Pedro Miguel Pauleta

(Redirigé depuis Pauleta)
Pauleta
Pauleta2011.JPG
Pauleta en 2011.
Biographie
Nom Pedro Miguel Carreiro Resendes
Nationalité Drapeau : Portugal Portugais Drapeau : France Français
Naissance (44 ans)
Lieu Ponta Delgada (Portugal)
Taille 1,80 m (5 11)
Période pro. 1994 - 2008
Poste Attaquant
Pied fort Droit
Parcours junior
Saisons Club
1982-1984 Drapeau : Portugal CS São Pedro
1984-1985 Drapeau : Portugal CU Micaelense 
1985-1989 Drapeau : Portugal CD Santa Clara
1989 Drapeau : Portugal FC Porto
Parcours amateur
Saisons Club
1989-1990 Drapeau : Portugal CD Santa Clara
1990-1994 Drapeau : Portugal Operário
1994 Drapeau : Portugal SC Angrense 
1994-1995 Drapeau : Portugal CD Santa Clara
Parcours professionnel 1
Saisons Club 0M.0(B.)
1995-1996 Drapeau : Portugal Estoril-Praia 030 0(19)
1996-1998 Drapeau : Espagne UD Salamanque 072 0(34)
1998-2000 Drapeau : Espagne Deportivo La Corogne 066 0(21)
2000-2003 Drapeau : France Girondins de Bordeaux 130 0(91)
2003-2008 Drapeau : France Paris Saint-Germain FC 211 (109)
Total 532 (285)
Sélections en équipe nationale 2
Années Équipe 0M.0(B.)
Drapeau : Portugal Portugal -16 ans 004 0(0)
1996 Drapeau : Portugal Portugal espoirs 001 0(0)
1997-2006 Drapeau : Portugal Portugal 088 (47)
1 Compétitions officielles nationales et internationales.
2 Matchs officiels.
Dernière mise à jour : 20 septembre 2015

Pauleta de son vrai nom Pedro Miguel Carreiro Resendes, né le à Ponta Delgada (île de São Miguel dans les Açores), est un footballeur international portugais évoluant au poste d'avant-centre. Il est considéré comme l"un des meilleurs joueurs à avoir évolué dans le championnat de France lors des années 2000[1] .

Il est surnommé l'« Aigle des Açores » en France pour sa manière de fêter ses buts : planant comme un vautour, rapace présent sur le drapeau des Açores. Au Portugal il est surnommé « le Cyclone des Açores »[2]. Il est vu comme le meilleur attaquant de l'histoire du Paris Saint Germain[3].

Biographie

Formation portugaise

Pedro Miguel Carreiro Resendes naît dans l'archipel des Açores. Il grandit dans la maison de ses parents à Ponta Delgada avec ses deux petites sœurs. Très tôt, il se met à jouer au football sur les terrains bosselés de la ville avec ses amis et se positionne déjà comme attaquant. Il débute le football dans le club de Comunidade Joven de São Pedro en septembre 1982, où il reste trois ans[4]. Chaque week-end, comme avant-centre de l'Uniao Micaelense, club de l'archipel de São Miguel, Pedro s'inspire de ses idoles Diego Maradona et Paulo Futre et enfile les buts[5]. Il rejoint rapidement le CD Santa Clara, club principal de sa ville natale[6].

Les performances du surdoué des Açores parvient aux oreilles des techniciens nationaux portugais et Carlos Queiroz, responsable en chef des équipes de jeunes. Retenu à quinze ans, il enfile ses premiers maillots nationaux. Il intègre même l'école de football du FC Porto en 1989[6]. Trop tôt, trop vite et trop loin, Pauleta retourne sur son île au bout de six mois. Le dimanche, il poursuit son œuvre de démolition dans les défenses qui se présentent. Quelque temps encore, les propositions affluent mais restent sans réponse[5]. Il joue dans plusieurs clubs de l'archipel. En décembre 1993, en 32e de finale de Coupe du Portugal, il inscrit quatre buts en prolongations pour son équipe d'Operário contre l'Atletico Lisboa (1-1 puis 6-2 ap). À l'été 1994, le président du S.C. Angrense , formation de l'île voisine de Terceira, l'appâte avec un salaire mensuel de 1 500 €. Cinq mois après, le club fait faillite et Pauleta retrouve son travail de livreur de denrées à l'aéroport[6].

