Parti républicain, radical et radical-socialiste

Parti républicain, radical et radical-socialiste
Présentation
Fondation 1901
Siège 1, place de Valois à Paris
Positionnement Centre gauche, centre puis centre droit
Idéologie Républicanisme
Radicalisme
Socialisme[réf. nécessaire]
Libéralisme[réf. nécessaire]
Solidarisme

Le Parti républicain, radical et radical-socialiste, plus communément appelé Parti radical ou Parti radical-socialiste, est le plus vieux parti politique français. Issu du radicalisme, il a été particulièrement influent pendant la Troisième République. Républicain, très attaché à la propriété privée et à la laïcité, anticlérical mais aussi farouche opposant au collectivisme prôné par les marxistes, partisan d'un régime douanier libre-échangiste, c'est un parti intermédiaire entre la gauche et la droite susceptible de s'allier aux socialistes ou aux conservateurs suivant les circonstances.

Les radicaux étaient considérés, aux débuts de la IIIe République, comme très à gauche face aux modérés, ralliés, orléanistes, bonapartistes ou légitimistes. Avec l'apparition des socialistes, ils occupèrent une position centrale et prédominante sur l'échiquier politique français.

La bipolarisation de la vie politique française entraînée par la Ve République conduit à une marginalisation du radicalisme qui se divise en 1972 entre un parti radical lié à la droite, et un autre lié à la gauche.

Après l'entrée à l'Élysée d'Emmanuel Macron et de son parti centriste La République en marche ! En 2017, le Parti républicain, radical et radical-socialiste devrait être refondé par la réunification des radicaux de gauche et des radicaux valoisiens lors du 117e congrès du 9 décembre 2017.

Histoire

Naissance du Parti républicain, radical et radical-socialiste

Les radicaux existent idéologiquement depuis le début du XIXe siècle, avec de grandes figures politiques, comme Ledru-Rollin et Louis Blanc. Mais on pourrait facilement retrouver des traces de leur existence aux sources même de la Révolution, dans les Lumières, et principalement chez Voltaire et Condorcet. Le nom radical vient de ce que ce courant de pensée regroupait les Républicains radicaux, qui cohabitaient au Parlement avec les Républicains modérés, les Républicains ralliés et les trois courants monarchistes.

C'est le premier parti politique fondé en France (1901). Jusque-là, en effet, il n'existait que des groupes parlementaires de différentes tendances politiques et des comités électoraux locaux aux conceptions encore plus variées. L'idée était de réunir au niveau national, dans un même parti, des élus et des militants de même tendance.

À sa naissance officielle, le à Paris, le Parti radical hérite de cette tradition radicale qu’avaient portée de grandes figures politiques comme Gambetta ou Clemenceau. Avant même son apparition en tant que parti politique, le courant radical avait fourni à la République plusieurs grands serviteurs de l’État, sans oublier plusieurs Présidents du Conseil (Henri Brisson, Émile Combes ou Charles Floquet par exemple). Outre cet héritage, le nouveau parti fusionne avec plusieurs tendances rivales. C’est un assemblage hétéroclite de comités électoraux, de loges maçonniques, de sections de la Ligue des droits de l’homme, de la Ligue française de l'enseignement, dont la tendance de gauche semble majoritaire à ce moment-là.

Le programme politique

Le Radicalisme possède une vision spécifique de l’organisation sociale et humaine fondée sur la primauté de l’individu. Il prend sa source dans l’histoire même de la République à laquelle il est étroitement lié. La profession de foi du radicalisme est composée de cinq points : « Laïcité, Solidarité, Humanisme, Tolérance, Universalisme ».

Lors de la fondation du nouveau parti, la déclaration de clôture de ce premier congrès, lue par Camille Pelletan, servit de cheville ouvrière au programme politique revendiqué par les radicaux durant les premières années du XXe siècle. Cette déclaration insistait donc sur l'union à gauche, la nationalisation des grands monopoles, la séparation des Églises et de l'État et la création d'un impôt égalitaire fondé sur le revenu.

Ce programme fut partiellement appliqué durant les années suivantes, profitant d'une alliance à l'Assemblée nationale, entre les socialistes (de Jean Jaurès) et les radicaux (qui mirent Émile Combes au gouvernement). Cette période fut marquée par la lutte très dure contre les congrégations religieuses dont la plupart furent expulsées.

