Parc Montsouris

Parc Montsouris
Image illustrative de l'article Parc Montsouris
Vue du parc Montsouris.
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Commune Paris
Quartier 14e arrondissement de Paris
Superficie 15,5 ha
Histoire
Création 1875
Gestion
Lien Internet http://www.paris.fr
Accès et transport
Gare (RER)(B) Cité universitaire
Tramway (T)(3a) Montsouris
Bus (BUS) RATP 21 88 Traverse Bièvre
Localisation
Coordonnées 48° 49′ 20″ nord, 2° 20′ 18″ est

Géolocalisation sur la carte : France

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Parc Montsouris

Géolocalisation sur la carte : 14e arrondissement de Paris

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Parc Montsouris

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Parc Montsouris

Le parc Montsouris est un jardin public situé dans le quartier du même nom, dans le sud de Paris, dans le 14e arrondissement. Pendant méridional du parc des Buttes-Chaumont, ce parc à l'anglaise aménagé à la fin du XIXe siècle s'étend sur 15 hectares. Il est planté de nombreuses espèces végétales et abrite un grand nombre d'espèces d'oiseaux.

Les panneaux d'information précisent que le parc doit son nom aux nombreux rongeurs qui s'étaient multipliés le long des moulins de la Bièvre.

Localisation

Entrée du parc côté avenue Reille

Le parc Montsouris est situé entre la porte de Gentilly et la porte d'Arcueil. Il est délimité par le boulevard Jourdan au sud, les rues Gazan et de la Cité-Universitaire à l'est, l'avenue Reille au nord et les rues Nansouty et Émile-Deutsch-de-la-Meurthe à l'ouest.

Historique

Le parc Montsouris est imaginé au Second Empire dans le cadre d'un projet destiné à offrir aux Parisiens des espaces verts aux quatre points cardinaux de Paris : bois de Boulogne à l'ouest, parc des Buttes-Chaumont au nord, bois de Vincennes à l'est, et parc Montsouris au sud.

Haussmann décide de sa construction en 1860, et confie sa réalisation à l'ingénieur Alphand. Le site choisi se situe sur les anciennes carrières désaffectées de Montsouris. L'aménagement de ces carrières posa de multiples problèmes. Ce lieu avait été utilisé pour y transférer et y ensevelir les 813 tombereaux d’ossements que l'on avait dû retirer du cimetière des Innocents lors de sa fermeture définitive[1],

Une première difficulté technique fut de construire le parc au-dessus des anciennes carrières, qu'il fallut préalablement consolider. Véritablement mis en chantier en 1867, les travaux dureront jusqu'en 1878. Le parc est malgré tout inauguré en 1869. Le lac artificiel était alimenté à l'époque par l'aqueduc d'Arcueil. Une légende veut que le jour de l'inauguration, le lac artificiel se soit vidé et qu'un ingénieur qui avait supervisé sa construction se soit suicidé. Il semble que le lac se soit effectivement vidé une nuit de mai 1878[3].

La construction de la ligne de ceinture sud (pas encore "petite" puisque la "grande" n'existait pas) fut réalisée en tranchée, conjointement avec l'aménagement du parc en 1866-1867. Cette tranchée, dite "tranchée Alphand" fut même citée dans le monde entier comme modèle d'intégration paysagère. Quant à la ligne de Sceaux, qui était à l'origine en surface, elle fut mise en tranchée au début des années 1930-1931 et sera incorporée en 1977 dans le réseau express régional (RER ligne  B).

Le 20 avril 1887, une statue en bronze du révolutionnaire Jean-Paul Marat est installée sur la pelouse du parc mais sera enlevée dès l'année 1891 sur ordre du préfet. Elle sera par la suite installée dans le parc des Buttes-Chaumont et y restera jusqu'à la seconde Guerre mondiale où elle est fondue[4]. Grâce à un plâtre d'origine retrouvé, une nouvelle statue a été refaite en 2012 et trône depuis à l'entrée du musée de la Révolution française à Vizille.

Autrefois parc de prédilection du Centre hospitalier Sainte-Anne, ce parc n'est désormais plus accessible aux patients de l'hôpital, qui bénéficient d'un parc fermé dans l'hôpital même.

Le parc Montsouris est aujourd'hui un jardin public entretenu par le service des espaces verts de la Ville de Paris. Il est bordé au nord par l'avenue Reille (trois entrées), à l'est par la rue Gazan (deux entrées), au sud par le boulevard Jourdan (deux entrées) et à l'ouest par la rue Nansouty (une entrée).

Le parc et l'histoire de France

Camp militaire au parc Montsouris en 1871.

