Pandémie de Covid-19 en France

(Redirigé depuis Pandémie de maladie à coronavirus de 2020 en France)
Pandémie de Covid-19 en France
Covid-19, France, nombre d'hospitalisations.png
Nombre d'hospitalisations pour Covid-19
par département au
(chiffres de l'Agence nationale de santé publique).
Covid-19, France, nombre de cas et prévalence.png
Nombre de cas confirmés[a]
et prévalence par région au à 14 h
(chiffres de l'Agence nationale de santé publique)[1].
Depuis le 25 mars 2020 les chiffres détaillés par région ne sont plus communiqués.
Maladie
Agent infectieux
Origine
Localisation
Date d'arrivée
Depuis le
(2 mois et 14 jours)
Site web
www.gouvernement.fr/info-coronavirus, dashboard.covid19.data.gouv.fr
Bilan
Cas confirmés
74 390 ()[2]
Cas soignés
17 250 ()[3]
Hospitalisations
29 722 ()[4]
Morts
8 911 ()[2]
Informations officielles
Outils de prévention (SPF)
Informations coronavirus (gouvernement.fr)
Bulletin épidémiologique (SPF)
Une question ? 0800 130 000

La pandémie de Covid-19 en France est identifiée à partir du , quand trois premiers cas sont recensés sur le territoire métropolitain. La France est le sixième foyer de contagion de la maladie à coronavirus 2019 (Covid-19) en nombre de cas confirmés de contamination. Cette maladie est causée par le coronavirus SARS-CoV-2, originaire de Chine continentale et devenue, selon une déclaration de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) du , pandémie de Covid-19.

Le , l'épidémie passe au stade 3 et tous les lieux recevant du public non indispensables à la vie du pays sont fermés. À partir du à 12 h, afin de réduire à leur plus strict minimum les contacts et les déplacements, la population est confinée à domicile sauf pour des motifs autorisés, afin de stopper la diffusion exponentielle du virus et, ce faisant, réduire le plus possible le nombre de personnes atteintes et donc de morts[5],[6].

Au , le bilan cumulatif par les centres hospitaliers participant au système d’information pour le suivi des victimes (Si-vic) et signalements liés au Covid-19 dans les établissement médico-sociaux depuis le début de la pandémie, publié quotidiennement par l'Agence nationale de santé publique, fait état de 98 010 cas confirmés et 8 911 morts.

Historique

Nombre de cas déclarés au (échelle de l'axe du nombre des cas : logarithmique [en rouge] et linéaire [en bleu]). L'échelle logarithmique permet de visualiser l'évolution du taux de croissance relative de l'épidémie : ce taux évolue comme la pente de la courbe rouge. .

Premiers cas

En France, les trois premiers cas officiellement recensés le sont le . Il s'agit de Chinois ayant séjourné à Wuhan, foyer d'origine du virus en Chine centrale. Ces trois personnes sont également les premiers cas annoncés en Europe. Deux d'entre elles sont hospitalisées à Paris, la troisième à Bordeaux[7]. L'un d'eux meurt le . Âgé de 80 ans, ce touriste arrivé en France le décède dans le service de réanimation de l'hôpital Bichat, à Paris[8].

Toutefois, il se pourrait que, sur le territoire national, des Français aient été atteints par le coronavirus dès le courant du mois de janvier et que leurs symptômes aient été alors confondus avec ceux de la grippe[9]. Un rassemblement évangélique de l'Église Porte ouverte chrétienne à Mulhouse ayant réuni de 2 000 à 2 500 personnes du 17 au et ayant peut-être contaminé plus d'un millier de fidèles selon des journalistes de Radio France, la presque totalité des personnes présentes selon des médecins, a joué un rôle majeur dans la propagation du virus en France avec le retour des fidèles à leur domicile[9],[10].

Chronologie des évènements dans le cadre du plan Orsan REB

Cas de Covid-19 confirmés en France
    décès à l'hôpital   cas graves   autres   décès en EHPAD   

    Janv Janv Fév Fév Mars Mars Avr Avr

Date
Nombre de cas*
3
6
11
1
12
1
13
2
18 (+38 %)
2
38 (+111 %)
2
57 (+50 %)
2
100 (+75 %)
2
130 (+30 %)
3
191 (+47 %)
4
212 (+10 %)
4
285 (+34 %)
7
423 (+48 %)
9
613 (+45 %)
16
949 (+55 %)
19
1 126 (+19 %)
25
1 412 (+25 %)
33
1 784 (+26 %)
48
2 281 (+28 %)
61
2 876 (+26 %)
79
3 661 (+27 %)
91
4 500 (+23 %)
 : fermeture des lieux publics « non indispensables »
127
5 423 (+21 %)
148
6 633 (+22 %)
à 12 h : début du confinement
175
7 730 (+17 %)
264
9 134 (+18 %)
372
10 995 (+20 %)
450
12 612 (+15 %)
562
14 459 (+15 %)
674
16 689 (+15 %)
860
19 856 (+19 %)
1 100
22 302 (+12 %)
1 331
25 233 (+13 %)
1 696
29 155 (+16 %)
1 995
32 964 (+13 %)
2 314
37 575 (+14 %)
2 606
40 174 (+7 %)
3 024
44 550 (+11 %)
3 523
52 128 (+17 %)
4 032
56 989 (+9 %) 371+
4 503
59 105 (+4 %) 884+
5 091
64 338 (+9 %) 1 416+
5 532
68 605 (+7 %) 2 028+
5 889
70 478 (+3 %) 2 189+
6 494
74 390 (+6 %) 2 417+
7 091
78 167 (+5 %) 3 237+

* Nombre total de cas confirmés par test PCR : morts, cas graves, malades et guéris ; augmentation journalière en pourcentage.
Nombre de morts, en milieu hospitalier seulement[11].
+ Nombre de morts en EHPAD rapporté par les établissements (colonne de droite) ; les nombres indiqués pour une date données sont ceux qui ont été portés à la connaissance du gouvernement à cette date, mais les décès sont généralement antérieurs.

Les cas graves correspondent aux patients nécessitant des soins lourds, en soins intensifs, soins continus ou réanimation[12].
v · m

La France dispose d'un plan de réaction à la pandémie de coronavirus, qui repose sur le plan Orsan et plus précisément le volet Orsan REB, consacré aux risques épidémiques et biologiques. Il a été déclenché le par Olivier Véran, ministre des Solidarités et de la Santé[13]. Ce plan comporte quatre stades[14] :

  • Le stade 1 est celui où « le virus n'est pas en circulation générale dans la population » ; il doit permettre de freiner l'introduction du virus en France ;
  • Le stade 2 a pour objectif de freiner la propagation du virus sur le territoire ;
  • Le stade 3 correspond à une circulation libre du virus sur le territoire, et vise l’atténuation des effets de la pandémie[15] ;
  • Le stade 4 constate le retour à une situation normale[16].

Stade 1

Le 25 février, deux jours après le déclenchement du stade 1, le premier Français, un enseignant de Crépy-en-Valois et conseiller municipal de Vaumoise, succombe à la pandémie dans le service de réanimation de la Pitié-Salpêtrière[17],[18],[19],[20]. Cinq nouvelles personnes atteintes de la maladie sont diagnostiquées les 25 et 26 février[21], vingt autres le 27[22]. Le nombre des personnes atteintes s'élève à 57 le dont dix-huit dans l'Oise. La Lombardie en Italie et l'Égypte sont les lieux de provenance des Français à l'origine des foyers de contamination respectifs de La Balme-de-Sillingy (six cas) et d'Annecy (six cas) en Haute-Savoie[23],[24].

La doctrine gouvernementale est le confinement des personnes atteintes ou susceptibles de l'être, ceci afin d'éviter le démarrage d'une épidémie. Ainsi, dans l'Oise, 200 membres du personnel hospitalier sont confinés chez eux dès le 26 février et pour une durée de 14 jours après le passage dans les hôpitaux de Compiègne et de Creil, de deux patients infectés[25]. À l'hôpital Tenon, à Paris, trois personnels de soins sont testés positifs, contaminés à la suite de l'admission le 21 février d'un patient de l'Oise reconnu comme atteint par la Covid-19 six jours plus tard. Une cinquantaine de leurs collègues sont placés en confinement à domicile[26].

Stade 2

Le stade 2 est déclenché le 29 février alors que 100 personnes sont atteintes du virus et que deux sont mortes. Le principal foyer de contamination se trouve dans l'Oise avec 36 cas. Les écoles des communes touchées sont fermées. La présence de l'infection en divers points du territoire ne justifie plus le confinement des personnes de retour des zones « à risque », notamment la Chine et l'Italie. L'objectif est dorénavant de freiner la propagation de la maladie sur le territoire français et, pour ce faire, de nouvelles mesures sont prises tant au niveau local que national. Dans l'Oise, les rassemblements sont interdits, les habitants invités à limiter leurs déplacements et les écoles des communes touchées fermées. Au niveau national, les manifestations de plus de 5 000 personnes en milieu fermé sont interdites[27].

Le lendemain, les premiers cas sont diagnostiqués Outre-Mer, dans les Petites Antilles, à Saint-Barthélemy et à Saint-Martin[28].

Le 2 mars, le nombre total de cas confirmés s'élève à 191. Parmi eux, le tiers est lié au foyer épidémique de l'Oise. Les trois-quarts des cas français ont une origine identifiée. Un peu plus de la moitié au moins s'expliquent par une chaîne de transmission sur le sol français et au minimum 20 % des personnes proviennent de zones à risque à l'étranger[29]. Douze régions sont touchées et cinq d'entre elles ont plus de dix cas[30]. Dans le Morbihan, qui compte 19 malades, dix écoles primaires et sept établissements du secondaire des communes concernées sont fermés par arrêté préfectoral[31]. Le Premier ministre indique que l'objectif du gouvernement est de « ralentir pour empêcher, ou au moins retarder, la libre circulation du virus sur le territoire qui marquerait l'arrivée dans la phase 3, c'est-à-dire l'épidémie proprement dite de coronavirus en France »[29].

Début mars, le nombre de personnes contaminées ayant participé au rassemblement évangélique de Mulhouse, et officiellement diagnostiquées, croît de façon importante. Mais, la majorité des personnes malades s'ignorent car peu symptomatiques[9],[32],[33],[34],[35],[36],[37]. Le 6 mars, 81 cas ayant été détectés en 24 heures à Mulhouse, le préfet déclare que les moyens ne sont plus suffisants pour dépister systématiquement tous les cas suspects. Seuls les patients dont l'état est le plus grave sont hospitalisés. Il parle de « stade 2 avancé ». Mulhouse devient officiellement un foyer important[38]. Dans l'ensemble du Haut-Rhin, des mesures restrictives sont prises pour limiter les rassemblements de personnes, ceci passant par la fermeture d'écoles et la limitation des rassemblements[39].

Le 5 mars, le rythme des décès commence à s'accélérer avec trois morts, portant à sept le nombre de personnes décédées[40]. L'ensemble des régions métropolitaines françaises et la Guyane sont touchées. Les principaux foyers de cas groupés sont l’Oise (99 cas), la commune de La Balme-de-Sillingy, en Haute-Savoie (30), et le Morbihan (20)[40].

Un premier député, Jean-Luc Reitzer, est testé positif le 5 mars et hospitalisé à Mulhouse[41]. Franck Riester, ministre de la Culture, est testé positif au coronavirus le 8 mars[42]. Ce même jour, après l'Oise, le Val-d'Oise, le Haut-Rhin, le Bas-Rhin, Mulhouse et le Morbihan, Ajaccio fait partie des foyers d'épidémie où sont prises des mesures renforcées, la ville regroupant 23 cas. Les établissements scolaires et crèches sont fermés et les rassemblements de plus de 50 personnes prohibés[43],[44],[45].

Au niveau national, il est annoncé le 9 mars que les rassemblements de plus de 1 000 personnes sont maintenant impossibles. Le gouvernement maintient un stade 2, différencié selon les territoires selon qu'ils connaissent ou non une circulation active du virus. Il se veut proportionné pour garantir une vie sociale tout en limitant les risques. Dorénavant, seuls les cas graves seront hospitalisés et les médecins de ville doivent assurer un filtrage. Un décret met fin à l'obligation d'avoir eu une consultation physique avec son médecin dans l'année précédant une téléconsultation[46]. Le 11 mars, le ministre de la santé annonce que dorénavant toutes les visites aux EHPAD sont interdites[47]. Un nouveau foyer de contamination se révèle dans les environs de Montpellier[47]. Des mesures restrictives visant à limiter les rassemblements de personnes sont prises dans l'Oise, la Corse et dans la région de Montpellier[48].

Les inquiétudes économiques occasionnent un krach boursier mondial la deuxième semaine de mars. La Bourse de Paris s'écroule et connaît ses pires séances, surpassant la crise des subprimes de 2008[49],[50].

Dans une déclaration télévisée, le 12 mars, alors que l'Organisation mondiale de la santé considère désormais l'épidémie de coronavirus comme une pandémie, le président de la République Emmanuel Macron décrète la fermeture des crèches, écoles, collèges, lycées et universités. Toutes les entreprises pourront reporter « sans justification, sans formalités, sans pénalités » le paiement des cotisations et impôts dus en mars. Un mécanisme « exceptionnel et massif » de chômage partiel est envisagé[50]. Les salariés sont encouragés à pratiquer le télétravail[51]. Le ministère de la santé demande la déprogrammation des interventions chirurgicales non urgentes[50]. Le lendemain, les rassemblements de plus 100 personnes sont prohibés[52].