En 1907, au congrès de Nancy, le parti adopte enfin un véritable programme politique (présenté par une commission dont le rapporteur était Édouard Herriot). Nettement ancré à gauche, confirmé par le congrès de Pau en 1913, ce programme, après quelques dépoussiérages, sera la pierre angulaire du programme politique de ce parti durant plus d'un demi-siècle.

Il prône une politique laïque et anticléricale, marquée par l’action du Président du Conseil Émile Combes (1902–1905) qui conduira aux lois de séparation des Églises et de l’État adoptées avec l'appui efficace du député socialiste Aristide Briand. Les radicaux vantent la propriété privée : ils voient en effet dans l’accession des salariés à la propriété le remède aux problèmes de la société industrielle.

Durant l’entre-deux-guerres, les idées que ce parti défend constituent un ensemble où se reconnaît une grande partie des Français. Tout d’abord, un attachement profond à la nation et au régime républicain, identifié au système parlementaire, puis une conception de la République qui intègre de manière ferme voire intransigeante la laïcité, érigée en l’un des fondements de la République, dont l’instruction dispensée par l’école est le moteur du progrès social. Le tout est mâtiné d’une conception humaniste de la société et de la politique.

Le Parti radical à la Belle Époque

Le Radical, fondé en 1881, est l'« organe du Parti radical et radical-socialiste » entre 1911 et 1918.

Le courant radical puis le parti sont dominants dans la vie politique française à la Belle Époque. Les radicaux participent à tous les gouvernements à partir de 1898, puis les dirigent à partir de 1902.

Pendant cette période les radicaux appliquent une partie de leur programme économique et social :

Le parti dans « l’entre-deux-guerres »

Carte postale évoquant le congrès du parti radical-socialiste, tenu en octobre 1936 à Biarritz. En médaillon : Édouard Daladier, Édouard Herriot et Camille Chautemps.

Le Parti radical voit son apogée durant l’entre-deux-guerres. Il pèse d’un poids considérable sur la vie politique française. Ainsi, sur les quarante-deux gouvernements qui se sont succédé durant cette période, treize sont présidés par des Radicaux (quatre gouvernements: Camille Chautemps, trois gouvernements : Édouard Daladier, Édouard Herriot, deux gouvernements : Albert Sarraut et un gouvernement : Théodore Steeg)

Son action demeure prépondérante dans le domaine de l’éducation grâce à deux de ses figures de proue : Édouard Herriot et Jean Zay. Conséquence directe de cette action, de nombreux intellectuels sont membres du parti ou sympathisants (comme le philosophe Alain).

Sur le plan interne, la vie du parti est marquée par les oppositions conflictuelles Herriot-Caillaux puis Herriot-Daladier. De plus, la constitution d’une "Gauche Radicale" au sein même du parti, mouvement regroupant les parlementaires qui rejettent la discipline de parti, marque l’ancrage progressif à gauche de ce parti parlementaire.

Mais ce qui fait la curiosité de cette période d’entre-deux-guerres, sur le plan national, c’est la volte-face politique soudaine du Parti radical au tournant des années trente.

En effet, au début des années vingt, le Parti radical prône une politique de gauche qui envisage de chasser la droite du pouvoir, de rétablir la laïcité de l’État, d’étendre les lois scolaires, de pratiquer une politique internationale de détente et de conciliation pour consolider la paix, et, enfin, de rétablir l’équilibre des finances publiques.

Avec le retour d'Édouard Herriot à la tête du parti en 1931, le Parti radical s’engage sur une voie nouvelle. Il reste, et le revendique, un parti de gauche, ce qui l’amène tout naturellement à pratiquer la "discipline républicaine", mais, au gouvernement, il se comporte en parti du "juste milieu", capable de regrouper autour de lui la majorité des Français attachée à une République traditionnelle, loin des extrêmes, qu’ils soient réactionnaires ou révolutionnaires.

D’un côté, il dirige le gouvernement du Cartel des gauches (1924-1926), d’un autre, après avoir participé à l’élaboration et à la mise en place du Front populaire en 1936, c’est lui qui l’enterre en 1938. Mais cette politique antinomique pousse le Parti radical, lorsqu’il est au pouvoir, à l’immobilisme par la contradiction permanente entre sa majorité et sa politique. Lorsqu’il tente de sortir de cet immobilisme, les gouvernements sont aussitôt renversés. L’issue de cette paralysie politique est l’émeute du 6 février 1934 qui aboutit à la même conclusion que la panique financière de 1926 : les radicaux sont chassés du pouvoir au profit de la droite. Ils y reviennent à la faveur du Front Populaire conclu avec la SFIO et le PCF.

