Parc Astérix

Parc Astérix
Image illustrative de l’article Parc Astérix

Ouverture
Superficie 34 ha
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Commune Plailly
Propriétaire CDA Parks ex-Grévin & Cie et Groupe Parc Astérix
Type de parc Parc à thèmes
Nombre d'attractions Total : 37
Nb de montagnes russes : 7
Nb d'attractions aquatiques : 6
Nombre de visiteurs 2,326 millions[1] (2019)
Site web parcasterix.fr
Coordonnées 49° 08′ 06″ nord, 2° 34′ 17″ est
Géolocalisation sur la carte : Oise
(Voir situation sur carte : Oise)
Parc Astérix
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
(Voir situation sur carte : Hauts-de-France)
Parc Astérix
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Parc Astérix

Le Parc Astérix est un complexe touristique comprenant un parc à thèmes et trois hôtels ouvert le et géré par la Compagnie des Alpes — une filiale de la Caisse des dépôts — depuis 2002. Le parc à thèmes est consacré à l’univers de la bande dessinée d'Uderzo et Goscinny : Astérix. Il est situé à Plailly, dans l’Oise, à une trentaine de kilomètres de Paris.

Il est l'un des parcs à thèmes d'Europe à avoir été distingué par un Thea Award, décerné par la Themed Entertainment Association.

Historique

Genèse

Vue aérienne du parc Astérix.

Le parc Astérix est, avec Mirapolis, Zygofolis et Big Bang Schtroumpf, l'un des grands projets de parcs de loisirs français de la fin des années 1980. Dès 1981, Albert Uderzo, après avoir visité Disneyland en Californie[2], imagine un parc d'attractions sur le thème d'Astérix, cependant la conjoncture économique à la suite de l'élection présidentielle de François Mitterrand retarde le projet[3]. En 1984, les études de marché, de faisabilité et de financement sont rendues possibles grâce à la rencontre d'Albert Uderzo, de Patrice Tournier, spécialiste de concepts de projets immobiliers et d'Éric Licoys, banquier d’affaires qui dirigera le groupe Moniteur et siégera au Conseil d’administration de Rentabiliweb[4]. La société « Parc Astérix SA » au capital de 250 millions de francs français est fondée en 1985. À la tête du projet, le groupe financier britannique Barclays réunit vingt autres investisseurs dont la Région Picardie via la société de capital risque Picardie Investissement, le groupe Havas[5]. Six groupes détiennent 70 % du capital de la société : Barclays, Dumez, le groupe Accor, la Compagnie générale des eaux, la GMF et l'Union des assurances de Paris[6].

Le site est majoritairement façonné par deux architectes, Michel Kalt et Jean-Michel Ruols. Le premier est concepteur de villes nouvelles françaises et le deuxième est, avec son collègue François Robert, l'initiateur des parcs aquatiques en France[7],[8],[9]. Six concepteurs, parmi lesquels Uderzo et Pierre Tchernia, se penchent durant trois ans sur la conception du parc. Ses quatre autres scénaristes sont Roger Carel, Gérard Hernandez, Marcel Gotlib et Fred[4],[3]. Ils sont tous collaborateurs de créations du duo Goscinny-Uderzo tels le magasine Pilote ou les studios Idéfix[note 1],[10],[11],,[13],[14]. Ils sont épaulés par Ira West, concepteur américain spécialisé dans les parcs à thèmes[note 2],[15]. Raoul Franco — venant des domaines de la publicité et des effets spéciaux — participe aussi à l'élaboration du projet. L'investissement représente 850 millions de francs français (130 millions d'euros) pour un millier d'emplois créés[16]. L'édification d'un parc à thèmes se compose généralement de coûts « durs »[note 3] et de coûts « doux »[note 4]. Les exemples américains sur lesquels se basent les concepteurs[17] ont 70 % de coûts « durs » pour 30 % de coûts « doux ». Au parc Astérix, les modifications de conception et d'autres facteurs conduisent à des coûts « doux » équivalant à environ 40 % de l'investissement total[18]. L'été 1987 marque le début du chantier[3]. Il se situe à Plailly, à environ trente kilomètres au nord de Paris[19]. L'emplacement de 155 hectares est choisi – entre autres – en raison de son réseau de communications[6]. L'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle n'est qu'à dix kilomètres, un échangeur privé relie le site de loisirs à l'autoroute A1 et un service de navettes fait la jonction avec la ligne 7 du métro[5]. Le , la statue d'Astérix — grande de sept mètres pour un poids de quatre tonnes — est posée sur une structure rocheuse à trente mètres du sol[note 5],[15],[20],[21]. Le parc est calibré pour accueillir 15 000 personnes quotidiennement[22]. Deux millions de visiteurs sont attendus en .

Inauguration et déconvenue

Après deux ans de travaux, le parc Astérix est officiellement inauguré le jeudi par le ministre de la Culture, Jack Lang, en présence d'Albert Uderzo et d'abonnés de Canal+ pour constituer le public de cette journée inaugurale[23],[15]. Le parc d'attractions de 22 hectares est composé à l'époque de cinq quartiers thématiques : la Via Antiqua, le village d'Astérix, la rue de Paris, le lac des dauphins et la cité romaine. Ceux-ci sont composés d'attractions issus d'usines à 90 % étrangères[24]. Les attractions majeures sont par exemple les bouées la Descente du Styx, les montagnes russes en métal Goudurix, les parcours aquatiques la Balade d'Astérix et Grand Splatch ainsi que le delphinarium. Le grand public y est accueilli le [4]. Le parc gaulois dénombre 20 000 entrées en ce premier jour, un dimanche en l'occurrence[4],[25]. Le jeudi de l'Ascension, ils sont 25 000 à passer le parvis de l'entrée ; la décision est alors prise d'autoriser l'accès à un maximum de 17 000 clients le dimanche suivant[note 6],[26]. De sérieux embouteillages autoroutiers marquent toutefois ce dimanche 7 mai. Tout comme à Big Bang Schtroumpf également ouvert au public en , l'affluence est de mise lors des premiers weekends, créant d'importantes files et débordant les organisateurs. Les premières semaines, il est victime de son succès et le public en est excédé. La gestion des foules pose problème. La fréquentation dominicale est significativement plus élevée que prévu. Elle a pour conséquence la fermeture du site à plusieurs reprises en raison de l'encombrement excessif le dimanche[18]. Sur toute l'année, un total de 150 000 clients est refoulé devant les grilles pour cause de capacité maximum atteinte[27]. La bretelle autoroutière n'est pas assez longue, les parkings de 8 500 places se remplissent trop lentement, le débit des quelques attractions est trop faible, la capacité est trop basse et surtout le nombre de places assises dans les restaurants est insuffisant. La fréquentation s'effondre du fait de l'insatisfaction du public. Le parcours scénique de type train fantôme baptisé Apocalypse n'ayant jamais été satisfaisant, il est fermé. Une émission spéciale du programme télévisé à succès Champs-Élysées présentée par Michel Drucker en prime time sur antenne 2 est entièrement dédiée au nouveau parc. Réalisée par Mathias Ledoux, elle est diffusée dans les foyers français le samedi 20 mai[20]. Sur les deux millions de visiteurs attendus, 1 340 000 se déplacent[6]. Mais les équipes d'Astérix ne commettent pas les mêmes erreurs que leurs concurrents contemporains : les spots publicitaires télévisés sont simples et directs, ils ont un impact bénéfique sur la fréquentation. De plus, son service ciblant les groupes est performant, il réussit à attirer environ 50 % de sa fréquentation annuelle de groupes[18]. Les premières années sont rudes. La fréquentation décevante est l'une des raisons des difficultés financières rencontrées en automne 1989[29]. Un tiers des capitaux apportés par l'actionnariat sert à combler le déficit d'exploitation de 3 millions de francs du premier exercice. Les deux tiers restants servent à augmenter la capacité d'accueil.