Bâtiments et constructions remarquables

Palais du Bardo, observatoire météorologique

Carte postale représentant le Palais du Bardo.

Cet édifice reproduisait à une échelle réduite une partie de la résidence d'été du Bey de Tunis. Il fut conçu par l'architecte Alfred Chapon[5] pour représenter la Tunisie à l'Exposition universelle de 1867. Racheté à Jules de Lesseps pour 150 000 francs par la Ville de Paris[6] en 1868, il fut remonté par Davioud en 1869 dans la partie sud du parc. Les ouvriers tunisiens mirent quatre mois pour l'installer au point le plus haut du parc.

Prévu à l'origine pour servir de logement au personnel de l'Observatoire chargé de l'étude et du climat parisien, il eut à souffrir du siège de Paris en 1870 puis de la Commune en 1871.

Après restauration on le transforma pour en faire un observatoire météorologique dirigé jusqu'en 1886 par Marié-Davy. Puis il fut doté d'un service consacré à l'étude des eaux et des cimetières de Paris et de la plaine de Gennevilliers, irriguée par les égouts. À partir de 1893 il abrita également un service des analyses chimiques et bactériologiques de l'air de la capitale.

En 1974, il fut définitivement évacué et laissé à l'abandon.

Se dégradant rapidement, et nécessitant une restauration, il fut racheté pour une somme symbolique par le gouvernement tunisien qui se chargea de le rénover. Il était aussi inscrit à l’inventaire des monuments historiques et était en cours de réhabilitation. La mairie de Paris venait d’affecter 15 millions de francs pour restaurer ce monument original quand il brûla entièrement le 5 mars 1991[7].

Il apparaît dans le film More de Barbet Schroeder.

Vestiges de l'observatoire de la Marine puis du Bureau des longitudes

En 1875, le capitaine de vaisseau Mouchez, membre du Bureau des longitudes depuis 1873, fait approuver son projet d'un observatoire chargé de compléter les connaissances astronomiques des officiers issus de l'École navale. Le projet est appuyé par Hervé Faye (1814-1902), Président du Bureau des longitudes, plusieurs institutions et ministères, la Marine, l'Instruction publique, le département de la Guerre, et surtout la Ville de Paris, qui assurera pratiquement à elle seule, le fonctionnement de l'observatoire, quand, en 1900, la Marine se désengagera du fonctionnement de cet observatoire.

Entre 1875 et 1910, l'observatoire est dirigé essentiellement par des officiers de Marine ayant tous évolué dans le cercle des amis proches de Mouchez. Ce dernier sera devenu entre-temps, en 1878, le premier marin directeur de l'Observatoire de Paris.

Les directeurs seront successivement Mouchez, son ancien second, Frédéric Turquet de Beauregard, l'amiral Charles de Poidloué, l'amiral Georges-Ernest Fleuriais, le capitaine de vaisseau Octave de Bernardières (qui prendra ensuite le commandement de l'École navale à Brest), le capitaine Émile Boistel, puis le commandant Émile Guyou. Quelques intérims seront assurés par des membres du Bureau des longitudes et de l'Observatoire, Félix Tisserand, Maurice Lœwy.

L'observatoire voit passer un public plus large que les officiers de Marine : des voyageurs et explorateurs (dont le lieutenant de vaisseau Matha, de la première expédition Charcot de 1904-05), la mission saharienne Flatters, le docteur Jules Crevaux, explorateur de l'Amazonie ; le futur directeur de l'observatoire de Tōkyō, nombre d'officiers de l'infanterie, des ingénieurs français et étrangers, des étudiants, venus s'entraîner aux observations astronomiques, régler et utiliser des instruments astronomiques (cercles méridiens, instruments nautiques).

À l'observatoire de Montsouris, des essais seront faits sur des pendules et chronomètres utilisant un tout nouvel alliage à dilatation presque nulle, l'Invar.

Après 1905, l'observatoire vit comme il peut avec peu de subventions. Il devient un lieu de stockage des archives du Bureau des Longitudes.

En 1983, l'Association française d'astronomie (AFA) et sa revue Ciel et espace, s'installent dans les locaux de l'observatoire abandonné depuis plusieurs années.

Station météorologique

Station météorologique du parc Montsouris.

En 1872, fut fondé l'observatoire météorologique de Montsouris par Charles Sainte-Claire Deville et Émilien Renou[8]. En 1896, l'observatoire de la tour Saint-Jacques lui fut affecté. En 1947, une tour de relevé a été construite.

