Université Paris-Sorbonne

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Université Paris-Sorbonne
Image illustrative de l'article Université Paris-Sorbonne
Devise Hic et ubique terrarum
(Ici et partout sur la terre)
Informations
Fondation puis du , à la suite de la division de l'université de Paris au créant Sorbonne Université.
Type Établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel
Régime linguistique Français (anglais et langues germaniques selon spécialisations)
Budget 131 millions d'euros (2016)[1]
Localisation
Coordonnées 48° 50′ 55″ nord, 2° 20′ 34″ est
Ville Paris
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Campus Paris et Abou Dhabi
Direction
Président Barthélemy Jobert
Chiffres clés
Personnel 774 (personnels non enseignants)
Enseignants 1 300 (enseignants et enseignants-chercheurs)[2]
Étudiants 23 271
Premier cycle 13 900
Deuxième cycle 6 916
Troisième cycle 2 508 répartis en sept écoles doctorales
Divers
Affiliation Sorbonne Universités
Site web www.paris-sorbonne.fr

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Université Paris-Sorbonne

L’université Paris-Sorbonne[3] (Paris-IV)[4] était une université française spécialisée en lettres, arts et sciences humaines[5]. Elle a fusionné avec l'université Pierre-et-Marie-Curie pour former l'Université Sorbonne Université par le décret du 21 avril 2017[6]. Ce décret officialise de manière définitive la création de Sorbonne Université à compter du 1er janvier 2018.

Depuis 2010, L’université Paris-Sorbonne devenue l'Université Sorbonne Université participe au projet Sorbonne Universités avec le Museum National d'Histoire Naturelle, l'université de technologie de Compiègne et l'INSEAD. Cette alliance est à l'origine de la création du Collège des licences de la Sorbonne, pour les licences, du Collège doctoral de la Sorbonne, pour les doctorants, et de nombreux projets de mutualisation pour augmenter la polyvalence et la visibilité internationale des formations proposées.

50 ans d'histoire contemporaine (1968 - 2018)

De la scission de l'université de Paris à la création de l'Université Sorbonne Université

Articles détaillés : Université de Paris et Loi Faure.

Paris-Sorbonne a d' abord été créée à la suite de la réforme de l'université préparée par Edgar Faure en 1968. À cette date, l'université de Paris, divisée en cinq facultés, est fractionnée en plusieurs universités interdisciplinaires. Certaines, dont l'université Paris-Sorbonne, conservent le nom de Sorbonne et des locaux au centre historique de l'université de Paris, essentiellement dévolus jusqu’alors aux facultés des lettres et des sciences[7]. Les professeurs étant libres de se répartir comme ils l'entendaient, beaucoup se réunirent dans un premier temps selon leur couleur politique, notamment face aux événements de Mai 68. Paris-Sorbonne regroupa ainsi surtout les professeurs « de droite » par opposition à Paris-I « Panthéon-Sorbonne », qui était marquée « à gauche ». C'est ce qui explique leurs orientations scientifiques divergentes. Pour prendre l'exemple de l'histoire des sociétés, Paris-Sorbonne s'illustra ainsi par une historiographie suivant les thèses de Roland Mousnier et marqua toujours une distance à l'égard de l'analyse marxiste de Boris Porchnev, à l'honneur à Paris I Panthéon-Sorbonne[réf. nécessaire].

Création d'une université de classe mondiale

De 1971 à 2017, le renouvellement des générations de professeurs et d'étudiants permet à l'université Paris-Sorbonne de conserver sa réputation que la dureté des grèves du printemps 2009 n'a pas écornée. L'autonomisation de l'université et son rapprochement progressif avec l'université Pierre-et-Marie-Curie fait entrer l'université dans le XXIème siècle de manière positive.

La création de l'Université Sorbonne Université rassemble au sein d’une université de recherche de rang mondial tout l’éventail disciplinaire des lettres, des arts, des sciences humaines et sociales, des sciences, de l’ingénierie et de la médecine. Cette fusion fait revenir les sciences et la médecine en Sorbonne.