La deuxième saison débute le avec 60 millions de francs investis (près de 10 millions d'euros) en attractions, aménagements, réparation et restauration via 800 nouvelles places assises ainsi qu'une nouvelle zone : la place de Gergovie[27]. L'année se clôt avec de meilleurs scores : 1 453 000 entrées, un chiffre d'affaires de 260 millions de francs (40 millions d'euros) qui représente une augmentation de 22 % sur le premier exercice. L'année voit 1,4 million de personnes passer les portes[30]. Efteling est alors sur la première marche du podium européen quant à la fréquentation avec 2,7 millions. Sur la deuxième marche, trois parcs affichent 2 millions de visiteurs : Europa-Park, Alton Towers et Phantasialand. Sur la troisième marche, ils sont deux à afficher 1,4 million d'entrées : Walibi Wavre et le parc Astérix. En cette dernière saison avant l'ouverture d'Euro Disneyland, ces parcs de loisirs touchent chacun une clientèle située dans un rayon de 200 kilomètres, ce qui signifie que la plupart ne se considèrent pas alors comme des concurrents directs. Walibi Wavre est l'exception car il partage des portions de son bassin de clientèle avec ses quatre homologues d'Europe continentale[31]. Le directeur adjoint d'Efteling de l'époque, Reinoud van Assendelft de Coningh, a l'idée de créer une collaboration d'importants parcs d'attractions européens non concurrents compte tenu de leur situation géographique[32]. En 1993, Great European Theme Parks est fondé en réponse à l'arrivée d'Euro Disneyland[33]. Ses membres sont Europa-Park, Alton Towers, le parc Astérix, Efteling et Liseberg[34],[35]. La presse américaine est dubitative quant au cas du parc gaulois. L'ouverture prochaine du complexe américain à Marne-la-Vallée questionne la viabilité d'Astérix et pronostique sa fermeture face à l'ampleur Disney[36].

À Plailly, les dirigeants et actionnaires investissent 19 millions de francs (3 millions d'euros) pour l'ouverture de la saison . Cette année voit la création de Menhir F.M, la radio du parc. Le , Euro Disney ouvre ses portes et la fréquentation du parc isarien plonge : moins 30 %[29] et 990 000 visiteurs, dont ½ de Franciliens[note 7],[37]. Depuis l'ouverture au public — représentant 600 jours — ils sont cinq millions à s'être déplacés d’Île-de-France, du Nord-Pas-de-Calais et dans une moindre proportion de Belgique et des Pays-Bas[38]. Le chiffre d'affaires fait de même en dégringolant de 19 % pour atteindre 170 millions de francs français (26 millions d'euros). Les résultats annuels de fréquentation sont les pires de son histoire. Les chiffres font craindre la faillite. Le directeur d'exploitation, Olivier de Bosredon[note 8], prend des mesures drastiques telles licenciements, restrictions budgétaires. Pourtant, les familles sont apprivoisées par l'idée de grands parcs de loisirs via la communication Disney et ceci profite au parc gaulois. De plus, il se positionne vis-à-vis de ce concurrent. Il incarne l'exception culturelle française et est, à ce titre, régulièrement comparé à l'américain Disneyland Paris, en déficit chronique[39]. Selon Ray Braun, senior vice-président d'Economics Research Associates à Los Angeles, « Astérix se repositionne plus fortement comme une attraction locale. [Sa réputation] récolte les avantages naturels d'une loyauté culturelle et régionale » lors de l'ouverture d'Euro Disneyland[40]. Le nombre de visiteurs augmente à nouveau pour atteindre les 1 180 000 unités en [30].

Prospérité et introduction en bourse

En et pour la première fois de son histoire, le parc à thèmes est rentable[29],[41]. La prospérité arrive grâce à l'ouverture de la zone grecque représentant 20 millions de francs (3 millions d'euros). Cette année, le petit village grec de 1989 est développé et étendu pour devenir une zone propre. La fréquentation est en hausse de 32 % (1,554 million d'entrées)[42], les ventes augmentent de 32 % pour atteindre 267 millions de francs français (plus de 40 millions d'euros)[41]. La saison — dont la principale nouveauté est Menhir Express — est marquée par une augmentation de 15 % du public dont une augmentation de 20 % en août de cette année, ceci représente 1,8 million de visiteurs sur l'année. Face à cette bonne santé et aux pertes colossales chez Disney, la presse américaine souligne la résistance du site isarien. Elle s'interroge toujours sur le fond en questionnant la volonté d'instruire en divertissant ainsi que l'intérêt d'une époque passée plutôt que l'attrait du futur[36]. 1 700 000 personnes sont accueillies dans l'enceinte du parc Astérix en qui est marqué par le lancement de Main basse sur la Joconde[30]. L'année s'avère exceptionnelle grâce à 1,9 million d'entrées comptabilisées suite à la nouveauté de l'année : Tonnerre de Zeus[43] qui lui permet de réaliser sa meilleure saison depuis son ouverture. Sa capacité journalière est alors de 20 000 visites si bien qu'au-delà, les clients se voient refuser l'accès. Ils peuvent être jusqu'à huit milles dans ce cas[43]. Le public se répartit comme tel : ils sont 45 % Franciliens, 20 % Picards et 20 % d'autres régions françaises. La clientèle étrangère représente 15 %[44]. Le chiffre d'affaires ainsi que la fréquentation progressent ainsi de près de 14 % en un an[45]. La même année, Parc Astérix SA est introduit en bourse, au Second Marché de la Bourse de Paris.