Stade 3

Le , le bilan est de 4 500 cas confirmés, chiffre qui a doublé en 72 h, et 91 décès en contexte hospitalier[53]. Le stade 3 est déclenché et le Premier ministre Édouard Philippe annonce à compter du 14 mars à minuit et jusqu'à nouvel ordre, la fermeture de tous les lieux publics « non-indispensables », les « premières mesures prises de limitation des rassemblements [étant] imparfaitement appliquées ». Les exceptions sont les pharmacies, les banques, les magasins alimentaires, les stations-service, les bureaux de tabac et les bureaux de presses. Les français sont invités à limiter leurs déplacements[53],[54]. Le premier tour des élections municipales est maintenu en dépit des critiques[53].

Ces mesures sont renforcées deux jours plus tard par le président de la République, Emmanuel Macron qui, lors d'une allocution à 20 h prononce une allocution retransmise en direct par les chaînes de télévision et les stations radio nationales. Insistant à plusieurs reprises sur le fait que la « France est en guerre » contre la Covid-19, il annonce la mise en place de nouvelles dispositions entrant en vigueur le lendemain à midi pour une durée minimale de quinze jours[55]. Tous les déplacements doivent être réduits au strict nécessaire, les réunions familiales ou amicales ne sont plus permises, et les infractions à cette nouvelle règle sont appelées à être sanctionnées[56]. En outre, en concertation avec les autres dirigeants européens, les frontières de l'espace Schengen sont fermées et les voyages entre pays non européens et l'Union européenne sont suspendus. Les ressortissants français peuvent tout de même rentrer en France[55]. Une nouvelle politique d'attribution des masques est instaurée. Ceux-ci sont désormais réservés en priorité aux hôpitaux et professionnels de santés[55]. Un service minimum de garde pour les enfants des soignants est mis en place et les taxis et les hôtels sont mobilisés pour le personnel des hôpitaux[55]. Plusieurs mesures sont prises à destination des entreprises pour éviter leur faillite, le report des charges et des impôts, la garantie d’État et un dispositif de chômage partiel[57]. Enfin, le second tour des élections municipales et les réformes en cours sont reportés[56],[58].

Avenue Charles-de-Gaulle à Neuilly-sur-Seine, une des voies les plus chargées d’Europe, le deuxième jour du confinement (18 mars 2020 vers 16 h 30).

Le 18 mars, les côtes françaises sont interdites d'accès par les préfets concernés[59] et à partir du 20 mars plusieurs communes métropolitaines et d'outre-mer instaurent un couvre-feu pour la nuit[60]. Le préfet des Alpes-Maritimes décrète un couvre-feu nocturne pour une grande partie du département le surlendemain[61].

Le couvre-feu est décrété sur la totalité du territoire de Mayotte le 24 mars[60], puis sur la Guyane, la Polynésie française, la Guadeloupe et la Martinique[62].

Dans la deuxième quinzaine de mars, plusieurs grands groupes français s'engagent à donner, à fabriquer ou à aider à fournir du matériel médical (masques, gels hydroalcooliques, respirateurs) et des financements aux hôpitaux[63],[64]. Des respirateurs de fortune commencent à être fabriqués en adaptant un masque de plongée vendu par une grande enseigne de sport[65].

Le 23 mars, un premier soignant décède des suites de la maladie[66]. Le soir même, le Premier ministre Édouard Philippe annonce la fermeture des marchés de plein air, sauf dérogations accordées par les préfets[67]. Les sorties sportives ou « pour promener ses enfants » sont dorénavant limitées à un rayon de 1 km et à une heure maximum par jour. Les sorties médicales ne sont plus autorisées que sur convocation d’un médecin ou pour des urgences[67].

Le nombre des 1 000 morts en contexte hospitalier est dépassé le 24 mars. Les régions les plus touchées sont l'Ile-de-France, le Grand-Est, Auvergne Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte d'Azur, les Hauts-de-France, la Bourgogne Franche-Comté, l'Occitanie et la Nouvelle-Aquitaine[68].

Le 27 mars, le Premier ministre Édouard Philippe prolonge le confinement national au moins jusqu'au 15 avril[69]. Le 30 mars, la barre des 3 000 morts à l'hôpital est dépassée[70]. Le même jour, 8,5 millions de masques arrivent en France par avion. Ils font partie d'une commande de 1,5 milliards de masques par le gouvernement, la production nationale de 8 millions d'unités ne pouvant suffire pour couvrir les besoins hebdomadaires évalués à 40 millions de pièces[71],[72].

Au 2 avril, il est décompté 4 503 morts en contexte hospitalier. Pour la première fois, un chiffre encore partiel car recensant 7 400 établissements sur 10 600 et faisant état de 884 personnes âgées décédées en Ehpad, est communiqué[73].

Principaux foyers de contagion

Parmi les foyers de contagion de la maladie à coronavirus 2019 en France, ceux de l'Oise et du Haut-Rhin joueront un rôle décisif dans la propagation du virus, le premier vers les métropoles parisienne et lilloise et le second vers tout le territoire en raison de la présence de 2 500 personnes à un rassemblement où 2 000 auraient été contaminées selon le médecin organisateur[74]. Tous deux sont définis par le gouvernement comme les deux principaux foyers nationaux, où toutes les écoles sont fermées et les visites dans les Ehpad interdites aux mineurs et personnes malades, le 8 mars, jour de l'annonce d'un bond de 50% des cas dépistés et de 16 morts au total contre 11 la veille[75].

Les foyers de contagion principaux étaient six au début mars, mais ceux de la Savoie, du Morbihan et de Corse se sont révélés moins actifs. Ils ont démarré avant la constatation des premiers décès d'Européens sur le sol européen, un Italien le 20 février et un Français dans la nuit du 25 au 26 février. Un troisième foyer de contagion s'est manifesté au sein de l'Assemblée nationale, selon une analyse du quotidien Le Monde[76], avec 26 personnes la fréquentant déclarées contaminées le 16 mars, dont 18 députés[76], lui aussi irradiant vers toutes les autres régions tant qu'il était inconnu, jusqu'au 5 mars, les députés « ignorant l’ampleur de ce qui est en train de se jouer »[76]. Avec les journalistes et assistants qui fréquentent le Palais Bourbon, ils ont la « capacité à dispatcher le virus dans 577 coins de France », selon le député Matthieu Orphelin[76]. Jeudi 5 mars, l'Assemblée annonce l'hospitalisation de Jean-Luc Reitzer, député de Mulhouse, qui a participé au rassemblement évangélique du 17 au 21 février dans la ville[77] et n'était plus venu à l'Assemblée depuis le 25 février.

Rassemblement évangélique de Mulhouse

Un rassemblement évangélique gratuit et ouvert à tous de l'Église Porte ouverte chrétienne a lieu du 17 au à Mulhouse. Il réunit de 2 000 à 2 500 personnes essentiellement françaises, mais aussi des belges, des allemands et des suisses. Il a participé de façon très importante à la propagation du coronavirus en France puisque plus d'un millier de fidèles y ont été contaminé selon des journalistes de Radio France, la presque totalité des personnes présentes selon deux médecins. Les fidèles, en retournant chez eux, la plupart peu symptomatiques, ont participé à l'essaimage du virus, par exemple à Ajaccio, Agen, Belfort, Besançon, Briançon, Dijon, Mâcon, Orléans, Paris, Saint-Lô, Strasbourg[9],[78],[10]. Les premiers symptômes seraient apparus parmi les participants dès le 20 février[9]. Le 1er mars, alertée par une femme et ses fils testés positifs, l’Église contacte à son tour les autorités[9]. L'Agence régionale de santé Grand-Est ne prend la mesure des évènements que le [9]. À compter du 3 mars, le nombre de cas diagnostiqués augmente de façon importante[9],[78]. Le 5 mars, le médecin généraliste mulhousien Patrick Vogt, en contact avec de nombreux malades et médecin de garde au SAMU deux jours auparavant, dénonce « le déni total de la part des autorités » et affirme que la situation est à Mulhouse une diffusion massive du virus correspondant au stade 3 du plan Orsan REB, au-delà des chiffres officiels[79],[9]. Le 6 mars, 81 cas ayant été détectés en 24 heures à Mulhouse, le préfet déclare que les moyens ne sont plus suffisants pour dépister systématiquement tous les cas suspects. Seuls les patients dont l'état est le plus grave sont hospitalisés. Il parle de « stade 2 avancé »[80]. Dans l'ensemble du Haut-Rhin, des mesures restrictives sont prises pour limiter les rassemblements de personnes, ceci passant par la fermeture d'écoles et la limitation des rassemblements[81].

Foyer de contagion de l'Oise, vers Paris et les Hauts-de-France

Alors que six principaux foyers épidémiques sont d'abord officiellement identifiés en France[82],[83], la presse souligne dès le 3 mars que « l'Oise constitue le principal foyer de propagation du virus en France »[84], vers Paris, sa banlieue nord et la Seine-et-Marne à 5 kilomètres de Crépy-en-Valois, tout premier foyer de France selon Le Parisien avec le 31 mars 24 décès[85] sur les 370 des Hauts-de-France[86].

C'est dans cette ville qu'enseignait le premier mort français du coronavirus, Dominique Varoteaux[87], 60 ans, sans contact récent avec l'étranger, en arrêt de travail depuis le 12 février, tandis que Jean-Pierre Gossart, 55 ans, chauffeur civil à la Base militaire aérienne de Creil toute proche, lutte contre la mort depuis le 22 février au CHU d’Amiens[88] après des premiers symptômes le 13 février et des difficultés à respirer le 16 février[88]. Dans l’après-midi du décès, un « Plan blanc », avec lits supplémentaires et toutes les opérations non urgentes annulées, est annoncé le 26 février pour les hôpitaux de Compiègne et Creil, où les deux hommes ont d'abord séjourné, le Courrier Picard révélant au soir du 26 que le service de réanimation du second vient de fermer. Le préfet de l'Oise confirme le 28 février six cas à la base militaire aérienne de Creil[89], l'un hospitalisé à Lille et trois autre à Saint-Mandé (Val-de-Marne)[89],[90].

« L'investigation des deux cas initiaux dans l'Oise », malades « assez précocement début février » a permis de détecter un réseau de 36 cas par « contacts professionnels et familiaux » annonce le 29 février, le directeur de la Santé, mais le « patient zéro » reste à selon lui définir[91], même si l'une des personnes contaminées a des « contacts réguliers avec une amie qui travaille » sur la base de Creil, où l'on compte "10 personnels contaminés, civils et militaires"[91], sur 2 300 à 2 500 salariés[92].

Le lendemain dimanche, l'AFP signale un doublement des commandes alimentaires chez ChronoDrive et AuchanDrive à Creil[93], où des magasins sont quasiment vidés[94] et des conducteurs de bus en "droit de retrait"[94], tandis que Senlis, toute proche, ferme ses services municipaux, bibliothèque et crèches[94]. Le lundi, un autre salarié de la Base aérienne 110 Creil est hospitalisé à Lille, et l'Oise compte déjà 47 cas[90]. Des consultations médicales d'évaluation du risque démarrent[95] pour 28 000 élèves et 2300 adultes[95] des écoles, collèges et lycées de 9 communes de l'Oise[95], fermées jusqu'au 14 mars[95]. Le foyer de contagion s'étend au Val-d'Oise avec neuf cas à Méry-sur-Oise entre le 3 et le 5 mars, dans un périmètre restreint[96] ce qui amène à y interdire les rassemblements « de toute nature en milieu clos ».

La fermeture des écoles réduit la fréquentation par les parents des trains vers Paris et facilite l'accès des soignants aux gares. Lille et Amiens ont envoyé des équipes de réanimation pour soulager celles de Creil, Senlis, Beauvais et Compiègne dont une dizaine de patients sont hospitalisés à Lille dès le 3 mars[84], sans « aucun cas de transmission » en Nord-Pas-de-Calais[84].

La sénatrice socialiste de l'Oise Laurence Rossignol demande le 4 mars que Creil et sa petite couronne (Nogent-sur-Oise, Villers-Saint-Paul et Montataire) soient exclus du semi-confinement car le foyer de contagion « est à la base de Creil, pas à Creil », avec "plus de 10 cas"[87] chez les aviateurs, chiffre porté à 16 le 11 mars, dont 2 hospitalisés[97]. C'est de cette base que venait l'Airbus A-340 de l’Escadron 3/60 Estérel, qui avait rapatrié le 31 janvier les 193 premiers Français de Wuhan[88], tous « asymptomatiques » après contrôle médical[98] et confinés à Carry-le-Rouet, avant 2 autres rapatriements de français les 2 et 9 février, par des vols et du personnel civil. Les 16 aviateurs de Creil ayant participé au premier[90], équipés de masque FFP2[98] n’ont pas posé pied en Chine[98] puis passé 14 jours à domicile, pour un « protocole de surveillance »[98] mais l'épouse du chauffeur en réanimation, sorti de l'hôpital fin mars, a confirmé ses contacts avec le mari d’une hôtesse de l'équipage. Les 3 départements liés par les transports en commun au foyer de Creil avaient au 29 mars des taux de décès dus au coronavirus supérieurs ou élevés à la moyenne:

  • 82 personnes décédées dans l'Oise (1,22% du total en France égal à sa part dans la population française);
  • 113 personnes décédées dans le Val-d'Oise (4,3% du total en France contre 1,8% de la population française, soit un rapport de un à 2,5);
  • 113 personnes décédées dans la Seine-Saint-Denis (4,3% du total en France contre 1,6% de la population française, soit un rapport de un à trois).