Alliances

Dès 2010, l'université Paris-Sorbonne devenue Université Sorbonne Université crée Sorbonne Universités avec des partenaires académiques [8] et développe les coopérations avec des universités étrangères de premier plan pour figurer dans les meilleures places des classements internationaux.

Université Paris-Sorbonne - Abu Dhabi

En février 2006, l'établissement et les Émirats arabes unis ont signé un accord de coopération pour la création d'une nouvelle université, baptisée "université Paris-Sorbonne-Abu Dhabi" (la capitale du pays), inaugurée le 18 novembre de la même année. Cet accord (article 1-3) garantit à cette université l'exclusivité de l'usage du nom "Sorbonne" pour l'ensemble du Proche et du Moyen-Orient. C'est la première fois qu'une université française s'implante à l'étranger, suivant ainsi le mouvement d'internationalisation de l'enseignement supérieur. Le président, Jean-Robert Pitte, avait alors déclaré envisager la création d'autres antennes à l'étranger, aux États-Unis et en Asie de l'Est.

Historique des présidents

Georges Molinié lors de la remise des diplômes de docteurs de Sorbonne universités le 14 mai 2011.

Depuis sa création, sept présidents ont dirigé l'établissement pour huit mandats exécutés :

Liste des présidents de l’université Paris Sorbonne :

•  Alphonse Dupront 19711976
•  Raymond Polin 19761981
•  Jacques Bompaire 19811988
•  Michel Meslin 19881993
•  Jean-Pierre Poussou 19931998
•  Georges Molinié 19982003
•  Jean-Robert Pitte 20032008[9]
•  Georges Molinié 2008-2012[9]
•  Barthélemy Jobert 2012-en cours

Composantes

Bâtiments de l'université Paris-Sorbonne depuis la rue Saint-Jacques.

L'université Paris-Sorbonne était structurée en unité de formation et de recherche pour les enseignements de 1er et de 2e cycle et des écoles doctorales. Elle compte une école interne : l'École des hautes études en sciences de l'information et de la communication (CELSA) et des laboratoires de recherche tels l'ENeC en géographie.

Unités de formation et de recherche - UFR

L'établissement se présentait comme l'héritière de la faculté de lettres de Paris. De ce fait, ses formations étaient axées sur les humanités et les sciences humaines en général, comme le montre la liste des unités de formation et de recherche :

  • Arts :
  • Langues :
    • études anglophones,
    • études arabes et hébraïques,
    • études germaniques et nordiques,
    • études ibériques et latino-américaines,
    • études italiennes,
    • études slaves,
    • langues Étrangères Appliquées (LEA).
  • Lettres :
  • Sciences Humaines :
  • Communication :
    • information et communication (CELSA).
  • Enseignement :
    • ESPE.

Écoles doctorales

L'université de Paris-Sorbonne possèdait sept écoles doctorales membres du Collège doctoral de la Sorbonne :

  • mondes anciens et médiévaux ;
  • histoire moderne et contemporaine ;
  • littératures françaises et comparée ;
  • civilisations, cultures, littératures et sociétés ;
  • concepts et langages ;
  • histoire de l'art et archéologie ;
  • géographie.

Implantation

Place Sorbonne.JPG

L'enseignement et la recherche se divisait entre plusieurs centres géographiques :

De façon générale, et comme les autres universités parisiennes, Paris Sorbonne manquait de place (voir le rapport Larrouturou) : les surfaces sont émiettées, les implantation étaient sur plusieurs sites, entre le centre de Paris, Clignancourt et Neuilly. La campagne de restauration du Grand Palais, dans les années 1990 et 2000, a privé l'université de surfaces occupées alors par son centre d'études slaves et germaniques. La nouvelle campagne de restauration de la Sorbonne a duré de 2010 à 2015. La nature même du chantier a consommé de façon définitive une partie des surfaces, notamment pour remanier le plan d'évacuation, pour la protection contre les incendies et pour mettre aux normes le bâtiment historique. Le résultat des rénovations est spectaculaire et permet aux étudiants de travailler dans les meilleures conditions et offre une belle vitrine appréciée des étudiants étrangers. L'inauguration de la bibliothèque refaite, classée monument historique, a eu lieu le 15 novembre 2013 en présence du Maire de Paris Bertrand Delanoë[11].