Il achète le grand aquarium Saint-Malo en et 1 710 000 visiteurs fréquentent le site de loisirs isarien[30], un chiffre en baisse par rapport à l'année précédente en raison d'une météo particulièrement pluvieuse et de la tenue de la coupe du monde de football en France[46]. En , le parc Astérix fusionne avec le groupe musée Grévin-France Miniature. Dans le but de créer le premier groupe français de loisirs, il lance une OPE sur la société du musée Grévin. Cette opération se traduit par l'échange d'actions entre les actionnaires des deux sociétés[47]. L’entreprise devient alors Grévin & Compagnie SA. Cette année, l'Hôtel des 3 Hiboux est inauguré sur le domaine et l'Oxygénarium prend place à l'ouest de la Rue de Paris[48]. Au même moment, le village gaulois est retravaillé, tout comme la Balade d'Astérix qui change même de nom pour devenir Épidemaïs Croisières[46]. La saison se clôture en hausse : 2 millions d'entrées, ce qui est un nombre record à Plailly. Le résultat comptable suit la même tendance : une hausse de 30 %[49]. En 2001, le parc d'attractions reçoit environ 1,8 million de visiteurs avec un chiffre d'affaires de 61 600 000 , soit 60,9 % du groupe Grévin[19]. La Themed Entertainment Association décerne un Thea Award la même année à l'Oxygénarium dans la catégorie réalisation avec budget restreint. La dernière grande attraction conçue pendant cette période de prospérité et de développement est la Trace du Hourra. En , Disneyland Resort Paris inaugure son deuxième parc à thèmes : Parc Walt Disney Studios. Ceci fait craindre un important recul de la fréquentation mais ce n’est pas le cas. D’ailleurs, 1 750 000 visiteurs se rendent à Plailly, soit 100 000 de plus que prévu. En juin de la même année, la Compagnie des Alpes acquiert Grévin & Cie via une OPA et crée CDA Parks[29].

Consolidation

Le complexe gaulois organise en l’événement « Lutèce Plage » qui consiste en une plage aménagée et des animations au bord du Grand Lac en été. Autre événement et pour contrer Halloween, le site isarien lance la « fête des druides »[50] avant de revenir sur sa décision en en fêtant Halloween lors de l'événement « Peur sur le parc Astérix »[51]. Le nombre d'entrées atteint 1,8 million en . Néanmoins, depuis plusieurs années, la timidité des investissements pèse sur la popularité du site de loisirs, boudé par les ménages. La fréquentation s'érode en [note 9],[52] et le complexe de loisirs est relégué à la troisième place du palmarès français, dépassé par le Futuroscope et Disneyland Paris[note 10]. Cette même année, il ouvre pour la première fois lors des fêtes de Noël[53].

En , une progression du chiffre d’affaires de 7,54 % et une hausse de la fréquentation de 12 % sont constatées. 1 800 000 personnes sont comptabilisées. Cette progression s’explique par une augmentation du nombre de jours d’ouverture[note 11]. Le parc renoue ainsi avec une fréquentation en hausse, après trois années de baisse. Pour célébrer les vingt ans du site gaulois en , un programme de rénovation des attractions et de réhabilitation générale est lancé. Entre autres, la statue emblème d'Astérix, grande de sept mètres[15], est dorée pour l'occasion avant de retrouver ses couleurs habituelles la saison suivante. Le groupe prévoit d'aménager 30 000 m2 de nouvelles attractions entre et sur le site du parc gaulois, ainsi que 100 nouvelles chambres[note 12],[54]. L'année voit 1 820 000 personnes passer les portes tandis qu'en , 1 663 000 entrées sont enregistrées, soit 8,6 % de diminution. Les dirigeants projettent de construire un centre de conférences à destination d’une clientèle d’entreprises. Quatre ans après la première édition, le parc Astérix n'organise plus de saison hivernale en . La même année, il renforce de 56 % les effectifs de sécurité et le chiffre d’affaires atteint 66 millions d'euros. 1 595 000 de visiteurs se rendent à Plailly, dont 84 % de Français et 47 % de Franciliens[55].

Nouveaux investissements

Sur le thème de l'Égypte, une nouvelle zone de 2,5 ha, soit 10 % de surface supplémentaire, est inaugurée en . Ceci représente deux ans de travaux impliquant plus de 300 personnes et 30 corps de métiers. Avec ces investissements, la direction espère attirer 200 000 visiteurs supplémentaires[56], soit 12 %. Une augmentation de 128 000 entrées et de 8 % de la fréquentation est constatée en fin d'année ainsi qu'un chiffre d'affaires en évolution de près de 10 %[57],[58]. Avec 1 723 000 visiteurs, le parc d'attractions reprend en la deuxième position du classement français, devance le Futuroscope et reste derrière le complexe Disneyland Paris[58],[note 10]. En et , le Puy du Fou (grand parc + cinéscénie) est le second complexe français quant à la fréquentation, le parc Astérix passe en troisième position[note 13],[59],[note 10],[60],[note 14]. En , le site renouvelle son offre de spectacles avec trois nouveautés et réhabilite deux salles de spectacles, dont une jusqu'alors abandonnée[61],[62]. La saison se termine avec une légère augmentation, plus de 1,850 million d'entrées et un chiffre d'affaires de 80 millions d'euros[63]. Ces chiffres de fréquentation sont remarquables, ils n'ont été dépassés que deux fois par le passé, en 1997 et 1999, deux années exceptionnelles.

Nicolas Kremer[note 15], le nouveau directeur général, déclare en que 200 millions d'euros d'investissements seront réalisés dans les dix prochaines années pour que le parc devienne une destination de séjour et non plus un simple lieu de loisirs[64]. L'ouverture de Pégase Express en 2017 représente un coût de 16 millions d'euros, soit le deuxième plus gros investissement dans le parc depuis OzIris[65]. L'Hôtel des 3 Hiboux propose en cinquante chambres supplémentaires. De plus, un centre de conventions et séminaires s'ajoute aux disponibilités offertes in situ. La saison se clôture et le complexe réitère son record de 1999, 2 millions de visiteurs ont franchi ses portes[66]. L'hôtel la « Cité suspendue » est inauguré en 2018. Le 3 septembre 2018, il est annoncé que la barre de deux millions d'entrées est franchie alors que la saison est toujours en cours[67]. Lors du salon IAAPA Attractions Expo 2018 à Orlando, la construction future par Intamin de Toutatis, montagnes russes lancées est rendue publique. L'attraction, qui sera située derrière le Grand Splatch et la Trace du Hourra, est d'abord prévue pour 2021 avant d'être repoussée en 2022[68]. Cette saison 2018 se conclue avec 2,174 millions de visiteurs[69], ce qui constitue un nouveau record à Plailly et permet au parc de recevoir son 50 millionième visiteur depuis son ouverture en 1989[70].

Attention Menhir! est la nouveauté 2019. Ce film, dont le casting vocal est partiellement commun aux films d'animation en images de synthèse de 2014 et 2018, est réalisé par François-Xavier Aubague et Arnaud Bouron,,. Le Cinématographe[note 16] de 450 m2 est rénové et transformé en cinéma 4-D par CL Corporation avec l'ajout de sièges dynamiques D-Box Technologies  pour y projeter Attention Menhir[75],[76]. À l'intérieur, le public s'installe dans 150 modules à deux places[77]. Cette salle est rebaptisée Les Studios Idéfix, en référence aux studios du même nom[78],[note 17]. Le logo du parc est modifié à l'occasion du trentième anniversaire du site de loisirs. Un nouveau défilé quotidien des personnages est également lancé cette saison. Après huit ans de pause, le parc Astérix rouvre au grand public pendant les vacances de Noël, période qui rencontre le succès avec 130 000 entrées[79]. À l'issue de cette saison, il bat à nouveau son record de fréquentation, ayant accueilli 2,326 millions de visiteurs[1],[80]. Il gagne quatre places dans le classement des vingt parcs européens les plus fréquentés en se plaçant en dixième position. La fréquentation augmente de 7 % et les revenus augmentent de 13 %[1].