Après sept ans de calme, en 1995, Pauleta quitte son archipel natal pour rejoindre le Grupo Desportivo Estoril Praia, club de la banlieue de Lisbonne évoluant en deuxième division portugaise. Plus mûr et décidé, il trouve rapidement ses marques sur le continent et continue de faire ce pourquoi il est fait : marquer[5]. C'est avec les Canarinhos qu'il effectue ses débuts professionnels : au terme d'une saison pleine, marquée par 18 buts inscrits[7],[8]. Après une saison, il suit son entraîneur à l'UD Salamanque, club espagnol désireux d'évoluer rapidement en Liga[5].

Émergence en Espagne (1996-2000)

Juste le temps de poser ses valises et Pauleta est sacré meilleur buteur de D2 avec 19 buts dès sa première saison et permet à l'UD Salamanque de monter en Liga. Dans l'élite espagnole, de la tête ou des pieds, les buts continuent de pleuvoir régulièrement. Une constance dans le réalisme qui lui permettent de devenir international portugais à peine la saison commencée. Pour son premier exercice dans une première division, il trompe à quinze reprises les gardiens adverses. Il en reste là avec ce maillot car, denrée rare, le buteur est convoité[5].

Quand les dirigeants de La Corogne font une proposition, il est difficile de résister et Pauleta ne déçoit pas. Malgré une forte concurrence, il parvient à se faire une place et marquer. Au gré de ses apparitions entre les Makaay, Djalminha et Diego Tristán, il marque dix-huit buts en deux saisons (dix la première et huit la seconde, le plus petit total dans sa carrière) et participe au sacre national du Deportivo en 1999-2000[5]. Pauleta découvre aussi la Coupe d'Europe au cours de laquelle il inscrit trois buts[8].

Déçu car contrarié par une blessure à la cuisse, Pauleta ne peut s'exprimer comme il le veut durant cette saison 1999-2000. De plus, d'ambitions en ambitions, le Deportivo La Corogne renforce encore et encore son secteur offensif. Ne voulant pas rester sur le banc, le 31 août à 23 h 50 (soit dix minutes avant la fin du marché des transferts français), il quitte le nord-ouest de l'Espagne pour la Gironde[5].

Explosion à Bordeaux (2000-2003)

À l'été 2000, les Girondins de Bordeaux cherche un remplaçant à Sylvain Wiltord sur le front de leur attaque. Elie Baup est rapidement épaté par son nouvel attaquant lusitanien. Dès son premier match de championnat français, Pauleta inscrit un triplé face à Mickaël Landreau et au FC Nantes, les futurs champions de France. Quinze jours plus tard, en Coupe UEFA, il manie encore la règle de trois contre les Belges de Lierse. À la mi-février 2001, Pedro a déjà inscrit 19 buts toutes compétitions confondues et s'affiche en tête du classement des buteurs de D1 avec Sonny Anderson et Víctor Bonilla[5]. Il commence à construire sa réputation de renard des surfaces et enchaine vingt buts en seulement 28 matchs de D1.

Pour sa seconde année bordelaise, il marque 22 buts et termine co-meilleur buteur du championnat avec Djibril Cissé. Il offre la Coupe de la Ligue à Bordeaux en marquant au Stade de France le plus beau but de sa carrière.

La saison suivante, il marque 23 buts. En trois ans à Bordeaux, Pauleta est élu deux fois meilleur joueur de Ligue 1 par ses pairs, une reconnaissance pour ce joueur discret mais efficace devant le but. Lors de son dernier match sous les couleurs girondines, pour le compte de la 38e journée de la saison 2002-2003 face à Lille, Pauleta inscrit les 2 buts de la rencontre, dont le deuxième sur penalty à la 91e minute, avant d'être remplacé symboliquement à la minute suivante. Il sort en larmes sous les ovations du public[7].

