[5] adoptées par les députés, à l'unanimité[6].

Depuis 2008, il s'est rendu cinq fois en Afghanistan notamment pour rencontrer les hommes du régiment de sa ville, le 8e RPIMA[7]. Il est élu en 2009 vice-président de la Commission de la Défense nationale et des Forces armées de l'Assemblée nationale.

En , il adhère au parti Alliance centriste[8],[9] et en devient le porte-parole national, puis le président exécutif le . Il est aujourd'hui le Président national de cette composante fondatrice de l'UDI après avoir été élu à l'unanimité en septembre 2016.

Supporteur du Castres olympique et du Sporting club albigeois, il est trésorier de l'Association des parlementaires du rugby et coprésident du XV parlementaire.

Il est vice-président du groupe d'études sur la question du Tibet de l'Assemblée nationale[10].

Il est président fondateur de l'association culturelle Marcel Guiraud qui a initié le 1er restaurant-bibliothèque "La Biblioteca" à Saint-Pierre-de-Trivisy.

Le , Philippe Folliot annonce qu'il est favorable à la candidature de François Bayrou pour la présidentielle de 2012[11],[12],[13],[14].

Réélu député de la Première circonscription du Tarn en 2012, il est membre fondateur de l'UDI aux côtés de son président Jean-Louis Borloo et siège au comité exécutif. Depuis décembre 2014, il est troisième vice-président du parti chargé des questions de défense nationale et de sécurité. A l'Assemblée nationale, il est élu secrétaire de la Commission de la Défense nationale et des forces armées et devient Président du Groupe d'Amitié France-Egypte et du Groupe d'études Granit, pierres naturelles, carrières et matériaux de construction.

En mars 2014, il est élu maire de Saint-Pierre de Trivisy (Tarn) et devient par la suite Président de la Communauté de communes Val et Plateau Mont-de-Lacaune.

En mars 2015, il est élu conseiller départemental du canton des Hautes Terres d'Oc[15],[16] en tandem avec Brigitte Pailhé-Fernandez[17],[18],[19].

Lors des élections départementales de 2015 dans le Tarn, il prend la tête d'une coalition UMP-UDI-DVD en vue de faire basculer le département à droite. Cet objectif n'est finalement pas atteint, mais il se présente tout de même à la présidence du Conseil départemental lors de l'élection de celui-ci. Il est battu par Thierry Carcenac (PS) avec 18 voix contre 28[20]. Après son élection au sein du nouveau Conseil départemental, il laisse son fauteuil de maire de Saint-Pierre de Trivisy à Pascal Cavaillès et devient 1er adjoint.

En 2015, il est le premier élu de la République française à poser le pied sur l'île de Clipperton, unique territoire français du Pacifique nord. Il soutient la valorisation de cette île inoccupée du Pacifique, notamment par l'implantation d'une base scientifique internationale. Ses propositions sont consignées dans un rapport ( « Valoriser l’île de la Passion (Clipperton) par l’implantation d’une station scientifique à caractère international ») remis à la ministre des Outre-mer George Pau-Langevin en juin 2016[21]. Il fait adopter en novembre de la même année, à l’unanimité, sa proposition de loi visant à donner un statut particulier à cette île par l’Assemblée nationale.

En 2016, il est élu, à l’unanimité, Président de l’Alliance centriste à la place de Jean Arthuis, nommé Président d’honneur. Il sort un nouvel ouvrage Ma France – Chroniques des temps présents et futurs dans lequel il expose sa vision de notre société actuelle et de celle de demain. Il soutient Nathalie Kosciusko-Morizet dans le cadre de la Primaire de la Droite et du Centre où ni l'Alliance centriste ni l'UDI n'ont présenté de candidats. Il annonce finalement, en mars 2017, son soutien à Emmanuel Macron à la prochaine élection présidentielle.

Synthèse des mandats

Mandats nationaux

Député du Tarn depuis le (de la Première circonscription du Tarn depuis juin 2012).

Apparenté au groupe UDF entre 2002 et 2007, puis au groupe Nouveau Centre entre 2007 et 2012.