La Deuxième Guerre mondiale et l’Occupation

À la suite de la débâcle de juin 1940, la majorité des parlementaires du parti radical, comme la plupart des parlementaires, votent le les pleins pouvoirs constituants au maréchal Philippe Pétain, mais une minorité s'y oppose. Vincent Badie en particulier rédige une protestation contre la dictature qu'il prévoit. Tentant de monter sur la scène du grand Casino de Vichy où est rassemblé le Parlement, il est empêché de parler en vertu du règlement. Parmi les 80 parlementaires qui ont refusé de voter les pleins pouvoirs, on ne compte que 13 radicaux. La majorité approuve, d'autres s'abstiennent ou ne prennent pas part au vote, notamment ceux qui sont partis à bord du Massilia.

Sous l'Occupation, de nombreux radicaux sont victimes du régime de Vichy qui cherche des responsables de la défaite parmi les anciens ministres de la IIIe République. Édouard Herriot est démis de son mandat de maire de Lyon. Édouard Daladier subit le procès de Riom. Jean Zay et Maurice Sarraut seront assassinés par la Milice. Plusieurs radicaux se lancent résolument dans la Résistance, tel Jean Moulin ou Pierre Mendès France, même si une frange du parti radical apporte également son soutien à Philippe Pétain ou Pierre Laval.

L'après-guerre et le retour aux affaires

À la Libération, le parti est associé à la Troisième République et à son échec. Concurrencés par les centristes du MRP, les radicaux s'effondrent à 15 % des votes aux élections, dominées par les gaullistes et les communistes.

Grâce à la fondation du Rassemblement des gauches républicaines avec l'UDSR, le Parti radical redevient un pivot gouvernemental à partir de la rupture du tripartisme en mai 1947. Malgré tout, il se stabilise entre 10 et 11 % du corps électoral. Dès lors, les radicaux peuplent les cabinets ministériels et obtiennent plusieurs présidences du Conseil tout au long de la IVe République. Ils président également toutes les assemblées de la République[1] : Assemblée nationale (Édouard Herriot), Conseil de la République (Gaston Monnerville), Conseil économique et social (Émile Roche) et Assemblée de l'Union française (Albert Sarraut).

Parallèlement, le parti connaît de nombreuses dissensions internes. Des militants de l'aile gauche, comme Pierre Cot, fondent l'Union progressiste. À la direction du parti, le courant néo-radical (dominant depuis 1939), qui prône le rejet de l'interventionnisme, le renforcement du libéralisme et l'anticommunisme[1], penche de plus en plus à droite.

En mai 1955, Pierre Mendès France prend les rênes du parti et en devient premier vice-président (Édouard Herriot étant président à vie). Son but est de moderniser le parti en se recentrant sur les sources idéologiques du radicalisme[1] (démocratie et politique sociale réaliste) et en rajeunissant et dynamisant l'appareil vieillissant. L'orientation politique penche désormais vers une alliance avec les partis de gauche. Ainsi, lors des élections de 1956, Mendès France dirige le Front républicain dans lequel on retrouve également la SFIO et l'UDSR. Or, malgré un succès électoral, c'est le socialiste Guy Mollet qui devient président du Conseil. PMF qui est ministre d’État dans le gouvernement Mollet, démissionne au bout de quelques mois pour des divergences concernant la politique algérienne.

Dans le même temps, des crises à répétition secouent le parti. En décembre 1955, Edgar Faure est exclu pour s'être opposé à la stratégie électorale de Mendès France. En octobre 1956, l'aile droite du parti fait dissidence et fonde le Centre républicain. En 1957, Mendès France est finalement contraint à la démission de ses fonctions de vice-président, faute d'avoir obtenu une discipline de vote des parlementaires.

Le déclin du parti

L'échec de la rénovation mendèsiste et la bipolarisation de la vie politique de la Ve République annoncent dix années difficiles pour le parti. Face à la crise de mai 1958 et le retour au pouvoir du général de Gaulle, les radicaux se divisent. L'aile gauche mendèsiste, opposée au nouveau régime, quitte le parti et crée l'Union des forces démocratiques. Affaibli, le parti radical ne peut faire élire que 13 députés[1] et, avec 8,8 % des votes, alors que depuis la guerre il obtenait entre 10 et 11 % de voix, il perd définitivement l'influence qu'il a eue au sein de la gauche française aux élections de 1958.