La saison 2020 débute le 15 juin en raison de la pandémie de Covid-19 alors qu'il était prévu qu'elle commence le 4 avril[81],[82]. Sa fermeture durant plusieurs semaines impacte les projets d'investissement qui sont ralentis[83]. Nommé Filotomatix, un service de réservation de créneau horaire est lancé en 2020. Le temps consacré par la clientèle à l'attente dans les files est destiné à d'autres activités[84],[85].

Composition du parc

Le parc se compose officiellement de six univers, plus ou moins en rapport avec le monde d'Astérix. Ces univers sont fondés sur deux principales associations : le personnage de fiction Astérix et la mythologie antique[86].

Entrée du parc.

Via Antiqua

Cette partie permet l’accès au cœur du parc. Le public y trouve tous les services traditionnels comme les points d’information ou les caisses. La « rue » contient également de nombreuses boutiques et points de restauration comme au croissant de Diane, le grand marché de Lutèce, les galeries gauloises, le palais bonbon, chez Rahazade, Numérobis, Gravédanlonix ou encore Le Bon Légionnaire. Elle est décorée selon les contrées parcourues dans Les Aventures d'Astérix telles la Gaule belgique, la Germanie, Rome, l'Inde, l'Helvétie et l'Egypte. Lutèce se reconnaît en divers endroits. L'observateur attentif y voit la Bocca della Verità, le Manneken-Pis, une pendule à coucou suisse et le lion de Némée. En 1989, une parade menée par Cléopâtre de quatre chars et cent figurants y défilait, une idée qui fut abandonnée par la suite même si d'autres parades ont existé dans d'autres zones.

Depuis 2012, la Via Antiqua n'est plus considérée comme un univers à part entière du parc.

Dans sa conception et grâce au fait que le promeneur y trouve des boutiques et restaurants, cette rue n'est pas sans rappeler Main Street, USA, qui existe dans les Magic Kingdoms.

L'Empire Romain

Une fois sorti de la Via Antiqua, cette zone — anciennement nommée la Cité romaine — se présente comme entièrement décorée sur le thème de l’Empire romain. Fidèle à la bande dessinée, le public y retrouve panneaux et inscriptions humoristiques, dont un panneau indiquant Rome dans toutes les directions conformément au proverbe bien connu. Ce quartier propose cinq attractions et un spectacle :

  • Romus et Rapidus : un Rapid river à bord de grosses bouées, construit par Intamin en 1989 (anciennement la Descente du Styx, renommée en 2008).
  • Les Espions de César : circuit aérien où les passagers embarquent à bord de petits véhicules se déplaçant lentement, anciennement équipés de pédaliers servant à augmenter leur vitesse (Caripro, 1998).
  • Le Carrousel de César : carrousel sur le thème des principaux personnages de la BD (Atelier 1900 et Eurosujet, 1989).
  • Le petit train : train pour enfants (Zamperla, 1989).
  • Le Défi de César : mad house sur le thème du recrutement de la légion romaine (Mack Rides, 2008).
  • Gaulois-Romains : le match : spectacle se déroulant dans les arènes romaines de 940 places situées à la sortie de la Via Antiqua (2015) écrit par Thierry Calvet, mis en scène par Jean-Claude Cotillard et scénarisé par Fabrice Bollen. Anciennement L'arène des gladiateurs de 1989 à 1990, puis Jeux Olympiques de 1991 à 1994 puis Les Stars de l'Empire de 1995 à 2006, puis La Légion Recrute de 2007 à 2014.

La Grèce Antique

De 1989 à 1993, elle n'était pas encore une zone à part entière mais une courte allée nommée village grec. Ce quartier amplifie son étendue et ses dispositions sous la thématique grecque pour devenir en 1994 une zone propre[87]. Il était auparavant englobé dans le quartier du Grand Lac. Entièrement dédié au thème du monde hellénique et de sa mythologie, il illustre le style humoristique célèbre à la bande dessinée d'Uderzo et Goscinny. Une attraction type pieuvre nommée Tohu Bohu apparaît sur le plan de visite en 1989[88]. Son existence ne peut être confirmée en l'absence de toute autre référence. Sept attractions et un spectacle sont situés dans cette zone :

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Les Vikings

Cette zone entourant la principale étendue d’eau était nommée le Lac des Dauphins à l'ouverture du parc[88] avant d'être rebaptisée le Grand Lac puis de trouver son nom définitif en 2006. Le quartier thématique accueille six attractions :

  • La Galère : attraction type bateau à bascule (Zamperla, 1989).
  • L’Escadrille des as : manège de petits avions (Zamperla, 1989). Situé à l'origine dans la zone « À travers le temps », il fut déplacé en 1996 pour laisser la place au spectacle Main basse sur la Joconde.
  • Le Mini Carrousel : carrousel pour les tout-petits (1990). Présent initialement à l'emplacement des Chevaux du Roy dans la zone « À travers le temps » sous le nom de Petit Caroussel.
  • Les Petits Drakkars : manège de petits bateaux (Zierer, 1989).
  • Les Petites Chaises volantes : manège de chaises volantes réservé aux enfants, nommé le Charivari à son ouverture (Zierer, 1989)[88].
  • Goudurix : montagnes russes en métal (Vekoma, 1989). Longtemps détentrices du record européen d’inversions avec 7 éléments, elles sont détrônées par Dragon Khan à Port Aventura en 1995.
  • Aérolaf : Aérobar (Aerophile, 2018). Ce bar qui s'élève le long d'une tour de trente-cinq mètres n'est pas considéré comme une attraction. Il est exploité par une société extérieure au parc Astérix. Ce dernier touche une rémunération de cette société[89].

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

À travers le temps

Anciennement désignée sous le nom de la Rue de Paris, c’est la seule zone ayant un thème précis en dehors d’Astérix. Illustrant Paris, une première partie de cet univers est axé sur la vie du Moyen Âge et ses chevaliers. Une partie couverte regroupe plusieurs artisans comme un sculpteur sur pierre, un sculpteur sur bois, un vitrailliste, un maître verrier, un forgeron ou encore un potier, qui réalisent leur production sous les yeux des promeneurs. En retrait, une scène représente la construction de la cathédrale Notre-Dame de Paris.

