Peine de mort au Wyoming

Article principal : Peine de mort aux États-Unis.

Le Wyoming utilisa la pendaison comme mode d'exécution jusqu'en 1937, date à laquelle la chambre à gaz fut utilisée pour la première fois. Elle sera encore trois fois jusqu'en 1965. Après un moratoire de 12 ans, la peine capitale sera rétablie en 1977, mais la méthode de l'injection létale sera adoptée comme seule mode légale de mise à mort. Elle ne sera utilisée qu'une seule fois en 1992 contre Mark Hopkinson qui avait payé quelqu'un pour tuer toute une famille avec une bombe. Toutefois si l'injection létale est déclaré inconstitutionnelle l'état peut avoir recours à la chambre à gaz.

Le gouverneur peut gracier sans préalable, l'ordre d'exécution est signé par le juge. Le condamné peut choisir jusqu'à dix personnes pour assister à l'exécution avec deux ministres du culte, le shérif, deux médecins, le directeur général de l'administration pénitentiaire et les exécuteurs. Les exécutions ont désormais lieu dans une grande salle habituellement utilisée pour les conférences à minuit, à la prison de Rawlins.

Le seul condamné à mort que compte aujourd'hui le Wyoming est Dale Wayne Eaton, reconnu coupable en 2004 de l'enlèvement, du viol et du meurtre de Lisa Marie Kimmell en 1988. Jusqu'à ce que son ADN soit découvert, cette affaire avait été hyper-médiatisée en tant que affaire non résolue[réf. nécessaire].

Exécutions depuis 1977

Les exécutions ont lieu à Rawlins, au Wyoming State Penitentiary.

Exécution depuis 1977
N* Criminel Date Méthode(s) Victime(s) Gouverneur
1 Mark Hopkinson 22 janvier 1992 Injection létale Jeffrey Green, Vincent, Beverly et John Vehar. Mike Sullivan

Couloir de la mort

En décembre 2018 le couloir de la mort du Wyoming compte un condamné[1]. Depuis 1977, aucun condamné n'a été gracié dans le Wyoming.

Condamnés à mort
Criminel Date de condamnation Victime(s) Note(s)
Dale Eaton 20 mars 2004 Lisa Kimmell Verdict annulé, doit être rejugé.

Crimes capitaux


Sources

Références

  1. « State by State Database | Death Penalty Information Center », sur deathpenaltyinfo.org (consulté le 26 décembre 2018)