Foyer de contagion de l'Assemblée nationale

Un foyer de contagion s'est manifesté au sein de l'Assemblée nationale, selon une analyse du quotidien Le Monde[76], avec 26 personnes la fréquentant déclarées contaminées le 16 mars, dont 18 députés[76], soit 3,5 % d'entre eux. « Les salles ne sont pas aérées, on est collés les uns aux autres et on se partage les micros »[76], selon la députée Elsa Faucillon (Hauts-de-Seine) et ceux qui les fréquentent, députés, journalistes et assistants, ont la « capacité à dispatcher le virus dans 577 coins de France », selon le député Matthieu Orphelin[76]. Mais jusqu'au 5 mars les députés « ignorent l’ampleur de ce qui est en train de se jouer »[76].

Le 5 mars, l'Assemblée annonce que Jean-Luc Reitzer, député Les Républicains de la 3e circonscription du Haut-Rhin[77],[76], l’un des premiers foyers français de l’épidémie, réputé pour sa propension à serrer des mains[99],[77], est hospitalisé en réanimation[76]. Selon le journal L'Alsace, il avait « récemment pris part à un voyage parlementaire à l’étranger. »[100] et fut le co-auteur en 2019 d'un rapport sur les enjeux stratégiques en mer de Chine méridionale[101]. Présent jusqu'au 25 février[101], il n'est plus réapparu à l'Assemblée après. Comme deux mille autres personnes, il avait participé, du 17 au 21 février au rassemblement évangélique de Mulhouse[77],[102] et multiplié les contacts[77], mais selon sa fille Elsa, la diffusion du virus parmi les députés peut avoir des sources multiples[102]. Fin février, l'Assemblée nationale avait informé qu'un parlementaire rentré de Chine était prié de rester isolé quatorze jours[103] tandis qu'un autre député Les Républicains, Pierre Vatin, élu dans l'Oise, autre secteur exposé, avait été confiné à son domicile[103]. Un serveur de la buvette a été testé positif, annonce le même soir l'Assemblée et ses visiteurs invités à suivre des consignes sanitaires[76]. La commission des affaires culturelles, qui accueille nuit et jour 40 à 60 députés, leurs collaborateurs et des journalistes est au cœur du problème car « au moins six de ses membres ont été atteints »[76].

Controverses sur les risques à Lyon et au Musée du Louvre

Lyon et Paris sont exposées fin février à l'envol des contaminations en Italie, la première par le passage de 3000 supporters de la Juventus de Turin le 27 et la seconde car son Musée du Louvre a une clientèle constituée aux trois-quarts d'étrangers[104], venus voir la Vénus de Milo, Le Scribe accroupi, La Victoire de Samothrace ou le Code de Hammurabi avec jusqu'à 30 000 visiteurs par jour en haute saison et les accès à La Joconde « noirs de monde dès les premières minutes »[105], ce qui déclenche des controverses publiques.

Sur fond d'interdiction des rassemblements de plus de 5 000 personnes en milieu confiné, l'épidémiologiste William Dab prend ses distances avec le droit de retrait voté par 300 salariés du Louvre le puis le , à l'appel des syndicats[106] réclament du gel hydroalcoolique pour se laver les mains hors lavabos et le retour des vitres séparant les caissiers du public[107], car il y voit un danger pour l'économie. Selon l'ex-directeur général de la Santé, « à ce moment là, les enseignants pourraient faire de même, les chauffeurs de bus également, les vendeurs dans les grands magasins, etc. (...) parce qu'on est en menace épidémique, tout le pays s'arrête, avec des conséquences économiques qui ne seront pas sans conséquences sur la santé »[108]. Des droits de retrait avaient été lancés par les syndicats le même jour chez les chauffeurs de bus en Essonne et Seine-et-Marne[109]. Le Musée rouvre le sous les applaudissements de visiteurs, selon l'AFP[104], mais pour les seuls ayant réservé, en cherchant à limiter sa fréquentation[105].

Avec le Louvre, le Salon du Livre, annulé le 3 mars[110], est le lieu exposé au risque de contagion le plus mis en avant par la presse[111]. Le en France, tous les musées ferment, les rassemblements de plus de 100 personnes étant interdits[112].

Le match de Ligue des champions qui voit l'Olympique lyonnais accueillir le la Juventus de Turin est lui contesté par les maires de Décines et de Meyzieu, voisins du stade. Ils écrivent au préfet pour demander le « principe de précaution » contre l'arrivée 3 000 supporteurs turinois, mais il autorise le match, considérant comme « à risque » les seuls habitants de Milan, en Lombardie, plus touchée par l'épidémie[113]. Le docteur Marcel Garrigou-Grandchamp, juriste de la Fédération des Médecins de France, écrit, sans succès non plus, au ministre de la santé pour demander le report du match car le club de Turin draine en réalité des supporters dans toute l'Italie, y compris en Lombardie[114]. Selon lui, une « explosion » des cas de Covid-19 a touché le Rhône, deux semaines après la rencontre, bien plus forte qu'en Isère et Haute-Savoie[115]. « La France n'a pas su tirer les leçons de l'exemple Italien », dénonce-t-il[114], prenant en exemple le match entre les italiens de Bergame et les espagnols de Valence joué le à Milan. De son côté, l'Agence régionale de santé a écarté toute corrélation entre la rencontre OL-Juventus et l'évolution de la pandémie dans le Rhône[115].

EHPAD

Les EHPAD (Établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) constituent des foyers de contamination et de gravité du Covid-19. En mars 2019, 29 résidents de l'Ehpad privé « La Riviera », géré par le groupe Korian à Mougins, sont décédés du Covid-19[116]. Au 4 avril 2020, environ 2 000 personnes sont décédées du Covid-19 dans un EHPAD[117].

Bilan humain

Comparaison du ratio de cas déclarés en cours sur l'ensemble de la population sur quelques pays

Avertissement méthodologique

Les données sur les cas réels sont lacunaires, notamment parce que tous les pays n'ont pas la même approche en matière de dépistage, pour des raisons de moyens financiers alloués ou de moyens techniques disponibles. S'y ajoute la qualité du système de veille sanitaire et de remontée de l'information. Le dépistage peut viser à être systématique (par exemple en Corée du Sud), être ciblé uniquement sur des porteurs du virus présentant des symptômes, ou ne viser que les cas les plus graves (par exemple en France). Le dépistage, quand il existe, ne s'effectuant pas au même rythme dans tous les pays, il existe un décalage croissant entre cas confirmés et cas réels. Les données sur la létalité (taux de décès parmi les personnes touchées), l'incidence, la prévalence et le taux de mortalité peuvent être, selon les pays, peu fiables, rendant ainsi la comparaison non significative[118].

Cependant, par pays, la forme de la courbe a toute son importance pour indiquer les tendances[119] (dates de début, du maximum et de fin d'infection, les durées relatives de croissance et de décroissance de l'épidémie), dans la mesure où les critères de recensement ne varient pas.

Ce graphique rapporte le nombre de cas présents un jour donné (dits cas prévalents) à la population du pays ou de la province considérés. Ainsi, au lieu de données brutes, dont la comparaison est malaisée, ces données sont directement comparables, en « nombre de cas pour X habitants ». En toute rigueur, les numérateurs de ces taux ne devraient comptabiliser que les malades en cours de maladie, et donc exclure les morts et les guéris. Cette dernière information n’est pas toujours disponible. Compte tenu des ordres de grandeur des populations des pays examinés, les taux sont présentés pour 100 000. En France, Santé publique France ne publie pas systématiquement la valeur réévaluée des cas guéris.

Pour comparaison avec la France, ces pays et provinces sont sélectionnés car ils sont :

  • historique, à l'origine de la pandémie (Hubei, province de Chine[120]) ;
  • pour comparaison avec la province de Hubei, l'ensemble du pays d'origine (Chine) ;
  • considérés, en Europe, parmi les plus gravement atteints (Espagne, Italie, Suisse) ;
  • hors Europe, parmi les plus gravement atteints (Iran) ;
  • mondialement, parmi les plus efficaces pour contenir l'épidémie (Corée du Sud).

Au moment de la pandémie en , les populations considérées sont : France, 68 000 000 hab. • Hubei, province de Chine (la première affectée), 59 000 000 hab. • Chine, 1 400 000 000 hab. • Espagne, 47 000 000 hab. • Italie, 60 500 000 hab. • Suisse, 8 500 000 hab. • Iran, 82 000 000 hab. • Corée du Sud, 52 000 000 hab..

Évolution du « taux de prévalence » par pays

Le taux de prévalence rapporte le nombre de cas de maladie à la population considérée. Le taux de prévalence est une proportion (typiquement exprimée en pourcentage), et ici pour 100 000 habitants. Les chiffres s'appuient sur le nombre total de cas confirmés duquel sont soustraits le nombre de décès et le nombre de personnes guéries, c'est-à-dire le nombre d'individus toujours malades, jour par jour. Ces chiffres sont ceux communiqués par les agences de santé des États :

       France       Italie       Espagne       Iran       Corée du Sud       Hubei (province de Chine)       Suisse

Source : données consolidées de l'université Johns-Hopkins[121]



Statistiques

Statistiques pour l'ensemble de la France

Graphiques établis à partir des données de l'Agence nationale de santé publique[1] en lien avec le Gouvernement de la République française. Le gouvernement publie également des jeux de données[122]. Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies compile ces données pour les placer dans un contexte mondial[123].

Cas confirmés à l'hôpital de personnes atteintes de Covid-19 en France 0

Lecture : entre le début du recensement et le 6 avril 2020, on dénombre 74 390 personnes atteintes de Covid-19 recensées à l'hôpital.

Nouveaux cas quotidiens de Covid-19 déclarés en France 0

Lecture : le 6 avril 2020, en France, 3 912 nouvelles personnes atteintes de Covid-19 ont été recensées à l'hôpital.

Nombre de personnes en réanimation ou soins intensifs pour la Covid-19 en France 0

Lecture : le 6 avril 2020, en France, 7 072 personnes sont en réanimation ou en soins intensifs dans les hôpitaux d'une cause attribuée au Covid-19.

Variation journalière du nombre de personnes en réanimation ou en soins intensifs pour la Covid-19 en France 0

Lecture : le 6 avril 2020, en France, 94 personnes de plus que la veille sont en réanimation ou en soins intensifs dans les hôpitaux d'une cause attribuée au Covid-19.

Décès à l'hôpital attribués à la Covid-19 en France

Lecture : entre le début du recensement et le 6 avril 2020, 6 494 personnes sont décédées en hôpital d'une cause attribuée au Covid-19. Et 3 079 personnes en établissements sociaux et médico-sociaux.

Nouveaux décès à l’hôpital attribués à la Covid-19 en France

Lecture : le 6 avril, 605 personnes sont décédées à l’hôpital d'une cause attribuée au Covid-19. Ce graphique ne prend pas en compte au moins 161 personnes décédées hors des hôpitaux d'une cause attribuée au Covid-19.

Décès totaux attribués à la Covid-19 en France

Lecture : entre le début du recensement et le 4 avril 2020, en France, un total de 7 560 personnes sont décédées d'une cause attribuée au Covid-19. Ce total ne prend pas en compte les personnes décédées à domicile d'une cause attribuée au Covid-19.

0
Situation hebdomadaire

Lecture : dans la semaine du 18 au 24 mars 2020, en France, 14 572 nouvelles personnes atteintes de Covid-19 ont été recensées.

0

Lecture : dans la semaine du 18 au 24 mars 2020, en France, dans les hôpitaux, 925 nouvelles personnes sont décédées d'une cause attribuée au Covid-19.