La zone évolue ensuite, passant du Moyen Âge aux XVIIe et XVIIIe siècles. Dans la seconde partie couverte de la rue de Paris, on retrouve diverses animations, projections de films (désormais fermées car l'espace est utilisé comme file d'attente pour la Maison de la Peur en période d'Halloween), boutiques et décors dans la lignée du Paris des temps modernes. L'accident ferroviaire de la gare Montparnasse est évoqué grâce à un décor. À l'extérieur, c'est à l'expo universelle de Paris de 1889 — tenue exactement un siècle avant l'ouverture du parc Astérix — que le décorum fait référence. Le visiteur y trouve cinq attractions :

  • Les Chevaux du roy : carrousel semblable à son homologue de l'Empire romain, mais orienté sur un thème médiéval (Atelier 1900 et Eurosujet, 1996).
  • Nationale 7 : circuit de tacots à travers une petite campagne évoquant la route bleue (Mack Rides, 1992).
  • Les Chaises volantes : manège de chaises volantes (Zierer, 1989).
  • L'Oxygénarium : descente de bouées dans un grand toboggan (WhiteWater West , 1999). Le script est ainsi résumé : « Ferdinand de Teffélé, à l’occasion de la Foire aux inventions de Paris, propose une machine pour prendre un bol d’air. Décontamination, expiration, arrivée aux sommets des cimes et c’est la chute ». Design conçu par Farmer Studios.
  • Attention Menhir : film de dix minutes diffusé dans un cinéma 4-D de trois cent places. Nommé Les Studios Idéfix, ce théâtre remplace le Cinématographe. L'attraction dure vingt minutes au total (CL Corporation, 2019)
  • L'Hôtel des artistes : automates animés[90]. Ce spectacle est supprimé de la programmation du parc entre 2012 et 2014.
  • La Maison du 14 juillet : automates animés[90].
Anciennement en activité
  • Transdemonium : train fantôme sur le thème de l’an mil. (Farmer Studios et WGH, 2003 - 2018).
  • L'Apocalypse : train fantôme ayant précédé le Transdemonium, ouvert très peu de temps et finalement démonté pour des raisons de sécurité (1989)[91].
  • Main basse sur la Joconde : spectacle de cascades. Une course poursuite entre voleurs et gendarmes, avec effets pyrotechniques (1996 - 2018).
  • Périple temporel : spectacle itinérant animé par deux guides décrivant les différentes époques présentes dans la zone (2013 et 2016).
  • Les Mousquetaires : spectacle mettant en scène les trois mousquetaires entre les deux passages couverts de la zone (1992 - 2006)[92].
  • Impasse Gavroche : espace de représentation tel cabaret, mime (1989) avec diffusion du film Paris je t'aime (dès 1994).
  • Rapaces en vol libre : ancien spectacle de rapaces dans la zone moyenâgeuse[92].
  • Les Fables géométriques : ancienne animation au théâtre de la Fontaine accueillant des spectacles de marionnettes, proche des décors du spectacle des mousquetaires (1993)[92].

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

La Gaule

Cette zone — aussi appelée Bienvenue chez les Gaulois — est composée d'une part des seize huttes du village d'Astérix et d'autre part du quartier anciennement nommé la Place de Gergovie en 1990 (cette partie était intégrée à la Rue de Paris l'année précédente[91]), puis renommé le Domaine lacustre en 1995. Le village d’Astérix vu dans la bande dessinée y est reconstitué. La mise en scène dans le village — avec l'arrivée des héros de la série — se déroule à partir de midi. Il s'agit du principal lieu où l’on peut retrouver les personnages pour des prises de photos.

Cette zone contient douze attractions et propose deux spectacles :

Anciennement en activité
  • La Ronde des rondins : montagnes russes junior réalisées par Zierer composées d'un parcours formant une boucle de soixante mètres, nommées à l'origine le Serpentin (1989 - 2013). Transféré à Fraispertuis-City, dans les Vosges[102].
  • La Forêt des druides : zone de jeux pour enfants avec toboggans, grotte magique… conçue par les deux architectes Catherine Rannou et Isabelle Devin (à l'origine du jardin des vents et des dunes au parc de la Villette à Paris). Elles ont imaginé et créé les objets dynamiques de la zone, tels que le bain à brumisateur ou encore le champignon crachant de la fumée, et ont aménagé le jardin (1998 - 2013). Supprimée pour permettre l'aménagement de la Forêt d'Idéfix.
  • Secrets de druides : spectacle itinérant dans les allées du village gaulois (2014 - 2015).
  • L'Aquapodium : reconstitution du traditionnel banquet des fins d'albums, a disparu en 1990 au profit de la zone de restauration nommée Chez Selfservix puis le Relais Gaulois (1989)[91].

La Forêt d'Idéfix

La forêt des druides est renommée Forêt d'Idéfix en 2014 et accueille un nouveau terrain de jeux ainsi que cinq nouvelles attractions enfantines :

L'Égypte

Cette zone de 2,5 hectares sur le thème de l'Égypte ancienne est inaugurée le . La nouvelle zone et la nouvelle attraction OzIris représentent un coût de 20 millions d'euros ; le plus gros investissement du parc depuis sa création[103]. Le visiteur y trouve deux attractions :

Parc hôtelier

Depuis 1999, le parc Astérix dispose de logements à destination du public. L’Hôtel des 3 Hiboux d'une capacité de cent chambres est inauguré en juillet de cette année. Déjà évoquées antérieurement, les ambitions des dirigeants d'augmenter la capacité d'accueil pour loger sur place sont rendues publiques dès 2016. Les clients de l'hôtel représentent environ 10 % du public se rendant au parc d'attractions[105]. L'Hôtel des 3 Hiboux propose en cinquante chambres supplémentaires pour atteindre le nombre de cent cinquante. Lors du printemps 2018, le domaine de loisirs isarien inaugure la « Cité suspendue », un nouvel hôtel de 150 chambres. Le troisième hôtel nommé « Les Quais de Lutèce » ouvre en juin 2020[note 18],[106],[107]. Le complexe dispose d'un total de 450 chambres soit 1 700 lits[105],[108].

Données économiques et opérationnelles

Direction et personnel

Le parc est détenu par le groupe CDA Parks, anciennement Grévin & Cie, tout comme France miniature, les musées Grévin, la marque Walibi ou Bellewaerde.

Alain Trouvé est directeur général du parc et du service loisirs du groupe CDA Parks de 1999 à fin 2007. Début 2008, François Fassier[note 19] succède à Alain Trouvé au titre de directeur du Pôle France Nord de la CDA. En 2010, il en devient directeur industriel. Pascal Fliche prend la direction du Pôle France Nord de la CDA. Après avoir travaillé durant quinze ans à Bellewaerde, Filip De Witte devient directeur d’exploitation du parc Astérix en 2008. Début 2016, Nicolas Kremer prend le poste de directeur général tandis que Guy Vassel devient directeur général adjoint chargé du marketing, de la communication et des ventes. Sébastien Retailleau est le nouveau directeur général adjoint chargé de l’exploitation[109].

220 salariés permanents et mille saisonniers y sont employés. La moyenne d’âge des salariés est de trente ans. Quatre-vingt métiers sont exercés au parc Astérix. En 2019, il emploie 280 salariés permanents et 980 saisonniers[110].

Une saison débute généralement à Pâques. Jusqu'en 2007, le parc fermait courant septembre, pour rouvrir en avril. Depuis cette date, il ferme généralement au retour des vacances de la Toussaint, jusqu'au mois d'avril. De plus, la période hivernale est ponctuellement accessible au grand public, des saisons 2007 à 2010 et depuis 2019.

Fréquentation

La fréquentation s'exprime en millions de visiteurs[111],[112].

