Pascal Coste (homme politique)

Pascal Coste (homme politique)

Pascal Coste
Illustration.
Fonctions
Président du conseil départemental de la Corrèze
En fonction depuis le
(4 ans, 1 mois et 18 jours)
Élection 29 mars 2015
Prédécesseur Gérard Bonnet
Conseiller général puis départemental
de la Corrèze
En fonction depuis le
(11 ans, 1 mois et 22 jours)
Avec Ghislaine Dubost (2015-)
Élection 16 mars 2008
Circonscription Canton de Beynat (2008-2015)
Canton du Midi corrézien (2015-)
Prédécesseur Jean Champy
Maire de Beynat

(14 ans et 17 jours)
Élection 11 mars 2001
Successeur Jean-Michel Monteil
Biographie
Date de naissance (52 ans)
Lieu de naissance Brive-la-Gaillarde, Corrèze (France)
Parti politique UMP puis LR

Pascal Coste, né le à Brive-la-Gaillarde, est un homme politique français, membre de l'UMP puis des Républicains (LR). Il est président du conseil départemental de la Corrèze depuis 2015.

Biographie

Agriculteur-éleveur, Pascal Coste a occupé plusieurs responsabilités syndicales et consulaires[1] comme président du Conseil national des jeunes agriculteurs (CNJA) de 1998 à 2000, vice-président de la FNSEA, président de la FRSEA Massif central et vice-président de la Chambre d'agriculture. Il est présenté comme un « chiraquien »[2].

Encarté à l'UMP devenue Les Républicains, après avoir été étiqueté divers droite, il est maire de Beynat de 2001 à 2015 et conseiller général du canton de Beynat de 2008 à 2015.

En mars 2015, il est élu conseiller départemental du canton du Midi corrézien en tandem avec Ghislaine Dubost[3]. Ils ont pour suppléants Christine Terrou et Alexandre Tronche[4].

Il est élu le 2 avril suivant président du conseil départemental de la Corrèze à la faveur de la victoire de la droite. Conformément à la loi relative au cumul des mandats, il renonce à son poste de maire de Beynat et est remplacé par Jean-Michel Monteil[5].

Il soutient Bruno Le Maire pour la primaire présidentielle des Républicains de 2016. En septembre 2016, il est nommé avec plusieurs autres personnalités politiques conseiller politique de la campagne[6].

Le 2 mars 2017, dans le cadre de l'affaire Fillon, il renonce à soutenir le candidat LR, François Fillon, à l'élection présidentielle[7].

Notes et références