Statistiques par départements

(Mise à jour des données en cours)[124]
Région/Territoire Département Nombre de
Cas Décès[125] Hosp.[125]
Drapeau du Auvergne-Rhône-Alpes Auvergne-Rhône-Alpes Ain 3 449 12 92
Allier 5 38
Ardèche 17 85
Cantal 0 12
Drôme 40 240
Isère 15 186
Loire 57 414
Haute-Loire 3 17
Puy-de-Dôme 2 77
Rhône 153 1114
Savoie 6 110
Haute-Savoie 39 250
Drapeau du Bourgogne-Franche-Comté Bourgogne-Franche-Comté Côte-d'Or 2 114 37 218
Doubs 25 148
Jura 1 37
Nièvre 0 9
Haute-Saône 10 66
Saône-et-Loire 36 184
Yonne 4 40
Territoire de Belfort 51 171
Drapeau de la Bretagne Bretagne (04 avril 2020)[126] Côtes-d'Armor 1 285 3 36
Finistère 5 50
Ille-et-Vilaine 5 84
Morbihan 28 98
Drapeau du Centre-Val de Loire Centre-Val de Loire Cher 827 11 18
Eure-et-Loir 11 98
Indre 9 40
Indre-et-Loire 4 58
Loir-et-Cher 3 29
Loiret 8 115
Drapeau de la Corse Corse Corse-du-Sud 271 17 91
Haute-Corse 2 7
Proposed design for a flag of Grand Est.svg Grand Est (5 avril 2020) Ardennes 7 383 3 30
Aube 31 65
Marne 70 260
Haute-Marne 23 53
Meurthe-et-Moselle 102 325
Meuse 27 131
Moselle 312 809
Bas-Rhin 262 884
Haut-Rhin 458 999
Vosges 114 179
Proposed design for a flag of Hauts-de-France.svg Hauts-de-France Aisne 2 439 42 136
Nord 43 446
Oise 82 259
Pas-de-Calais 13 168
Somme 31 228
Flag of Île-de-France.svg Île-de-France Paris 18 062 548 2 999
Seine-et-Marne 121 673
Yvelines 168 913
Essonne 106 911
Hauts-de-Seine 168 1 929
Seine-Saint-Denis 163 1 310
Val-de-Marne 280 1 651
Val-d'Oise 213 828
Drapeau de la Normandie Normandie Calvados 1 072 13 130
Eure 12 69
Manche 11 65
Orne 8 63
Seine-Maritime 55 350
Drapeau de Nouvelle-Aquitaine Nouvelle-Aquitaine Charente 1 413 3 17
Charente-Maritime 11 79
Corrèze 7 43
Creuse 1 12
Dordogne 1 25
Gironde 40 305
Landes 1 22
Lot-et-Garonne 3 28
Pyrénées-Atlantiques 13 80
Deux-Sèvres 8 26
Vienne 16 45
Haute-Vienne 7 67
Flag of Région Occitanie (symbol only).png Occitanie Ariège 1 854 1 15
Aude 24 102
Aveyron 10 58
Gard 14 66
Haute-Garonne 14 227
Gers 7 27
Hérault 51 252
Lot 0 17
Lozère 0 8
Hautes-Pyrénées 5 43
Pyrénées-Orientales 17 107
Tarn 3 61
Tarn-et-Garonne 2 14
Drapeau des Pays de la Loire Pays de la Loire Loire-Atlantique 1 184 45 244
Maine-et-Loire 29 157
Mayenne 11 75
Sarthe 18 105
Vendée 15 68
Drapeau de Provence-Alpes-Côte d'Azur Provence-Alpes-Côte d'Azur Alpes-de-Haute-Provence 3 091 3 29
Hautes-Alpes 1 60
Alpes-Maritimes 38 217
Bouches-du-Rhône 90 1 040
Var 32 217
Vaucluse 14 78
Total France métropolitaine 36 376 2 601 19 157
Logo region-guadeloupe.svg Guadeloupe[127] 134 7 32
Flag of French Guiana.svg Guyane[128] 66 0 4
Logotype de la collectivité territoriale de Martinique.svg Martinique[129] 145 3 44
Flag of Mayotte (local).svg Mayotte [130] 147 2 15
Proposed flag of Réunion (VAR).svg La Réunion[131] 334 0 53
Total Départements et régions d'Outremer (DROM) 826 12 148
Flag of Saint Barthelemy (local).svg Saint-Barthélemy 6 0 0
Collectivité Saint-Martin.svg Saint-Martin 29 2 6
Flag of French Polynesia.svg Polynésie française 40 0 1
Drapeaux-de-la-Nouvelle-Caledonie.png Nouvelle-Calédonie 18 0 1
Flag of Saint-Pierre and Miquelon.svg Saint-Pierre-et-Miquelon 1 0 0
Flag of Wallis and Futuna.svg Wallis-et-Futuna[132] 0 0 0
Total TOM-COM 94 2 8
Total France d'Outre-mer 920 14 156
Drapeau de la FranceTOTAL à consolider à consolider à consolider

Communication sur la mortalité en France par l'Insee

Par souci de transparence lors de la pandémie de maladie à coronavirus de 2020 en France, l'Insee met à disposition en ligne, temporairement et à un rythme hebdomadaire, le nombre de décès enregistrés pour chaque département[133],[134], à l'exception de celui des Bouches-du-Rhône[135],[136]. Il est important de noter que ces données sont très provisoires et seront révisées à chaque nouvelle publication et qu'elles couvrent toutes les causes de décès et sont donc largement supérieures aux décès liés à la pandémie.

Lutte contre la propagation

Affiche du Gouvernement français rappelant les « gestes barrières » contre le SARS-CoV-2, virus responsable de la Covid-19.

Localisation des cas et politique de dépistage

La France, qui dépistait tous les cas suspects au début de l'épidémie et procédait à des enquêtes approfondies pour identifier les contacts susceptibles d'être infectés, a rapidement changé de politique, malgré les conseils de l'Organisation mondiale de la santé préconisant le test systématique des cas suspects[137].

De nombreuses personnes porteuses du virus ne sont pas comptées comme contaminées, car ne présentant pas de symptômes, ou présentant des symptômes légers (petite toux, fièvre) sans détresse respiratoire. En effet, les services médicaux ayant un matériel médical limité (capacité initiale de traiter 2 000 tests par jour portée progressivement[137] à 4 000 tests par jour[138]), la priorité a été donnée à trois catégories de population, outre les personnes hospitalisées : les personnes présentant des symptômes d'un niveau de gravité élevée, ainsi que les personnes à risque et du personnel médical présentant des symptômes. Dans les établissements collectifs, les tests sont systématiques pour les trois premières personnes présentant des symptômes. Pour les autres, les consignes sont de rester en confinement[137],[139],[138].

Cette politique contraste avec celle menée en Corée du Sud, où plus de 10 000 tests par jour sont pratiqués (avec une capacité qui serait de 60 000 tests par jour[138]), ce qui permet, outre une prise en charge ou un isolement plus précoce, d'anticiper sur les besoins en soins, et de mieux connaître la cinétique de propagation du virus. Un dépistage systématique effectué en Italie sur une population de 3 000 personnes a montré la présence de 50 % à 75 % de porteurs du virus asymptomatiques[137],[139]. Dans les départements français les moins atteints par le virus, les critères sont un peu plus souples, permettant de mieux détecter la progression de l'épidémie[139].

La France ne procède pas à un dépistage massif, malgré les recommandations de l'Organisation mondiale de la santé, parce ce qu'elle manque de « réactifs » et de capacités de testing[140]. Jusqu'à la fin mars 2020, les pouvoirs publics français ont limité les tests aux laboratoires publics hospitaliers de référence et n'ont pas utilisés les capacités des laboratoires privés, des centres de génomiques publics ou privés et les laboratoires départementaux[141].

Mesures locales (stades 1 et 2)

Oise

Fin février, les rassemblements sont interdits dans l'Oise et les communes de Creil, Crépy-en-Valois, Vaumoise, Lamorlaye et Lagny-le-Sec doivent limiter les déplacements et fermer les établissements scolaires[142].

Le , les communes de Villers-Saint-Paul, Montataire, Nogent-sur-Oise et Lacroix-Saint-Ouen sont ajoutées à la liste par précaution[143].

Le , la Ligue de football professionnel annonce qu'en accord avec la préfecture, le match entre FC Chambly Oise - et Le Mans FC se tiendra à huis clos en raison de la Covid-19[144].

À partir du , les crèches et tous les établissements scolaires sont fermés. Les rassemblements de plus de 50 personnes sont interdits en milieu fermé[145].

Morbihan

Deux communiqués de la préfecture du Morbihan sont rendus publics le 2 mars :

  • le premier est un arrêté pris le 1er mars par le préfet du Morbihan interdisant « les rassemblements collectifs, de quelle que nature que ce soit » dans l'ensemble du département jusqu'au 14 mars[146] ;
  • le second, publié vers 21 h 45, allège en partie les mesures de restriction. Suite à ce changement, le préfet du Morbihan réfute avoir reçu des pressions [28].

L'arrêté du 1er mars est abrogé et remplacé le 4 mars par deux autres, limitant l'interdiction aux rassemblements « impliquant une promiscuité prolongée des personnes favorisant la transmission du virus » (écoles, marchés, piscines, etc.), dans les foyers épidémiques[147] et en dehors[148]. Ce second arrêté est abrogé le 5 mars, les rassemblements inférieurs à 5 000 personnes sont alors de nouveau autorisés dans les communes hors foyers épidémiques[149], avant de passer à 1 000 personnes, comme dans toute la France, le 8 mars.

Haut-Rhin

Le , après la découverte de neuf nouveaux cas de patients porteurs du coronavirus dans le Haut-Rhin, trois écoles de Bernwiller, Bourtzwiller et Saint-Louis sont fermées[150]. La préfecture annonce également l'interdiction des rassemblements publics à Bernwiller et à Hésingue[151].

Le , de nouvelles mesures ont été prises dans le Haut-Rhin :

  • interdiction des rassemblements de plus de 50 personnes dans un milieu clos (excepté pour les entreprises, commerces, bars et restaurants)[152] ;
  • la fermeture des crèches, établissements scolaires, écoles, collèges et lycées de tout le département du Haut-Rhin, pendant 15 jours[153] ;
  • interdiction pour les mineurs de se rendre dans les établissements pour personnes âgées (EHPAD) ou handicapées (FAM) jusqu'au [154] ;
  • obligation pour les manifestations sportives de se dérouler à huis clos[155].

Corse

Le , les préfets de Corse et de Corse-du-Sud annoncent un ensemble de mesures[156] :

  • fermeture des établissements scolaires d'Ajaccio du au  ;
  • interdiction des rassemblements de plus de 50 personnes. Les cérémonies dans les lieux de culte (mariages, obsèques, baptêmes) sont maintenues en limitant le nombre de participants. Cette interdiction ne s’applique pas à l’activité normale des commerces, des entreprises, des restaurants et des bars, mais les séminaires, soirées… de plus de 50 personnes seront interdits ;
  • obligation pour les manifestations sportives de se dérouler à huis clos ;
  • fermeture des piscines (sauf pour les compétitions à huis clos).

Le , il est annoncé que tous les établissements scolaires ferment jusqu'au 29 mars. L'île compte 51 cas dont 7 nouveaux cas à Bastia. Tous les rassemblements de plus de 50 personnes sont interdits. Jean-Guy Talamoni, président de l'Assemblée de Corse, demande que les liaisons aériennes et maritimes entre la Corse et l'Italie soient suspendues[157].

Hérault

Le 11 mars, le préfet de l'Hérault a décidé la fermeture de tous les établissements scolaires, toutes les crèches et toutes les structures accueillant des enfants de moins de 15 ans, sur le territoire de 16 communes au nord et à l'est de Montpellier[158].

Nouvelle-Calédonie

Le , 15 personnes sont placées en quarantaine en Nouvelle-Calédonie à la suite de la découverte d'un cas suspect. Le cas est celui d'une résidente néo-calédonienne rentrant de Chine, qui est placée en observation au Médipôle de Koutio, les 14 autres personnes, susceptibles d'avoir été en contact avec elle, étant mises en quarantaine à domicile[159]. Les résultats des tests sont déclarés négatifs le 10 février, et les quarantaines sont levées[160]. Suite aux deux tests positifs d'un couple en voyage de noces en provenance de Sydney, le 18 mars un communiqué de presse a été émis par le gouvernement annonçant la fermeture des établissements scolaires pour le jeudi 19 mars au soir et des internats le vendredi.

Paris

Yvelines

  • Le , le château de Versailles ferme ses portes jusqu'à nouvel ordre, seul le parc est accessible.
  • Le , le préfet arrête que « L’accès du public aux parcs, jardins, promenades, massifs forestiers ou berges de la Seine et de l’Oise, qu’ils soient publics ou privés mais ouverts à la circulation publique, situés dans le département des Yvelines, est interdit jusqu’au 31 mars 2020 dans le cadre des déplacements brefs, à proximité du domicile, liés à l’activité physique individuelle des personnes et aux besoins des animaux de compagnie. »

Wallis-et-Futuna

Wallis-et-Futuna, qui ne signale toujours aucun cas le , décide de n'assurer qu'une seule rotation aérienne tous les dix jours avec Nouméa, à partir du . Pour les avions en provenance de Nouvelle-Calédonie, la priorité sera donnée au fret[163].

Mesures nationales (stade 3)

Nombre de cas (bleu) et nombre de morts (rouge) en échelle logarithmique.

Comités scientifiques

À la demande du président de la République française, le conseil scientifique a été institué le 11 mars 2020 par Olivier Véran, ministre français des Solidarités et de la Santé, « pour éclairer la décision publique dans la gestion de la situation sanitaire liée au coronavirus ». Présidé par le professeur Jean-François Delfraissy, ce comité compte dix autres experts qui viennent de champs disciplinaires complémentaires[164],[165],[166]. Le conseil, dont certains des avis sont rendus publics[167], s’appuie sur des modélisations réalisées par l’épidémiologiste Neil Ferguson , de l’Imperial College London[5],[6],[168].

La loi du 23 mars 2020 donne une existence législative au comité scientifique, il est réuni en cas de déclaration de l'état d'urgence sanitaire[169].

Le Comité analyse recherche et expertise est créé le . Présidé par Françoise Barré-Sinoussi, il est chargé d’éclairer les pouvoirs publics « sur les suites à donner aux propositions d’approche innovantes scientifiques, technologiques et thérapeutiques »[170].

Interdiction des réunions et des déplacements

Plusieurs mesures sont prises progressivement.