Incidents

Accident

Le , un enfant belge de six ans est mort noyé dans l'attraction La Descente du Styx, il se tenait debout dans une bouée dont il est tombé, il s'est assommé dans sa chute, son corps inerte a été aspiré par les pompes, à l’endroit le plus profond du parcours. L’enfant faisait partie d’un groupe de centre aéré, et avait embarqué sans moniteur[113]. L'enquête de gendarmerie a mis hors de cause la direction du parc et ses employés. D'importants travaux sont réalisés jusqu'à sa réouverture. C'est complètement réhabilitée que l'attraction a accueilli à nouveau des passagers en 2008 sous l'appellation « Romus et Rapidus ».

Sécurité du parc

Le parc a été le lieu de plusieurs scènes de violences commises par des visiteurs turbulents.

Le , une famille est traitée de « sales Blancs » et tabassée par des individus originaires des Ulis sur l'aire de pique-nique[114].

Le , une rixe éclate lorsque des individus originaires de Villiers-le-Bel tentent de doubler dans une file d'attente. Quatre personnes sont alors blessées, dont une grièvement[115].

Depuis 2010, la direction affirme avoir pris des mesures spécifiques[116], tant pour la sécurité des équipements que pour la sécurité des visiteurs. Ce train de mesures semble avoir intéressé divers représentants publics, dont le préfet de l'Oise qui s'est rendu sur place en début de saison 2011. Le préfet, assisté de la DDPP — Direction départementale de la protection des populations — y a mené une batterie de contrôles concluants afin de vérifier l'hygiène et la sécurité des équipements du parc[117].

En juillet 2020, des employés sont violemment pris à parti par un groupe de visiteurs sur le quai du Tonnerre de Zeus. Employés et visiteurs dénoncent la détérioration de l'ambiance du parc[118],[119].

Notes et références

Notes

  1. Fred et Marcel Gotlib sont auteurs pour Pilote créé par René Goscinny et Albert Uderzo entre autres. Tchernia, Goscinny et Gotlib sont au générique du film Le Viager. Tchernia adapte une grande partie des aventures du gaulois à l'écran, ainsi que celles de Lucky Luke, au sein des studios Idéfix par exemple. Ces derniers sont créés par Goscinny, Uderzo et Dargaud. Roger Carel et Gérard Hernandez travaillent pour ces mêmes studios parmi d'autres. Ils doublent notamment Astérix, Jack Dalton ou Jolly Jumper dans Les Douze Travaux d'Astérix, La Ballade des Dalton ou encore dans la série Lucky Luke entre autres.
  2. Ira West travaille entre autres sur Cedar Point, Six Flags Astroworld, Worlds of Fun, Six Flags Great America et California's Great America.
  3. Ces coûts sont répartis dans la construction d'installations, la fabrication et l'installation des manèges et des spectacles.
  4. Ces coûts sont répartis dans le financement, la conception, les frais juridiques et autres, les frais de préouverture, et d'autres frais divers.
  5. Les projets de parcs français les plus onéreux au tournant de l'année 1990 affichent leur mascotte telle des marques publicitaires. D'ailleurs, le parc Mirapolis possède également sa statue-emblème. Du haut de ses 35 mètres la statue Gargantua domine le parc. Elle est décrite comme « aussi grand[e] que Beaubourg ». Et d'ajouter que si le géant se tenait debout, il atteindrait une taille de 77 mètres. Cette statue est à l'époque la plus grande statue creuse d'Europe et la seconde au monde après la statue de la Liberté.
  6. En 1989, le parc est pourtant calibré pour accueillir 15 000 personnes quotidiennement.
  7. À Euro Disney, ils sont ⅙ de Franciliens après un an d'exercice en avril 1993. Ce taux est une déception pour ses dirigeants
  8. Olivier de Bosredon est le directeur d'exploitation et Éric Licoys est le P.-D.G. de la société.
  9. Ils sont 1 620 000 visiteurs en , soit une diminution de 4,7 %.
  10. a b et c Les complexes du Futuroscope, du parc Astérix et du Puy du Fou sont composés d'un parc à thèmes et de logements. Celui de Disneyland Paris est, entre autres, composé de deux parcs à thèmes toujours positionnés dans le peloton de tête des parcs européens quant à la fréquentation.
  11. À la suite du lancement de la saison hivernale, le nombre de jours d'ouverture est plus important.
  12. Ce qui portera le nombre total de chambres disponibles à 200.
  13. Cependant, la méthode de calcul de la fréquentation du Puy du Fou, consistant en un cumul des entrées du grand parc et de la cinéscénie, et ce pour un public sensiblement identique, rend la comparaison des chiffres vis à vis d'autres concurrents sujette à caution
  14. Il est à noter que le nombre de visiteurs augmente de 11,1 % entre et et de 2,7 % entre et .
  15. Nicolas Kremer exerçait la fonction de directeur d'exploitation du Futuroscope.
  16. Ouvert en 1989, le Cinématographe diffusait les films en relief Les Galapagos en 1995 et 1996, puis Au pays du vent léger dès 1997.
  17. Pour une communication plus simple, le film et la salle de cinéma sont nommés indifféremment Attention Menhir! par le département marketing du parc.
  18. La date d'ouverture de ce troisième site hôtelier est d'abord projetée à l'horizon 2019 avant d'être reporté à l'année suivante.
  19. Il est l'ancien directeur technique de Disneyland Paris.