Bibliothèques

Salle de lecture de la Bibliothèque Paris-Sorbonne.

Le service commun de la documentation (SCD) de l'université est réparti sur plusieurs sites :

  • bibliothèque Malesherbes : ouverte en 1999, spécialisée dans les langues, littératures et civilisations étrangères des domaines germanique, néerlandais, nordique, slave, italien et roumain avec une collection de 250 000 ouvrages ;
  • bibliothèque Clignancourt : généraliste, 70 000 ouvrages
  • bibliothèque Serpente, au sein de la Maison de la Recherche : spécialisée en Histoire (ancienne, moderne et contemporaine) et en Sciences Humaines (Humanités, Sciences sociales et politiques), 55 000 ouvrages ;
  • bibliothèque Marcel-Bataillon, pour les études ibériques et latino-américaines ;
  • bibliothèque Michelet, au centre Michelet : spécialisée en art et archéologie, musique et musicologie, elle a été créée en 1996 et prend la succession de la bibliothèque d’art et d’archéologie Jacques-Doucet. Environ 100 000 volumes.

Plusieurs bibliothèques sont associées au SCD (bibliothèque du CELSA, bibliothèque d'études catalanes, bibliothèque de l'Institut d'études augustiniennes, etc.). Il existe également des bibliothèques d'UFR. Enfin, les étudiants ont accès aux différentes bibliothèques interuniversitaires de Paris : Bibliothèque de la Sorbonne, Bibliothèque Sainte-Barbe, Bibliothèque Sainte-Geneviève, etc.

Les Presses de l'université Paris-Sorbonne (PUPS)

Les PUPS sont un service général de l’établissement dirigé par un professeur des universités, François Moureau. Elles ont pour fonction première de diffuser la recherche issue de ses Écoles doctorales et des Centres de recherche qui y sont associés. Avec ses 62 collections, les livres des PUPS concernent l'histoire, la géographie, les littératures, la linguistique, la sociologie, la religion, la musique et l'histoire de l'art.

Enseignement et recherche

Formation

La Sorbonne, entrée principale, rue des Écoles
Remise des diplômes de docteurs de Sorbonne universités le 14 mai 2011.

Pour compléter les cursus plus classiques, l'établissement délivre, en association avec ses partenaires du PRES Sorbonne Universités, des doubles licences associant ses spécialités, notamment l'Histoire, et celles de ces partenaires. Ces coopérations s'articulent dans le projet du Collège de la Sorbonne et à plus grande échelle du Collège doctoral de la Sorbonne[12].

Un double Master mention Relations internationales en partenariat avec Panthéon-Assas est proposé aux étudiants des deux universités. Cette formation complète les cursus en Études internationales que les étudiants de l'université peuvent trouver dans l'UFR d'Histoire[13].

Paris-Sorbonne propose également un ensemble de doubles-cursus au niveau licence cohabilités avec l'IEP de Paris[14],[15] auquel s'ajoute depuis l'année 2011 un partenariat avec HEC Paris pour les étudiants qui souhaitent suivre les cours sur le campus de Jouy en Josas[16].

Relations internationales

L'université compte plusieurs types de conventions signées avec d'autres universités étrangères. Dans le cadre de programmes européens, l'établissement compte des accords bilatéraux avec 190 universités, pour 830 places offertes. En 2008, 243 étudiants sont partis à l'étranger dans ce cadre. L'établissement compte aussi d'autres types de partenariats avec 140 universités étrangères, et 75 accords bilatéraux d’échanges[17].