Le cadre juridique a été de plusieurs natures, au début de la crise, les mesures ont été prises par arrêtés du ministre chargé de la Santé, en application de l'article L3131-1 du code de la santé publique, créé par la loi du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique. Le décret du 16 mars sur la limitation des déplacements a été pris « vu les circonstances exceptionnelles ». Enfin la loi du 23 mars 2020 d’urgence pour faire face à l’épidémie de Covid-19 crée et instaure immédiatement l'état d'urgence sanitaire[171],[172]. Le même jour, les arrêtés et décrets précédant sont abrogés, leur contenu étant repris dans le nouveau cadre juridique.

Mesures relatives à la lutte contre la propagation du virus Covid-19
Mesures Dates d'application
Interdiction des rassemblements de plus de 5 000 personnes en milieu clos 5 au 9 mars[173]
Interdiction des rassemblements de plus de 1 000 personnes 10 au 13 mars[174]
Interdiction des rassemblements de plus de 100 personnes 14 mars au 15 avril[175],[176]
Interdiction aux navires transportant plus de cent passagers de faire escale ou de mouiller dans les eaux intérieures et les eaux territoriales 14 mars au 15 avril[175],[177],[176]
Fermeture de certains établissements recevant du public. Seuls « les commerces essentiels (magasins alimentaires, pharmacies, banques, bureaux de tabac, stations-service…) et tous les services publics essentiels » sont autorisés à rester ouverts[178] 15 mars au 15 avril[177],[176]
Fermeture des établissements scolaires et d’enseignement supérieur 16 mars au 15 avril[177],[176]
Interdiction de tout rassemblement au sein des établissements de cultes à l'exception des cérémonies funéraires dans la limite de 20 personnes 16 mars au 15 avril[177],[176]
Interdiction de déplacements hors activité professionnelle, achats de première nécessité, motif de santé ou familial, déplacements brefs liés à l'activité physique individuelle… 17 mars 12 h au 23 mars[179]
Interdiction de déplacements hors activité professionnelle, achats de première nécessité, motif de santé ou familial, déplacements brefs, dans la limite d'une heure quotidienne et dans un rayon maximal d'un kilomètre autour du domicile, liés à l'activité physique individuelle… 24 mars au 15 avril[176]
Interdiction de la thanatopraxie. Les défunts atteints ou probablement atteints du covid-19 au moment de leur décès font l'objet d'une mise en bière immédiate. 2 au 30 avril[176]

La fermeture des crèches, écoles, collèges, lycées et universités est annoncée par le président de la République, Emmanuel Macron, le 12 mars, cela représente plus de 62 000 établissements. Environ douze millions d'élèves, 1,6 million d'étudiants et plus d'un million d'agents de l'Éducation nationale seront concernés par ces fermetures[180]. Il est recommandé aux personnes de plus de 70 ans et aux personnes en situation de handicap de limiter dans la mesure du possible leurs déplacements. De plus, il est précisé que les salariés contraints à rester chez eux seront indemnisés par l'État, que la trêve hivernale (période où les expulsions de logement sont interdites) est prolongée de deux mois et que les opérations chirurgicales non urgentes seront reportées dans les hôpitaux. Enfin, le président annonce qu'un plan de relance européen est à l'étude[181]. Le ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, s'est ensuite exprimé, en évoquant, pour les écoles, un « service minimum », dont les modalités restent à définir. Ceci est notamment destiné aux enfants du personnel soignant afin que celui-ci puisse se rendre sur son lieu de travail[180].

À partir du 11 mars, il est interdit dans toute la France de se rendre en visite dans les établissements pour personnes âgées dépendantes et les établissements de soins de longue durée[182].

Pour faire appliquer la restriction des déplacements, à partir du 17 mars, 100 000 policiers et gendarmes se déploient sur les grands axes et les axes secondaires. Une amende de 135  est instaurée[183],[184]. Après l'annonce du confinement, les citadins ont quitté les grandes villes[185], en particulier, Orange a estimé qu'un million de personnes avait quitté le grand Paris[186].

Contrôle aux frontières

Malgré la déclaration de l'OMS, selon laquelle l'« Europe est devenue l'épicentre de la pandémie », le 13 mars, l'OMS ne recommande pas la fermeture des frontières. En effet, une telle mesure « pourrait avoir un impact [sur le plan sanitaire] que si c'était une mesure parfaitement étanche, or c'est impossible et donc forcément inefficace »[187].

Au 13 mars, la France n'effectue depuis le début de la propagation de la maladie au nouveau coronavirus aucun contrôle dans ses aéroports ou à ses frontières, ni même sanitaire[réf. nécessaire].

Le vendredi 13 mars, la France a proposé à l'Union européenne de coordonner des contrôles renforcés des frontières externes et internes de l’espace Schengen ou fermer certaines zones à risques, dans le but d'éviter des mesures non coordonnées[188].

La France conseille aux personnes qui reviennent de pays étrangers comme la Belgique d'adopter pendant 14 jours des bonnes pratiques d’hygiène, de réduire les activités non indispensables, et de surveiller sa température deux fois par jour. En cas de fièvre, toux, difficultés à respirer, elle recommande aussi de composer le 15 sans passer ni chez le médecin, ni aux urgences de l’hôpital[189].

Le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie prend fin janvier des mesures destinées à empêcher le débarquement des passagers des navires de croisière si des cas suspects sont à bord. Les 1er et , sous la pression des habitants de l'île et après discussion avec les autorités coutumières kanakes, la société chargée de l'accueil touristique à Maré, une des îles Loyauté, refuse l'escale de deux navires de croisière[190].

Le premier mars à La Réunion, un paquebot en provenance d'Afrique du Sud n'a pas pu accoster en raison d'une manifestation suscitée par la crainte de l'infection[191].

En Martinique, un avion de la compagnie Alitalia, devant transporter des croisiéristes venant d’Italie le 29 février, est annulé[192]. Le 7 mars, afin d’éviter les débordements et dégradations par des activistes lors des transferts entre les avions et les bateaux de croisière, les touristes étrangers sont confinés et véhiculés en convois escortés par les forces de l’ordre[193].

Recours administratifs contre les mesures

Le Conseil d'État est saisi de plusieurs référés contestant la politique gouvernementale. En particulier, le , il se prononce contre la demande de confinement total, mais estime trop large la dérogation pour les « déplacements brefs »[194]. Le gouvernement encadrera mieux cette dérogation dès le lendemain.

Organisation du système de santé

Mesures d'organisation et de fonctionnement du système de santé nécessaires pour faire face à l'épidémie de Covid-19
Mesures Dates d'application
Simplification des modalités d'arrêt maladie et de télésanté. à partir du 31 janvier[195]

Réquisition des masques de protection respiratoire de type FFP2.

à partir du 31 janvier[195],[176]
Les solutions hydro-alcooliques destinées à l'hygiène humaine peuvent être préparées, en cas de rupture de leur approvisionnement, par les pharmacies 7 mars au 31 mai[196],[197]
La dispensation par les pharmacies d'officine de spécialités composées exclusivement de paracétamol est, en l'absence d'ordonnance, limitée à deux boîtes pour les patients déclarant présenter des symptômes de type fièvre ou douleurs et une boîte dans les autres cas 18 mars au 31 mai[177],[197]
Les moyens du service de santé des armées peuvent être utilisés pour transporter tout patient à partir du 18 mars[177],[197]
Par dérogation, l'hydroxychloroquine et l'association lopinavir/ritonavir peuvent être prescrits, dispensés et administrés sous la responsabilité d'un médecin aux patients atteints par la Covid-19, dans les établissements de santé qui les prennent en charge, ainsi que, pour la poursuite de leur traitement si leur état le permet et sur autorisation du prescripteur initial, à domicile à partir du 26 mars[176]

L’information officielle des professionnels de santé est assurée par le canal de la liste de diffusion DGS-urgent, alimentée par la direction générale de la Santé (DGS)[198]. La liste diffuse en particulier des lignes directrices pour la prise en charge des patients Covid-19 régulièrement mises à jour[199].

Le , la DGS actualise ses recommandations et publie le guide méthodologique de préparation à la phase épidémique de Covid-19 à destination de tous les acteurs impliqués dans la gestion de la crise[200].

Néanmoins des professionnels de santé se plaignent d’une information ressentie comme insuffisante, de l'absence de stratégie de dépistage et du manque de matériels[201],[202],[203].

Diffusion dans d'autres pays depuis la France

Le , le deuxième cas avéré d'infection à la maladie en Belgique revenait d'une région touchée en France, a déclaré Vinciane Charlier, porte-parole du SPF Santé publique. Le patient est testé la veille au soir à Anvers[204]. Le même jour, un premier cas est enregistré en République dominicaine chez un ressortissant français de cinquante-six ans[205]. Le même jour, deux cas sont relevés à Blida en Algérie, chez une mère et sa fille qui ont hébergé entre le 14 et le 21 février deux personnes venues de France, puis déclarées en France porteuses du virus[206].

Le , un Français résidant au Sénégal est déclaré positif au virus après être revenu de France le 26 février, les passagers de l'avion sont recherchés pour être mis en quarantaine. Cet homme avait effectué un séjour à Nîmes et en Auvergne-Rhône-Alpes[207].

Le , le Cameroun confirme son premier cas chez un ressortissant français rentré à Yaoundé le 24 février[208].

Le , le Maroc confirme un troisième cas chez un touriste français arrivé à Marrakech le 7 mars[209]. La Mongolie enregistre son premier cas chez un Français travaillant dans le pays[210]. La République démocratique du Congo annonce son premier cas chez un ressortissant congolais résidant en France[211].

Le 13 mars, le Gabon fait état de son premier cas chez un Gabonais revenu de France[212].

Le 14 mars, la République du Congo confirme son premier cas chez un Franco-Congolais arrivé de France le [213].

Le 15 mars, l'Ouzbékistan déclare son premier cas chez une ressortissante ouzbèke arrivée récemment de France[214].

Le 20 mars, Madagascar déclare ses trois premiers cas sur des patientes malgaches, dont deux d'entre elles revenaient d'un voyage en France.

Approches concernant le déconfinement

Le 5 avril, l'Académie de médecine a remis ses recommandations concernant la sortie du confinement[215].

Un déconfinement progressif « sur la base de la Région et non par classe d’âge » y est recommandé avec :

  • maintien de l’interdiction des rassemblements (sauf cas exceptionnels jusqu'à 20 personnes),
  • maintien des mesures barrières sanitaires (lavage des mains, gel hydro-alcoolique…),
  • port obligatoire d’un « masque grand public anti-projection, fût-il de fabrication artisanale ».

Conséquences

Intervention du SAMU accompagné d'une ambulance privée pour transporter un patient Covid-19 à Strasbourg.

Sanitaires et éthiques

Évacuation de patients dans un hélicoptère de l'armée de terre vers des hôpitaux allemands à partir de l'aéroport de Strasbourg.

Risque de saturation des hôpitaux, Aide internationale

Les capacités d'accueil en services de réanimation sont de 5 000, extensibles à 10 000 via des réaménagements et des mesures d'annulation d'interventions jugées non indispensables ou urgentes. Les mesures de confinement visent à diminuer le risque de saturation des hôpitaux, en étalant les vagues d'arrivées[216]. Certains hôpitaux sont arrivés à saturation, dont ceux de Mulhouse et d'Ajaccio ; un hôpital de campagne est mis en place par l'armée pour soulager l'hôpital civil, fin mars[217]. Plusieurs praticiens réclament à mi-mars des mesures plus draconiennes, craignant de se retrouver rapidement dans la situation de l'Italie, et font valoir que le premier facteur restreignant les possibilités d'accueil serait la pénurie de personnel[216].

Le 24 mars, Olivier Véran annonce que trente patients de Strasbourg et de Mulhouse seront évacués le lendemain par TGV médicalisé dans d'autres hôpitaux, une première en Europe[218]. D'autres transferts sont annoncés ensuite, vers l'Allemagne ou vers l'Ouest de la France. Le Luxembourg et la Suisse offrent leur aide aussi[219] et plusieurs patients sont accueillis par ces paus. Le 31 mars, des patients sont transférés à l'hôpital de l'Université de Salzburg, en Autriche[220].

Au-delà de ces transfert de malades à partir de zones proches de la saturation hospitalières vers zones moins touchées, et disposant de plus de capacités d'accueil, le personnel médical se prépare à devoir affronter des choix éthiques en termes de tris des malades, compte-tenu des capacités limitées et de l'afflux de malades graves. Le , l'Autorité régionale de Santé d'Île-de-France propose aux médecins « un document visant à apporter un soutien conceptuel à la décision d'admission des patients en unités de réanimation ou de soins critiques », en fonction de différents critères devant être clairement communiqués à l'entourage du malade. Elle encourage les structures hospitalières à ouvrir des unités de soins palliatifs en même temps que des lits de soins critiques, en affirmant que « le droit à une analgésie proportionnée, à une sédation proportionnée ou profonde et continue maintenue jusqu'au décès doit être garanti »[221]. D'autres initiatives de soutien sont mentionnées par les médias, qui précisent que ces choix sont déjà nécessaires en Alsace[222].

La question des EHPAD et la prescription de traitements palliatifs

Les directions d'EHPAD sont reçues par le Ministère des solidarités et de la santé le 3 mars 2020[223]. Le plan Bleu est déclenché le 10 mars 2020[224] : les visites sont interdites, sauf « situation particulière » ou « autorisation exceptionnelle »[225].