Meilleur buteur du Paris SG (2003-2008)

Après trois saisons pleines chez les marines et blancs, Pauleta répond aux sirènes parisiennes pour un transfert avoisinant les 10 millions d'euros. Il arrive au Paris Saint-Germain avec de grosses ambitions et l'envie de jouer la Ligue des champions pour la première fois de sa carrière. Pour la saison 2003-2004, le PSG termine deuxième de Ligue 1 avec un Pauleta décisif. Il inscrit 18 buts en championnat et gagne la Coupe de France en marquant l'unique but en finale face à LB Châteauroux[4],.

Pour la saison 2004-2005, Pauleta découvre enfin la Ligue des champions, où le PSG est éliminé dès la phase de poules. Pauleta marque un seul but en six matchs contre le tenant du trophée le FC Porto. Le 18 décembre 2004, il inscrit le 1000e but du PSG au Parc des Princes sur penalty contre le FC Metz (3-0)[4]. Le championnat est catastrophique pour son club qui termine 9e et donc privé de Coupe d'Europe pour la prochaine saison. Pauleta est moins efficace qu'à Bordeaux (14 buts) mais devient un leader du groupe.

Sa troisième saison est la plus belle de sa carrière au PSG au niveau personnel. Pauleta endosse le brassard de capitaine du Paris Saint-Germain et inscrit 21 buts. Malheureusement le PSG vit une nouvelle saison noire et Pauleta surnage dans cette équipe. La seule satisfaction est la victoire en Coupe de France où Pauleta marque à chaque tour sauf en finale contre l'Olympique de Marseille. Paris retrouve donc la Coupe d'Europe grâce à la Coupe nationale, du fait de sa seconde 9e place d'affilée en championnat.

Le 25 mai 2006, il prolonge son contrat le liant au PSG d'une année supplémentaire jusqu'au 30 juin 2007, malgré une forte volonté de l'Olympique lyonnais pour le recruter. Il annonce au cours de la saison 2006-2007 qu'il souhaite terminer sa carrière au Paris Saint-Germain[7].

Pauleta lors de l'Emirates Cup 2007.

Pauleta entame ensuite sa quatrième saison du côté de la capitale et reste plus que jamais le « chouchou » du Parc des Princes. Il commence la saison sur les mêmes bases que la précédentes avec quatre buts en autant de matchs. Après une première partie de saison catastrophique, Guy Lacombe est démis de ses fonctions, Paul Le Guen le remplace et privilégie une attaque Luyindula-Diané-Frau. Pauleta fait de brèves apparitions mais inscrit deux doublés d'une importance capitale face à Nantes et à Troyes qui assurent mathématiquement le maintien du PSG.

Après un doublé contre Montpellier le 30 octobre 2007 en Coupe de la Ligue (2-0), Pauleta rejoint Dominique Rocheteau comme meilleur buteur de l'histoire du Paris Saint-Germain toutes compétitions confondues en inscrivant ses 99e et 100e buts sous le maillot du PSG. Le 15 décembre 2007, il devient l'unique meilleur buteur du club en marquant son 101e but. Le , il inscrit son 106e but en finale de la Coupe de la Ligue, remportée 2-1 par le PSG face au Racing Club de Lens. Le 26 avril de la même année, il inscrit contre l'AJ Auxerre son 200e but avec un club français, toutes compétitions confondues, c'est également le dernier but de sa carrière professionnelle. Le 24 mai 2008, il dispute son dernier match avec le Paris Saint-Germain lors de la finale de la Coupe de France face à l'Olympique lyonnais, perdu 1-0 après prolongation.

