Paracuellos de Jarama

Paracuellos de Jarama
Paracuellos de Jarama
Blason de Paracuellos de Jarama
Héraldique
Point de vue de Paracuellos del Jarama. Dans le fond, au nord, Madrid. Plus loin, l'aéroport de Barajas.
Point de vue de Paracuellos del Jarama. Dans le fond, au nord, Madrid. Plus loin, l'aéroport de Barajas.
Administration
Pays Drapeau de l'Espagne Espagne
Statut Municipio
Communauté autonome Aire métropolitaine de Madrid
Province Province de Madrid
Code postal 28860
Démographie
Gentilé Paracuellense
Population 11 424 hab. (2006)
Densité 260 hab./km2
Géographie
Coordonnées 40° 30′ 17″ nord, 3° 31′ 48″ ouest
Altitude 656 m
Superficie 4 392 ha = 43,92 km2
Localisation

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Paracuellos de Jarama

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Paracuellos de Jarama
Liens
Site web Página del Ayuntamiento de Paracuellos de Jarama

Paracuellos del Jarama est une ville espagnole située dans la Communauté autonome de Madrid, à environ 20 km au nord-est de la capitale.

Situé à proximité de l'aéroport Adolfo Suárez, de Madrid-Barajas, la municipalité est composée de six villes et villages: Paracuellos de Jarama, La Granja / The Crossing, The Berrocal del Jarama, Jarama De Belvis, INTA et de l'Avalon.

Les principales attractions sont la zone de loisirs de la rivière Jarama et de la pratique du parapente.

Les principaux monuments sont l'église de la nus San Francisco, le Palais de Medinaceli, dont la structure est encore parfaitement conservée. Le château Malsobaco un simple bâtiment rectangulaire d'origine arabe, entouré par un mur qui se trouve sur une colline au sud-ouest de Paracuellos.

Massacres de Paracuellos

Article détaillé : Massacres de Paracuellos.

Entre le 7 novembre et le 4 décembre 1936, plus de 2 500 personnes, hommes, femmes, enfants de toutes origines sociales, militaires, civiles et religieuses et de tous âges considérées comme opposées aux thèses républicaines furent sorties de prison en 23 convois sous prétexte de les transférer loin de la ligne de front et fusillés sommairement[1][réf. insuffisante]. La polémique existe sur la réelle responsabilité de Santiago Carrillo dans ces faits. S'il n'a pas été prouvé qu'il était à l'origine de ces 23 transferts, il a été confirmé par différents diplomates de l'époque qu'il en avait été informé et que, fort de sa fonction à la Direction Générale de la Sécurité, il aurait pu les empêcher.

À noter que certains leaders anarchistes comme Melchior Rodriguez (délégué aux prisons) pourtant peu enclins à la clémence, se sont opposés physiquement à la sortie de ces convois (7/11/1936) et ont préféré démissionner de leurs postes (14/11/1936) pour ne pas cautionner ces tueries.

Notes et références