Le public des EHPAD est particulièrement vulnérable : 5 décès à Paris le 20 mars[226], 12 décès dans le Doubs le 20 mars[227], 5 dans l'Hérault[228] le 22 mars, etc.

Au , le bilan cumulatif publié par l'Agence nationale de santé publique fait état d'au moins 884 morts recensés dans les EHPAD (Le chiffre n'inclut pas le bilan des décès en milieu hospitalier)[229].

Le décret no 2020-360 du 28 mars 2020[230] autorise la prescription, hors AMM, de Rivotril, jusqu'au 15 avril 2020, de patients atteints ou susceptibles d'être atteints par le virus SARS-CoV-2.

L'assistance aux personnes dépendantes à domicile

La question des matériels de protection fournis aux aides à domiciles, susceptibles d'être contaminé(e)s et de contaminer à leur tour est cruciale, alors qu'il s'agit d'une population fortement exposée ; elle est traitée avec beaucoup de retard. Jusqu'au 16 mars, elles ou ils sont exclus des personnes prioritaires dans la gestion de la pénurie de masques[231], faisant dire à un employeur qu'on les traite comme « de la chair à canon »[232]. Après le décret du 16 mars, la distribution à venir d'un contingent de 19 masques pour 15 jours par salarié dont les interventions sont jugées indispensables est annoncée dans les médias. Toutefois le plan de gestion de crise de l'ARS d'Île-de-France prévoit une distribution uniquement pour les interventions auprès de personnes vulnérables présentant des symptômes (cas suspects ou confirmés)[233].

Risques sur la santé des professionnels

Des controverses sur la pénurie de masques chez les médecins libéraux éclatent le 18 février, lorsque l’État français fournit 17 tonnes de matériel médical à la Chine et indique « continuer à apporter une assistance logistique dans les prochaines semaines »[234],[235]. Ce matériel contient une quantité importante de masques qui auraient pu servir deux semaines plus tard quand la pandémie a touché la France.

Le , des médecins et infirmières libérales de Vannes mobilisés pour faire face au début d'un foyer épidémique et pratiquant des visites à domicile s'offusquent de leur difficulté à trouver des masques FFP2, et critiquent le fait de ne pas être associés aux recherches des cas contacts malgré leur connaissance du terrain[236]. En effet, certains d'entre eux sont suspectés d'avoir été contaminés, elles doivent observer un confinement d'une dizaine de jours, et fermer leur cabinet. Cette fermeture impose des frais importants à beaucoup, car la durée de l'arrêt de travail est trop faible pour qu'ils reçoivent des indemnités.

Certains médecins français critiquent publiquement une certaine impréparation dans la gestion publique de la crise qui aurait pu être mieux anticipée et le sentiment de devoir bricoler au jour le jour pour faire face au début de la pandémie[237]. Le , un médecin généraliste de Chalon-sur-Saône qui n'avait pu se procurer de masque rapporte qu'un cas suspect aurait été arbitrairement écarté et non testé sur le motif que le patient concerné était revenu de Milan le , soit très peu de temps avant le début officiel de la pandémie lombarde. Ce médecin se dit « déçu » de la faiblesse des moyens déployés par la « sixième puissance mondiale », dénonçant un « manque de prévoyance totale » et estimant qu'il serait « stupide » de comparer la Covid-19 à la grippe, les systèmes immunitaires de la population étant vierges face à ce nouveau virus[238]. Le , les quatre médecins de La Balme-de-Sillingy se plaignent d'un retard de livraison des masques promis par l'ARS, s'en étant procuré 25 en attendant auprès du centre hospitalier Annecy Genevois[239].

Jean-Paul Ortiz, président de la Confédération des syndicats médicaux français, demande à l'État de faire preuve d'anticipation afin d'agir avant d'entrer dans la phase épidémique. Selon lui, l'État ne dispose pas de stocks stratégiques de masques FFP2 et l'« on gère cette crise de manière trop légère »[240]. En , tous les généralistes avaient reçu un masque FFP2 contre le virus H1N1 — la réserve stratégique était alors de 537 millions de masques en , sans compter les 110 millions en cours de livraison[241] — or, dans son bilan du , Jérôme Salomon évoque une réserve de seulement plusieurs dizaines de millions de masques FFP2. Entre et , l'État a fait le choix de ne pas renouveler cette réserve et les médecins généralistes en font les frais[242]. La pandémie provoque une hausse importante de la demande en masques qui est multipliée par soixante. Une grande partie des masques étant fabriquée en Chine, les fabricants français augmentent fortement leur production pour faire face à la pénurie. Début mars, l'État envisage de prélever quinze millions de masques dans ses stocks stratégiques pour répondre aux besoins[243]. Cependant, certains acteurs industriels ont dénoncé publiquement le retard du gouvernement dont les commandes auraient été trop tardives, tout en évoquant les difficultés à augmenter rapidement les capacités de production[244].

Le 5 mars, le docteur Benoît Blaes soutient sur le blogue officiel du syndicat national des jeunes médecins généralistes (SNJMG) que la question de la gestion des masques de protection « confine à l’improvisation »[245]. Le 7 mars, un article sur le site français du Journal international de médecine constate que les autorités sanitaires ont adapté leurs recommandations sanitaires à l’état des stocks de masques disponibles et non à la réalité du risque de contamination[246].

Le , un million de masques médicaux et du matériel médical destinés à la France sont acheminés par avion en Belgique. Il s’agit de dons de deux organisations caritatives chinoises. Le plus important site chinois de commerce électronique au niveau mondial, Alibaba.com, a pour sa part annoncé l’atterrissage à Liège d’un avion-cargo transportant des masques pour plusieurs pays européens dont la France[247].

Le 20 mars, des patients atteints de la Covid-19 de l'hôpital d'Ajaccio sont évacués par hélicoptère vers les établissements hospitaliers de Provence-Côte d'Azur[248].

Le Régiment médical déploie un « Élément militaire de réanimation » comptant 30 lits de réanimation et une centaine de membres du personnel soignant à l'hôpital de Mulhouse à partir du 21 mars 2020[249].

Les soignants sont en première ligne dans cette épidémie. Au 31 mars, les décès de six médecins ont été rendus publics : un urgentiste de Compiègne (Oise) le 22 mars, puis le lendemain un gynécologue-obstétricien de 66 ans et un généraliste de 70 ans exerçant tous les deux dans le Haut-Rhin ainsi que deux généralistes de 60 ans et 68 ans en Moselle et en Haute-Saône. Un sixième médecin praticien hospitalier à Metz alors que d'autres sont en réanimation, selon la direction de l’hôpital[250].

Sociales

Affichette annonçant la rupture de stock de masques et de gels hydroalcooliques à la suite de la pandémie de Covid-19.

Dans une étude Ifop réalisée par internet les 27 et 28 février, 61 % des sondés se disent inquiets face à la pandémie[251]. Le gouvernement décide de limiter la vente de masques à la prescription médicale, face au risque de pénurie alimenté par des croyances (temps contact) sur le virus.

Alors qu'à l'issue de l'épidémie de grippe H1N1 de 2009, une réserve stratégique de 1 milliard de masques chirurgicaux et de 700 millions de masques de protection FFP2 avait été constituée, mais les coupes dans le budget de la santé ont eut raison de ces mesures préventives. En décembre 2019, au départ de la pandémie de Covid-19, les réserves de masque sont au plus bas : 117 millions de masques chirurgicaux et aucun masque FFP2. Au pic de l'épidémie en mars 2020, les réserves sont de 86 millions de masques.

Dans un contexte de pénurie pour les personnels hospitaliers très exposés, une vive polémique apparait autour de la gestion des masques de protection en France. Le gouvernement communique début mars sur des vols de masques dans les hôpitaux et annonce une « mise à l'abri des stocks renforcée et des consignes repassées dans tous les sites » des Hôpitaux de Paris, ajoutant que « des plaintes seront déposées systématiquement »[252]. À cette date, on recense le vol d'environ 10 000 masques soit une infime proportion (moins de 0,01 %) du stock. La consommation hebdomadaire française est alors de 24 millions de masques par semaine.

L'inquiétude des Français se traduit également par des ruptures de stock (sans pour autant s'agir de pénuries) dans de nombreuses grandes surfaces, dues au stockage de denrées alimentaires non périssables (pâtes, conserves, etc.)[253]. Les gels hydroalcooliques et antibactériens sont également en rupture de stock en grandes surfaces, parapharmacies et pharmacies[254].

Économiques

Fin février, le CAC 40 chute de 11,9 %, en même temps que la plupart des indices boursiers[255]. La chute s'est poursuivie pendant la première semaine de mars, atteignant 15 % depuis le début de la crise[256].

Les baisses de fréquentation entraînées par les mesures de prévention contre le coronavirus et par les craintes de contagion ont poussé les fédérations de commerce[257], l'industrie de l’événementiel[258] et les autocaristes[259] à alerter du risque de faillites et de pertes d'emploi, et à demander le soutien financier de l’État.

Le , la Bourse de Paris et son CAC 40 connaît la chute la plus forte de son histoire, 12,28 %[260], Milan, Francfort et Londres connaissent aussi une chute exceptionnelle, jamais vue depuis la fin des années 1980 pour ces deux dernières[260].

Durant son allocution du , Emmanuel Macron prévoit « un mécanisme exceptionnel et massif de chômage partiel » afin de faire face aux arrêts de travail causés par la pandémie. Les impôts et les cotisations sont également suspendus en mars 2020 pour les entreprises, afin d'éviter des faillites en cascade dans les secteurs les plus affectés. Avec ces mesures, le gouvernement espère éviter la propagation d'une crise économique et financière[261].

Tandis que le gouvernement français annonce un plan de soutien et une garantie de l’État de trois cents milliards d'euros pour les prêts bancaires des entreprises, le ministre de l'Économie propose aux entreprises de verser une prime de mille euros aux salariés mobilisés malgré la crise afin de pallier le manque d'activité[262].

Sur les transports

Mesures prises sur de nombreux réseaux : condamnation des portes à proximité des postes de conduite des tramways, bus et métro.

Avant le confinement national

Pour ne pas être vecteur du virus de la Covid-19 (le SARS-CoV-2) ou par appréhension de ne plus disposer de moyens de transport pour pouvoir revenir, et sur les conseils sanitaires des autorités, certaines personnes annulent leurs déplacements.[réf. nécessaire]

Par ailleurs, la fermeture des établissements scolaires affecte également l'activité des autocaristes[263],[264].

Dans l'aviation, les réservations de vols sont en chute libre et les pertes du secteur seront colossales. Selon l'Association internationale du transport aérien, le secteur pourrait être en perte de 113 milliards de dollars (près de 100 milliards d'euros) si la pandémie n'est pas contenue. Pourtant, en raison de la réglementation européenne (la règle des 80/20), les compagnies aériennes européennes devaient maintenir leurs vols pour conserver leurs créneaux d’atterrissage. Il s'agit de l'article 10 du règlement CEE 95/93 du Conseil du 18 janvier 1993[265] qui oblige les compagnies à utiliser au moins 80 % de leurs créneaux horaires de décollage et d'atterrissage dans les aéroports européens sous peine de les perdre au profit d'un concurrent l'année suivante. C’est la loi du « use it or lose it ». Pour ne pas prendre ce risque, les compagnies faisaient donc décoller des « avions fantômes » avec très peu de passagers et brûlaient ainsi du kérosène pour rien en gaspillant des milliers de litres de ce carburant. Le 10 mars, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen met fin à cette pratique, annonçant une mesure d'urgence attendue par le secteur aérien : la suspension à titre temporaire de la règle des 80/20. La législation européenne va être adaptée pour permettre aux compagnies aériennes de conserver leurs créneaux horaires même si, en raison du coronavirus, leurs vols sont annulés[266].

Dans le transport ferroviaire, à la fin de la semaine précédant le confinement national entrant en vigueur le 17 mars, la SNCF avait réduit la circulation des trains de 50 %[267].

Pendant le confinement national

Vue de la station de métro Denfert-Rochereau déserte malgré l'affluence habituelle à cet horaire (mardi 24 mars à 18h40) lors du confinement.

Le 17 mars, au premier jour de confinement, la fréquentation de la RATP a baissé de 80 %, la régie ayant anticipé l'absence de voyageurs en ne faisant rouler que 60 % des RER A[268] et 70 % des bus et des métros[267]. À la SNCF, seulement 50 % des trains fonctionnent, dont 35 % à 40 % des TER[267]. Le 18 mars, le réseau ferré de la RATP a subi une baisse de fréquentation supérieure à 90 %[269].

Déplacements internationaux

Blocs de béton installés à la frontière entre Mouscron, Belgique, et Tourcoing, France. Vendredi .