L'université compte pour l'année 2009 4 660 étudiants étrangers de 144 nationalités, dont 41,8 % venant d'un pays de l'Union européenne. Parmi ces 1 948 étudiants européens, les italiens viennent en première position avec 17,1 % des effectifs, suivis des allemands avec 17,1 %, et des polonais avec 10,6 % des effectifs. Parmi les 2 712 étudiants non issus de l'Union européenne, les étudiants en provenance des États-Unis (13,3 %), de la Russie (7,5 %), et de l’Algérie (7,3 %) sont les plus nombreux[17].

Elle compte aussi trois cursus intégrés avec les universités de Bonn (4 étudiants sortants et 24 entrants) et de Varsovie (1 étudiant sortant, et 7 entrants)[17], et l'Université de Florence[18]. Pour l'année 2009, 74 cotutelles de thèses étaient en cours[17].

Recherche

L'université de Paris-Sorbonne axe sa politique de recherche sur les Arts et Humanités. Il n'en reste pas moins possible d'effectuer des recherches portant sur d'autres aspects (Géographie, Histoire de l'art, Relations internationales, Droit, Économie, Construction Européenne, etc.), les étudiants sont alors inscrits dans l'une des 7 Écoles doctorales. Ces dernières comptent 750 enseignants-chercheurs qui supervisent les 2300 doctorants dont 40 en cotutelle internationales de thèses[réf. nécessaire].

Scientométrie

L'université a été évaluée en novembre 2009 par l'AERES. Le rapport d'évaluation pointe comme points positifs le niveau de sa recherche et de son enseignement, ainsi que le niveau de sa vie culturelle, mais pointe aussi les problèmes de locaux et la structuration de l'université[19]. Une campagne de restauration de la Bibliothèque de la Sorbonne ainsi que des locaux du Bâtiment principal de la Sorbonne devant durer jusqu'en 2015 a été lancé en 2011. Ces travaux s'accompagnent de l'ouverture du nouveau centre pour les licences sur le site de Clignancourt en 2011.

En 2014, le classement QS World University Rankings (un classement des 800 meilleures universités du monde) lui accorde la 33e place dans le classement Arts and Humanities, ce qui en fait la première université française. En 2010, elle se situait à la 13e place au niveau mondial pour le domaine des Arts and Humanities[20], à la 17e place[20] en 2011 et 2012.

Pour le classement 2016, QS World University Rankings lui accorde la 11e place mondiale dans le classement « Modern Langages », et Paris-IV conserve aussi sa place de première université française en littérature, linguistique, sociologie, et communication.

Toujours selon QS World University Rankings[21], Paris-Sorbonne IV est classée 36e établissement mondial dans le domaine d'« Art et Humanités », faisant d'elle la première université française dans cette faculté. Elle est aussi classée 4e université française dans le domaine des sciences sociales et management.

Le Times Higher Education[22] classe en 2016 l'université Paris-Sorbonne IV parmi les 60 établissements les plus réputés au monde.

En 2017, Paris-Sorbonne IV conserve sa place de leader française dans les domaines d'Art et Humanités (arts, lettres, sciences sociales et humaines), la plaçant ainsi parmi les 30 meilleures universités mondiales dans cette branche.

Dans ce même domaine, ils placent notamment Paris-Sorbonne IV parmi les universités possédant la plus grande réputation académique (12è place mondiale) devant le M.I.T, ou bien King's College London [23].

En Lettres Modernes, elle obtient la 11ème place mondiale en termes d'excellence académique. En Communication et Etudes des médias, Paris-Sorbonne IV est la seule université française figurant dans le top 50 mondial en termes de réputation académique. En littérature anglaise, Paris-Sorbonne IV se place aussi 32ème au classement mondial. En Histoire, elle se classe 32ème mondiale, devançant Sciences Po. Dans ce même classement, Paris-Sorbonne IV se place 15ème mondiale en Philosophie, 35ème en sociologie.

Tous domaines confondus, Paris-Sorbonne IV se place en deuxième position en France selon QS concernant son excellence académique, devancée de 7 points par l'Ecole Normale Supérieure de Paris (classement 2017)[24].