Pauleta arrête donc sa carrière à 35 ans et 26 jours, après 8 saisons en première division. Il marque l'histoire du PSG grâce à ses nombreux buts (troisième meilleur buteur de l'histoire du PSG avec 109 réalisations en matchs officiels, dont 16 penaltys et 5 coups francs directs) mais aussi pour son professionnalisme.

En sélection nationale (1997-2006)

Carlos Queiroz et son réseau repèrent Pauleta à quinze ans.

Comme Luís Figo, Rui Costa et beaucoup d'autres, Pauleta est repéré par Carlos Queiroz, alors responsable des équipes jeunes portugaise. Repéré, suivi et retenu, le jeune avant-centre type de l'União Micaelense conduit l'attaque de la sélection lusitanienne des moins de 15 ans lors d'une tournée en Israël et en Espagne. Sans son coup de blues au FC Porto, il aurait sûrement pu en connaître d'autres[5].

Pedro doit attendre le 21 août 1997, et son émergence au plus haut niveau à la pointe de l'attaque de l'UD Salamanque, pour décrocher une nouvelle cape. Cette fois c'est Artur Jorge qui l'appelle pour jouer avec la sélection A (3-1). Il s'agit d'un match contre l'Arménie dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du monde 1998[5]. Il devient alors le premier international portugais à ne jamais avoir évolué en première division lusitanienne[8].

Nuno Gomes, éternel concurrent à la pointe de l'attaque lusitanienne.

Souvent sur le banc, il doit patienter jusqu'au 26 mars 1999 pour marquer, un doublé contre l'Azerbaïdjan (7-0). Titulaire à la fin des éliminatoires de l'Euro 2000, il rate le premier match de la phase finale contre l'Angleterre à cause d'une suspension et Nuno Gomes en profite pour gagner sa place[5]. Pour sa première compétition internationale, il ne dispute que le troisième match de poule sans enjeu face à l'Allemagne (3-0) au cours duquel il délivre une passe décisive à Sergio Conceição. Il assiste depuis le banc à la défaite de son équipe en demi-finale face à la France (1-2 ap).

Profitant à son tour de la suspension de Nuno Gomes après la demi-finale de l'Euro, Pauleta regagne sa place[5]. Il participe à la Coupe du monde 2002 et inscrit un triplé contre la Pologne (4-0). Cependant, la Selecção est éliminée dès le premier tour.

Le 19 novembre 2003, à l'occasion d'un match amical contre le Koweït (8-0), Pauleta devient le troisième joueur de l'histoire de la sélection portugaise à réaliser un quadruplé après Eusébio et Nuno Gomes[6].

Lors de l'Euro 2004, il ne marque aucun but pendant la phase finale qui se déroule au Portugal. Néanmoins, le Portugal fait une bonne compétition et atteint la finale de l'épreuve, perdue face à la Grèce (0-1).

Il devient ensuite le meilleur buteur de l'histoire de la Selecção en détrônant Eusébio (41 buts) lors des éliminatoires de la Coupe du monde 2006. Il termine meilleur buteur des qualifications pendant lesquels il trouve le chemin des filets à onze reprises en douze matchs. Lors de la phase finale de la Coupe du monde 2006 en Allemagne, il marque contre l'Angola (1-0). Le Portugal atteint le dernier carré de la compétition, éliminé en demi-finale par la France (0-1).

À la suite de la défaite face à l'Allemagne (1-3) en match de classement, Pauleta annonce qu'il met un terme à sa carrière internationale au sein de la Selecção portugaise. Il détient alors le record de buts sous le maillot portugais avec 47 buts en 88 sélections avant que Cristiano Ronaldo ne le dépasse en 2014.

Retraite (depuis 2008)

Le 21 novembre 2008, le président du Paris SG, Charles Villeneuve annonce sa future collaboration avec la cellule de recrutement dirigée par Alain Roche et qu'il sera chargé de superviser les joueurs susceptibles d'intéresser le PSG, évoluant dans la péninsule ibérique (Espagne et Portugal). Le 4 février 2009, il devient officiellement ambassadeur du PSG. Ironie du sort, cette signature a lieu le jour d'un PSG - Bordeaux (demi-finale de Coupe de la Ligue, 0-3), ses deux seuls clubs en France.