Avant l'application en France le 17 mars de la fermeture des frontières Schengen [270], plusieurs pays imposent une quarantaine voire ferment leurs frontières aux personnes non résidentes provenant de pays touchés par le coronavirus, dont la France, ce qui entraîne des restrictions de voyages :

  • Le , Israël impose la quarantaine obligatoire aux voyageurs de nationalité israélienne arrivant de France, d'Allemagne, d'Espagne, de Suisse et d'Autriche (l'Italie ayant été mise sur la liste dès fin février) et l'interdiction totale de l'arrivée sur le territoire aux citoyens de ces pays[271].
  • Début mars, un certain nombre de pays imposent une quarantaine obligatoire aux voyageurs venant de France, considérée comme pays à risque (il s'agit surtout de pays africains ou d'Amérique latine au nombre desquels l'Argentine, la Colombie, le Pérou, ainsi que de Taïwan et Hong Kong), ou même une interdiction d'entrée sur le territoire (Arabie saoudite, Salvador, Kazakhstan, Liban, Jordanie). De nombreux autres pays se contentent d'un certificat médical et d'un contrôle sanitaire à l'arrivée avec quarantaine éventuelle ; c'est le cas de la République tchèque pour les personnes venant de France, ou bien de la Roumanie (qui ne fait pas partie de l'espace Schengen).
  • Le 12 mars à 17 heures, les contrôles aux frontières terrestres sont rétablis entre l'Allemagne et la France du côté allemand avec un contrôle sanitaire systématique des voyageurs[272].
  • Le 13 mars
    • L'Inde suspend les visas touristiques au moins jusqu'au 15 avril et impose une quarantaine de 14 jours avant le vol quelle que soit la nationalité du voyageur[273].
    • À partir de minuit, l'entrée sur le territoire des États-Unis est interdite pendant un mois à toute personne étrangère ayant été, dans les quatorze jours précédents, présente dans l'espace Schengen, espace dont la France fait partie[274].
    • La Slovaquie ferme ses aéroports internationaux et ses frontières. La République tchèque interdit au moins pendant un mois l'entrée sur son territoire aux ressortissants de pays à risque, dont la France à partir du 12 mars[275]. Le lendemain, la République tchèque ferme totalement ses frontières tant aux Tchèques qu'aux étrangers dont les Français[276]. Le 13 mars, l'Ukraine ferme ses frontières à tous les étrangers, Français y compris[277], ainsi que Chypre.
    • Le Danemark et de la Pologne ferment leurs frontières aux étrangers[278].
  • Le 14 mars, le Maroc cesse ses liaisons aériennes et maritimes avec la France, l'Espagne et l'Algérie[279].
  • Le 15 mars
  • Le 16 mars, dans le cadre de la « situation extraordinaire », la Suisse décide d'établir dès minuit, des contrôles aux frontières et d'interdire partiellement l'entrée sur le sol suisse. Pour les citoyens français notamment, l'entrée sur le territoire n'est plus possible que pour ceux ayant un permis de séjour, des raisons professionnelles ou des raisons impérieuses[283].
  • Le 17 mars à 12 h, l'espace Schengen et l'Union européenne ferment toutes leurs frontières pendant minimum 30 jours[284].
  • Le 20 mars, le Brésil ferme ses frontières à l'exception de celle de l'Uruguay[285].

Sur les sports

Le , la Fédération française de football (FFF) annonce « la suspension de l'ensemble des activités et compétitions gérées par la Fédération, ses ligues et ses districts, sur l'ensemble du territoire » avec l'interruption de « tous les Championnats amateurs féminins et masculins, de toutes les catégories d'âges, les divers tournois et rassemblements, les entraînements et l'activité des écoles de football »[286]. Le lendemain, la Ligue de football professionnel (LFP) suspend à partir de la 29e journée, les matchs de Ligue 1 et Ligue 2[287] et reporte la finale de la Coupe de la Ligue entre le Paris Saint-Germain et l'Olympique lyonnais[288].

À partir du , des mesures similaires sont prises par les fédérations françaises d'athlétisme[289], de basket-ball[290], de handball[291], de hockey sur glace[292], de judo[293], de natation[294], de pétanque[295], de rink hockey[296], de rugby[297], de ski[298], de tennis[299], de tennis de table[300], de Tir sportif [301], de triathlon[302] et de volley[303].

Sont annulés le semi-marathon de Paris, qui devait se dérouler le 1er mars, et le championnat de France de cross-country prévu à Montauban les 6 et [304],[305].

La 119e édition des Internationaux de France de tennis (Roland-Garros), initialement prévue du 24 mai au 7 juin, est décalée du 20 septembre au 4 octobre, annonce le 17 mars la Fédération française de tennis (FFT)[306].

Les manifestations hippiques, qui se déroulaient en hippodrome clos depuis les mesures de restrictions de regroupement du public, sont annulées à partir du 17 mars[307].

Sur les institutions et manifestations culturelles

Le 14 mars, en raison de la pandémie, de nombreuses institutions annoncent leur fermeture. Il s'agit majoritairement d'institutions parisiennes ou de région parisienne, telles que le Louvre, le centre Georges Pompidou, la tour Eiffel ou le musée d'Orsay[308], le château de Versailles, mais aussi d'institutions de province telles que le Château de Montsoreau - musée d'Art contemporain[309], le CAPC musée d'art contemporain de Bordeaux[310], le MUCEM à Marseille[311], ou le Théâtre National Populaire de Villeurbanne.

Tous les musées, bibliothèques et institutions culturelles ferment à partir du 16 mars.

Le , la direction du festival de Cannes annonce que la 73e édition est reportée à une date inconnue ; elle aurait dû avoir lieu du au .

Sur la vie politique

Élections municipales

Dans ses avis du 12 mars[313], du 14 mars[314] et du 16 mars[315], le conseil scientifique Covid-19 s'exprime à trois reprises concernant le maintien des élections municipales françaises de 2020. Celui-ci n'ayant « pas vocation à se substituer aux avis et décisions des institutions publiques compétentes en matière de libertés fondamentales », le comité « n’identifiait pas d’argument scientifique permettant d’associer une annulation du premier tour des élections à la réduction de la progression prévisible de l’épidémie ». Il a pris en compte la réduction du risque infectieux associé à cette annulation d'une part mais aussi « les conséquences sanitaires délétères de possibles débordements, imprévisibles après une annulation impromptue du processus électoral », d'autre part pour préconiser que, si le pouvoir exécutif décidaient de maintenir le premier tour des élections municipales, elles devaient être organisées dans des conditions d’hygiène renforcées. Le même jour, dans son allocution télévisée, Emmanuel Macron annonce le maintien du premier tour[316].

Afin de limiter la propagation du virus lors du premier tour le 15 mars, il est alors recommandé d'amener son stylo noir ou bleu. L'isoloir reste obligatoire, les isoloirs peuvent rester rideau ouvert. Il est recommandé de ne pas toucher le rideau avec les mains[317],[318]. Certains présidents de régions et maires demandent le report des élections afin que tous les citoyens puissent aller voter[319]. Opposé à la tenue du premier tour, le président de la commission médicale d’établissement de l’Assistance publique - Hôpitaux de Paris, Rémi Salomon, n’a de cesse d’expliquer aux Français l’importance du confinement et exhorte les citoyens à ne pas aller voter après le discours d’Emmanuel Macron déclarant : « Quelles que soient les mesures gouvernementales, restez chez vous ! »[320].

Le taux d’abstention est de 55,36 %[321]. Selon un sondage, 39 % des abstentionnistes ne souhaitaient pas se rendre dans un bureau de vote à cause du coronavirus[322].

Dans les communes où il est nécessaire, le second tour est reporté par décret du 17 mars[323]. La loi du 23 mars prolonge le mandat en cours des conseillers municipaux. Ceux élus au premier tour le 15 mars prennent leur fonction « aussitôt que la situation sanitaire le permet au regard de l'analyse du comité de scientifiques »[324].

Le Rassemblement national (RN) demande à ses responsables de fédérations locales de ne plus payer le loyer de leurs permanences pendant la crise du coronavirus pour faire des économies. Le parti entend ainsi bénéficier des aides spéciales mises en place par le gouvernement pour soutenir financièrement les entreprises. La mesure n'est toutefois pas censée s'appliquer aux partis politiques, réagit le ministère des Finances, qui déplore « l’attitude du RN scandaleuse de non-civisme et de non-patriotisme[325]. »

Élections consulaires

Le renouvellement général des conseillers des Français de l'étranger et des délégués consulaires initialement prévu en mai 2020 est reporté au mois de juin. Les mandats en cours sont prolongés[326].

Opinion publique

Si les cotes de popularité d'Emmanuel Macron et d'Édouard Philippe progressent, 73 % des Français estiment que le gouvernement n'est pas à la hauteur, selon une enquête de l'institut Elabe parue le 25 mars 2020. Une sorte de mobilisation semble naître sur les réseaux sociaux avec des hashtags comme #OnNoublieraPas. Ces réactions expriment pour le sociologue Pascal Froissart « un mouvement de défiance contre les institutions »[327].

Selon un sondage Ifop-Fiducial réalisé le 26 et , 26 % des personnes questionnées estiment que le gouvernement « a agi rapidement », 34 % qu'il « donne tous les moyens aux infrastructures et professionnels de santé pour lutter contre ce virus » et 72 % qu'il « a caché certaines informations »[328].

Justice

Le confinement touche la justice. La cour d'appel de Paris tourne à 10 % de son activité, qui est limitée au terrorisme, au crime organisé et aux affaires familiales[329]. Les délais de détention provisoire sont prolongés[330]. Le nombre de personnes détenues dans les prisons a baissé de 6266 entre le et le , grâce à des libérations de détenus en fin de peine[331],[332].

Médiatiques

La pandémie de coronavirus entraîne une médiatisation d'une ampleur rarement constatée en France qui est proche de la saturation[333],[334].

Le groupe audiovisuel Mediawan lance le 6 avril, une nouvelle chaîne éphémère « #ALaMaison » qui propose des programmes éducatifs et familiaux durant le confinement, tout en contribuant à soutenir les soignants [335] Elle est diffusée par les quatre fournisseurs d’accès, ainsi que par Canal+ et MolotovTV.

Rapatriement de Français

Le , environ 220 Français rapatriés de Chine atterrissent à la base aérienne d'Istres, à bord d'un Airbus A340 de l'escadron de transport 3/60 Esterel stationné à la base aérienne 110 de Creil[336]. Ces personnes sont placées en quarantaine dans un centre de vacances de Carry-le-Rouet[337],[338],[339].

Le , un second rapatriement de ressortissants français atterrit à la base aérienne d'Istres. Ce vol, effectué par un Airbus A380-800 de la compagnie Hi Fly, transporte 65 Français à son bord[340].

Le , un troisième rapatriement de 38 Français est organisé par les autorités britanniques[341].

Le , une trentaine de Français restés à Wuhan sont rapatriés à l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle et placés en quarantaine à Branville, dans le Calvados[342],[343].

Le , 120 élèves de l'École de gendarmerie de Tulle (Corrèze) en stage en Espagne, ainsi que leurs 20 accompagnants ont été rapatriés[344]. Ils étaient confinés depuis le à la suite du test positif passé sur deux de leurs collègues espagnols[345].

Le , les quelque 200 soldats français participant à l'opération Chammal visant à lutter contre Daech sont temporairement rapatriées[346],[347]. Ce rapatriement intervient « notamment » « en raison de la pandémie de coronavirus »[346],[347]. Antoine Brochon, Julien Dittmar, Alexandre Goodarzy, et l’Irakien Tariq Mattoka, tous employés de l’ONG SOS Chrétiens d’Orient enlevés le 20 janvier à Bagdad en Irak, sont libérés[348],[349] le jour suivant[350].[pertinence contestée]

Tentatives d'explication du taux de létalité

Les différents pays européens connaissent de fortes disparités du taux de létalité (0,50 % en Allemagne contre 5,2 % en France et 7 % en Espagne au 26 mars 2020)[351],[352],[353]. Plusieurs explications ont été avancées :

  • une explication statistique : les pays qui ont la capacité d'organiser une campagne massive de dépistage de la maladie comme l'Allemagne ou la Corée du Sud découvrent davantage de cas d'infection que les pays comme la France qui n'ont pas cette capacité. Mathématiquement, le nombre de morts est proportionnellement amoindri face à un grand nombre de malades, et inversement, dans les pays où peu de personnes sont testées, le taux de létalité paraît immédiatement très important[354] ;
  • une forte disparité en matière de test : l'Allemagne aurait réalisé un grand nombre de tests de manière précoce. Selon la Fédération allemande des médecins conventionnés, 35 000 personnes ont été testées dans la semaine du 2 mars, alors qu’aucun mort n’avait encore été répertorié dans le pays, et 100 000 la semaine suivante, au cours de laquelle ont été enregistrés les premiers décès[355]. En Allemagne, au 20 mars 2020, la capacité de tests était de 12 000 par jour, et la politique consiste à faire des tests précoces. En France, à la même date, elle est de 2 500 tests par jour[352]. Au 26 mars, l'Allemagne effectue 500 000 tests par semaine[353]. La France qui, selon un twitter du gouvernement, a choisi de limiter les tests aux cas les plus graves dans le but d'assurer « une meilleure prise en charge des patients » n'est capable de tester que 4 000 personnes par jour au 22 mars[356] ;
  • une avance en matière de diagnostic et de soins : le fait de réaliser un grand nombre de tests permet également de détecter précocement les porteurs potentiels de la maladie et de les isoler. Le traitement peut débuter alors que la maladie n'a pas atteint son plein développement, sans parler de sa phase sévère. Ainsi, contrairement aux hôpitaux italiens, espagnols ou alsaciens[357], les hôpitaux allemands ne sont pas surchargés par la prise en charge des patients dans un état critique et n'ont pas à refuser à certains d'entre eux les soins nécessaires[358] ;
  • une différence en matière d'équipements : la France dispose seulement de 7 000 lits en soins intensifs contre 25 000 pour l'Allemagne[352]. Un nombre insuffisant de respirateurs : le Dr Jean Sengler, président de la Communauté médicale d'établissement du Groupe hospitalier Mulhouse Sud Alsace, affirme avoir demandé le 12 mars vingt respirateurs et ne pas les avoir encore reçus le 22 mars[359].