Vie étudiante

Évolution démographique

Évolution démographique de la population universitaire

2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007
23 124[25] 22 656[26] 23 469[27] 24 456[28] 23 856[29] 23 138[30] 22 285[31] 20 772[32]
2008 2009 2010 2011 2013 - - -
23 196[33] 23 477[34] 21 086[35] 20 905[36] 22 534 - - -

Personnalités liées

Enseignants

Anciens étudiants

Sources et références

  1. [1]
  2. [2]
  3. Nom d’usage dont s'est doté l'établissement par délibération de son conseil d’administration.
  4. Article D711-1 du code de l’éducation
  5. [3].
  6. ; Décret n° 2017-596 du 21 avril 2017 portant création de l'université Sorbonne Université.
  7. Décret du 23 décembre 1970 portant érection d’universités et instituts nationaux polytechniques en établissements publics à caractère scientifique et culturel
  8. Décret du 22 juin 2010 portant approbation des statuts de la fondation de coopération scientifique « Sorbonne Universités » et décret no 2015-664 du 10 juin 2015 portant création de la communauté d'universités et établissements « Sorbonne Universités » et approbation de ses statuts
  9. a et b « Georges Molinié président de la Sorbonne  », Le Figaro, 15 mars 2008, consulté sur www.lefigaro.fr le 10 juillet 2010
  10. http://www.enec.cnrs.fr/ Laboratoire de géographie Espaces Nature et Culture, Unité Mixte de Recherche 8185 Paris-Sorbonne / CNRS.
  11. Figaro
  12. site officiel du PRES
  13. http://www.paris-sorbonne.fr/nos-formations/les-ufr/sciences-humaines/histoire/cursus-et-diplomes-3116/
  14. http://www.paris-sorbonne.fr/fr/spip.php?article12316
  15. http://www.paris-sorbonne.fr/fr/spip.php?article11395
  16. http://www.paris-sorbonne.fr/vous-etes-navigation-par-profils/partenaires/
  17. a, b, c et d Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur novembre 2009, p. 6
  18. http://www.gruendungsmythen-europas.uni-bonn.de/fr-1/
  19. Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur novembre 2009, p. 36
  20. a et b [4]
  21. http://www.topuniversities.com/qs-world-university-rankings
  22. https://www.timeshighereducation.com
  23. « Arts and Humanities », Top Universities,‎ (lire en ligne)
  24. « QS World University Rankings 2016 », Top Universities,‎ (lire en ligne)
  25. Jean-Richard Cytermann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2001, Imprimerie nationale, p. 161, (ISBN 2-11-092136-6), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  26. Jean-Richard Cytermann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2002, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-092152-8), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  27. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2003, Imprimerie nationale, p. 155, (ISBN 2-11-093455-7), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  28. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2004, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-094345-9), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  29. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2005, Imprimerie nationale, p. 175, (ISBN 2-11-095390 X), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  30. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2006, Imprimerie nationale, p. 179, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  31. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2007, Imprimerie nationale, p. 181, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  32. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2008, Imprimerie nationale, p. 173, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  33. Daniel Vitry, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2009, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175, (ISBN 978-2-11-097805-9), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  34. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2010, Imprimerie moderne de l’Est, p. 173, (ISBN 978-2-11-097819-6), consulté sur www.education.gouv.fr le 17 septembre 2010
  35. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2011, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175, (ISBN 978-2-11-097810-3), consulté sur www.education.gouv.fr le 2 septembre 2011
  36. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2012, Imprimerie moderne de l’Est, p. 177, (ISBN 978-2-11-099368-7), consulté sur www.education.gouv.fr le 30 août 2012
  37. (ja)私の経歴, site officiel de Shunichi Yamaguchi, consulté sur www.yamashun.jp le 17 mars 2017

Bibliographie

  • Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur, Rapport d'évaluation de l'Université Pais Sorbonne - Paris IV, Paris, , 50 p. (lire en ligne)
  • EKIND, Livre Blanc sur la Qualité de Vie à Paris-Sorbonne, Paris Sorbonne, , 63 p. (lire en ligne)