Depuis l'abandon du palais Bardo, des locaux ont été construits et mis à la disposition du personnel en 1973. Cette station enregistre sans interruption les paramètres météorologiques depuis avril 1872, ce qui constitue l'une des plus anciennes bases de données complètes disponibles en France sur le climat. Depuis 2011, le personnel de ce centre moderne, qui réalise la prévision pour Paris et la petite couronne[9], a déménagé au nouveau siège de Saint-Mandé[10]. Les capteurs, qui font la particularité du site de Montsouris, restent cependant sur place, leurs données seront recueillies à distance.

Climat

Le parc abrite, depuis 1873, l'une des stations de relevés météorologiques d'Île-de-France et la principale de Paris[11]. Paris-Montsouris a un climat de type Cfb (océanique) avec comme record de chaleur 40,4 °C le 28 juillet 1947 et comme record de froid −23,9 °C le 10 décembre 1879. La température moyenne annuelle (1971/2000) est de 12,1 °C.

Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,5 2,8 5,1 6,8 10,5 13,3 15,5 15,4 12,5 9,2 5,3 3,6 8,6
Température moyenne (°C) 4,7 5,5 8,4 10,8 14,8 17,6 20 20 16,7 12,6 7,9 5,7 12,1
Température maximale moyenne (°C) 6,9 8,2 11,8 14,7 19 21,8 24,4 24,6 20,8 15,8 10,4 7,8 15,5
Record de froid (°C)
date du record
−14,6
23/1/1940
−14,7
2/2/1956
−9,1
3/3/1890
−3,5
13/4/1879
−0,1
7/5/1874
3,1
10/6/1881
6
3/7/1907
6,3
29/8/1881
1,8
26/9/1889
−3,1
27/10/1887 29/10/1890
−14
28/11/1890
−23,9
10/12/1879
−23,9
10/12/1879
Record de chaleur (°C)
date du record
16,1
5/1/1999
21,4
28/2/1960
25,7
25/3/1955
30,2
18/4/1949
34,8
24/5/1922 29/5/1944
37,6
26/6/1947
40,4
28/7/1947
39,5
11/8/2003
36,2
7/9/1895
28,4
6/10/1921
21
2/11/1899
17,1
16/12/1989
40,4
28/7/1947
Nombre de jours avec gel 7,5 6,5 1,57 0,23 0 0 0 0 0 0,03 2,63 6,17 24,63
Ensoleillement (h) 59,4 85,6 127,8 165,6 197,6 200,5 227,4 230,7 174,3 125,5 79,8 50,6 1 724,6
Précipitations (mm) 53,7 43,7 48,5 53 65 54,6 63,2 43 54,7 59,7 52 58,7 649,8
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
31
21/1/1995
35,3
2/2/1941
31,3
13/3/1980 7/3/1989
29
30/4/1993
68,2
31/5/1992
57,5
24/6/1960
104,2
6/7/2001
95,7
24/8/1987
40,2
14/9/1942
74,1
17/10/1920
38,7
20/11/1965
44,4
6/12/1904
104,2
6/7/2001
Nombre de jours avec précipitations 10,2 9,33 10,4 9,37 10,3 8,63 7,97 6,87 8,47 9,47 9,73 10,7 111,43
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 5 mm 3,77 2,83 3,17 3,6 4,57 3,53 3,9 2,67 3,77 3,47 3,83 4,17 43,26
Source : Meteostats (en °C et mm, moyennes mensuelles 1971/2000 et records depuis 1873)[11]


Matérialisations du méridien de Paris

La mire du Sud

Article détaillé : Mire du Sud.

Le méridien de Paris traverse le parc Montsouris. Une stèle, mire sud du méridien de Paris, matérialise approximativement son emplacement. Achevée en 1806, cette œuvre de Vaudoyer, haute de quatre mètres, est appelée la « mire du Sud », ou « mire de l'Observatoire », car elle était placée à l'origine dans le jardin de l'Observatoire de Paris. Sur la stèle, désormais classée, on peut lire l'inscription suivante :

« DU REGNE DE ... [le nom de Napoléon a été gratté] MIRE DE L'OBSERVATOIRE - MDCCCVI »

Une mire du Nord est située à Montmartre, dans le parc privé du Moulin de la Galette.

L'hommage à Arago

Pour la commémoration du bicentenaire de la naissance de François Arago, Jan Dibbets remporte le concours de l'Hommage à Arago. Entre 1989 et 1994, cent trente-cinq médaillons sont placés le long du méridien de Paris par l'artiste, dont neuf dans le parc entre l'avenue Reille et le boulevard Jourdan.