La France et le monde

D'après l'OMS, l'Europe est le principal foyer de la pandémie de Covid-19 depuis le .

Le lundi 2 mars 2020, l'Union européenne (UE) a quitté le niveau d'alerte « modéré » pour entrer dans le niveau « élevé »[360].

Au , tous les pays membres de l'UE et de l'Espace économique européen (EEE) et le Royaume-Uni sont touchés par la pandémie, avec plus de 17 413 individus porteurs du virus et plus de sept cent onze personnes tuées par ce même virus. Les croissances de cas dans l'UE, l'EEE et le Royaume-Uni en mars suivent les tendances de la Chine en janvier-février et les tendances italiennes de février-mars selon le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC)[361].

Au , 1 191 morts ont été comptés dans les pays membres de l'UE et de l'EEE et le Royaume-Uni.

En , l'ECDC a estimé que le risque que les systèmes de santé des pays membres de l'UE, de l'EEE ou du Royaume-Uni soient dépassés en quelques semaines est élevé[362].

Une vingtaine de députés français de tout bord réclament au premier ministre Édouard Philippe « l'aide médicale » cubaine pour faire face à la crise du coronavirus en France. « Effectivement, Cuba a développé une expertise rare dans la gestion des crises d’épidémies sanitaires sur tous les continents. Cuba dispose de moyens humains experts prêts à partir », souligne François-Michel Lambert, député ex-LREM. Le gouvernement cubain se déclare prêt à envoyer une brigade médicale[363].

Des missions médicales cubaines sont déployées dans plusieurs départements d’outre-mer (Martinique, Guadeloupe, Guyane, Saint-Pierre-et-Miquelon) considérés comme des déserts médicaux à partir du 31 mars[364].

Recommandations de l'ECDC

À des fins préventives, le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) a recommandé [Quand ?] à l'Union européenne, aux États et aux organisations, de promouvoir la distanciation sociale, en évitant les poignées de mains et les baisers, en évitant les transports bondés, ainsi que les réunions et rassemblements non nécessaires.

D'autres mesures envisageables sont les fermetures d'école, les journées de congés maladie, ou les fermetures des lieux de travail. Des pays comme la Chine ou l'Italie ont également développé des restrictions de voyages également connues sous la dénomination de « cordon sanitaire » à de vastes bassins de populations. La Chine estime que ce genre de mesure pourrait réduire la mortalité de 66 % à 95 %[361].

La France a décidé de suivre certaines de ces mesures préconisées par l'ECDC (et l'OMS) à partir du mois de mars.

Avec cette pandémie, les États-Unis ont interdit pour une période de trente jours l'entrée des étrangers ayant séjourné dans l'un des vingt-six pays de l'Espace Schengen y ajoutant le Royaume-Uni et la République d'Irlande[365].

Réactions de la Commission européenne

Face aux enjeux sanitaires et économiques sans précédent, la Commission européenne, représentée par Ursula von der Leyen, a proposé et exprimé sa volonté dans différents domaines :

  • donner aux États des marges de manœuvre dans le domaine budgétaire et des aides d’État y compris en utilisant l'article 107[366] du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne ;
  • le redéploiement d'un milliard d'euros qui permettra d'aider 100 000 PME européennes avec huit milliards d'euros de financement[367] ;
  • l'utilisation d'un budget de 179 millions d'euros en 2020 pour les personnes qui devraient perdre leur emploi ;
  • une politique de cohésion de 37 milliards d'euros[367].

La Commission européenne espère pouvoir protéger les transports de biens essentiels à travers les frontières internes de l'UE[367].

Polémiques

Controverse autour des masques sanitaires

En 2009, l’État détenait 723 millions de masques de protection FFP2 et 1 milliard de masques chirurgicaux[368],[369],[370], puis la décision a été prise[Par qui ?] de ne pas renouveler certains stocks arrivant à péremption[371],[372],[370] car il était supposé qu'en cas de besoin soudain les usines de production auraient été capables d’être actives très rapidement, notamment en Chine[370]. Pour le ministre de la Santé, Olivier Véran, l’État dispose en 2020 d'un stock de 150 millions de masques chirurgicaux et d'aucun stock de masques de protection FFP2[369].

Après que les autorités politiques et sanitaires ont longtemps déclaré que les masques n'étaient d'aucune utilité pour une grande partie de la population[370], début , des professionnels de la santé pointent l'absence de réserves et le manque de prévision de l’exécutif. Dix millions de masques sont déstockés, mais il ne s'agit pas des masques dont ont besoin les personnels de santé qui sont des masques FFP2. Selon Nicolas Brillat, directeur de l'exploitation de l'un des principaux fabricants du secteur, les autorités avaient été alertées depuis six semaines[373].

Le 3 mars, les masques sont réquisitionnés pour les hôpitaux et les soignants[374].

Sur la question des masques, l'Italie a demandé de l'aide. La Commission européenne suggère que la position des gouvernements français et allemand ne serait pas complètement compatible avec la logique du marché commun : la France souhaite « lutter contre la spéculation et garder les masques pour son personnel médical, les chercheurs en laboratoire et les malades », tandis que l'Allemagne, en interdisant leur exportation, qu'ils soient disponibles sur zone afin que « quiconque le souhaitait [puisse] s’approvisionner pour constituer des stocks »[375].

Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian annonce le que la Chine va livrer deux millions de « masques chirurgicaux » et 200 000 masques de type N-95 à l'Union européenne[376]. En France, les besoins hebdomadaires en masques pour le personnel soignant sont estimés à 40 millions d'unités[377],[378]. Dans une tribune du dans Libération, Serge Galam, physicien, chercheur émérite au CNRS et au CEVIPOF, dénonce les errements du discours officiel justifiant l'inutilité du port du masque pour la population[379].

Insuffisance des capacités de test et non réponse à la proposition d'utiliser les laboratoires d'analyse vétérinaire pour augmenter ces capacités

En dépit des conseils de l'Organisation mondiale de la santé préconisant le test systématique des cas suspects[137] et le fait que les gouvernements allemands, belges et espagnols mobilisent toutes les ressources disponibles, y compris leurs laboratoires vétérinaires, les Agences régionales de santé (ARS), instances administratives dépendant de la DGOS du ministère de la Santé, refusent pour l'instant (au 3 avril) d'utiliser les importantes capacités techniques des laboratoires départementaux d'analyse, « d'après des motifs flous » selon Le Point[380]. Alors que l'Allemagne pouvait effectuer 500 000 tests par semaine au 26 mars[353] (pour une capacité en France de 28 000 tests par semaine au 22 mars) et que les laboratoires départementaux auraient la capacité de réaliser, sous un délai de 15 jours, entre 150 000 et 300 000 tests PCR par semaine, le gouvernement n'a pas répondu et a perdu trois semaines depuis mi-mars[380]. Ces laboratoires départementaux ne connaissent pas la pénurie de réactifs à laquelle sont confrontés les laboratoires de santé humaine. Néanmoins, « faute de consigne claire du gouvernement » d'après un dirigeant d'entreprise, fabricant de réactifs de diagnostics pour la détection de maladies infectieuses, ces stocks sont vendus à ceux qui en font la demande, en Allemagne notamment[380].

Controverse sur l'hydroxychloroquine

À la suite d'essais sur les effets de l'hydroxychloroquine menés en Chine puis à l'IHU de Marseille et médiatisés par Didier Raoult, plusieurs médecins demandent l'assouplissement des possibilités de prescription en milieu hospitalier[381].

Plaintes

La manière dont le gouvernement français gère la crise du coronavirus suscite des critiques. Parmi les principaux points dénoncés se trouvent le maintien des élections municipales[382], « considéré par de nombreux médecins comme l'une des plus grosses erreurs stratégiques du gouvernement dans la lutte contre l'épidémie de Covid-19 »[383], la pénurie de masques, l'impréparation et la gestion gouvernementale de la pandémie. Au 26 mars 2020, cinq plaintes ont été déposées par des particuliers et des associations médicales devant la Cour de justice de la République contre le Premier ministre Édouard Philippe, Christophe Castaner[384], l’ancienne ministre de la Santé, Agnès Buzyn, et Olivier Véran, l'actuel ministre de la Santé[385],[386]. Depuis, les plaintes se sont multipliées[387].

Emmanuel Macron qualifiait d'irresponsables ceux qui « cherchent déjà à faire des procès, alors que nous n'avons pas encore gagné la guerre »[388].

Libertés en France et état de droit

Le 26 mars 2020, le Conseil constitutionnel déclare conforme à la Constitution la loi organique d'urgence destinée à faire face à l'épidémie de Covid-19. La loi organique du 23 mars 2020 suspend les délais liés à l'examen d'une Question Prioritaire de Constitutionnalité, ce qui signifie que tout recours sera reporté d'au moins trois mois après que l'urgence sanitaire sera levée[389],,[391]. Le délai de recours pour une QPC soulève des inquiétudes[392],[393].

Le Défenseur des droits, Jacques Toubon, a demandé le 25 mars 2020 l'organisation d'un débat public sur l'état des libertés en France après l'adoption du projet de loi d'urgence sanitaire[394].

L'avocat Raphaël Kempf considère l'adoption de l'état d'urgence sanitaire comme la fin de l'état de droit[395].

L'ordonnance du 25 mars 2020, apporte à la procédure pénale des dispositions relatives au confinement afin de limiter les audiences dans les cours et tribunaux et les extractions de détenus pour y assister. l’article 16 de l’ordonnance prolonge de deux ou trois mois, selon les cas, la durée maximale des détentions provisoires ordonnées lors d’informations judiciaires sur des délits. Selon Louis Boré, président de l’ordre des avocats au Conseil d’Etat et à la Cour de cassation, la décision du Conseil d'État représente la première fois depuis la loi des suspects de 1793 que l’on ordonne que des gens restent en prison sans l’intervention d’un juge[396].

Violences policières et abus

Au fur et à mesure de la durée du confinement, est relatée, une exacerbation des tensions, pouvant entraîner des violences entre la police et les habitants de certains quartiers de banlieue en particuliers[397]. Par ailleurs, une vingtaine d'associations, dont Human Rights Watch et la Ligue des droits de l'homme, ont appelé, dans un communiqué publié le 27 mars, le ministre de l'Intérieur et le directeur général de la police nationale « à veiller à ce que le maintien de l'ordre et les opérations de contrôle ne donnent pas lieu à des abus ».

Sondage d'opinion sur l'action des pouvoirs publics

Le 25 mars, 56 % des Français interrogés évoquent une mauvaise gestion de la crise de la Covid-19 par le gouvernement[398],[399].

Confinement des personnes dans les établissements médico-sociaux et les EHPAD

En raison des violations des droits fondamentaux, notamment les droits à la liberté, à la protection contre la détention arbitraire et les droits à la vie et à la dignité, le Collectif pour la liberté d'expression des personnes autistes (CLE autistes), soutenu par Validity Foundation, une association de défense des droits des personnes handicapées, a déposé une requête urgente[400] devant le Conseil d’État.

On y dénonce la décision prise par Sophie Cluzel de confiner les personnes handicapées vivant dans les établissements d'aide sociale, son absence de base juridique appropriée et l'exposition des personnes handicapées à un risque accru de détresse psychologique et de danger physique pendant la pandémie COVID-19, la privation de tout contact avec leurs proches et de tout moyen de communication alternatif, l'accroissement de l'opacité de la situation dans les établissements médico-sociaux.

Une plainte a été déposée devant le Conseil d’État afin d'obtenir des mesures d'urgence pour garantir la liberté de circulation, l'égalité et la non-discrimination des personnes handicapées dans les institutions. Est également dénoncée l'absence de comptabilisation par le gouvernement du nombre de morts dans les EHPAD.

Le Collectif évoque des témoignages sur la situation des personnes confinées dans des institutions, notamment l'augmentation des cas d'automutilation, des enfants qui pleurent en cherchant à contacter leurs parents, et plusieurs personnes handicapées qui ont cessé de manger.

Cette crise apparaît comme une occasion afin de dénoncer le « modèle fondé sur la dépendance » des établissements médico-sociaux français, et le non-respect par la France de la Convention relative aux droits des personnes handicapées et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Thème des « morts acceptables »

Odile Maurin, présidente de l'association Handi-social, dénonce la mise en place de discriminations à l'accès aux soins[réf. nécessaire]envers les personnes âgées, handicapées, atteintes d'autres affections ou avec comorbidités jugées sévères[Par qui ?] par certains responsables du corps médical[401].

Personnalités françaises mortes de la Covid-19

Notes et références

Notes

  1. Les cas confirmés sont les individus présentant des symptômes compatibles avec la Covid-19 et testés positifs pour le portage du SARS-CoV-2.

Références

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Voir aussi

Bibliographie

  • Philippe Sansonetti, « Covid-19, chronique d’une émergence annoncée », La Vie des idées,‎ (lire en ligne, consulté le 21 mars 2020)
  • Pascal Marichalar, « Savoir et prévoir : Première chronologie de l’émergence du Covid-19 », La Vie des idées,‎ (lire en ligne, consulté le 25 mars 2020)

Articles connexes

Liens externes