Philippe Dequeux De Saint-Hilaire

Philippe Dequeux De Saint-Hilaire
Fonctions
Député du Nord au Corps législatif
Député du Nord à la Chambre des députés (Restauration)
Prédécesseur Lui même
Député du Nord à la Chambre des représentants (Cent jours)
Prédécesseur Lui même
Successeur Laurent Coppens (Droite)
Député du Nord
Prédécesseur Laurent Coppens (Droite)
Successeur Jean Coffyn-Spyns (Majorité ministérielle)
Maire de Dunkerque
Prédécesseur Jean, Louis, Bonaventure de Kenny
Successeur Louis-Benoit Hovelt
Prédécesseur Pierre-Louis Faulconnier
Successeur Jean-Marie Joseph Emmery (Bonapatiste)
Sous-préfet d'Hazebrouck[1]
Prédécesseur Jean-Chrysostome Van Kempen
Successeur de Ghesguiere
Prédécesseur de Ghesguiere[3]
Successeur Saullay de Laistre
Prédécesseur Saullay de Laistre[4]
Successeur Augustin Gourdin
Biographie
Nom de naissance Philippe Alexandre Dequeux De Saint-Hilaire
Date de naissance
Lieu de naissance Bordeaux (Guyenne)
Date de décès (à 81 ans)
Lieu de décès Hazebrouck (Nord)[5]
Nationalité Drapeau de France Français
Parti politique Centre
Père Jacques Alexandre Dequeux De Saint-Hilaire[6]
Mère Charlotte Adélaïde Le Prieur
Conjoint Celerine Vankempen
Stéphanie M Louise Coffyn
Enfants Auguste Dequeux De Saint-Hilaire

Philippe Dequeux De Saint-Hilaire
Maires de Dunkerque

Philippe Dequeux De Saint-Hilaire, né le 25 janvier 1766 à Bordeaux (Guyenne) et décédé le 4 avril 1847 à Hazebrouck (Nord) est un homme politique français.

Philippe Dequeux De Saint-Hilaire

Sommaire

Biographie

Il fut successivement officier d'infanterie, capitaine aide-de-camp, commandant de la garde nationale de Dunkerque, administrateur principal de cette ville, commissaire du gouvernement près l'administration municipale, et maire de Dunkerque.

Le 8 mai 1811, le Sénat conservateur le choisit comme député du Nord au Corps législatif. Il y siégea jusqu'aux Cent-jours, chevalier de la Légion d'honneur par la Restauration, le 26 octobre 1814, et, le 22 mai 1815, fut élu à la Chambre des représentants des Cent-Jours par l'arrondissement d'Hazebrouck, avec 18 voix sur 23 votants.

Il rentra au parlement, avec l'appui du gouvernement royal, le 26 octobre 1818, élu au collège de département du Nord, par 759 voix sur 941 votants et 2,303 inscrits. Il siégea au centre, vota avec la majorité ministérielle, fut nommé Sous-préfet d'Hazebrouck le 25 octobre 1819, et échoua, au renouvellement du 13 novembre 1822, dans le 1er arrondissement électoral du Nord (Dunkerque), avec 51 voix contre 228 données à l'élu, M. Jean Coffyn-Spyns. Candidat aux élections générales du 25 février 1824, il échoua une seconde fois, avec 45 voix contre 207 données à l'élu, M. Jean Coffyn-Spyns. Il ne fut pas plus heureux le 17 novembre 1827, dans le 2e arrondissement électoral du Nord (Hazebrouck), où il n'obtint que 14 voix contre 193 données à l'élu, Albert Imbert de La Basèque, ni le 14 mai 1829, avec 117 voix contre M. Géraud-Antoine-Hippolyte de Murat, élu par 157 suffrages.

Admis à la retraite comme sous-préfet le 27 avril 1844[7].

Distinctions

Hommage

Sources

Références