Pedro Miguel Pauleta fête son jubilé le 31 mai 2009 au Parc des Princes, au cours duquel il marque 5 buts. Le match oppose une sélection de ses amis face au PSG 2008-2009. Il y est symboliquement remplacé durant le match par son fils de 13 ans, André Pauleta[10].

En septembre 2010, deux ans après avoir quitté les terrains, Pauleta décide d'aider le club de sa paroisse, où a joué son père et où joue son fils. Il dispute trois ou quatre matches au Desportivo de São Roque. Pour son premier match, le stade est plein et l'objectif est atteint. Pedro marque sept buts en deux matches et le club remporte la coupe de l'île São Miguel. En finale, il joue une dizaine de minutes, puis se blesse et cède sa place[8].

Il fait une apparition dans le film La Cage dorée, sortie en 2013.

En mars 2013, Pauleta est vice-président de la Fédération portugaise de football[8].

Style de jeu : buteur complet

Comme beaucoup de joueur portugais, Pauleta possède une technique et une maîtrise de balle quasi-parfaite. Dans son jeu d'attaquant, il excelle sur ses contrôles, déterminants pour s'ouvrir le chemin du but, et sa conduite de balle vive et rapide. Sa réussite face au gardien tient aussi dans son bagage de frappes riches et variées. Même s'il n'est pas exceptionnel, il possède aussi un bon pied gauche. L'avant-centre fait encore la différence sur les défenseurs par son jeu de tête, précis, grâce à son sens du démarquage et son timing[11].

Sa grande force réside dans son coup de reins. Sur les trois-quatre premiers mètres, il arrive à faire la différence qui lui suffit pour armer sa frappe. Solide sur ses appuis et sur ses jambes, l'international portugais se régale du contact avec l'adversaire qu'il utilise, s'appuie et se sert pour prendre de la vitesse et le distancer. Pauleta est un avant-centre complet. Même si, buteur, on préfère lui donner le ballon en profondeur, il sait aussi le rendre, offrir une point d'appui efficace à ses partenaires lancés. Explosif, son jeu s'avère plus limité dans les grands espaces. Toujours à la recherche d'efficacité, en quête de la meilleure position, le buteur est souvent pris en position de hors-jeu, son principal défaut. Parfois trop individualiste et tourné vers le fait de marquer, son efficacité lui donne raison[11].

Statistiques

Générales

Statistiques de Pedro Miguel Pauleta [12],[13],[14],[15]
Saison Club Championnat Coupe nationale Coupe de la Ligue Supercoupe Compétition(s)
continentale(s)
Drapeau : Portugal Portugal Total
Division M B M B M B M B C M B M B M B
1994-1995 Drapeau du Portugal União Micaelense D4 23 11 - - - - - - - - - - - 23 11
Sous-total 23 11 - - - - - - - - - - - 23 11
1995-1996 Drapeau du Portugal GD Estoril-Praia D2 30 19 - - - - - - - - - - - 30 19
Sous-total 30 19 - - - - - - - - - - - 30 19
1996-1997 Drapeau de l'Espagne UD Salamanca D2 37 19 1 0 - - - - - - - - - 38 19
1997-1998 Drapeau de l'Espagne UD Salamanca Liga 34 15 - - - - - - - - - 3 0 37 15
Sous-total 71 34 1 0 - - - - - - - 3 0 75 34
1998-1999 Drapeau de l'Espagne Deportivo La Corogne Liga 28 10 - - - - - - - - - 4 2 32 12
1999-2000 Drapeau de l'Espagne Deportivo La Corogne Liga 30 8 - - - - - - C3 7 3 8 1 45 12
2000 Drapeau de l'Espagne Deportivo La Corogne Liga - - - - - - 1 0 - - - 2 1 3 1
Sous-total 58 18 - - - - 1 0 - 7 3 14 4 80 25
2000-2001 Drapeau de la France Girondins de Bordeaux D1 28 20 1 3 1 0 - - C3 7 3 8 5 45 31
2001-2002 Drapeau de la France Girondins de Bordeaux D1 33 22 2 4 4 4 - - C3 6 5 12 7 57 42
2002-2003 Drapeau de la France Girondins de Bordeaux L1 37 23 5 5 2 1 - - C3 4 1 10 4 58 34
Sous-total 98 65 8 12 7 5 - - - 17 9 30 16 160 107
2003-2004 Drapeau de la France Paris SG L1 37 18 5 5 - - - - - - - 15 10 57 33
2004-2005 Drapeau de la France Paris SG L1 35 14 2 4 - - 1 0 C1 6 1 10 7 54 26
2005-2006 Drapeau de la France Paris SG L1 36 21 6 6 2 2 - - - - - 16 10 60 39
2006-2007 Drapeau de la France Paris SG L1 33 15 3 1 2 2 - - C3 9 6 - - 47 24
2007-2008 Drapeau de la France Paris SG L1 27 8 2 1 5 6 - - - - - - - 34 15
Sous-total 168 76 18 16 9 10 1 0 - 15 7 41 27 252 136
Total sur la carrière 448 223 27 28 16 15 2 0 - 39 19 88 47 620 332