Dans l'opposition à partir de 1959, les radicaux, qui n'ont plus le rôle de pivot et l'influence dont ils disposaient au cours des Républiques précédentes, perdent pied. Les législatives et municipales suivantes le montreront. Avec 7,1 % des votes en 1962, et 6,0 % en 1964, les radicaux tirent la sirène d'alarme. En 1964, l'aile gauche du parti se constitue en club de réflexion, l'Atelier Républicain, marquant les prémices des dissensions qui éclateront au grand jour la décennie suivante. En 1965, ils participent à la FGDS.

En 1969, Jean-Jacques Servan-Schreiber prend la tête du parti et donne un nouveau visage emblématique aux radicaux. Mais, lors du congrès de Suresnes (15-17 octobre 1971), deux logiques s'affrontent : celle de Jean-Jacques Servan-Schreiber, partisan d'une stratégie d'alliance d'un centrisme réformateur (431 voix), et celle de Maurice Faure, partisan d'une union à gauche (237 voix). En 1972, une partie suit donc son leader en adhérant au Mouvement réformateur, l'autre crée sous la direction de Robert Fabre le Mouvement des radicaux de gauche (MRG), signataire du programme commun.

Dès lors, les deux partis se réclament héritiers du Parti radical, le Parti radical dit « valoisien », légalement successeur, et le Parti radical de gauche, qui prétend être l'héritier politique.

Réunification en 2017

En mai 2007, Jean-Michel Baylet (PRG) et Jean-Louis Borloo (PR) font part de leur souhait de fusion des deux mouvements[2].

En juin 2017, à la suite de la victoire, première dans la Ve République, d'un parti centriste, La République en marche !, et de son candidat Emmanuel Macron, le Parti radical de gauche et le Parti radical expriment tous deux l'idée et l'envie de se réunir en une même organisation[3]. Après des universités d'été communes les 17 et à Montpellier[4], leur réunification est fixée au , date d'un congrès extraordinaire[5],[6]. Pour l'occasion, trois noms ont été déposés pour le nouveau parti réunifié : Les Progressistes, Force sociale et libérale et La République radicale[4].

Le fonctionnement du parti

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Le Parti radical est surtout une machine électorale, dominée par les notables et les parlementaires. Ceux-ci, membres de droit du Comité exécutif élu chaque année par un congrès, ne se servent du parti que pour les élections. De fait, les structures restent donc très lâches.

C'est lors du congrès fondateur à Paris que le Parti radical prit la forme qui fut la sienne et qui ne fut guère bouleversée au cours des IIIe et IVe Républiques. Dès les premières heures, les congressistes décidèrent que le groupement de base serait le comité, sachant que dix membres adhérents suffisent pour constituer un comité.

Au niveau du canton, les comités sont alors regroupés ; il en est de même au niveau supérieur des arrondissements puis de la circonscription. Le parti est donc un parti à base géographique où l'ensemble des organismes forme dans chaque département une fédération.

À cette fédération adhèrent les comités comme les organes de presse ou toute autre structure qui veut s'associer au parti. Il existe donc une coordination du parti au niveau départemental.

Cette organisation pyramidale est chapeautée par un « comité exécutif », qui est chargé de la direction et de l'administration du parti entre chaque congrès. C'est en fait ce « congrès » qui est l'instance suprême du parti.

Le "comité exécutif" comprend des membres de droit, comme les parlementaires ou les notables locaux. Ils désignent un bureau de trente-trois membres qui élit un président cumulant à la fois le poste de président du bureau et de président du parti. Dans ses statuts, le Parti radical prévoit que son président sera élu pour un an. Le premier sera Gustave Mesureur. Cette démarche sera observée, peu ou prou, jusqu'à l’arrivée de Édouard Herriot.

Son électorat habituel se trouve dans la classe moyenne, les milieux petits bourgeois et chez les paysans des pays du sud de la Loire. Une assise solide pour un parti qui vise, avant tout, à gouverner davantage qu'à imposer des idées.

Présidents

À la suite du nouveau règlement de juillet 2009, le président du Parti radical est élu par les adhérents pour 3 ans.

Congrès

Siège

Jusqu'en 1933, le siège du parti est situé au 9 rue de Valois, avant de déménager non loin au 1 place de Valois[7].

Personnalités marquantes

Présidents de la République et présidents du conseil radicaux

Le Parti radical a donné 2 présidents de la République (Gaston Doumergue et Paul Doumer entre 1924 et 1932) et 21 présidents du Conseil (34 gouvernements radicaux entre 1885 et 1958).