Médaillon de l'hommage à Arago matérialisant le méridien de Paris, au parc Montsouris.

La ligne du méridien de Paris tracée dans le parc par les médaillons de l'Hommage à Arago montre que la mire du Sud n'est pas sur cette ligne. La raison en est que la mire ne servait pas à matérialiser précisément le méridien de Paris mais à calibrer l'alignement nord-sud d'instruments (quart de cercle et lunette méridienne) ; ces instruments n'étaient pas placés exactement sur le méridien mais installés dans l'aile est de l'Observatoire de Paris. Par conséquent, la mire a été installée dans le parc en tenant compte de ce décalage.

Le pavillon Montsouris

Restaurant Le pavillon Montsouris.

Ce restaurant, créé en 1889, habillé d'une verrière en 1930, a reçu de prestigieux clients tels que Lénine et Trotsky, Beauvoir et Sartre, Jouvet et Carnéetc.[12].

Gare de Cité universitaire

La ligne B du RER traverse le parc Montsouris. La gare de Cité universitaire, construite en 1930 a remplacé l'ancienne station de Sceaux-Ceinture ouverte le 16 juillet 1867. Son accès se fait exclusivement par le boulevard Jourdan.

La traversée du parc par la ligne se fait pour partie en remblai, pour partie en tranchée à ciel ouvert. Deux ponts permettent aux piétons de passer d'une partie du parc à l'autre.

Depuis 2006, la gare est également desservie par la station Cité Universitaire de la ligne de tramway T3a.

Tranchée et entrée du tunnel.

Ligne de Petite Ceinture

La ligne de Petite Ceinture, voie de chemin de fer, fermée au service régulier des trains de voyageurs depuis 1934, passe par le parc Montsouris. C'est d'abord une tranchée de 150 mètres[13] qui sort du tunnel passant sous la rue Gazan. Puis la voie emprunte un tunnel d'un kilomètre est-ouest qui passe sous le parc.

 Longtemps restée ouverte au trafic régulier des marchandises (desserte des entrepôts des Gobelins et des abattoirs de Vaugirard notamment, ainsi qu'au transit de trains d'autos des usines Citroën de Javel vers le Sud-Est et le Sud-Ouest, ainsi qu'occasionnellement aux trains spéciaux (COPEF notamment) jusqu'en 1993. En 2017, bien que de fait interrompue (avenue de France notamment), elle n'a jamais été déclassée.

La gare Parc de Montsouris se situait en bordure est de la rue de l'Amiral-Mouchez[14], et a été détruite lors de l'urbanisation de la partie ouest de la gare de la Glacière-Gentilly, au début des années 1980.

Lieux et observations remarquables

Ce parc, calme et ombragé qui possède de nombreuses essences d'arbres, est aussi le refuge de plusieurs espèces d'oiseaux. Il est traversé par le sentier de grande randonnée GR1.

Arbres remarquables

Plus de 1 400 arbres sont plantés ici, dont la plupart centenaires. On peut y admirer notamment :

Autour du plan d'eau :

Oiseaux à observer

Autres animaux

Tortues du parc Montsouris

Statuaire

De nombreuses sculptures réalisées entre 1878 et 1960 ornent le parc : œuvres d'Étex, de Lipsi, de Desca, Valsenis, etc.

Le parc et l'art

Cinéma

De nombreux films ont une ou plusieurs scènes se déroulant dans le parc Montsouris. Par exemple :

C'est aussi, depuis plusieurs années, pendant le mois d'août, un des sites de projection de la mairie de Paris pour son animation culturelle « Cinéma au clair de lune. »

Chanson

En 1988, Jacques Higelin écrit et interprète une chanson intitulée Parc Montsouris, consacrée au parc éponyme, dans l'album Tombé du ciel :

« Le parc Montsouris c’est le domaine
Où je promène mes anomalies…
Où j’me décrasse les antennes
Des mesquineries de la vie. »

Littérature

« Des milliers et des milliers d'années
Ne sauraient suffire
Pour dire la petite seconde d'éternité
Où tu m'as embrassé
Où je t'ai embrassée
Un matin dans la lumière de l'hiver
Au parc Montsouris à Paris
À Paris
Sur la terre
La terre qui est un astre. »