Références

  1. a b et c (en) « 2019 Theme Index and Museum Index » [PDF], sur teaconnect.org, (consulté le 10 août 2020)
  2. Thibaut Dary, Raphaël Stainville et Jean-Christophe Buisson, « Les 50 secrets d'Astérix », sur Le Figaro, (consulté le 30 juin 2015)
  3. a b et c « Parc Astérix », Astérix, journal exceptionnel,‎ , p. 19.
  4. a b c et d « Nouveauté 2014 », sur parcasterix.fr, (consulté le 3 mai 2014)
  5. a et b Joelle Meskens, « Marchera, marchera pas:Big bang schtroumpf », sur Le Soir,
  6. a b et c Dominique Bègles, « Station servix et foin sans plomp », sur L'Humanité, (consulté le 22 octobre 2018)
  7. Nathalie Revenu, « Comment le parc Astérix a su garder l'esprit gaulois », sur Le Parisien, (consulté le 3 mai 2014)
  8. « Parc Astérix » [PDF], sur grandesmarques.net, (consulté le 3 mai 2014)
  9. « Parcs de loisirs », P.C.M. Ponts et Chaussées et Mines, Paris, Ponts & chaussées magazine, no 5,‎ (ISSN 0397-4634, OCLC 473874833, lire en ligne [PDF])
  10. (en + nl) « Fred - Fred Othon Artistidès », sur Lambiek (consulté le 24 janvier 2020)
  11. (en + nl) « Marcel Gotlib », sur Lambiek (consulté le 24 janvier 2020)
  12. « Roger Carel », sur Planète Jeunesse, (consulté le 24 janvier 2020)
  13. « Gérard Hernandez », sur Planète Jeunesse, (consulté le 24 janvier 2020)
  14. a b c et d Audrey Levy, « 30 avril 1989 : Astérix ouvre les portes de son village de Gaulois », sur Le Parisien, (consulté le 17 septembre 2019).
  15. « Airs d'ailleurs », sur Le Soir,
  16. Patrice Thedy Colleuille, Jean Paul Delance, « Le parc Astérix à Paris » [vidéo], sur INA, (consulté le 3 mai 2014)
  17. a b et c (en) John Robinett et Raymond Braun, « A Bumpy Road Building the European Theme Park Industry », sur hotel-online.com, (consulté le 30 mai 2013)
  18. a et b (en) Laurence Grove, Comics in French : The European Bande Dessinée in Context, Berghahn Books, , 360 p. (lire en ligne), p. 223
  19. a et b Geneviève Coste, Uderzo nous fait visiter le parc Astérix, Télé 7 jours (no 1512), (présentation en ligne, lire en ligne), p. 42, 43
  20. Société Paris-Parc, Mirapolis, Cergy-Pontoise, Paris, Paris-Parc, , 14 p.
  21. Yannick Delneste, « Moi, je rêve rentable », sur Sud Ouest, (consulté le 30 septembre 2019)
  22. Annie Claude Elkaim, « Inauguration du parc Astérix » [vidéo], sur INA, (consulté le 21 août 2013)
  23. « Une nouvelle industrie touristique Un marché sans illusions pour les Français », sur Le Monde, (consulté le 17 septembre 2019).
  24. Mégane Bellée, « Pour fêter ses 30 ans, le parc Astérix inaugure une nouvelle attraction », sur Femme actuelle, (consulté le 25 janvier 2020)
  25. « Bousculade chez Astérix », sur Le Monde, (consulté le 25 janvier 2020)
  26. a et b « La deuxième saison du parc d'attractions Astérix espère retrouver l'équilibre », sur Le Monde, (consulté le 27 janvier 2020)
  27. a b c et d Sébastien Roffat, Disney et la France : les vingt ans d’Euro Disneyland, Paris, Éditions L'Harmattan, , 382 p. (ISBN 978-2-296-02989-7 et 2296029892, OCLC 127107816, lire en ligne)
  28. a b c et d « Agence de développement et d'urbaniste – Les parcs à thème », sur adu-montbeliard.fr, (consulté le 22 juillet 2013)
  29. (nl) J. van Kerkvoorde, « Grote attractieparken – Slag om dagjestoerist neemt in hevigheid toe », sur Twentsche Courant , (consulté le 9 septembre 2018)
  30. (en) « European parks form new association: GET. (Great European Theme Parks) »(Archive • Wikiwix • Archive.isGoogle • Que faire ?), sur business.highbeam.com
  31. (nl) « Great European Theme Parks », sur eftepedia.nl (consulté le 10 septembre 2018)
  32. (en) « Euro Disneyland European Parks To Fight Competition », sur Gainesville Sun  sur Google Livres, (consulté le 13 janvier 2020), p. 10
  33. (en) Susan Horner et John Swarbrooke, Marketing Tourism, Hospitality and Leisure in Europe, Londres, International Thomson Business Press, , 702 p. (ISBN 0-412-62170-3 et 9780412621703, OCLC 436083917, lire en ligne), p. 97
  34. a et b Bertrand Richet et Jean-Paul Gabilliet, Le tour du monde d'Astérix, Paris, Presses Sorbonne Nouvelle, , 312 p. (ISBN 978-2-87854-514-2, EAN 9782878545142, lire en ligne), « Astérix en Amérique : la réception d’Astérix sur le marché nord-américain », p. 67
  35. Sébastien Roffat, Disney et la France : Les vingt ans d'Euro Disneyland, Éditions L'Harmattan, , 382 p. (ISBN 978-2-296-02989-7 et 2296029892, OCLC 127107816), p. 222-223.
  36. « Parcs de loisirs Astérix se veut irréductible - Avec 1,1 million de visiteurs en 1992 et malgré la concurrence, les responsables du village d'attractions semblent confiants », sur Le Monde, (consulté le 27 janvier 2020)
  37. Corinne Scemama, « Euro Disney: Contes et mécomptes - La potion magique du parc Astérix », sur L'Express, (consulté le 27 décembre 2015)
  38. (en) « Theme Index 2006 » [PDF], sur teaconnect.org (consulté le 4 février 2012)
  39. a et b Saranga Karen, « Les lauriers du parc », sur L'Express, (consulté le 13 février 2020)
  40. Brigitte Estrade, « Tourisme. Nouvelles gauloiseries au parc Astérix », sur Libération, (consulté le 13 février 2020)
  41. a et b Corinne Scemama, « Magix Parc Astérix », sur L'Express, (consulté le 25 janvier 2020)
  42. François Bostnavaron, « Valeur du jour : la potion magique du parc Astérix », sur Le Monde, (consulté le 27 janvier 2020)
  43. « Astérix a la cote », sur Le Soir,
  44. a et b « Parc Astérix a fait les frais de la Coupe du monde de football », sur Les Echos,
  45. « Brèves économie », sur Le Soir,
  46. Michaëla Bobasch, « Nouvelles attractions dans les parcs de loisirs franciliens », sur Le Monde, (consulté le 27 janvier 2020)
  47. « Les comptes d'Astérix », sur Le Soir,
  48. Ma. P., « Astérix fait un pied de nez à Halloween », sur Le Parisien,
  49. « Astérix fête Halloween », sur Le Parisien,
  50. (en) « Top 20 Amusement/Theme Parks - Europe (2007) » [gif], sur dlrpmagic.com
  51. Éric de La Chesnais, « Le parc Astérix tente sa chance à Noël », sur Le Figaro,
  52. Anne Lombardo, « Le parc Astérix est ouvert chaque jour pendant les vacances de la Toussaint », sur tourmagazine.fr, (consulté le 19 décembre 2009)
  53. « Clés », sur Le Parisien,
  54. « La nouvelle attraction pharaonique du parc Astérix », sur Le Parisien, (consulté le 19 décembre 2009)
  55. François Mayné, « La Compagnie des Alpes affiche ses nouvelles ambitions stratégiques », sur newsparcs.com,
  56. a et b (en) « Theme Index 2012 » [PDF], sur teaconnect.org (consulté le 4 février 2019)
  57. « Nouveau record de fréquentation pour le Puy du Fou en 2014 - Le Figaro, 1er octobre 2014 », sur Le Figaro, (consulté le 19 octobre 2014)
  58. (en) « 2014 Global Attractions Attendance Report » [PDF], Themed Entertainment Association (consulté le 11 juin 2015)