Présidents de la République 
Présidents du Conseil 

Autres personnalités

Notes et références

  1. a, b, c et d Article "Parti radical", in. Dictionnaire historique de la vie politique française, sous la direction de Jean-François Sirinelli, 1995, PUF, Paris
  2. « MM. Baylet et Borloo veulent réunir les radicaux de gauche et de droite », sur Le Monde, (consulté le 9 octobre 2017)
  3. Jean-Christophe Dupuis-Remond, « Hénart : « Construire un grand parti radical indépendant. Indépendant des Républicains et d'En marche » », sur France 3 Grand Est, (consulté le 8 octobre 2017).
  4. a et b Marion Mourgue et Mathilde Siraud, « Les tardives retrouvailles des radicaux », sur Le Figaro, (consulté le 8 octobre 2017).
  5. « Actualités du Centre. Réunification : les radicaux ont-ils les moyens de leur ambition ? », sur Le Centrisme, (consulté le 5 août 2017).
  6. Laurent de Boissieu, « Les radicaux sur la voie de la réconciliation », sur La Croix, (consulté le 8 octobre 2017).
  7. Bernard Lachaise, « Rue de Solférino : n° 5 ou n° 10 ? RPF ou PS ? », charles-de-gaulle.org, consulté le 25 novembre 2015.

Voir aussi

Bibliographie

  • Gérard Baal, Histoire du radicalisme, Paris, La Découverte, coll. « Repères » (no 139), , 121 p. (ISBN 2-7071-2295-5, lire en ligne).
  • Daniel Bardonnet, Évolution de la structure du parti radical, Paris, Montchrestien, , 294 p. (ISBN 2-7246-0437-7, présentation en ligne).
  • Serge Berstein, Histoire du Parti radical, vol. 1 : La recherche de l'âge d'or, 1919-1926, Paris, Presses de la Fondation nationale des sciences politiques, , 486 p. (ISBN 2-7246-0437-7, présentation en ligne).
  • Serge Berstein, Histoire du Parti radical, vol. 2 : Crise du radicalisme, 1926-1939, Paris, Presses de la Fondation nationale des sciences politiques, , 666 p. (ISBN 2-7246-0461-X).
  • Serge Berstein, Édouard Herriot ou la République en personne, Paris, Presses de la Fondation nationale des sciences politiques, , 327 p. (ISBN 2-7246-0520-9, présentation en ligne).
  • Serge Berstein (dir.) et Marcel Ruby (dir.), Un siècle de radicalisme, Villeneuve-d'Ascq, Presses universitaires du Septentrion, coll. « Histoire et civilisations », , 287 p. (ISBN 2-85939-814-7, présentation en ligne).
  • Serge Berstein, « La vie du Parti radical : la fédération de Saône-et-Loire de 1919 à 1939 », Revue française de science politique, Paris, Presses Universitaires de France, vol. XX, no 6,‎ , p. 1136-1180 (lire en ligne).
  • Armand Charpentier, Le Parti radical et radical socialiste à travers ses congrès (1901-1911), Giard et Brière, 1913
  • Jean-Pierre Florin, « Le radical-socialisme dans le département du Nord (1914-1936) : parti du « mouvement » ou de « l'ordre établi » ? », Revue française de science politique, Paris, Presses Universitaires de France, vol. XXIV, no 2,‎ , p. 236-277 (lire en ligne).
  • Gilles Le Béguec (dir.) et Éric Duhamel (dir.) (préf. Serge Berstein, avec la participation de Christian Birebent), La reconstruction du Parti radical, 1944-1948 : actes du colloque des 11 et 12 avril 1991, [Paris] / organisé par la Société d'histoire du radicalisme, [avec la collab. du Centre d'histoire de l'Europe du vingtième siècle, FNSP, Fondation nationale des sciences politiques ; et du Centre d'histoire moderne et contemporaine de l'Université Nancy 2 et de l'Université Paris 12], Paris, L'Harmattan, , 255 p. (ISBN 2-7384-1966-6, présentation en ligne), [présentation en ligne].
  • Jean-Thomas Nordmann, Histoire des Radicaux, 1820-1973, Paris, la Table ronde, coll. « Mouvements d'idées », , 529 p.
  • Jean-Thomas Nordmann (éd.), La France radicale, Paris, Gallimard / Julliard, coll. « Archives » (no 66), , 214 p. (ISBN 2-07-029576-1, présentation en ligne).

Articles connexes