  • Le 2 juillet 1923, le journal littéraire Le Divan fêta son quinzième anniversaire avec un dîner au parc Montsouris, Louis Thomas et son épouse étaient présents et s’y trouvèrent en la compagnie non seulement des auteurs et critiques habituels de la revue, mais également de « vedettes » telles que Henri de Régnier, Edmond Jaloux, Roland Dorgelès, Francis Carco, Jean-Louis Vaudoyer, Henri Ghéon et François Mauriac, pour y écouter les félicitations éloquentes que Paul Valéry, empêché, avait fait parvenir.
  • Jaya Ganga, le Gange et son double (Ramsay, 1985. Ginkgo éditeur 2005) par Vijay Singh, écrivain, cinéaste et scénariste indien basé à Paris (né en 1952). L'action commence à Paris, principalement au parc Montsouris. Ce livre a été adapté au cinéma sous le titre Jaya, fille du Gange. Il est sorti en France en 1998.
  • Léo Malet, le père du détective Nestor Burma  : Les Rats de Montsouris ; NMP-14e (23 août 1955)
  • L'Histoire d'O y commence…
  • Le roman de Robert Brasillach, Le Marchand d'oiseaux, est centré autour du parc Montsouris.
  • Le roman de Michel Audiard, La Nuit, le jour et toutes les autres nuits, y fait longuement référence.
  • Le roman d'Ingo Grünewald, Montsouris, publié aux éditions Les Chantuseries, se déroule presque entièrement dans ce parc et l'interprète comme un lieu de symbolisme botanique.
  • L'Affaire du collier, volume de la série Blake et Mortimer, se déroule en partie au Parc Montsouris.

Peinture

  • Marche dans le parc Montsouris, peinture d'Henri Rousseau
  • Le musée Carnavalet conserve deux tableaux du peintre Ludovic Vallée représentant le parc entre 1900 et 1914 : Le Parc Montsouris(P. 1990) et L'Après-midi au parc Montsouris (P. 2520).

Accès

Le parc Montsouris est accessible en transports en commun par :

Notes et références

  1. Arrêt du Conseil d'État du 9 novembre 1785, décret du 16 novembre 1786.
  2. historique du parc Montsouris sur le site web de la crêperie du parc
  3. e-monumen.net, Monument à Jean-Paul Marat – Paris (75019) (fondu).
  4. Raymond Dartevelle, Françoise Hildesheimer, Les archives: aux sources de l'histoire des entreprises, Editions de l'Epargne, (ISBN 9782850152689), p. 58, voir [1] consulté le 13 novembre 2008.
  5. Délibération du conseil municipal du 8 mai et arrêté préfectoral du 10 juillet 1868.
  6. On aperçoit ce bâtiment intact dans le film d'Agnès Varda, Cléo de 5 à 7, en 1962.
  7. Léon Tesserenc de Bort, « Notice biographique sur M. Émilien-Jean Renou », Annuaire de la Société météorologique de France, Société météorologique de France, vol. 50,‎ (lire en ligne)
  8. M. Lagadec, « Souvenir du site de Montsouris et CIDM », sur http://www.anciensmeteos.info Anciens de la météo (consulté le 17 juin 2015).
  9. « L'Observatoire de Montsouris va déménager », Parisien,‎ (lire en ligne)
  10. a et b « Relevés chaque jour à Paris-Montsouris depuis 1873 », meteostats (consulté le 17 juin 2015)
  11. Clip vidéo de présentation, sur le site du restaurant.
  12. Vérification facile sur GoogleEarth.
  13. Voir carte postale d'époque sur ce site [2]

Voir aussi

Bibliographie

  • René-Léon Cottard, Vie et histoire du 14e arrondissement, Montparnasse, Parc de Montsouris, Petit Montrouge, Plaisance : histoire, anecdotes, célébrités, curiosités, monuments, musées, promenades, jardins, dictionnaire des rues, vie pratique, Paris, Hervas, , 155 p. (ISBN 2-903118-34-5)
  • Sur l'observatoire de la Marine puis du Bureau des longitudes, créé en 1875 par l'amiral Ernest Mouchez : Guy Boistel, Instruire les marins avec les moyens du Bord : l'observatoire de Montsouris, Les Génies de la Science (Pour la Science), n°28, août-octobre 2006, pp. 28-33. [3] - PDF disponible sur demande auprès de l'auteur.
  • Guy Boistel, 2010, L'observatoire de la Marine et du Bureau des longitudes au parc Montsouris, 1875-1914, Paris, I.M.C.C.E./E-Dite (avec une préface de Nicole Capitaine, Présidente du Bureau des longitudes). (ISBN 978-2-846-08283-9)Lien IMCCE[4] - Émission sur France-Culture (podcast) [5]
  • Pour l'œuvre de Jan Dibbets : Le Méridien de Paris, Une randonnée à travers l'Histoire de Philip Freriks, EDP Sciences.

Articles connexes

Lien externe