Se présentant comme gaulliste social, il est soutenu par l'Union des Centristes Tarnais (Alliance centriste, Nouveau Centre, MoDem, Parti radical) aux élections législatives de juin 2012.

Il adhère au groupe UDI (Union des démocrates et indépendants) à l'Assemblée nationale en juillet 2012.

Mandats locaux

Publication

  • Philippe Folliot et Xavier Louy, France-sur-Mer : un empire oublié, Éditions du Rocher, 2009
  • Philippe Folliot et Max Armengaud, Nòstra Montanha, la montagne Tarnaise, Éditions la Bibliotèca, 2015
  • Philippe Folliot, Ma France – Chroniques des temps présents et futurs, Éditions la Bibliotèca, 2016

Notes et références

  1. Annuaire des diplômés : Édition du cinquantenaire 2007-2009, Association des diplômés de l'Institut d'études politiques de Toulouse, 3e trimestre 2009, 488 p., p. 127
  2. Le président de l'UDF compte ses soutiens, La Croix, 30 avril 2007.
  3. Élections législatives de 2007 - résultats dans la 3e circonscription du Tarn sur le site du ministère de l'Intérieur
  4. Résultats des élections municipales de 2008 à Castres sur le site officiel du ministère de l'Intérieur
  5. « Emploi : garantir de justes conditions de rémunération aux salariés concernés par le reclassement », sur Assemblée nationale (consulté le 12 février 2010)
  6. Philippe Folliot a déposé cette proposition après le scandale d'offres de reclassement en Inde à des salariés de la société Carreman de Castres pour un salaire de 69 € par mois. Le Code du travail oblige en effet l'employeur à proposer, en cas de licenciement économique, à son salarié un emploi équivalent dans les autres structures ou filiales de l'entreprise, y compris à l'étranger si c'est le cas.
  7. http://www.lcp.fr/emissions/jaimerais-vous-y-voir/2736-philippe-folliot-chez-les-paras
  8. « La semaine du député », sur Philippe Folliot (consulté le 12 février 2010)
  9. « Le bureau exécutif », sur Alliance centriste (consulté le 12 février 2010)
  10. « Groupe d'études sur le problème du Tibet », sur Assemblée nationale (consulté le 12 février 2010)
  11. http://www.philippe-folliot.fr/wp-content/uploads/2011/11/semaine-du-6-au-13-novembre.pdf
  12. Les lieutenants de François Bayrou pour 2012, Le Figaro, 16 novembre 2011.
  13. Le député Philippe Folliot rejoint François Bayrou, toulouse7.com, 13 décembre 2011.
  14. À droite, de plus en plus de ralliements à François Bayrou, Le Figaro, 8 janvier 2012.
  15. http://www.tarn.fr/fr/conseil-general/institution-departementale/pages/cantons-carte.aspx
  16. http://www.tarn.fr/Fr/conseil-general/assemblee-departementale/Documents/Redecoupage-des-cantons-du-Tarn_carte.pdf
  17. http://www.tarn.fr/Fr/conseil-general/assemblee-departementale/Pages/assembleedep/conseillers-generaux.aspx
  18. http://www.tarn.fr/Fr/conseil-general/assemblee-departementale/Documents/Trombinoscope-Elus-2015-2021.pdf
  19. http://fr.calameo.com/read/001547609029185baf6f5
  20. Thierry Tchukriel, « Tarn : Thierry Carcenac réélu président par 28 voix contre 18 voix à Philippe Folliot », sur Le Tarn Libre,‎ (consulté le 13 avril 2015)
  21. Philippe Folliot, « Valoriser l'île de La Passion (Clipperton) par l'implantation d'une station scientifique à caractère international », sur www.ladocumentationfrancaise.fr (consulté le 22 juin 2016)

Voir aussi

Article connexe

Liens externes

  • Notices d'autorité : Fichier d'autorité international virtuel • International Standard Name Identifier • Bibliothèque nationale de France (données) • Système universitaire de documentation
  • « Philippe Folliot », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale
  • Site officiel