  59. « 2015, l'année des spectacles au parc Astérix » [PDF], sur sorties-ludiques.com (consulté le 5 novembre 2014)
  60. « Parc Astérix 2015, les nouveaux spectacles », sur sortiraparis.com, (consulté le 16 mars 2015)
  61. « Tout savoir sur Discobélix, la nouvelle attraction du parc Astérix », sur parcplaza.net, (consulté le 19 janvier 2016)
  62. Linda Lainé, « Les nouvelles ambitions du parc Astérix », sur lechotouristique.com, (consulté le 26 janvier 2017)
  63. (en) « Embarquez dans le Pégase Express, le dernier joujou du parc Astérix (PHOTOS & VIDEO) », sur Le Courrier Picard (consulté le 2 juillet 2017)
  64. (en) « Theme Index 2017 » [PDF], sur teaconnect.org (consulté le 17 mai 2018)
  65. « Deux millions de visiteurs : record battu pour le parc Astérix », sur Le Courrier Picard, (consulté le 17 octobre 2018)
  66. a et b « Nouveauté 2022 : Les détails du futur launch coaster au parc Asterix », sur androland.com, (consulté le 21 juillet 2019)
  67. Thomas Loisel, « Le parc Astérix célèbre ses 30 ans en 2019 », sur e-marketing.fr, (consulté le 5 mai 2019)
  68. (en) « 2018 Theme Index and Museum Index » [PDF], sur teaconnect.org, (consulté le 10 septembre 2020)
  69. (en) « France: New 4D Attraction “Attention Menhir!” Now Open at Parc Asterix », sur eap-magazin.de, (consulté le 19 janvier 2020)
  70. (en) « Parc Astérix’s 4D theatre will be provided by CL Corp », sur blooloop.com, (consulté le 19 janvier 2020)
  71. (en) « CL Corp design and produce a 4D movie theatre for Parc Astérix in 2019 », sur clcorporation.com (consulté le 19 janvier 2020)
  72. « Nouveauté : « Attention Menhir ! » Cinéma 4D en 2019 », sur Androland (consulté le 9 janvier 2020)
  73. Julien Heyligen, « Oise : un Noël en or pour le parc Astérix », sur Le Parisien, (consulté le 9 janvier 2020)
  74. « Ile-de-France : 1.000 postes sont à pourvoir au parc Astérix », sur 20 Minutes, (consulté le 19 janvier 2020)
  75. « Informations coronavirus COVID-19 », sur parcasterix.fr, (consulté le 17 mars 2020)
  76. « Ouverture du parc Astérix : date et billetterie », sur sortiraparis.com, (consulté le 30 mai 2020)
  77. Florian De Paola, « Nicolas Kremer (Parc Astérix) : « Nous devrons rassurer notre public » », sur lechotouristique.com, (consulté le 30 mai 2020)
  78. Simon Gourru, « Covid-19 : grâce à ses irréductibles fans, le Parc Astérix résiste plutôt bien à la crise », sur Le Parisien, (consulté le 10 septembre 2020)
  79. « Nouveau service : Filotomatix », sur Parc Astérix, (consulté le 16 août 2020)
  80. (en) Scott A. Lukas, Theme Park, Reaktion Books, , 272 p. (lire en ligne).
  81. Parc Astérix, « Les spectacles et les nouveautés : Dépliant », sur Les Éditions Albert René, (consulté le 26 octobre 2018)
  82. a b c et d Parc Astérix, « Le Lac des Dauphins : Dépliant », sur Les Éditions Albert René, (consulté le 22 octobre 2018)
  83. Claire Bouleau, « Parcs, bars aériens… La stratégie payante d'Aérophile pour faire décoller son business », sur Challenges, (consulté le 30 août 2018)
  84. a et b « Automates de la Rue de Paris – Parc Astérix » [vidéo], sur YouTube, (consulté le 27 janvier 2020)
  85. a b et c Parc Astérix, « La Rue de Paris : Dépliant », sur Les Éditions Albert René, (consulté le 22 octobre 2018)
  86. a b et c Sylvie Hertrich, « ASTERIX : ils sont marketing ces Gaulois ! », sur esc-la-rochelle.centredoc.fr (consulté le 29 avril 2016)
  87. « Participation du public : Projet de défrichement sur la commune de Plailly »
  88. « Demande d’autorisation de défrichement »
  89. « Demande d’autorisation de défrichement »
  90. « Création d'une nouvelle zone thématique 2022 »
  91. « Mesure d'impact environnemental »
  92. « Etude d’impact et d’incidence Natura 2000 Volets faune-flore-habitats et zones humides »
  93. « Construction d’un roller coaster Notice Gestion des Eaux pluviales »
  94. « Relevé de décisions de la séance du 31 mars 2020 »
  95. Parc Astérix, « Le Cité Romaine : Dépliant », sur Les Éditions Albert René, (consulté le 22 octobre 2018)
  96. (en) « Ronde des Rondins », sur rcdb.com (consulté le 20 janvier 2020)
  97. « Les parcs d’attractions ont toujours le vent en poupe », sur Le Parisien,
  98. « C'est le nouveau grand huit d'Astérix », sur Le Parisien,
  99. a et b Linda Lainé, « Les nouvelles ambitions du parc Astérix », sur lechotouristique.com, (consulté le 26 janvier 2017)
  100. « Le parc Astérix veut investir 100 M € d'ici 2020 », sur Le Figaro, (consulté le 2 juillet 2017)
  101. Florian De Paola, « Le parc Astérix aura deux nouveaux hôtels », sur lechotouristique.com, (consulté le 27 juillet 2017)
  102. Stéphane Jaladis, « Le parc Astérix renforce son statut de destination de courts séjours », sur lechotouristique.com, (consulté le 30 septembre 2019)
  103. « Nouvelle direction pour le parc Astérix », sur quotidiendutourisme.com, (consulté le 13 janvier 2016)
  104. Bruno Alvarez, « Voici les nouveaux projets du parc Astérix », sur Ouest-France, (consulté le 24 octobre 2019)
  105. Direction générale des entreprises, « Mémento du Tourisme, Édition 2015 », sur entreprises.gouv.fr (consulté le 18 janvier 2016), p. 133
  106. (en) « AECOM’s Theme Index and Museum Index Reports », sur AECOM (consulté le 9 janvier 2020)
  107. Laurent Mauron, « Un garçon de 6 ans se noie au parc Astérix », sur Le Parisien, (consulté le 31 mars 2014)
  108. « « Ils passent devant nous et tabassent ma famille » », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le 13 mai 2018)
  109. « Nouvelle bagarre dans l'enceinte du parc Astérix », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le 13 mai 2018)
  110. « Cholet : Agogé assure la sécurité du parc Astérix », sur Ouest-France,
  111. Cindy Lécrivain, « Parc Astérix: des contrôles concluants », sur Le Courrier picard,
  112. « Ambiance délétère au parc Astérix où une bagarre a opposé visiteurs et employés », sur Le Figaro.fr, (consulté le 18 juillet 2020)
  113. Paul Abran, « Bousculades, insultes, bagarre… l’ambiance du parc Astérix décriée par des visiteurs et salariés », sur Le Parisien, (consulté le 18 juillet 2020)

Annexes

Bibliographie

  • 1986 : « Parcs de loisirs », P.C.M. Ponts et Chaussées et Mines, Paris, Ponts & chaussées magazine, no 5,‎ (ISSN 0397-4634, OCLC 473874833, lire en ligne)
  • 1988 : Georges Cazes, « Les grands parcs de loisirs en France. Réflexions sur un nouveau champ de recherches », Persée, Reims, Centre des hautes études touristiques Université de Reims,‎ (ISSN 0048-7163, ASIN B000XHM4PY, lire en ligne)
  • 2007 : Sébastien Roffat, Disney et la France : Les vingt ans d'Euro Disneyland, Éditions L'Harmattan, , 382 p. (ISBN 978-2-296-02989-7 et 2296029892, OCLC 127107816, lire en ligne), p. 109-130

Articles connexes

Liens externes