Buts en sélections

Palmarès

En club

UD Salamanque
Deportivo La Corogne
Girondins de Bordeaux
Paris Saint-Germain

En sélection nationale

Distinctions personnelles

Vie privée

En juin 1995, il se marie à Sandra, une amie d'enfance, trois jours avant son départ pour le club d'Estoril. De cette union naîtront André et Daniela[6].

En décembre 2003, il ouvre officiellement son école de football sur São Miguel, son île natale[6].

Annexes

Bibliographie

  • Daniel Riolo, Pauleta, Hugo & Cie, , 117 p. (ISBN 9782755603019)

Notes et références

  1. « Notre Top 100 des joueurs de Ligue 1 du 21e siècle : Pauleta (3e) a survolé la France », Eurosport,‎ (lire en ligne)
  2. http://www.sofoot.com/le-jour-ou-l-aigle-des-acores-s-est-pose-a-paris-201962.html
  3. « Selon vous, Pedro Miguel Pauleta est le meilleur avant-centre de l'histoire du PSG », sur France Football (consulté le 10 août 2017)
  4. a, b et c Marc Ambrosiano, « Interview : Pauleta », Onze Mondial, no 181,‎ , p. 74 à 79 (ISSN 0995-6921)
  5. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l Frédéric Hamelin & Alain Gadoffre, « Star : Pauleta, le cyclone des Açores », Onze Mondial, no 146,‎ , p. 22 à 25 (ISSN 0995-6921)
  6. a, b, c, d, e et f Laurent Maltret & Eric Renard, « Interview : Pauleta », Onze Mondial, no 181,‎ , p. 70 à 73 (ISSN 0995-6921)
  7. a, b et c « Biographie de Pauleta », sur psgclan.com (consulté le 4 décembre 2014)
  8. a, b, c, d et e (de) « Pauleta, l'Aigle au destin royal », sur fifa.com, (consulté le 4 décembre 2014)
  9. « L'aigle a pris son dernier envol », sur psg.fr, (consulté le 4 mai 2014)
  10. a et b Jean-Michel Larqué, « Face à face : Pauleta-Cissé », Onze Mondial, no 157,‎ , p. 72 (ISSN 0995-6921)
  11. « Profil de Pauleta »(Archive • Wikiwix • Archive.isGoogle • Que faire ?), sur soccerdatabase.eu
  12. Profil de Pauleta sur foradejogo.net
  13. « Fiche de Pauleta », sur footballdatabase.eu (consulté le 27 avril 2013)
  14. « Fiche de Pauleta », sur psg.fr (consulté le 27 avril 2013)

Liens externes